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Confession Intime Histoire de Sexe

Baisée par tous au piano chez mes parents cathos

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J’avais entendu parler d’Elite Swingers par une amie de la fac. Sa première candidature avait été refusée, mais la deuxième fois, elle avait sorti le grand jeu : un fantasme tordu avec uro en groupe, table en verre, bondage et suspension à l’envers.

Sophie est une battante, elle déteste perdre. Sa stratégie d’aller à l’extrême a payé : elle a été invitée. Elle parle encore de cette soirée. Certains adorent saouler les dîners avec leurs histoires, mais Sophie n’est pas lourde. Elle n’a qu’une anecdote : la fameuse fête des libertins d’élite.

Ce qui m’a marqué, c’est qu’à 21 ans, elle n’arrêtait pas de parler de ce Millington, l’organisateur, un mec assez vieux pour être son grand-père. Elle était dingue de son charisme.

Son récit m’a intriguée, et j’ai décidé de postuler au prochain créneau. J’ai raté le suivant à cause de mes exams, alors j’ai noté la date suivante sur mon phone.

Sur le formulaire, après les infos perso et une photo, il fallait partager un fantasme. Je suis pas du genre à inventer des scénarios pour jouir. Je préfère repasser mes vraies expériences sexuelles.

Problème : quelle expérience partager ? Laquelle garantirait une invitation du mystérieux Millington Chase ? Parmi mes plans cul, il y en a un qui me fait toujours jouir. S’il me fait jouir, il devrait plaire à Chase, non ? C’était mon pari.

Ce que j’aime dans cette expérience, c’est mon éducation coincée. Mes parents, cathos pratiquants, m’ont toujours traînée à l’église le dimanche. Ils me surveillaient, jamais seule à la maison, couvre-feu strict, vie contrôlée.

Mais même eux savaient que ça pouvait pas durer. Malgré leurs craintes sur « ce monde », ils ont dû lâcher du lest quand mon prof de piano, Gérard, leur a dit que j’avais un talent naturel et qu’à 19 ans, je devais voler de mes propres ailes.

Je pense que Gérard voulait surtout que j’écarte les cuisses. J’ai vite calmé ses ardeurs d’un regard dégoûté quand sa main a glissé sur ma cuisse pendant un cours. Mais parlons pas de Gérard, ça me file la nausée. Revenons à mon histoire.

Gérard a joué un rôle indirect dans l’expérience que j’ai racontée à Chase, celle qui m’a valu une invitation à sa fameuse soirée annuelle. Trop contente ! Pardon, je m’emballe, mais je suis aux anges. Retour à l’histoire.

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Après que Gérard a convaincu mes parents que j’étais une fille sérieuse, talentueuse et sage, ils ont accepté de me laisser seule pour leur pèlerinage annuel à Lourdes. Pour eux, j’avais 19 ans mais j’en faisais 12, mais Gérard les a rassurés.

Gérard pensait probablement me « surveiller », mais j’ai vite tué l’idée.

Avoir la maison pour moi était libérateur. Je me baladais à poil, imaginant le voisin d’en face mater. Une pensée perverse, mais plus je me sentais libre, plus mes idées devenaient sauvages.

J’ai décidé de profiter à fond et, comme toute gamine de 19 ans libérée, j’ai organisé une fête !

J’ai passé un temps fou à acheter des chips et à m’assurer d’avoir tous les alcools possibles. J’ai aussi viré au TOC en rangeant, parce que mes parents, créatifs, étaient bordéliques.

Ranger à poil, c’était ma rébellion : nettoyer le bazar de mes parents cathos dans cet état, un cran de plus dans ma révolte.

Tout le monde de la fac a rappliqué. À 20h, la maison était blindée ; à 23h, on était tous bourrés, mais moi, j’étais en mode libération.

Je sais pas ce qui m’a pris, mais je suis entrée dans la pièce du piano et j’ai commencé à jouer. Mon jeu couvrait la musique sur laquelle les autres dansaient, et d’un coup, la fête s’est arrêtée net.

Quelques mecs sont entrés, adossés au mur, hochant la tête en sirotant leurs bières, matant. Deux d’entre eux me plaisaient depuis toujours ; les trois autres, juste des curieux.

C’était le pouvoir du piano ou le fait de les avoir attirés loin de la fête qui m’excitait. À travers Beethoven, j’ai eu une envie folle de me désaper. Je voulais sentir les vibes et les choquer tous.

J’ai arrêté de jouer, me suis déshabillée lentement, savourant leur choc tandis que je laissais tomber mes fringues, puis ma culotte, avant de m’asseoir au piano, complètement nue.

Sans les regarder, je sentais leurs yeux sur moi. J’imaginais qu’ils mataient mes seins, mes tétons durcissant sous l’excitation de ce que je faisais.

Je jouais, imaginant leurs bites bander en se demandant ce qui arrivait à la timide Aurore, la catho Aurore. Puis une idée m’a frappée : ils donneraient tout pour me baiser. J’ai poussé le crescendo de Beethoven, jouant avec l’intensité et l’envie qui me consumaient.

Plus je jouais fort, plus je les voulais. Je voulais qu’ils me prennent, un par un, pendant que je jouais, abandonnant le piano.

J’ai regardé Léo, un étudiant qui s’était tapé la moitié de ma promo au premier semestre. Léo, boucles brunes, pommettes ciselées, yeux perçants, corps sculpté. Un baiseur ambulant sur jambes d’athlète. Un mec sûr de lui, même si sa personnalité était moyenne, son talent au lit ne l’était pas.

Malgré son manque de cervelle, je voulais qu’il vienne tripoter mes seins pendant que je jouais. Sentir sa bouche sur ma nuque, ses doigts sur mes tétons. Un regard, un léchage de lèvres, et Léo a rappliqué.

Derrière moi, il a écarté mes cheveux, embrassé ma nuque. Des baisers légers d’abord, puis une succion profonde, sa langue glissant pendant qu’il jouait avec mes tétons. J’ai gémi, ma chatte se contractant sous son toucher. J’ai baissé le volume du piano pour qu’il entende.

« Baise-moi fort », j’ai dit, regardant les autres. « Je vous veux tous, l’un après l’autre. Je veux ma chatte pleine de sperme. »

Je sais pas ce qui m’a le plus excitée : vouloir être baisée à fond ou leurs têtes choquées, voyant ma façade sage s’effondrer.

Léo m’a baisée en premier. Il m’a tirée de la chaise, penchée en avant, ses mains partout avant de glisser entre mes jambes, frottant ma chatte légèrement, puis m’écartant pour enfoncer sa bite. Je matais les autres, qui se branlaient à travers leurs jeans avant de se désaper. Les voir bander en me regardant me faire baiser m’a fait jouir.

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Mes gémissements et mon cri de jouissance ont dépassé Léo. Il a accéléré, giclant son sperme chaud en moi. J’ai attendu qu’il se reprenne et retire sa bite ramollie.

Je suis restée penchée, faisant signe aux autres, qui caressaient lentement leurs bites. Je les ai alignés, prenant chaque queue dans ma bouche, l’une après l’autre. J’adorais le goût du pré-sperme, voulant ma bouche, mon visage, mes seins couverts de jus chaud et collant. Et c’est exactement ce qui s’est passé.

Je les ai laissés me baiser, mais je choisissais où ils jouissaient. Allongée sur le piano, le portrait familial me regardant, ça m’excitait encore plus. C’était l’expérience que j’ai partagée avec Chase, et ça l’a clairement impressionné.

Maintenant, faut que je choisisse quoi porter pour ce qui sera, je l’espère, la meilleure fête ever ! Elite Swingers, j’arrive.

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