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Un trio plutôt original et excitant qui m’a laissé un agréable souvenir

Un trio plutôt original et excitant qui m'a laissé un agréable souvenir

Les weekends non prévus sont parfois les meilleurs.
Vendredi matin mon couple d’amis en vacance une fois de plus dans ma belle région, me contacte pour un moment de convivialité et de douceur, le seul moment disponible pour eux se solde par le samedi soir et en plus seulement pendant trois heures, cela me parait un peu juste, vu qu’à chaque fois et le peu de temps que l’on se voit dans l’année, on met le couvert et on remet le couvert plusieurs fois.
Mais vu mon impatience de les retrouver, j’accepte volontiers l’invitation et me propose d’amener le Champagne et les gâteaux.
J’ai toujours un peu d’appréhension, mais beaucoup d’appétences lorsque je vais chez eux, ce petit frisson de départ passe assez vite et l’accueil qu’ils me réservent à chaque fois et sans aucune faute de goût.
Pierre m’accueille avec ce grand sourire d’homme courtois et sûr de lui, son âge en rapport avec le mien me convient tout à fait.
Cette première étreinte amicale et sincère me rassure pour le reste de la soirée, il m’explique que sa femme est en train de se préparer pour nous et m’invite dans ce grand canapé que je connais bien et qui m’envahit par cette odeur de vieux cuir mélangé avec les effluves du foyer de la cheminée qui crépite près du fauteuil encombré de coussins de toutes les couleurs.
Je suis bien, la conversation tourne autour de la pluie et du beau temps avec cette impression de repousser ce moment d’attente où Irène va venir nous rejoindre.
Pierre était habillé simplement avec une chemise large en lin qui laissait apparaître sur son torse musclé sa toison dorée en bataille, son corsaire flottant tenu par un lacet était enflé au niveau du sexe, mon regard avait du mal à cacher une envie déjà bien en place dans mon esprit.
Il était nu-pieds et se déplaçait avec douceur sur le carrelage chauffé par la cheminée, ses gestes étaient précis et habitués.
De temps en temps il passait ses mains dans ses cheveux longs et blonds pour se recoiffer.
Lorsqu’il déboucha la bouteille de champagne dans un bruit contenu, j’ai senti une main douce qui caressait l’arrière de mon crâne rasé, je n’avais pas entendu venir Irène qui pour me surprendre avait quitté ses chaussures.
Ses mains douces et chaudes, embaumées d’une huile parfumée, ont commencé par caresser mes joues et mes lèvres.
À ce moment, je l’imagine fermant les yeux, telle une aveugle redécouvrant mon profil, je n’osais pas bouger et savourais chaque seconde de cet instant.
Irène n’avait pas encore prononcé le moindre mot et Pierre me regardait avec douceur et approuvait par un signe de la tête les caresses que sa femme me donnait, c’est à ce moment qu’elle en profite pour se pencher sur moi tout en me levant la tête et poser un baiser appuyé sur mes lèvres déjà chaudes d’excitation.
Je sens qu’Irène est en train de remettre ses chaussures, elle se penche légèrement sur la gauche puis sur la droite tout en s’appuyant sur le dossier du fauteuil, personne n’ose parler et comme des enfants sages avant de faire une « bêtise » nos cœurs battent la chamade et seul le bruit du feu de la cheminée couvre les palpitations des battements de nos cœurs.
Dans un mouvement de grâce Irène, fait le tour du fauteuil et se place debout devant nous, les jambes légèrement écartées.
Je la découvre enfin dans sa robe fuseau noire en strass, elle est superbe et ce mot est faible par rapport à sa réelle beauté.
Je devine Pierre à côté de moi aussi excité qu’un collégien lisant un magazine de charmes.
Nos regards se portent de bas en haut sur cette silhouette parfaite, le galbe de ses jambes laisse deviner une musculature bien proportionnée juste cachée par des bas à larges mailles, ses chaussures noires à talons aiguilles lui font des mollets superbement dessinés, sa robe fendue laisse entrevoir un porte-jarretelles et son cou porte ce joli collier que je lui ai ramené d’une escale l’an dernier en Jordanie, cette attention me touche au plus intime de mes sentiments.
Irène est belle je la dévore des yeux, après avoir légèrement remonté sa robe pour pouvoir s’asseoir, elle tend sa coupe de champagne vers moi pour que je puisse la servir.
Je ne tremble pas, je m’étonne et c’est les yeux dans les yeux que je la sers d’un geste précis sans qu’aucune goutte du précieux liquide bien que très moussant tombe par terre.
Pierre, dans un même geste, tend son verre et c’est à trois que nous trinquons dans un léger bruit de coupes qui s’entrechoquent.
Irène croise et décroise les jambes pour bien nous montrer sa petite culotte fine et noire.
Elle est très volubile et le silence laisse maintenant la place à un flot de paroles, elle s’en compte et trouve l’excuse que le champagne la désinhibe. Nous sommes aux anges, car la soirée tient en grande partie des envies et des fantasmes de cette femme reconnue par son mari très timide.
Effectivement à chaque fois que nous nous sommes vus, il a fallu apprivoiser ce cœur sauvage et là c’est la première fois que je la trouve aussi décontractée en si peu de temps.
Après avoir bu une autre coupe de champagne et mangé quelques friandises, Pierre va s’asseoir à côté de sa femme qui s’est d’un coup arrêtée de parler se doutant que les choses sérieuses allaient commencer.
La vue des deux tourtereaux l’un à côté de l’autre me fait penser à ces lithographies qui ont fait la richesse du dessinateur Raymond Peynet et le bonheur de toute une génération de lecteur.
Leurs mains commencent à s’activer sur le corps de l’un et de l’autre, je ne suis pour l’instant que le spectateur de leurs caresses, mais je sens un picotement de début d’érection fort agréable.
Pierre a sa main gauche sur le genou droit d’Irène. Il caresse son bas résille et elle commence à donner des signes de chatte en chaleur, ses cuisses s’écartent doucement et me laissent voir d’en face cette culotte noire transparente en nylon que j’avais juste devinée quelques instants auparavant, ils s’embrassent à pleines bouches, leurs salives se mélangent dans un bruit de sussions, Irène a pris la langue de son mari et elle la suce en va-et-vient comme si c’était une petite verge, je commence à être très chaud et regrette d’avoir mis un boxer qui maintenant comprime mon sexe dans une étreinte presque douloureuse, mais tellement bonne.
Dans nos rendez-vous, comme un voyeur, je suis toujours discret et ne laisse percevoir que très peu de mon impatiente, ce qui donne, il me semble à ce couple moins de scrupules de faire rentrer le loup dans la bergerie. Je veux que ce soient eux qui m’invitent et ne veux en aucun cas briser quoi que ce soit dans leurs harmonies, je suis à leurs ordres et à leurs désirs.
Ensemble ils me regardent et je sens que mes joues rosissent, le champagne nous monte à la tête et nos yeux pétillent d’envies, je les rejoins tout en replaçant discrètement mon sexe à travers de mon pantalon.
Je m’assois à côté d’Irène et ma main instinctivement se pose sur l’autre cuisse de cette femme pleine de charmes et emprunte d’une beauté naturelle, je frotte ma joue contre sa joue, Pierre en fait de même de l’autre côté et c’est dans un geste d’ensemble que nos trois bouches se joignent dans un baiser humide et chaud, nos langues maintenant font corps et se touchent, c’est une sensation étrange et je passe d’une bouche à l’autre tout en caressant sa cuisse et en remontant vers cette petite culotte qui m’a tout à l’heure émue.
Le haut de sa cuisse dénudée est doux comme le velours d’une pêche bien mûre. Du bout des doigts j’effleure sa peau qui s’irise légèrement de plaisir, le tranchant de ma paume de main touche maintenant ce morceau d’étoffe si fin qu’il fait corps avec son sexe, la moiteur et la chaleur de son entrejambes diffusent un rayonnement de bien-être.
Pierre me fait signe d’arrêter, le scénario qu’il a prévu ne doit en aucun cas se passer en ce lieu, nous nous détachons de cette étreinte bien agréable pour qu’Irène puisse se lever.
Maintenant elle est là posée devant nous, ses hanches sont à la hauteur de nos yeux. Elle replace sa robe et avec ses deux index nous fait signe de nous lever à notre tour.
C’est d’un geste que nous nous mettons debout, Irène part devant et Pierre me retient par la main pour pouvoir admirer sa femme qui comme une effeuilleuse avec ses talons hauts balance son postérieur de gauche à droite.
Elle est callipyge et son déhanché ferait bander un régiment d’eunuques, nous ne sommes plus que spectateur lorsque Irène monte l’escalier qui accède à la chambre, doucement, marche par marche elle pose le bout de ses chaussures sur le bord de l’escalier en bois.
Nous, voyeurs pervers, nous la regardons et nous nous nourrissons de chaque mouvement, surtout qu’il n’y a pas de contre marches et qu’en dessous nous avons tout le loisir de profiter de cet instant.
À notre tour nous montons dans cette chambre qui nous rappelle de très bons souvenirs de tendresse, de douceur, mais aussi de sexe. Le parfum d’Irène flotte encore dans l’escalier.
En montant nous nous frôlons sans que l’un ou l’autre fasse un geste pour éviter ce contact.
Elle nous attends là, sur ce grand tabouret de café, assise gentiment, les jambes croisées et les mains nouées sur son genou, le dos tourné à la porte, je remarque de suite ses talons hauts posés sur le repose-pieds du siège.
Pierre se met devant et me laisse la place derrière elle à la hauteur de son fessier, rien ne dépasse, la fermeté de son séant lui donne une allure de modèle pour sculpteur.
Elle a mis un masque noir devant ses yeux pour mieux imaginer qui de ses deux hommes du moment vont s’occuper de telle ou telle partie de son corps.
Ça y est nos trois êtres sont en contact, nos bras d’hommes enserrent Irène et nos mains baladeuses en profite pour déshabiller cette proie.
Pendant que nous la libérons de sa robe, elle nous met torse nu.
Il ne reste sur cette jolie silhouette qu’un bustier porte-jarretelles coloré rouge lassé dans le dos, un string noir, ses bas résille et ses chaussures à talons aiguilles.
Notre torse se frotte à elle et nos bouches embrassent à tout rompre.
Pierre en face d’elle se met à genoux et rapproche le sexe d’Irène de sa bouche, il pose ses lèvres sur ce petit bout d’étoffe en soie et elle gémit, moi au-dessus d’eux je sens cet effluve d’odeurs de sexe et de salive remonter vers moi, je suis très excité et maintenant je pense qu’il est temps de libérer mon sexe de son entrave. Mon sexe est bandé comme un arc et pointe vers le haut, je me frotte sur le dos d’Irène et elle n’est pas insensible à ce premier attouchement.
Elle se redresse et Pierre aussi, je fais glisser son string le long de ses cuisses et mon binôme en fait de même avec son corsaire. Il a beaucoup de charme et j’aime regarder sa hampe dressée, je me décale et nos deux sexes tendus se rejoignent. Irène nous tâte, elle veut reconnaître par le toucher nos sexes, elle se penche et tour à tour elle nous suce pendant que nous nous la caressons de nos quatre mains posées sur ses cheveux.
Rarement je n’avais éprouvé autant d’envie d’embrasser un homme et je pense que ce désir était réciproque, car lorsque Irène nous suce nous en profitons pour mélanger nos salives qui pour lui a encore l’odeur suave du sexe de son épouse.
Sa petite bouche de femme enfant ne lui permet pas de nous prendre ensemble, car Pierre est à l’inverse de moi pas très long, mais assez large.
Elle nous connaît suffisamment pour sentir le désir monter en nous et lorsque la petite goutte de lubrifiant arrive en sa bouche elle calme le jeu pour éviter de nous faire jouir trop vite.
C’est à ce moment que nous lui demandons de se coucher sur le lit. Elle est sur le dos les jambes repliées et ses chaussures à talons hauts lui donnent un air d’actrice de films pornos, je me couche à côté d’elle mon sexe à la hauteur de son visage et Pierre se positionne entre ses cuisses pour l’honorer de sa langue, je suis sur le coté et ma bite tendue fouille sa bouche, mon gros gland remplit sa cavité buccale, elle a du mal à respirer tant mes assauts sont puissants. Je me remets sur les genoux et maintenant mes testicules sont sur sa figure pendants et lisses, elle les gobe et les malaxe avec sa langue, c’est une sensation d’abandon total, ma masculinité entre des dents qui pourrait en un seul coup me broyer ma virilité, mais Irène est douce et ce n’est que du plaisir.
Pierre de son côté a relevé la tête d’entre ses cuisses et a placé sous ses fesses un oreiller pour la surélever et la mettre à la hauteur de son sexe toujours tendu, il est impressionnant, ses érections sont, il me semble éternel, car il n’a jamais de faiblesse de ce point de vue et ceci me rend d’ailleurs un peu jaloux. Il la pénètre d’un seul coup et commence à la pilonner comme un bûcheron, moi je me suis enlevé de son visage tout en ayant bien apprécié la feuille de rose qu’elle m’a prodigué.
Je les regarde avec tendresse, ils sont simplement beaux tous les deux et je savoure ce moment privilégié pour lequel ils me permettent cet instant de partage, j’aimerais que le temps s’arrête et pouvoir en profiter encore et encore.
La main d’Irène entretient mon érection dans un va et viens cadencé et métronomique. Pierre tend la bouche vers moi pour me faire comprendre qu’il a envie lui aussi de me sucer. Je me relève et me place en face de lui pour qu’il puisse me prendre en bouche, c’est assez inconfortable pour moi, mais somme toute bien agréable. Il cadence les assauts sur sa femme avec la pipe qu’il me confère, je lutte pour ne pas jouir.
Cette position sportive, me tétanisent les quadriceps et au bout de quelques minutes seulement je suis obligé de me retirer de sa bouche chaude et douce, il suce à merveille et j’ai toujours ce petit frisson lorsque j’en parle.
Pierre aussi en profite pour changer de position et il se couche sur le dos, elle est encore installée sur son oreiller et reprend doucement ses esprits, elle nous suce chacun notre tour après avoir pris une position adéquate, on dirait qu’elle nous teste pour savoir si nous allons pouvoir la prendre maintenant.
Elle s’allonge sur son mari et sans l’aide d’aucune main, s’empale sur lui, j’en profite pour me mettre derrière elle, ils ne bougent pas et sont en attente. C’est un fantasme que j’ai souvent mis en scène, mais sans pouvoir le réaliser, car mes amis ne voulaient pas que ce soit moi qui me mette dans cette position, pour moi c’est une première et je dois être à la hauteur.
J’essaie de me positionner confortablement, ce qui n’est vraiment pas facile, leurs deux corps me laissent peu de place et ce qui me semblait évident deviens assez acrobatique. Après avoir posé mes genoux tant bien que mal, je dirige mon sexe tendu vers cet orifice étroit et d’habitude défendu, il ne reste que les bourses pendantes de Pierre, le sexe d’Irène ayant avalé jusqu’à la garde le pieu de son mari chéri.
Mon gland caresse de haut en bas sa rosette qui se dilate, je la sens pousser et j’en profite pour moi aussi commencer à faire pénétrer mon gland tout en douceur. Comme par magie, mais je pense avec un bon lubrifiant déjà oins, je me sent aspiré d’un seul trait, mais tout en douceur mon sexe tout entier la pénètre, c’est une adepte de la sodomie, mais là je suis bluffé, cette femme qui parait si fragile nous accueille tous les deux sans même une petite plainte de douleur. Je commence à entamer un va et viens tout en sentant à l’intérieur de sa paroi anale le sexe de son mari enfoui dan sa chatte. Maintenant c’est elle qui donne le rythme de plus en plus vite, son clitoris doit frotter contre le pubis de Pierre, elle est possédée, déchaînée et gémie de plaisir. Il me semble que Pierre a joui, car tout son corps s’est contracté et il ne bouge plus, pour ma part je n’en peux plus de me retenir et c’est dans un plaisir rarement égalé que j’inonde l’intimité de ma maîtresse. Elle a deviné que nous avions libéré notre semence, car ses mouvements se font de moins en moins vifs, mais de plus en plus appuyés sur son mec et c’est dans un grand râle de plaisir qu’a son tour elle jouit en plusieurs mouvements presque imperceptibles du bassin, nous sommes là tous les trois encore les uns dans les autres savourant ce moment d’exception, nos cœurs battent la chamade et le temps c’est arrêté.
Je me retire et me laisse tomber sur le côté, le sexe encore enflé de plaisir, mais mon érection est partie avec ma jouissance, la sueur de mon front brûle mes yeux et la chambre embaume le parfum salé de l’amour.
Irène se lève du sexe de son mari et se pose entre nous en position de la petite cuillère elle pousse son fessier pour s’emboîter devant moi et Pierre, maintenant couché sur le côté lui fait face, plus aucun de nous ne bouge et c’est ensemble que nous avons du faire un léger sommeil flash, car lorsque nous reprenons nos esprits nos corps sont secs de la transpiration amoureuse et sexuelle de nos ébats.
C’est Irène qui en première se lève et nous tire tous les deux de notre torpeur bienfaitrice pour nous inviter à prendre une douche.
Elle aime prendre, à ce sujet, les initiatives et nous pousse tous les deux sous la pomme de douche légèrement tiède, c’est un peu penaud que nous voilà, le sexe en bas, mouillés comme deux enfants que leur mère va laver. Deux grands gaillards comme nous sous l’emprise d’une femme frêle et douce qui commence chacun notre tour à nous savonner avec ses mains remplies d’un lait de toilette intime, mais tellement doux.
Après quelques instants de détentes et sous les caresses de notre bienfaitrice, nos érections reprennent de la vigueur et c’est maintenant deux sexes bien tendus de mâles en rut qu’elle malaxe de sa main gauche et de sa main droite. Elle nous flatte en disant qu’elle a beaucoup de chance de nous avoir toutes les deux rien que pour elle.
C’est à notre tour de la « tirer » sous la douche pour que nous puissions à quatre mains jouer de son corps et la laver de notre sueur et de notre semence.
Elle est repartie dans son délire de femme-objet et se frotte après nous comme une chatte en chaleur avec des petits cris de plaisir, c’est divin et le fait d’avoir connu cela une fois dans sa vie, ça n’a pas de prix.
Elle se retourne vers moi tout en m’enlaçant, me prenant la bouche avec sa bouche chaude et douce comme une cuillère de miel, nos salives se mêlent ce qui m’excite énormément.
Avec ses bras autour de mon cou elle se hisse et d’un geste accroche ses jambes sur mes hanches, elle est toute légère, je la sens à peine, par contre je sens bien les mains de Pierre qui viennent de prendre mon sexe et le dirige dans la fente de sa femme. Nous sommes tous les deux tellement excités que nos sexes s’emboîtent en moins de temps que de le dire.
Mes mains sont maintenant sur ses fesses, pour bien la tenir, mais aussi pour les écarter, car j’ai bien senti que Pierre lui aussi voulait la sodomiser.
Elle a sa tête sur mon épaule et son souffle chaud alterne avec les succions de ses lèvres sur mon cou.
Je me décale pour que Pierre légèrement plus petit que moi puisse monter sur le rebord de la douche et qu’il puisse sans trop d’effort la pénétrer par son petit trou déjà préparé tout à l’heure par mes soins.
Ça y est, bien positionné, Pierre pousse son spectre sur la fine rondelle de sa femme qui pour mieux se faire pénétrer lâche un peu son étreinte de ses bras sur mon cou et se laisse tomber de quelques centimètres le long de mon corps tout en se cambrant pour offrir l’accès de ses fesses à son amant de mari.
L’épaisseur du gland de Pierre a du mal à se frayer un chemin dans ce couloir étroit, je le sens pousser plusieurs fois et même presque faire une double pénétration vaginale avant de le sentir fouiller le rectum d’Irène encore rempli de mon sperme certainement encore chaud.
Toute notre fougue est revenue et ce qui nous paressait au départ une position inconfortable est maintenant un pur plaisir de sexe sorti tout droit d’une estampe japonaise.
Elle repose sur nos deux sexes bandés comme des arcs et son poids déjà léger est divisé par deux.
Nos pistons bien lubrifiés vont en cadence métronomique et ce n’est qu’après de longues minutes de sport intense que nos trois corps vont tout naturellement s’arrêter de bouger pour se libérer les uns des autres.
Notre maîtresse nous connaît bien et elle sait qu’à notre âge une deuxième éjaculation nous serait fatale avant de pouvoir recharger les batteries, c’est pour cela qu’elle refait couler l’eau chaude pour nettoyer le sexe de son mari et pouvoir le reprendre en bouche et se délecter de son jus phallique qu’elle apprécie tant.
Pendant qu’elle le suce, elle me branle de toute sa poigne pour que je puisse jouir sur son visage et dans ses cheveux, car la dégustation de sperme reste la seule chose qu’elle réserve à son libertin de mari.
Nos deux éjaculations ont été séparées de quelques instants, mais je ne saurais dire qui de nous a craché sa jute bien liquide et odorante en premier.
Ça y est nous revenons à la réalité et cette impression de tristesse après l’amour nous envahit tous les trois, c’est une sensation étrange que nous avions déjà constatée lors de nos trios précédents.
Irène s’est refermée comme une huître, elle ne dit plus rien, elle est anéantie, car elle sait que ces moments intenses ne pourront reprendre que lorsqu’ils reviendront en vacance dans le sud, c’est encore une page qui se tourne, elle me regarde et passe sa main sur ma joue comme pour dire merci, son dernier baiser sur ma bouche en signe d’adieu donne la fin de ce moment d’exception, je ne la reverrais plus jusqu’à mon départ de la maison.
Pierre lui non plus ne dit rien, ce ne doit pas être facile de se partager et de partager avec une troisième personne qui ne fait pas vraiment partie de sa vie, mais l’excitation doit être supérieure à ce petit mal-être, car ils me rappellent à chaque fois qu’ils reviennent en vacance.

Auteur : Les autres et moi

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