Ma femme Coco et moi allons faire des achats à Euralille. Nous avons garé la voiture au parking souterrain. Après avoir passé une bonne partie de la journée dans le magasin, nous sommes repartis rechercher la voiture au parking souterrain.
À l’arrivée de l’ascenseur, ma femme s’est aperçue qu’elle avait oublié de prendre le ticket pour pouvoir sortir. De ce fait, je lui propose de rejoindre la voiture pendant que je vais régler le parking. Cela prit pas mal de temps : je rejoins l’ascenseur pour aller au sous-sol.
Et là, j’entends des voix dans le parking. Je me rapproche donc tout doucement et j’aperçus alors ma femme en discussion devant notre voiture avec quatre jeunes d’une vingtaine d’années qui tenaient un berger allemand en laisse. Je me cache derrière la voiture la plus proche et j’écoute un peu ce qui se dit.
— Alors, ma belle, on se promène toute seule ? Vous savez, un parking, ce n’est pas fait pour quelqu’un comme vous. On ne sait pas sur qui on va tomber.
— Surtout quand on est fringuée comme une cochonne. Ça doit être joli à voir, ce qu’il y a en dessous.
— Vous savez, j’en croise presque tous les jours, des femmes comme vous, elles me font bander comme un cheval. Ce qui est dessous doit être très joli !
— Oui, mais ce n’est pas pour vous ! répondit Coco.
Je me demandais comment cela allait tourner, et je me préparais à intervenir, mais intérieurement, je me disais que je devais encore attendre un petit peu et voir la suite, et j’ai bien fait.
— Si tu veux partir, il va falloir nous montrer ça quand même. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut voir une chatte. T’as mis des collants ou des bas ? Je suis sûr que tu es une belle cochonne et que ce sont des bas. Pas vrai ? rétorqua l’un d’eux.
— Oui, c’est des bas, mais je ne peux pas vous montrer. Je suis mariée, répondit-elle.
Cela me fit sourire.
— Allez, pour te décider, on va faire un geste. On va te montrer nos bites, et tu n’auras plus qu’à nous montrer ta chatte !
À ces mots, les quatre jeunes sortent leurs bites circoncises et commencent à se branler.
— Alors, tu vois, on ne se moque pas de toi. Quatre belles bites bien raides et circoncises qui n’attendent plus que de voir ta chatte en chaleur. On ne te demandera pas plus que de voir ta chatte, et de te voir te branler, et de nous laisser cracher notre foutre pendant ce temps-là. Alors, d’accord ?
— Comme vous tenez ce que vous dites, je veux bien, mais faites vite, car il pourrait arriver quelqu’un ! répondit Coco. Mon mari doit me rejoindre.
Elle s’appuya alors sur le capot de la voiture et commença à relever sa jupe. À l’apparition de ses bas, les jeunes commencent à siffler et à accélérer leur branlette. Ils n’étaient pas au bout de leurs peines. Coco continua à remonter sa jupe et découvrit ainsi son tanga rouge, qu’elle fit glisser le long de ses jambes gainées de ses bas noirs pour découvrir sa chatte naturelle. À 50 ans…
— Petite salope, tu ne nous avais pas dit que tu étais toujours prête. Je crois qu’avec une telle vue, on va vite cracher. Allez, branle-toi maintenant et ne te retiens pas.
Coco s’assit au bord du capot et commença à sucer ses doigts avant de se branler. Les jeunes n’en pouvaient plus. Je me demandais comment ils allaient pouvoir tenir sans aller goûter à cette chatte avec leur bite. Lorsqu’elle mit son doigt dans sa chatte, je vis leurs yeux s’écarquiller, mais ils tenaient bon. C’est Coco qui prit la parole :
— Alors, messieurs, c’est bon ?
Je m’installais donc en position de voyeur, ce qui, je dois le dire, me plaisait beaucoup. Sachant ce qui allait arriver, je commençais à me branler comme ces quatre jeunes.
— Tu veux qu’on te saute ?
— Mais vous m’aviez dit que vous vouliez juste voir ma chatte, simplement, sans rien faire d’autre.
— Oui, mais là, tu nous excites.
Elle commence à ouvrir son tailleur et à sortir ses petits seins. Puis elle se dirige vers les quatre jeunes, se baisse devant le premier, prend sa bite en main, puis la prend en bouche. Elle le suçait divinement, comme elle pouvait me le faire de temps en temps. À voir leur copain se faire tailler une pipe, les trois autres jeunes sentaient leur excitation monter. Ils se rapprochèrent de Coco, qui changea de queue. Elle les suce tour à tour, tout en continuant de les branler. Elle s’occupait des quatre queues comme une véritable salope.
Après cette belle séance de pipe, Coco se releva, se dirigea vers le capot de sa voiture, et ils la firent poser les mains sur le capot, offrant ainsi sa croupe aux quatre jeunes totalement excités.
— Des bites énormes, on va te baiser la chatte, les uns après les autres, et ensuite, on goûtera à ton cul de salope.
Le jeune avec le chien s’approcha le premier.
— J’ai envie de te foutre ma bite bien au fond, te voir bouger sur cette bite. Alors, aujourd’hui, je vais bien en profiter. Je vais te sauter comme une vraie salope, et avec ce que je vais te mettre, tu vas vouloir que je te baise à chaque fois qu’on se croisera dans ce parking.
Le jeune s’approche alors de Coco avec sa bite dans une main, lui écarte la chatte avec son autre main, présente son gland à l’entrée de ses lèvres et, d’un seul coup, s’enfonce en elle. Ce coup, si soudain et surtout si puissant, arracha à Coco un léger cri, qui se répéta ensuite à chacun des coups de boutoir du jeune. Car, en effet, le jeune assénait à Coco des coups de reins phénoménaux, qui prouvaient bien qu’il avait envie de lui faire sentir sa bite au plus profond de son vagin. Pour appuyer encore plus ses coups, il prit Coco par les hanches et la fit aller et venir encore plus vite et plus fort sur son membre. Coco était totalement dépassée. Elle était affalée sur le capot et accumulait les orgasmes. Après quelques instants, le jeune éjacula, ce qui valut encore à Coco quelques coups de bite encore plus durs. Une fois les couilles bien vidées, il se retire de la chatte de ma femme en lui mettant une grosse claque sur sa fesse, en la regardant, ma femme allongée sur le capot, la chatte dégoulinante de sperme, et crie :
— Au suivant, baisez-la, remplissez-la de foutre, et après, on l’enculera !
Et moi, qui étais en train de tout filmer pendant ce temps. Le deuxième jeune s’approche et, sans aucun préliminaire, profita du vagin bien lubrifié et « crémeux » pour s’enfonce lui aussi d’un seul coup. Coco dut subir les assauts répétés des quatre jeunes à tour de rôle. Quand cette séance de baise à répétition fut terminée, après avoir joui à plusieurs reprises, Coco était affalée sur le capot, et du foutre dégoulinait littéralement de sa chatte bien ouverte : le sperme coulait le long de ses bas après plusieurs pénétrations successives.
Le jeune se rapproche alors d’elle et lui dit :
— Alors, qu’est-ce que t’en dis ? Ça fait du bien, hein ? Ce n’est pas fini, reste comme ça et écarte bien tes jambes, je vais te défoncer ton cul, salope, et le préparer pour mes copains.
Il s’approcha d’elle, lui mit un doigt à la chatte pour récupérer un peu de foutre et lui étala sur l’entrée de son cul avant d’y faire entrer un doigt. Il la branla quelques instants et, après l’avoir bien lubrifiée, approcha sa bite énorme et poussa sur le petit anneau. Coco laissait sortir des petits cris de douleur au fur et à mesure que la bite s’enfonçait dans son intimité, mais dès qu’elle fut totalement entrée, ces cris se changèrent en bruits d’acquiescement. Elle se faisait enculer une fois de plus, et elle aimait ça. Pendant que son prédateur lui limait la rondelle, les trois autres jeunes s’approchèrent d’elle et lui mirent à tour de rôle leur bite dans la bouche. Elle, qui avant n’aimait pas le goût d’une bite dans sa bouche, était en train de se régaler de trois bonnes bites, qui, en plus, étaient recouvertes de foutre et de sa mouille. Je ne reconnaissais vraiment plus ma femme, mais je l’adorais de plus en plus. Au lieu de se contenter de sucer, elle se mit carrément à pomper les trois jeunes, ce qui eut pour effet de les faire jouir un par un dans sa bouche. Bousculée par cette bite qui l’enculait à tout va, son pompage ne pouvait être parfait, et elle se retrouva donc avec une partie du foutre sur le visage. Elle était magnifique, salope, mais magnifique. Les trois jeunes bien vidés, le quatrième put accélérer ses mouvements et, après l’avoir limée et l’ayant fait jouir du cul quelques instants, c’était à son tour de lui éjaculer dans son cul.
Lorsqu’il sortit sa bite, Coco s’écroula une fois de plus sur le capot et resta là, sans bouger, affalée, la chatte et le cul offerts, recouverts et suintant de foutre. Les quatre jeunes se reculèrent sans rien dire pour se rhabiller, et je fus alors témoin d’une scène à laquelle je ne m’attendais pas du tout. J’étais effaré, mais très excité. Les quatre jeunes aussi l’étaient, puisqu’ils avaient arrêté de se rhabiller et se branlaient de nouveau en regardant ma femme.
Ce qui devait arriver arriva : ils reviennent tous les quatre pour remettre le couvert, les fesses encore écartées, pour profiter de sa chatte pour y lâcher leur foutre. Puis, ils l’enculèrent tous, un par un, en se servant de son trou uniquement pour satisfaire leur besoin, qui était réapparu. Une fois leur action terminée, ils se rhabillèrent et s’éloignèrent après que le jeune eut lancé à Coco un :
— À bientôt !
Très prometteur. Après cela, Coco se releva, et moi, je continuais de l’admirer, si sexy, si bandante dans cette tenue engluée de sperme, même après s’être fait littéralement défoncer. Une seule chose me venait à l’esprit pendant qu’elle se rhabillait : j’ai mis un moment avant de rejoindre ma femme, j’ai attendu qu’elle se rhabille. Quand je suis arrivé, j’ai demandé si je n’avais pas été trop long ; elle m’a dit :
— Pas du tout.
J’ai fait semblant de rien, mais j’ai bien remarqué les traces de sperme au sol, ainsi qu’une énorme flaque de pisse ou de mouille qui avait dégouliné de sa chatte ou de son cul après être montée dans la voiture. Quelques minutes plus tard, je sentais l’odeur du sperme et de chatte excitée, et moi, j’en avais déchargé dans le boxer, impossible de faire sans me branler.
Pour info, nous sommes retournés la semaine d’après. Les quatre jeunes étaient bien présents. Nous avons pris l’ascenseur. Quand nous sommes arrivés à l’étage, ma femme me dit :
— J’ai oublié mon téléphone dans la voiture, j’arrive, je vais le chercher.
Je savais qu’elle avait envie de se faire baiser. J’ai attendu avant d’aller admirer une nouvelle fois ma femme se faire sauter par les quatre inconnus. Sauf que, quand je suis arrivé au parking, il n’y avait plus de voiture, ni ma femme. Ils venaient de l’emmener. Au même moment, sur mon téléphone, un message pour me prévenir que ma femme ne rentrera pas ce soir, qu’elle va passer une ou deux nuits à Paris, pour bien se faire baiser avec d’autres potes, et que ma femme était une bonne salope qui ne demande que ça. On la ramènera avec ta voiture. Tu n’as plus qu’à rentrer en taxi ou par le train, pendant que nous, tous nos potes, profitons de bien la baiser et, surtout, de bien la remplir, ta femme, Coco. Je pense qu’elle ne va plus t’appartenir longtemps, on a quelqu’un qui va te proposer une demande de rompre les liens du mariage et de te rendre son alliance pour mieux s’offrir à nous.
— Courage à toi, ta femme t’a bien fait cocu, une bonne salope, on a hâte de remettre ça.
Coco La Salope















































Excellentissime! J’adore ce genre de récit surtout quand le mari accepte la situation et pousse sa femme a recommencer.
Le plus jouissif c’est quand c’est la femme qui déccide de retourner se faire baiser et devient accro a ces jeunes et a leur bite