Des vacances incestueuses inoubliables

Chapitre 22 – Éric et moi

Après le dîner, le début de soirée se passa très calmement, devant un film insipide, en rediffusion, à la télé. Maman semblait fatiguée, et, soudain, nous dit :

  • « Vous allez m’excuser, mais vous m’avez mise sur les rotules. Donc, je vais me coucher. », et en me regardant, rajouta : « Je vais dormir dans ton lit, si tu n’y vois pas d’inconvénient, car j’ai besoin de me reposer, après le traitement que vous m’avez fait subir. Éric, excuse-moi, mais vous serez mieux, tous les deux, dans mon lit. Bonne nuit, mes Chéris, et à demain. »

Nous entendîmes Maman, monter l’escalier passer à la salle de bains, et aller se coucher.

Le film étant vraiment naze, Je proposais à mon pote de monter, nous aussi nous coucher et de feuilleter quelques bonnes revues, avant de dormir.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Passage éclair dans la salle de bains, et nous nous retrouvons dans le lit de mes parents. Cela me fit un drôle d’effet. Nous étions nus, tous les deux, serrés l’un contre l’autre, à regarder des revues. Comme un vieux couple, qui lit le soir avant d’éteindre la lumière, et de dormir.

La seule différence, mais de taille, c’est que les magazines que nous feuilletions ne pouvaient pas laisser nos sens au repos. En effet, c’était des revues pornos, agrémentées de textes et de photos qui mirent nos bites au garde-à-vous rapidement.

Nos mains glissèrent sous les draps, et regardant les images cochonnes, nous nous branlions mutuellement.

A un instant donné, Éric posa son bouquin, se mit à califourchon sur mes cuisses, empoigna nos deux bites dans une seule de ses mains et entreprit de les branler. Quelle sensation, sentir la queue de mon ami sur la mienne, et sentir qu’elle était branlée en même temps que la mienne.
Quand nos glands décalottaient, je sentais le frein d’Éric sur le mien. Il faut dire que ce dernier savait y faire. Je le soupçonnais de ne pas être à son coup d’essai. C’était une branlette d’expert.

Il se pencha sur moi, m’embrassa sur la bouche longuement, en continuant de frotter son sexe sur mon ventre. Tendant le bras, mes doigts s’amusèrent à lui titiller la rondelle. Il commençait à gémir doucement.

Approchant sa bouche de mon oreille, il murmura :

  • « Tu as compris que j’adore me faire enculer. Mais je t’avoue que j’ai une certaine attirance pour ta rondelle, et j’aimerais bien te pénétrer le cul avec ma bite. »

A ces mots, il saisit mes jambes les releva le long de mon torse, en ayant bien soin de les pousser haut, afin que cela surélève mes fesses, et mette ma rosette en valeur. Il se pencha, cracha sur mon anus, puis y fourra sa langue, qu’il enfonça le plus loin possible. Il la faisait aller et venir dans mon fion, en la faisant tourner autant qu’il pouvait le faire.  Il me dit :

  • « Tu es bien préparé pour recevoir la visite de ma queue dans l’anus. Je vais te le bourrer, moi, ton petit cul, et tu vas gueuler comme un goret qu’on égorge. »

Je sentis le bout de son gland sur ma rondelle, et une seconde plus tard, j’avais le cul envahi par la bite d’Éric, qui effectivement me pilonnait le cul comme si sa vie en dépendait. En même temps, je me branlais avec brutalité, tout en malaxant les couilles d’Éric, qui venaient buter sur l’entrée de mon anus.

Il avait raison, je me mis à gueuler :

  • « Oh ! Oui ! C’est trop bon ! Défonce-moi l’oignon ! Bourre-moi ta pine, loin, très loin. Putain que j’aime ça ! »

Éric et moi entendirent, à cette instant, une autre voix.

  • « Oui ! Vas-y ! Bourre-lui le cul ! Je veux l’entendre encore crier ! ».

C’était Maman, qu’on avait pas entendu entrer dans la chambre, et qui regardait le spectacle, nue, et tenant son concombre et une carotte dans les mains.

  • « Vos cris m’empêchent de dormir. Alors, autant venir me régaler du spectacle, que vous m’offrez. »

Elle tira une chaise, et la plaça en sorte de ne rien rater de la vision qu’elle avait de mon cul et du pieu, qui le labourait. Elle s’enfonça, sans forcer, le concombre dans la chatte, et la carotte, trempée de sa cyprine, prit aussitôt le chemin de son petit trou.

Tout en se limant les deux orifices, je l’entendais, nous dire :

  • « Que c’est beau ! Une belle bite dans le trou du cul de mon fils. Et lui qui tire comme un fou sur sa belle queue. Vas-y Éric, baise-le à fond, je veux l’entendre couiner qu’il en veut encore, et te supplier de lui enfoncer encore plus loin. »

Nous étions sidérés. Mais nous continuions à prendre notre plaisir. Les couilles d’Éric venaient battre mon anus, chaque fois qu’il m’enfonçait sa queue profondément dans le cul. Je voyais qu’Éric, plutôt passif, prenait son rôle d’actif au sérieux. Et qu’il y prenait goût.

  • « Arrête de me limer avec ta grosse queue, et donne la moi à sucer. Je veux gouter le parfum de mon cul, allié au jus de ta bite. »

Il ne se fit pas prier, et arrêtant de me chevaucher, amena son sexe à hauteur de mes lèvres. Je l’engloutis entièrement et je le pompais en lui faisant toucher le fond de ma gorge.

  • « Je vais jouir ! », cria-t-il, « Je vais te balancer mon foutre dans le gosier. Et tu vas aimer ça. »
  • « Ah, non ! Certainement pas ! Votre bon jus, vous allez le garder pour moi ! », C’était ma mère qui s’était dressée, debout le long du lit, le concombre dans une main, la carotte dans l’autre.
  • « Même si c’est bon de se servir de ces outils, ils ne crachent pas un bon jus bien chaud et bien épais, eux. Alors votre sperme, à tous les deux, il est pour moi. »

Disant cela, elle se glissa dans le lit. Je murmurais à l’oreille d’Éric, ce que nous allions lui faire, suffisamment bas, pour qu’elle n’entende pas.

Nous la couvrîmes de baisers et de caresses sur tout le corps, nos doigts fouillèrent tous les trous qu’ils rencontrèrent, sa bouche, sa chatte, son anus. Et d’un coup, nous lui saisirent les bras, et nous lui attrapons les poignets que nous lui ligotons aux barreaux de la tête de lit, avec le cordon de sa robe de chambre, qui trainait à côté du lit.

  • « Qu’est-ce que vous faites ? Vous êtes fous ! Je ne veux pas que vous m’attachiez. Non ! je veux pouvoir toucher vos belles queues. Détachez-moi, je vous en supplie. »
  • « Tu nous avais dit, être fatiguée. », lui dis-je, « Vouloir dormir ! Et tu viens voir nos ébats, et exige qu’on te réserve notre jus. Eh bien, Maman Chérie, tu vas l’avoir, mais pas comme tu le pensais. »
  • « Non, mon Chéri ! Je regrette d’être venue. Détache-moi, s’il te plait. Je vais retourner me coucher dans ton lit. Et je ne vais plus vous embêter, à venir vous regarder. Et pourtant, j’aime bien ça. C’est beau de voir la queue de ton ami te défoncer le fion. »
  • « Tu vois que tu n’es pas prête à nous quitter. », lui répondis-je, en voyant qu’Éric avait trouvé un deuxième cordon.

Nous saisîmes les chevilles de Maman, et elles rejoignirent ses poignets aux barreaux de la tête de lit.auteur 5 - Des vacances incestueuses inoubliables  Chapitre 22 - Éric et moi

Quelques nœuds à ses chevilles et voici ma mère, pieds et poings liés à la tête de son lit. Le spectacle était saisissant. Ses fesses relevées, et écartées, laissaient voir son trou du cul qui suintait. Sa chatte béait, et dégoulinait de cyprine. Finalement, elle disait qu’elle ne voulait pas, mais elle mouillait abondamment. Ses seins étaient écrasés par ses cuisses, qui lui compressaient le torse. Ils n’en étaient que plus beaux, ainsi martyrisés.

Je saisis le concombre, et le promenant sur le visage de Maman, je lui dis :

  • « Tu l’aimes bien ton légume, n’est-ce pas ? Eh bien, je vais te le redonner. »

Sur ces paroles, je lui enfonçais d’un coup, le concombre au plus profond possible de sa chatte. Je la branlais avec, pendant qu’Éric venait lui présenter son sexe devant sa bouche.

  • « Vous l’aimez bien, ma bite, je crois ! Eh bien, il va falloir bien me la mouiller, pour qu’elle rentre plus aisément dans votre petit trou, ma Chère Madame. »

Maman emboucha la pine d’Éric, et la suça goulument. Éric vint se placer sur le côté de Maman, posa son gland sur l’entrée de son anus et d’un coup de rein lui pénétra le fondement. Maman hurla :

  • « Ouh ! Putain ! Vous êtes vraiment des salauds de me faire ça. Mais allez-y. Bon Dieu ! C’est bon ! Bourrez-moi des deux côtés. C’est tellement bon. Salauds ! Salauds ! »

C’est cet instant que je choisis, pour amener mon sexe sous le nez de Maman.

  • « Oh oui ! Donne-le-moi à sucer. Que mes trois trous soient comblés. », me dit-elle.

Je donnais satisfaction à sa demande en lui enfournant ma bite dans la bouche. Quand elle me l’eut bien mouillée, je la retirais vivement.

  • « Non ! Reste ! Ne t’en vas pas ! Je veux que tu te vides les couilles dans mon gosier. », hurla Maman.
  • « Désolé ! », lui dis-je, « J’ai prévu mieux. »

Disant cela, je me mis de l’autre côté de ma mère, à l’opposé d’Éric, qui la besognait de sa bite dans le cul, et qui la branlait avec le concombre.

Ma queue, bien lubrifiée de la salive de Maman, trouva place sur l’entrée de l’anus de celle-ci, déjà bien remplie par le sexe d’Éric. Il me fallut pousser fort pour que mon gland réussisse à pénétrer dans le fion de ma mère. Il restait peu de place, entre la bite de mon pote, côté face, et le légume, côté pile.

Je forçais. Je poussais d’un violent coup de rein, et je sentis ma bite entrer entièrement dans le fion de Maman. Nous étions à l’étroit, mais quelle sensation. Il n’y avait que le concombre qui ne disait rien. Éric et moi geignons de plus en plus. Ma mère hurlait :

  • « Qu’est-ce vous me faites ? Bon Dieu, je suis une vraie salope. Car, emplie comme je suis, je jouis, je jouis comme une chienne. Je vous aime, mes salauds chéris. Bourrez-moi bien, et surtout, crachez-moi tout votre foutre dans le cul. Je veux le sentir me remplir le ventre. »

Maman n’eut pas à attendre longtemps. Éric et moi eurent les couilles qui explosèrent en même temps. A se frotter l’une contre l’autre dans le cul de ma mère, nous éjaculèrent une fontaine de sperme qui lui inonda le ventre. Maman sentant cela se joignit à notre jouissance en hurlant et en éjaculant, elle aussi.

Quand nous la libérâmes de ses liens, alors que nous la couvrions de baisers et de caresses, elle nous avoua :

  • « J’ai eu peur, quand vous m’avez attachée. Mais, qu’est-ce que j’ai aimé ce que vous m’avez fait. Il faudra que vous recommenciez, mais les deux devant, cette fois-ci et ce que vous voudrez derrière. Vous êtes de vrais démons. Mais je vous aime. »

Finalement, nous nous sommes endormi tous les trois dans le même lit.

tel rose sans attente
1 Commentaire
  1. Lisa Lucie
    Gesp 3 semaines Il y a

    Merci pour cette super histoire bien excitante.
    Je sui impatient de lire la suite.

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