Edouard est un homme, taillé comme une chêne, malgré sa stature impressionnante, c’est un homme bon. Dans le village, il rend service à qui lui en fait la demande, ou même propose ses services gratuitement bien-sûr. Edouard n’a rien d’un adonis, mais il a un charme fou. Souvent les femmes font appelles à lui en prétextant n’importe quoi. Lui pas dupe, ne profite jamais de la situation. Le bougre a un sourire ravageur, malgré qu’il n’est plus de la dernière jeunesse, il plait beaucoup. Ses tempes grisonnantes le rendent encore plus beau. Comme tout être humain, il a des besoins, donc régulièrement, il honore sexuellement quelques veuves ou divorcées, mais sans s’attacher. Comme on dit, il vient en aide à l’humanité, mais malheureusement, cela fait des jaloux. Sa réputation de bon amant à vite fait le tour du village.
Un jour, un couple de personnes d’un âge certain, emménage dans une maison à la sortie du village. Comme Édouard doit passer devant la maison des nouveaux arrivants, pour rejoindre sa demeure, il voit les deux peiner pour rentrer les meubles et les paquets. En bon samaritain, il propose ses services. Le couple accepte et le remercie. La force d’Edouard facilite le transport des objets les plus lourds. Enfin après une belle suée, tout est rentré dans la maison. Comme rien n’est encore rangé, Edouard propose au couple de venir déjeuner chez lui. C’est très émue que le couple accepte. Edouard bon cuisinier, ravi les papilles de ses invités.
les trois discutent comme de vieux amis, rapidement ils sympathisent. L’homme se prénomme Louis, sa femme Jeanne. Pour son âge la femme a de beaux restes, elle semble encore verte. Une fois le diner terminé, Edouard aide au rangement, le couple n’en revient pas de la bonté de cet homme qui est encore un inconnu pour eux.
Souvent Edouard passe devant chez le couple pour rentrer chez lui. lorsqu’ils sont sur la porte, ils le font entrer pour boire un verre. Au fil des semaines et des mois, ils deviennent de véritables amis. Souvent ils s’invitent, chez l’un chez l’autre, font de petites fêtes amicales. Dans le village, les langues de vipères poussées par la jalousie, Crachent leurs venins. Les ragots vont bon train, cela perturbe le couple d’ami, Edouard lui, ne prête pas attention aux ragots mensonger.
Les mois passent, Edouard est toujours très sollicité par quelques personnes du village pour faire certains travaux, il ne refuse jamais de donner son aide. Souvent les curieuses ou curieux par de fins sous-entendus, cherchent à lui tirer les vers du nez, ils le questionnent indirectement sur les relations qu’il entretient avec les nouveaux venus. Edouard dit toujours la vérité, il leur dit que se sont des amis comme eux, rien de plus. Certaines sont rassurées, mais d’autres froncent les sourcils dubitativement.
C’est l’anniversaire de Jeanne. Le couple invite Edouard, pour vingt heures. Le brave homme s’empresse d’acheter un bouquet de fleur pour Jeanne. Avant le diner, l’apéro coule à flot. le repas est bien arrosé, les esprits s’embrument, les langues se délient. Louis avoue à Édouard qu’il bande mou, Jeanne sursaute en entendant son mari parler de son problème d’érection. Edouard tente de lui remonter le moral comme il peut, mais Louis cherche autre chose et lui dit sans faire de détours :
-Edouard mon ami, je souhaite que tu fasses l’amour à Jeanne, cela fait des années que je bande mou, mes doigts et ma bouche, c’est les seules plaisirs sexuels qu’elle a, je pense qu’il lui faut un vrai acte d’amour, elle le mérite bien ma chérie !
Jeanne reste sans voix, elle regarde son mari et lui dit :
-Mais Louis, tu te rends comptes de ce que tu dis, tu m’offres à Edouard sans mon avoir parlé avant !
Louis regarde sa femme et lui répond tendrement :
-Je sais ma chérie qu’il te plait, je vois comment tu me parles de lui, et surtout comment tu le regardes !
Jeanne est soufflée, elle baisse la tête sans répondre. Louis regarde Edouard et lui répete :
-Tu es dans se village mon meilleur ami Édouard, je te demande de faire l’amour à Jeanne, à moins qu’elle ne te plais pas !
Edouard semble gêné, c’est en béguant qu’il répond :
-Bien-sûr que Jeanne me plait, elle est même très ravissante, mais je ne peux tout de même pas faire l’amour à la femme de mon ami, c’est immoral !
Louis soupire profondément et dit :
-C’est son anniversaire, je veux que ce soit le plus beau jour de sa vie, fait moi plaisir Edouard, fais lui l’amour !
Nouveaux arrivants dans le village.
Edouard est un peu perturbé par cette demande étrange, il se pince les lèvres réfléchit un petit instant puis dit en regardant Jeanne et Louis :
-Mais est-ce que Jeanne est consentante pour le faire avec moi !
Jeanne rougit, et c’est en béguant qu’elle répond sans trop se mouiller :
-Si c’est le désir de mon mari, c’est le mien aussi !
Edouard fait une moue et réplique :
-Bon si c’est d’un commun accord, j’accepte !
Les yeux de Jeanne se mettent à pétiller, Louis a le sourire. Louis propose la salle de bain aux futurs amants, honneur aux dames. Jeanne un peu surexcitée, prend sa douche. Elle en ressort enroulée dans une serviette de bain nouée au dessus de ses seins, qui lui arrive à mi-cuisse. Edouard avant d’entrer dans la salle d’eau, regarde longuement Jeanne, il se dit, c’est vrai qu’elle est encore désirable. Après quelques minutes, il sort de la salle de bain entièrement nu. Jeanne écarquille les yeux, elle regarde le sexe qui pendant sur le bas-ventre de son ami. A chacun de ses pas, sa verge frappe ses cuisses, il faut dire que le membre est proportionnel au corps, rien qu’au repos il de bonne taille. Louis l’invite à le suivre, les trois montent dans la chambre.
Les deux amants se regardent longuement, c’est Louis qui s’impatiente :
-Aller, faites-vous plaisir, ne restez pas planté là comme des piquets !
Timidement jeanne fait tomber son peignoir, en rougissant, elle se cache le sexe avec ses mains. Edouard s’approche d’elle et la prend comme un fétu de paille et la dépose doucement sur le lit. Dès qu’il pose ses mains sur le corps de jeanne, elle pousse un soupir bruyant. Avec douceur, cette force de la nature, commence à lui caresser le corps, ses mains sont moites, elles tremblent un peu, sans doute le stresse du moment. Puis ses mains glissent sur le corps fébrile de Jeanne, en s’approchant de ses lobes mammaires. Louis assit sur une chaise, ne quitte pas des yeux le couple.
les doigts noueux, de cet homme de Neandertal, savent se faire doux, ils enserrent les seins, les malaxent, les pétris sans brusquerie. La douceur des palpations, font gémir Jeanne. Longuement Edouard triture les seins se jeanne, qui au fur des attouchements se raffermissent. Tout en pétrissant, il regarde les mamelons larges et épais, plantés au centre des aréoles grenelées prendre encore du volume. Il les roule entre ses doigts, les presse, les étire, pour stimuler son amante. Jeanne pousse de nombreux soupirs, mais lorsque Edouard pose ses lèvres sur un mamelon, elle pousse un gémissant si fort que son mari sursaute. Edouard change souvent de téton. Les succions et les aspirations répétées sur ses mamelons la font geindre comme un animal blessé. Louis s’approche et dit :
-Oh comme tu mouilles ma chérie, c’est merveilleux !
Tout en agressant les mamelons de sa bouche, la main d’Edouard descend lentement vers le puits d’amour. Dès qu’elle passe sur le ventre, Jeanne se cabre. Les doigts se son amant, s’enfoncent dans sa toison épaisse, glissent sur sa fente trempée, et s’insèrent dans le sillon des grandes lèvres. Ils montent à la recherche de la boule magique, la saisissent délicatement et commencent un doux branlage. Jeanne souffle bruyamment, agite doucement son bassin. les doigts agiles de son amant la font défaillir. Sa chatte est un ru de campagne intarissable. Enfin Edouard délaisse les seins, sa bouche descend sur le corps de Jeanne, en le faisant frémir, le branlage cesse. Chaque parcelle de peau et embrassée ou léchée. Les gémissements de Jeanne augmentent en intensité. Louis a la confirmation que son ami est un bon amant.
La bouche vorace, s’aventure sur le ventre, la langue agile fouille un instant le nombril, puis reprend sa progression vers le temple de l’amour. Plus la bouche s’approche, plus Jeanne écarte les jambes. Quelques baisers bruyants sur le haut de la toison font cabrer Jeanne. Enfin Edouard se place entre les jambes de son amante et sans se poser de question, plaque sa bouche sur la vulve débordante de cyprine. Les aspirations bien contrôlées font geindre Jeanne qui est chauffée à blanc. La langue qui s’enfonce profondément dans son vagin la fait cabrer comme un cheval fougueux. Chaque recoin est visité, avant que l’intruse ne ressorte du vagin pour s’attaquer au bouton d’amour.
Habilement la langue excite le clito, qui ne cesse de grossir. Enfin Edouard gobe la boule de chair et la suce férocement. Pour Jeanne ce n’est que du bonheur. Elle est sur le point d’exploser. Soudain un grand cri sort Louis de ses réves, Jeanne jouit fortement. La bouche d’Edouard est remplit de cyprine, le bougre ne veut rien perdre, il l’avale en grognant comme un animal. Il se redresse, sa verge et tendue comme un mât. Jeanne regarde le manche impressionnant pas sa grosseur. Son mari lui souffle :
-Suce ma chérie, suce-lui la queue !
Edouard, approche son bassin plus près de la tête de son amante, elle saisit la verge, donne quelques coups de poignet avant d’ouvrir grandement la bouche pour gober le gland énorme. C’est en faisant des gros efforts, que Jeanne suce et tète le membre colossal. Sa bouche fait des merveilles, Edouard geint fortement, en caressant la chevelure de Jeanne. Les succions font des miracles, Edouard en grognant comme un fauve envoie dans la bouche de la suceuse sa semence épaisse. Jeanne sans se poser de questions, avale le sperme au goût suave. Louis est aux anges, Jeanne la femme qu’il redevient femme.
Edouard prend place entre les cuisses de jeanne, il avant doucement son membre vers la fente dégoulinante. Décalotte son gland et le frotte contre les grandes lèvres. Il pousse. les grandes lèvres s’écartent et laisse le passage au large gland. Il s’enfonce doucement dans la gaine qu’il distend fortement. Jeanne serre les dents et s’accroche à son amant. Lentement la verge prend place dans le vagin. le fort diamètre du membre fait grimacer Jeanne. Cela faisait de nombreuses années qu’une verge ne lui avait inverti le ventre. Jamais elle n’a été si fortement dilatée, Louis est comme euphorique, il jubile de voir sa femme prendre un bite profondément dans le ventre. Il incite Edouard :
-Baise-la bien profond, vas-y jusqu’aux couilles, Edouard fais jouir ma chérie avec ta grosse bite !
L’homme puissant commence un très lent ramonage, Jeanne s’accroche à lui comme une pieuvre à son rocher. Bien que dilatée extrêmement fort, elle agite son bassin en grognant de plaisir. Plus Edouard lui bourre la chatte plus elle gémit. La verge gorgée de sang voyage dans la gaine étroite en faisant un va-et-vient de plus en plus rapide. Les râles de Jeanne ressemblent à ceux d’une agonisante. le gland appuie avec force sur le col de son utérus, cela provoque chez elle de violents frissons. Elle divague en se laissant aller :
-Oui, oui défonce-moi bien mon chéri, donne de bon coups de reins fais moi mal, vas-y je suis ta chienne, ca fait si longtemps que je n’ai pas été baiser, mon corps avec ta bite, va être un feu d’artifice !
Edouard pilonne sans relâche le volcan en plein éruption, soudain Jeanne en donnant de violents coups de reins, hurle :
-Oui, oui, ça vient, regarde Louis comme il me baise bien, oh je vais jouir, oui, oui salaud bourre-moi fort !
C’est en hurlant que Jeanne explose de jouissance. Edouard ne la ménage pas il la défonce comme un soudard, il a compris que Jeanne aime la violence sexuelle. Il ressort entièrement sa verge et la replante avec force le plus profondément possible. Jeanne jouit une seconde fois, elle grogne comme une bête blessée. Enfin Edouard répand en elle sa semence épaisse. Louis semble fou, il dit :
-Prends lui le cul, vas-y encule-la, éclate lui la rondelle à sec, à sec !
Edouard surpris par les parole de Louis, regarde Jeanne, ses yeux sont brillant, son souffle est rapide. Elle opine de la tête comme pour dire oui. Edouard fronce les sourcils, Jeanne opine encore de la tête. Edouard lui pose un gros oreiller sous les reins et lui place les jambes sur ses épaules. Il place son gland englué contre l’anus et appuie. L’anus récalcitrant, refuse l’accés au gland. Edouard se cramponne aux cuisses à hauteur de l’aine de Jeanne et pousse encore plus fort. Jeanne pousse un cri terrible, la bite de son amant s’enfonce dans son rectum en le distendant affreusement. Malgré la douleur, Jeanne dit :
-Vas à fond mon chéri, vas à fond, depuis le temps que j’attendais ça, je ne vais pas me dérober maintenant !
Edouard comprend aussi, que Jeanne est une adepte de la sodomie. Il pousse jusqu’à ce que ses couilles frappent les fesses de la demandeuse. Jeanne grimace fortement, son visage est déformé par une moue affreuse. Le ramonage peut commencer, la cadence augmente au grès de l’enculeur, qui ne ménage pas sa proie. Plus les coups de reins pleuvent plus Jeanne gémit de plaisir. La bite qui lui fore le cul la rend presque hystérique. Elle agite son bassin comme elle peut. Dans un cri monstrueux, elle se cambre et jouit du cul comme il n’est pas possible, il semble qu’elle rattrape le temps perdu. Enfin Edouard lui remplit le cul de son sperme blanchâtre. Il donne encore quelques estocades puis se retire du rectum. Louis se penche pour voir les dégâts causés par a bite monstrueuse de son ami. Il caresse le trou béant qui laisse échapper un filet de sperme. Les yeux révulsés de Jeanne regarde la encore tendue, Edouard comprend ce qu’elle veut. Il se met sur le dos, immédiatement, Jeanne l’enjambe et s’empale sur sa queue. Elle le chevauche jusqu’à ce qu’elle jouisse plusieurs fois. Louis médusé ne cesse de dire :
-Oh ma chérie comme tu te baises bien, vas-y encore fait toi jouir encore ma chérie c’est ton anniversaire !
Edouard jouit en grognant comme un fauve. Il bascule Jeanne sur le lit et la démonte avec une force terrible, sa bite entre est ressort du vagin de Jeanne comme un mateau pilon qui bat le fer. Jeanne est au bord de la syncope, une ultime jouissance lui fait demander grâce. Enfin Edouard retire sa bite de la chatte endolorit, il regarde Jeanne et lui dit en souriant.
-Tu es une baiseuse et une jouisseuse exceptionnelle, ton mari peut être fier de toi, Jeanne, je te souhaite un bon anniversaire !
Louis est joyeux, il regarde sa femme qui reprend doucement ses esprits. Il l’enlace et l’embrasse amoureusement et demande :
-Alors ma chérie, c’était comment !
En serrant fortement son mari dans ses bras, Jeanne lui répond mielleusement :
-C’était merveilleux mon chéri, j’ai joui comme une folle, merci de m’avoir accordé ce bonheur d’un instant, je t’aime mon chéri !
Louis lui réplique en souriant :
-Maintenant ma chérie, je souhaite ardemment que tu te fasses prendre autant de fois que tu le désires, du moins si Edouard le veut bien, je veux que tu jouisses encore que tu t’éclates. Comme tu m’as été toujours fidèle malgré mon handicap, je t’aime tellement que j’admettrai dorénavant tous tes délires sexuels possibles. Notre ami va te donner tout ce que je ne peux plus faire moi-même, n’est-ce pas Édouard !
Edouard en souriant répond :
-Je le ferais autant de fois que Jeanne me le demandera, puisque nous en sommes à ce stade-là, et si vous ne voyez pas d’inconvénient, je propose, pour que ta femme soit sexuellement comblée, de faire participer une amie divorcée très chaude, sans et complexes, prêt à tout pour s’envoyer en l’air, je l’honore régulièrement, de plus elle est jolie. Vous en pensez quoi !
Les yeux de Louis et Jeanne se mettent à étinceler, c’est Louis qui réagit le premier, c’est en serrant les poings qu’il dit :
-Ouah, c’est une idée diabolique, j’adore cette idée, et toi mon amour !
Jeanne, super gênée, mais excitée à l’idée, se croise les doigts en les serrant fortement, elle regarde les deux hommes et en béguant affreusement répond :
-Je ne sais pas si j’oserai, je ne suis pas lesbienne, ça me stresse !
Louis enfonce le clou :
-Ma chérie, c’est une expérience à tenter, imagine-toi avec une femme, vous caresser, vous lécher, hum, je crois que je vais rebander en vous voyant vous dévorer, mais n’oublie pas que notre ami vous fera goûter aussi sa bite !
Un gros soupir sort de la gorge de Jeanne, elle ravale sa salive et demande :
-Edouard, tu prévois ça pour quand, si je me décide !
Edouard répond avec assurance en souriant :
-Mais le plus tôt possible Jeanne, c’est à toi de prendre la décision, moi, je dis seulement qu’il faut battre le fer quand il est chaud !
Jeanne demande un temps de réflexion. Une fois que l’ami est parti, elle semble être ailleurs, puis se dirige vers la salle de bain, prend une douche et monte se coucher. Sa nuit est très agitée, elle ne fait que se retourner sans son lit, perturbée par l’idée d’Edouard. Dans son sommeil, elle nomme Édouard, en criant :
-Encore Edouard, démonte-moi comme une pute, oui, encore, encore, oh comme tu me baises bien mon chéri !
Elle réveille en sursaut, elle est en sueur, son cœur bat à se rompre dans sa poitrine, sa chatte est trempée. Soudain, elle remonte sa nuisette et commence à se caresser la vulve rageusement. Louis qui a tout entendu de ce que disait sa femme en dormant, repousse brusquement les draps, retire la main de sa femme qui s’active sur sa vulve, et la remplace par la sienne. Il lui branle le clito comme il l’a souvent fait, lui enfonce ses doigts au plus profond et la fouille jusqu’à ce qu’elle explose de jouissance. Il lui dit en la regardant souffler fortement :
-Ma chérie, maintenant, tu parles pendant ton sommeil, j’ai compris que tu ne penses qu’à la queue d’Édouard, comme je te l’ai déjà dit, tu peux en profiter tant que tu le veux. Mais rien que de penser qu’une femme peut te faire jouir, je jubile, avoue que cela te plairait hein ma chérie, aller avoue !
Jeanne se retourne sur le flanc sans répondre, Louis remonte les draps, il sourit. Le lendemain matin, elle est levée de bonheur, le petit déjeuner et près depuis longtemps. Louis descend l’escalier en s’étirant comme un félin. Il embrasse sa femme et la première parole qui lui pose est :
-Alors ma chérie, tu as pris une décision !
Jeanne le regarde un bon moment puis dit :
-Cela te plairait de me voir faire l’amour avec une femme hein mon cochon !
Louis écarquille les yeux et répond en faisant un large sourire :
-Oh oui ma chérie, c’est un fantasme qui me taraude depuis des années, fais-le je t’en prie !
Jeanne se redresse et dit :
-Soit j’accepte, prévient Édouard, qu’il peut contacter la femme dont il est question !
Rapidement, Louis saute sur le téléphone et appelle son ami. Edouard lui dit qu’il passera le soir même avec la réponse de la femme. Enfin après sa journée de labeur, Edouard frappe à la porte de ses amis. On lui ouvre la porte et en le fait entrer. C’est en prenant un verre au salon avec ses amis, qu’il annonce la nouvelle :
– Mon amie Karine est d’accord, je lui expliquais la situation, elle est impatiente de venir, alors quel jour te conviendrait Jeanne !
Jeanne a les yeux qui pétillent, elle dit en se raclant la gorge :
-Ben demain, c’est samedi, disant demain après-midi !
Edouard se chargera de revoir Karine pour lui annoncer le jour, et pour lui donner un petit coup de bite en même temps.
Jeanne regarde Edouard intensément, elle est radieuse, Louis, souriant, dit :
-Je crois mon ami que ma chère et tendre épouse a besoin de ta queue, ne la fais pas languir mon pote !
Rapidement, les deux se mettent nus. Les préliminaires sont presque inutiles tellement Jeanne mouille. Quelques coups de langue bien ajustée, la font jouir rapidement. Edouard présente sa verge au temple en feu. Malgré la grosseur de l’engin, il s’enfonce aisément dans la gaine détrempée. Les coups de reins violents font sursauter Jeanne. Elle s’accroche à son amant en agitant le plus possible son bassin. Elle dit entre deux souffles :
-Fais-moi jouir par le cul mon chéri !
Louis sursaute, c’est en riant qu’il dit :
-Oh madame adore se faire prendre le cul par ta grosse bite Edouard, ne la déçois pas !
L’enculage est fabuleux autant que les jouissances des deux amants. Pour remercier son amant, elle lui fait une fellation monstrueuse et avale sa semence sans rechigner. Louis jubile de bonheur, il sait que sa femme est heureuse. Mais il attend le lendemain avec impatience.
La nuit est agitée, jeanne n’arrive pas a trouver le sommeil. Elle pense à cette femme qu’elle ne connait pas, et se pose la question, comment va t’elle s’y prendre avec elle, elle qui n’a aucune notion lesbienne. Elle s’angoisse tellement qu’elle à en mal aux tripes. Le lendemain matin, elle se lève ses yeux sont cernés, elle a les traits tirés. Dans un état vaseux, elle prend son petit déjeuner que Louis avait préparé, avant de faire son tour dans le jardin. La matinée pour Jeanne est stressée, elle se demande dans quoi elle c’est embarquée. Après le déjeuner, elle passe son temps dans la salle de bain, ou devant sa coiffeuse.
L’heure tourne, plus le rendez-vous approche plus Jeanne est fébrile. Elle se dit, je le fais, le fais pas, elle ne sait plus ou elle en est. Soudain la sonnette retentit. Louis va ouvrir, c’est Edouard et Karine, il les fait entrer au salon. En attendant Jeanne, il serre à boire. Jeanne tarde à ce montrer, Louis dit :
-Edouard va la chercher s’il te plait, elle est encore devant sa coiffeuse !
Edouard monte à l’étage, en effet jeanne est figée devant son miroir, une serviette enveloppe son corps, elle semble tétanisée. Edouard, Pose ses mains sur ses épaules dénudées et commence un petit massage délicat. Rapidement Jeanne se met à ronronner. les mains bien que noueuses du masseur, sont douces. Lentement, elles descendent vers les lobes mammaires, en glissants sous le tissu éponge.
Avec une douceur extrême, Edouard encercle de ses doigts les masses de chair. il enfonce doucement ses doigts dans la chair souple des seins, sans faire mal. Jeanne pousse de nombreux soupirs, elle rejette sa tête en arrière, Edouard en profite pour déposer un doux baiser sur les lèvres charnues de son amante. C’est la première fois qu’il l’embrasse, il n’avait jamais oser le faire. Jeanne font de bonheur. Edouard, lui souffle à l’oreille :
-Il faut y aller maintenant Jeanne, ont nous attend !
C’est un peu frustrée qu’elle se lève, elle veut enfiler une jupe, Edouard l’en dissuade :
-Non reste comme ça tu es magnifique !
jeanne sourit à son ami, elle l’enlace et se blottit contre lui, il dit en souriant :
-Sois sage Jeanne aller descendons !
Enfin elle prend une grande aspiration et suit Edouard. Une fois au salon, les deux femmes se saluent, se regardent longuement. Jeanne prend place en face de Karine, comme l’avait annoncé Edouard, Karine est une belle femme, bien plus jeune que Jeanne, avec des formes avantageuses.
Jeanne semble plaire à Karine, elle ne cesse de lui sourire. Il est vrai qu’avec ces quelques petites rides en pattes d’oies prés de ses yeux, jeanne à un charme fou, de plus son sourire qui fait fondre Karine, et ses formes semblent l’intéresser également. Sans se démonter, Karine saisit la main de Jeanne et commence à la caresser longuement puis, l’embrasse plusieurs fois. Jeanne sursaute lorsque Karine lui suce un à un les doigts.
Edouard passe dernière Karine, qui lâche la main de jeanne. Avec habileté, il lui retire le top, et libère les seins lourds qui s’affaissent mollement sur son torse. Jeanne regarde les deux lobes pesant, garnis de mamelons énormes. Edouard, les saisit et commence un massage dans il est expert. Rapidement, les bouts aux centres des aréoles, deviennent érectiles, ils se dressent fièrement aux centres des taches brunes fortement grenelées. Les doigts agiles, roulent et étirent les mats de chair, en faisant geindre Karine.
Au bout d’un moment, Edouard fait lever Karine, elle s’accroupit devant lui, dégrafe sa ceinture et tire sur le zip de la braguette. Elle s’agrippe au pantalon et commence à le faire descendre. Au passage, elle accroche le slip et l’entraine également. Au fur et à mesure, elle découvre le ventre et bientôt la verge encore endormie d’Edouard. Karine ne peut s’empêcher de déposer un baiser très appuyé sur la verge en sommeillée. Jeanne écarquille les yeux à la vue du manche au repos de son amant. Elle commence à s’agiter dans son fauteuil, en enviant Karine. Une fois tous les vêtements retirés, c’est au tour de Karine de subir l’effeuillage. Edouard fait glisser la jupe sur le sol, et en souriant, tire sur le string, dont la ficelle et profondément enfoncée dans le large sillon fessier.
Lui aussi, ne peut s’empêcher d’embrasser la fente fraichement rasée, il aspire les grandes lèvres férocement. L’aspiration est si puissante que Karine sursaute, en poussant un long gémissement. Jeanne ravale sa salive, en regardant le duo, elle serre les cuisses pour contenir le jus qui s’échappe de son fruit trop mûr. Louis pose sa main sur la cuisse de sa femme et la glisse sous la serviette. Instinctivement Jeanne ouvre les jambes. La main se plaque sur sa chatte déjà très humide, le bougre lui caresse la vulve en faisant faire à ses doigts l’ascenseur. La fente de Jeanne, libère en continue sa cyprine.
Edouard, se redresse et fait un signe à Jeanne de s’approcher. Très intimidée, elle obtempère et s’approche du couple. Il lui demande de s’étendre sur la petite table, que Louis, au début des ébats avait pris soin de débarrasser. Il tire sur la serviette qui tombe sur le sol, en découvrant le corps de Jeanne. Elle a un geste de défense, elle place ses mains sur ses parties intimes, en faisant une moue affreuse. Edouard l’aide à s’étendre puis dit en regardant Karine :
-Elle est à toi ma chérie, fais la grimper aux rideaux !
Karine souriante n’attendait que cet instant, elle se laisse tomber à genoux face à Jeanne, lui ouvre délicatement les jambes est avance sa main vers le temple débordant de cyprine. Elle dit en caressant la fente :
-Tu mouilles bien ma chérie, c’est bon ça, je vais me gaver !
Karine place sa bouche sur la vulve et aspire tout ce qu’elle peut. Jeanne se tend comme un arc, elle à honte qu’une femme lui suce l’abricot, il faut dire que c’est la première fois qu’une bouche féminine investit son temple d’amour. Elle ferme mes yeux, en geignant de plaisir. La langue agile de Karine ne reste pas inactive, elle s’enfonce profondément dans la cavité vaginale en, en fouillant chaque recoin. Jeanne croit mourir, elle appuie sur la tête de la suceuse en agitant son bassin. Louis émerveillé de voir sa femme subir, les assauts d’une autre femme, se caresse la verge qui commence doucement à dresser la tête. Karine lèche le clito de Jeanne avec rage, il devient rapidement méconnaissable. Pendant ce temps, Edouard malaxe les seins de Jeanne, en les pétrissant comme du bon pain, à la limite de la douleur. La première jouissance de jeanne est monstrueuse.
Louis bave de bonheur, il propose que les deux femmes se broutent en même temps. Il a sortit sa queue malgré la semi-érection, il se branle comme il peut. Les deux femmes sous la direction de la plus déluré des deux, prennent la pose demandée. C’est Karine qui est en dessous, donc de ce faite, Jeanne est au-dessus. Lorsque la bouche de Karine se pose sur sa chatte, Jeanne se cabre, et excitée comme elle est, plaque la sienne sur la vulve brûlante de sa nouvelle amie, et la lui dévore. La coquine apprend rapidement à être lesbienne, sa langue en s’enfonçant dans le cratère fait gémir Karine, qui lui rend bien. Dans la pièce ce n’est que couinements et gémissements. Le broutage de chatte est tel que les deux amantes jouissent en même temps. Louis se masturbe, se triture les couilles comme un forcené. Dommage qu’il bande qu’à moitié.
Les bouches voraces des deux femmes s’agacent réciproquement les mamelons. Jeanne, se lâche totalement, elle veut regoûter à la chatte baveuse de Karine. Elle aspire, avale tout le jus que la chatte rejette. Soudain, elle se cabre en poussant un gémissement. Karine vient de lui plaquer sa langue sur son anus. Avec persévérance, il parvient à le pénétrer. Le peu de centimètres engagés dans la gaine étroite, fait geindre Jeanne comme une bête malade. Sont corps se parcourt de frissons, ses membres tremblent. Une jouissance monstrueuse la fait tomber sur le corps de son amie. Edouard bande comme un cheval. Il approche sa verge du temple en pleine jouissance et l’enfonce jusqu’aux couilles dans le ventre de Jeanne qui grimace de douleur. Bien que cela fait plusieurs fois qu’Edouard l’honore, la pénétration est toujours pénible pour la soumise. Pendant qu’il besogne Jeanne, Karine, donne quelques coups de langues bien ajustées sur la verge qui voyage dans le ventre de l’amante en commun.
Jeanne défaille, la bite énorme qui lui défonce le col de son utérus, la fait gémir fortement. Le pilonnage devient démentiel, les gémissements de Jeanne le sont aussi. Louis croit que la bite de son ami va traverser le corps de sa femme, tellement il la défonce. La langue de Karine ne cesse d’œuvrer sur le manche de chair pendant ses allers est retours dans le ventre gourmand. Jeanne pousse un cri inhumain et jouit fortement en s’accrochant à Karine. Edouard, donne encore quelques coups de reins avant de retirer sa queue du vagin détrempé.
Il la place contre l’anus qu’a travaillé Karine, il pousse, Jeanne se cabre en grognant. Lentement la queue puissante, prend place dans la gaine distendue au maximum. Jeanne souffle comme un animal. Enfin, le ramonage, peut commencer. pendant que Jeanne en prend plein le cul, Karine reprend possession de sa chatte, elle fouille le plus loin possible le puits intarissable. La salope sait s’y prendre pour faire gémir la vieille enculée. Ce doublé, rend Jeanne folle de plaisir.
C’est après avoir fait jouir du cul Jeanne, qu’Edouard peut maintenant penser à son propre plaisir. Il accélère, donne des coups de reins dévastateurs. On ne sait par quelque miracle, Jeanne jouit encore une fois. Enfin Edouard déverse dans le rectum bien dilaté, plusieurs jets de sperme. jeanne est libérée par le mâle, Karine regarde la bite gluante de son ami, ouvre largement les cuisses et l’invite à la prendre comme un animal. Sans se faire prier, Edouard assure, il défonce Karine comme une bête en rut, sous les yeux de Jeanne et son mari qui continue de se branler. Ce que voit Jeanne est trop fort, elle prend en bouche la queue semi-tendue de son mari et la suce comme une affamée. Le résultat, ne se fait pas attendre. C’est en hurlant que Louis éjacule dans la bouche de sa femme qui n’en croit pas ses yeux.
Elle prend le temps de savourer la crème onctueuse que vient de lui offrir généreusement son mari. Karine souffle comme un animal, le travail de sape la fait jouir fortement. Mais la coquine veut aussi sa sodomie. Edouard en bon samaritain ne peut refuser ce plaisir à son amie Karine. Une fois qu’il lui a bien cassé le cul et bien fait jouir, il lui remplit enfin les entrailles de sa semence épaisse.
Jeanne n’en revient pas du plaisir qu’elle vient d’avoir, elle regarde son mari avec des yeux de chien battu. Louis comprend, et en souriant dit :
-Mon grand ami Edouard, tu n’as pas d’autres idées. Tu as vu les jouissances fabuleuses qu’elle vient d’avoir ma chérie, que suggére-tu, en plus de Karine !
Edouard très souriant, réplique :
-Oh gourmande comme est devenue Jeanne, je crois qu’il lui faut un traitement spécial, en plus de Karine, ce que je conseil à notre chérie, c’est plusieurs hommes !
Karine applaudit et dit:
-Oh comme tu le fais avec moi mon chéri, oui c’est génial, il faut qu’elle goûte à plusieurs queues en même temps notre amie Jeanne !
Jeanne a les yeux qui parlent pour elle, Louis approuve l’idée.
Edouard est convaincu qu’il faut que jeanne reçoive dans son corps affamé,, plusieurs queues en même temps. Après l’accord des intéressés, il se charge de faire venir deux amis à lui. Le jour J, Jeanne, après sa douche, sous les conseils de son amant Edouard, n’enfile qu’un peignoir sur son corps nu.
Les deux hommes arrivent, l’un se prénomme Lucien, l’autre Marc. Quelques fois Jeanne les a croisée dans la rue, sans jamais leur parler. Mais là ils vont bien la défoncer. Elle stresse un peu, mais la tentation d’avoir plusieurs membres en elle l’excitent. Les deux invités après avoir pris un verre, ôtent leurs vêtements. jeanne regarde les membres pendre lamentablement sur les bas-ventre de ses futurs amants. Edouard dirige l’ébat.
Il demande à jeanne de rendre opérationnelle les deux queues. pas très rassurée, elle saisit les deux verges molles et commence un doux bandage, qui s’avère au fil des minutes efficace. les deux queues sont tendues au maximum. Toujours sous les recommandations de son amant Edouard, elle décalotte els deux glands et leur donne à tour de rôles des coups de langue de plus en plus précis. Elle gobe un gland et le suce à la limite de l’éjaculation, pour le délaisser et engloutir l’autre. Marc et Lucien découvrent que Jeanne est une bonne suceuse de bites.
Pendant qu’elle s’active sur els queues, Edouard, lui fait tomber le peignoir, il lui malaxe les seins, fait grossir les mamelons, lui caresse la chatte avant de lui enfoncer deux doigts pour bien la faire mouiller. C’est au tour de son anus de recevoir deux visiteurs. Edouard sait comment préparer la double pénétration. il fouille simultanément les deux orifices, jeanne doit lâcher les verges pour gémir de plaisir. Louis est aux anges, ils est impatient de voir sa femme prise en double.
Edouard donne le signal. Marc s’allonge sur le sol sa queue dressée vers le plafond, Jeanne est priée de s’empaler sur le pieu de son amant. Aider par Edouard, elle enjambe Marc et descend lentement son corps. C’est Edouard qui dirige la verge vers le temple dégoulinant de cyprine. Une fois que el gand est engagé de dans la gaine vaginale, Edouard appuie sur els épaules de jeanne, c’est en poussant un gémissement qu’elle se retrouve empalée jusqu’aux couilles sur la queue de Marc. Lucien se place derrière elle, et lentement lui enfonce sa bite dans le cul. Jeanne se cramponne à Marc en soufflant fortement. Irrémédiablement la verge s’enfonce totalement dans le rectum fortement dilaté. La sensation pour la soumisse et extraordinaire, elle bafouille :
-Louis, Louis, regarde je suis prise par deux bites, mon Dieu comme je suis ouverte. Les deux hommes comment le pilonnage, qui s’avère de plus en plus violent Edouard encourage les ses deux amis :
-Bourrez bien, faites la gueuler, qu’elle explose de jouissance !
Tout en commentant, il offre à jeanne sa queue raide comme du bois. jeanne s’évertue à sucer du mieux qu’elle peut, elle ne veut pas décevoir Edouard. Défoncée par des hommes infatigables, jeanne jouit plusieurs fois en gémissant comme une bête. les hommes à tour de rôle lui remplissent les orifices.
Plusieurs fois les complices échangent de place. Jeanne à toujours les trois orifice occupés. C’est remplit de sperme qu’elle s’écroule sur le torse de Lucien, pendant qu’Edouard lui défonce le cul, et que Marc lui couvre le visage de sperme, elle demande grâce.
Louis n’a jamais vu ça, il est très nerveux, et tremble de tous ses membres.
Enfin on libère Jeanne, c’est à ce moment que Karine sonne à la porte. Louis va ouvrir, lorsqu’elle voit Jeanne les bras en croix sur le canapé, elle ne peut s’empêcher de dire :
-Ouah tu t’es bien fait éclatée ma salope, ta chatte et ton cul dégueulent de sperme, et moi alors, elle se jette entre les cuisses de jeanne et lui aspire le jus qui s’échappe de la chatte. La salope se gave de sperme, enfonce sa langue profondément dans le puits, le fouille avant de faire subir à l’anus le même traitement.
























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