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Histoire de Sexe

Parcours croisés Chapitre 23 & 24

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23
Parcours croisés – Jeudi matin
Chapitre 23
Véronique

La soif m’a réveillée. Bouche pâteuse, migraine, je suis où, là ? c’est quoi cette chambre ? J’ai éteint la lampe de chevet qui avait dû rester allumée toute la nuit … Martina … je suis chez Martina, et Alain … rosé, rouge, rosé, Marie Brizard … et tous ces morceaux d’ananas gorgés de rhum, qu’est-ce qu’ils étaient bons ! et qu’est-ce que ça cogne là-haut ! … j’ai mis les pieds par terre … attendu que la douleur derrière les yeux se calme un peu … pas de chaussures, mon petit caraco tout froissé … c’est quoi cette culotte ? je suis folle ou quoi ? j’ai passé assez de temps dans le rayon à me choisir un string … pas clair, tout ça ! j’ai repoussé les volets et plissé les yeux, suivant des yeux un petit chat blanc et jaune qui traversait la pelouse d’un air dédaigneux et concentré. Pipi ! salle de bains : milieu du couloir à droite … Le soleil m’a agressé dans la cuisine, les rayons filtrant à travers les branches d’un immense sapin. 8h30 et pas un bruit ; Alain et Martina dorment encore. Pourquoi je suis encore là sans chaussures dans une culotte que je connais même pas ? et ma jupe, elle est où, ma jupe ? Verre de jus d’orange à la main je suis partie vers la terrasse. Ah ! il est là ! j’ai ramassé le string blanc par terre devant le canapé : ben non … c’est pas le mien … c’est louche, tout ça … j’ai ouvert en grand la baie vitrée et me suis installée sur un lit-piscine pour boire mon jus d’orange.
Grand ciel bleu … et ce chat qui me regarde, assis sur le petit mur, fouettant de sa queue … je lui ai tiré la langue … même pas un frémissement de moustache …
Bon ! aspirine, doliprane, n’importe quoi … je suis retournée dans la salle de bains : pas d’armoire à pharmacie … des boîtes, des boîtes, que des boîtes, blanches rouges, grises … pas envie de fouiller, Martina me dira ! Sa chambre est là, en face de la mienne … Je souris toute seule à l’idée de la sur-prendre dans son lit, avec Alain … Alain, le retrouver comme ça, avec elle en plus, et ils vont bien ensemble, beaux tous les deux …
Je pousse la porte, volets grands ouverts, la chambre est inondée de soleil … et … nom d’un p’tit bonhomme ! waouh !!! Une photo, je veux une photo … premier plan, lui, de dos, tellement grand, et quel cul ! elle, de l’autre côté du lit, me faisant face, et au milieu Annie, sur le dos, bras au dessus de la tête, une jambe passée au-dessus de celles d’Alain, jambes ouvertes sur une épaisse toison noire toute ébouriffée … « la naissance du monde »… bronzée, belle et indécente, un sein sous la main d’Alain, un bras de Martina sur sa taille … elle s’embête pas, la voisine … jalouse ? un peu … mais non … j’aimerais être à sa place, c’est tout … Ils sont beaux, différents, et beaux, et j’imagine la nuit, tous les trois … ma tête …
… me faut un cachet …
J’ai laissé la porte entrouverte et suis retournée dans la salle de bains, mains sur les hanches en face de toutes ces boîtes, et j’ai renoncé, me suis déshabillée et j’ai pris une douche.
Quand j’ai ouvert le rideau, Alain m’a tendu une serviette, à poil, clignant les yeux encore pleins de sommeil, m’a embrassé sur les deux joues, et est parti pisser, sans façon, à peine caché par le petit mur qui isole les toilettes, et je me suis mise à rire, et les hoquets de rire provoquaient autant de pointes de douleur derrière mon front …
– T’as de l’aspirine ?
– Ouais … là …
Et il sort après m’avoir montré le mur de boîtes … bon ! s’il a pas changé, pas la peine de le relancer tant qu’il n’a pas bu un café !
J’ai renoncé à la culotte … pas à moi, et je me suis enroulée dans le drap de bain humide avant d’aller vérifier si Martina dormait toujours.
Annie était à plat ventre à la place d’Alain, la tête sous l’oreiller, et Martina s’étirait en baillant, bras et jambes tendus, et m’a tendu les bras :
– Bonjour ma belle ! bisou …
J’ai fait le tour du lit pour l’embrasser et elle m’a attirée dans ses bras sur le lit en riant :
– T’es toute mouillée ! c’est bon, c’est frais !
Elle m’a fait rouler sur elle jusqu’au milieu du lit en piquant de petits baisers sur mes joues. Annie s’est redressée sur les coudes, sourcils froncés :
– Salut toi ! tu vas mieux ?
– J’ai un nid d’abeilles dans la tête …
– Ma pôv chérie !
Elle m’a pris dans ses bras, une main dans mes cheveux et m’a bercée, mon visage au creux de son cou :
– Tu sens bon !
Martina appuyait sa tête sur mon cou et elle a éclaté de rire :
– Elle sent le sexe ! c’est une dévergondée !
– C’est qu’est-ce que j’dis, elle sent bon !
Alain, toujours aussi nu, est arrivé avec un plateau : deux thés, deux cafés, jus d’orange, tartines grillées, confitures, qu’il a posé au pied du lit :
– Doucement les filles, ça va verser !
On s’est assis en tailleur tous les quatre autour du plateau :
– Bon, ça vous gêne pas d’être à poils ?
Ils m’ont arraché le drap de bain :
– Ça va mieux, là ?
– Me faut une aspirine.
Alain est parti m’en chercher et j’ai avalé deux cachets avec mon thé.
Martina est partie se doucher et Alain a ramené le plateau. Il y avait des miettes de pain grillé sur le lit. Annie a passé un bras sur mes épaules :
– Ça va toi ?
– J’ai un grand trou noir … j’ai bu une Marie Brizard … et je me suis réveillée dans une culotte qui est pas à moi … C’est à Martina ?
– Oui …
– Y’a eu quoi entre les deux ?
– Tu t’es endormie et on t’as couchée …
– Et c’est tout ?
– Non, t’as pleuré aussi ?
– Pourquoi ?
– Parce que t’avais du papier toilette partout sur le minou …
– Euh … j’ai fait pipi devant tout le monde ?
– Que moi …
– Ça me rassure vachement … et mes fringues ?
– Martina les a mis au lave-linge …
– … tu me dis pas tout, toi …
– Non ! y’a autre chose …
– … et c’est quoi ?
– T’as oublié de te raser !
Elle montre mon ventre du doigt et rigole ! elle se fout de moi ! c’est pas vrai ! je la bouscule et elle s’écroule sur le lit en riant.
– Qu’est-ce qui vous arrive ? une bagarre ?
Martina est de retour, couverte de petites gouttes d’eau :
– Elle m’a raconté la fin de soirée … mon trou noir …
Martina a froncé les sourcils, semblant inquiète, en regardant Annie qui faisait non de la main :
– Et alors ? pourquoi elle rigole ?
– Parce que je suis mal rasée …
– T’es pas la seule … elle aussi ! … bougez pas !
Elle disparaît et revient avec le rasoir à main d’Alain brandi bien haut :
– Allez, mesdames ! en position ! Qui commence ? A toi Annie … y’a moins de boulot !
– Tu vas en mettre plein le lit !
– Après cette nuit et avec toutes ces miettes, les draps sont bons à changer, ça risque plus rien ! allez !
Annie s’est mise en position, mains sous la nuque relevant sa tête et jambes levées, sans aucune pudeur et en riant. Après quelques coups de rasoirs, Martina lui a cinglé la cuisse d’une claque so-nore :
– C’est bon ! A toi Véro !
J’ai pris la même position et Annie s’est allongée, joue sur mon ventre pour regarder Martina me raser tous les petits poils qui avaient repoussés …

– Allez les filles ! Maintenant que vous êtes toutes douces, allez vous laver !
Elle a fouillé dans un tiroir de la commode et nous a tendu un paréo à chacune, en a noué un d’un gros nœud au-dessus de ses seins, comme d’habitude.
J’ai attendu assise au bord de la baignoire qu’Annie ait pris sa douche :
– C’est fou quand même ! vous m’avez couchée, déshabillée, et je me suis rendue compte de rien ! ça m’était jamais arrivé ! enfin… pas à ce point … Pourquoi elle a lavé mes fringues ?
– Tu t’étais mis plein de charbon de bois sur la jupe …
– Pas une raison pour m’enlever mon string … z’êtes rien que des vicieuses ! … t’as en-core du savon dans le dos …
– Et tu souviens vraiment de rien ?
– Ben non ! le trou noir ! jusqu’à ce matin … j’ai pas été malade, au moins ?
– Non non … tu passes la serviette, s’il te plaît ?
J’ai essuyé son dos et les petits cheveux dans son cou :
– T’es drôlement bronzée … même tes fesses !
– J’ai pas de voisins en face, j’en profite !
– Tu travailles où ?
– Nulle part, dans mon jardin … ça me manque un peu, je vois jamais personne … je faisais de la compta, mais j’ai rien trouvé par ici quand on a déménagé …
– T’es là depuis longtemps ?
– Ça fait 8 ans … 8 ans à m’occuper de mes fleurs …
– Tu t’ennuies ?
– … un peu …
– Et ton mari ? t’es mariée ?
– Oui oui … lui il roule, suis mariée avec lui, et lui avec son camion …
– Ça vient de là, ce que nous a raconté Martina à table, tes fesses à l’air, et tout ?
– Oui … il est un peu lourd … et finalement c’est la meilleure chose qu’il ait faite depuis longtemps … je connaîtrais même pas Martina, sans ça …
– … euh … ni Alain …
– Ni Alain, c’est vrai … ni toi …
– En tout cas quand tu fais connaissance avec quelqu’un … ça traîne pas ! t’y va à fond !
– Ben tu sais, faut pas croire … c’est la première fois que ça m’arrive …
– Oh ?
– Mmm mmm …
– Ben là, t’as fait fort ! Pourtant tu dois avoir du succès …
Elle a haussé les épaules, avec un petit air triste. C’est vrai, qu’elle est plutôt bien faite … Mince, un joli p’tit cul, les jambes fines, et ses grands yeux clairs, rare pour une fille aussi brune, et puis ses petits seins marrants ; … pas comme les miens, tiens, commencent à tomber un peu …
– C’est quoi, ça ?
Elle s’est approchée et elle est devenue écarlate en se précipitant sur le truc brillant posé sous les robinets de la douche ; mais j’ai été plus rapide …
– C’est à toi ?
– DONNE ! donne-moi ça !
J’ai caché ma main dans mon dos, et je l’ai éclaboussée avec la douchette pour la faire fuir :
– Je sais ! Je sais ! c’est ton truc d’hier soir ! Laisse-moi voir ! allez …
Elle a fini par se reculer et j’ai ouvert la main pour le regarder. Elle me regardait de travers :
– Eh ! fais pas la tête ! C’est rigolo ! tu l’as enlevé sous la douche ? tu l’avais, hier soir ?
Elle a fait oui de la tête, et son petit sourire est revenu :
– Ouais … tu me le rends ?
– Tu saurais pas où le mettre, y’a pas de poche à ton paréo !!
Elle a fait une petite moue en se mettant à rire :
– C’est pas fait pour les poches …
– … mmmmmmm … prête-le moi … allez, dis oui …
Elle s’est avancée en me regardant d’un drôle d’air ; elle a pris une bouteille de produit douche, en a mis une goutte sur son index, l’a étalé sur l’œuf au creux de ma main :
– … vas-y puisque t’y tiens …
– Vrai ? … je peux ? … la vache … t’as l’œil qui frise, là …
Elle s’est détournée vers le miroir et a commencé à se brosser les cheveux. J’ai posé un pied sur le bord de la baignoire …
Quand je me suis redressée, j’ai croisé son regard dans le miroir :
– C’est froid …
– Ça va passer …
24
Parcours croisés – Jeudi matin
Chapitre 24
Martina

Les filles sont sorties de la salle de bains en riant, vêtues des paréos que je leur ai prêtés. Elles les ont attachés comme je le fais d’habitude, d’un nœud au-dessus des seins. En arrivant dans le salon, elles m’ont fait une profonde révérence, écartant largement les deux pans de tissus, exposant leurs nudités. Véro a ramassé le string d’Annie sur la table du salon et l’a montré à Annie :
– J’ai trouvé ça par terre ce matin … ça serait pas à toi, par hasard ?
– P’têt ben ! je laisse traîner mes affaires un peu n’importe où, en ce moment … heu-reusement que t’es là … tu veux le mettre aussi ?
– Nnnnoon … ça va … j’ai c’qui m’faut !
De quoi elles parlent ? … en tout cas ça fait les rire …
– Si tu veux, tu peux récupérer le tien et ta jupe au sèche-linge …
– Mmm mmm, c’est où ?
– Au sous-sol …
Véro est descendue récupérer ses vêtements ; Annie a attendu qu’elle soit partie au sous-sol :
– Apparemment, elle ne se souvient de rien du tout … elle a vraiment eu un gros trou noir …
– C’est aussi bien !
– J’ai l’impression d’être en vacances, moi … tu me supportes encore un peu ? j’ai pas envie de rentrer chez moi …
Elle avait l’air tellement triste en disant ça que je l’ai serrée dans mes bras, comme on berce un enfant :
– Tant mieux, j’ai pas envie que tu partes, je veux te garder ici, tout contre moi …
– Faudra bien que ça s’arrête … Marc sera là demain … il a dû téléphoner hier … m’en fous !
– Tu sais pas quand il rentre exactement ?
– Non … je sais qu’il est immobilisé à cause du week-end de l’Ascension en Allemagne, il peut redémarrer au mieux après minuit … j’ai pas envie qu’il rentre …
– Eehhh … tu pleures …
– … c’est rien … ça me passera …
… j’avais déjà compris, à quelques remarques qu’elle m’avait faites, que son couple n’allait pas très fort, et sans doute que le début de la semaine n’arrangeait rien à son état d’esprit …
– … ou ça me passera pas … j’ai l’impression d’y penser depuis des années … et le temps passe … ça me fait peur, je crois …
– De quoi tu parles ?
– … de le quitter … partir … ou plutôt le ficher dehors ! après tout c’est ma maison, pas la sienne !
– Ah … à ce point-là …
– Mouais … c’est pas d’hier, tu sais … avant qu’il fasse l’international, c’était intenable … je le supportais plus … plus du tout … et puis maintenant, il n’est plus là que les week-end … j’ai laissé courir …
Véro est revenue du sous-sol, sa jupe sur le bras et son string à la main :
– C’est pas bien parti … y’a encore des traces … c’est bien des tartelettes aux fraises qu’on a mangé, hier ?
– … euh oui, et de la tarte aux pommes …
– …et moi j’aime pas les fraises … alors ça vient d’où ? ça ?
Elle montre le devant de son string … zut ! les tâches sont pas parties au lavage !
– T’en a peut-être mangé quand même …
– Non non … mais Jonathan, sans doute ! Mais quelle conne ! Etre ivre au point de me faire peloter par Jonathan ! … et vous avez rien vu, vous deux ?
– Euuuhh … nnnnoonn …
– Et quand je dis « peloter », vu l’emplacement …
Elle oscille entre la colère et le désarroi et elle a les yeux bien brillants … je l’attire elle aussi dans mes bras et la berce comme Annie … mon rôle du jour, on dirait ; consolatrice …
– Bon ! oh ! on se secoue ! Il fait beau, on passe un bon week-end ! haut les cœurs ! et puis donne-moi ça, je vais les remettre à laver avec nos draps : ils sont pleins de vos miettes et de vos poils !
Quand je suis remontée, Annie avait disparu et Véro était étendue sur un lit-piscine :
– Heureusement qu’Alain n’est pas là !
– Dommage … il est où ?
– Tennis, Jérémy est rentré ; il a appelé quand vous étiez sous la douche.
– Je le connais ?
– T’as dû le voir à l’Oasis une fois ou deux … le prof de maths qui déconne avec Chris-tophe …
– Ah oui !!! … me souviens de lui …
– Elle est où, Annie ?
– Chez elle, partie chercher ses lunettes !
Véro était à plat ventre au soleil, nue. Elle était déjà bronzée ; un petit maillot avait laissé un triangle blanc qui s’arrêtait en haut juste au-dessus de la raie de ses fesses et en bas, coupait ses fesses en deux. Je me suis assise à côté d’elle, irrésistiblement attirée par ces fesses offertes au soleil et à ma main, par les petites fossettes sur ses reins et leur petit duvet blond qui brillait … et un éclat lumi-neux quand je me suis penchée pour y déposer un baiser … voilà qui expliquait leurs regards es-piègles à la sortie de la salle de bains et leurs sous-entendus … Annie a fait une adepte …son bijou a changé d’écrin !
– Tu la trouves comment Annie ?
– Sympa ! des fois un peu triste ou réservée, et tout de suite après elle sort une bêtise et elle rigole ! et toi ? apparemment ça marche entre vous … même avec Alain … vous avez eu une nuit … chaude, on dirait !
– Ça s’est fait comme ça … et c’était vraiment bien … tu te rends compte que je la con-nais que depuis lundi ? et … c’est ma sœur … j’ai deux sœurs maintenant, elle et toi …
Véro s’est mise à rire :
– T’as une drôle de manière de traiter tes sœurs ! ça s’appelle de l’inceste, ça , madame …
J’ai glissé ma main dans la raie de ses fesses, touché la pierre colorée qui orne le bijou de cul d’Annie :
– Et ça, t’appelle ça comment ?
Elle s’est redressée sur les coudes en se tournant vers moi :
– Un prêt ! … ça se voit ?
– Un peu …
J’ai continué à jouer avec, du bout du doigt, et Véro s’est à nouveau allongée en écartant un peu les jambes :
– Ça fait un effet … curieux … t’a essayé ?
– Non … j’aimerais bien …
– C’est vrai ? Tu veux essayer ?
Je ne l’avais pas entendue arriver ; Annie était revenue et nous observait, l’œil espiègle, et se mor-dait l’intérieur de la joue. Véro a rouspété :
– Tu me l’as prêté à moi ! Laisse-moi en profiter un peu !
– J’en ai un autre …
On l’a regardée toutes les deux, interloquées, et tout d’un coup, je me suis souvenue :
– Ton armoire ! c’est vrai, alors ? t’as une armoire pleine de jouets ?
– Mmm mmm … pleine de jouets !
Véro s’est relevée brusquement, à pris son paréo, et sans prendre le temps de le remettre a pris le chemin du petit muret et du jardin d’Annie, et en se retournant :
– Allez allez allez ! on se bouge, les filles ! la caverne aux trésors nous attend !
Annie m’a pris par le bras et m’a entraînée à sa suite :
– Elle est déchaînée ! Elle est toujours comme ça ?
– Non, elle est pas comme ça d’habitude … plutôt timide et rougissante ; même, assez fleur bleue …
– Sacré changement, alors !
– Toi aussi, tu te lâches … je me trompe ?
– Non … je sais pas …
Son bras sous le mien, elle marchait en appuyant sa tête sur mon épaule :
– C’est toi qui nous change, Tina …
On a sauté le muret en soulevant nos paréos et couru pour rattraper Véro ; elle nous attendait en piaffant sur la terrasse d’Annie :
– Allez Annie, montre-nous tes trésors … et on va s’occuper de Martina, toutes les deux … après ce qu’elle nous a fait ce matin, c’est un juste retour des choses, non ?
– D’ac, on s’occupe d’elle !
Je crois que j’aurais dû m’enfuir en voyant autant briller leurs yeux …

Annie nous a conduites dans une chambre tout au fond du couloir. Les volets sont fermés et Annie commence par allumer une lampe de chevet. Un lit de deux personnes, tête de lit à barreaux avec deux tables de chevets est installé contre un mur et le mur opposé est entièrement masqué par un grand dressing aux portes couvertes de glaces. Elle s’est placée devant les deux portes du fond et nous a jeté un regard coquin :
– Vous êtes prêtes ? … attention ! TADAMM !!!
et elle ouvert les deux portes en même temps !
Véro a porté ses deux à sa bouche en s’écriant « Doux Jésus ! » et j’ai écarquillé les yeux de surprise : cinq étagères complètes, pleines de tous ces objets que je regarde parfois sur des sites de vente en ligne sur internet, sites spécialisés dans les articles de sex-shop. Et là, j’ai l’impression d’avoir toutes les pages des catalogues en ligne sous les yeux sur les étagères. Véro s’est avancée et commence à fouiller : on dirait une gamine dans un magasin de chocolat ! Je me tourne vers Annie :
– C’est ton mari qui t’as ramené tout ça ?
– Oui, tantôt un, tantôt plusieurs par mois, depuis environ quatre an !
– Et t’as tout essayé ?
– Oh ! non ! certainement pas ! regarde en bas !
Elle me montre du doigt l’étagère la plus basse : des godes énormes ! totalement surréalistes ! une main, doigts tendus et serrés, grandeur nature en plastique noir ! des fouets, des cravaches ! des cordes ! un grand « S » en métal brillant, comme un croc de boucher avec une boule à une extrémi-té :
– Ça sert à quoi, ça ?
– On le suspend par des cordes au plafond, on enfonce la boule entre les fesses, et on soulève le type ou la nana empalée dessus !
Je n’ai pas pu m’empêcher de lever la tête pour chercher l’anneau au plafond ! Il n’y en avait pas, bien sûr, et Annie a éclaté de rire en voyant mon regard inquiet sur son plafond.
Véro a pris un fouet à lanière et m’a menacée :
– Tu vas payer pour avoir déshabillée une pauvre femme ivre et sans défense ! payer pour ton rasage forcé de ce matin !
– Pose donc ça ! t’oserais pas me frapper, quand même !
Elle a reposé le fouet et pris un gros plug avec une poire de gonflage :
– Et ça, ça te plairait ?
– Non plus, sans façon !
– T’es pourtant habituée aux grandes tailles, fais pas ta mijaurée ! on connaît le mon-sieur, nous aussi !
Annie lui a pris le plug des mains et a fait semblant d’en prendre les mesures :
– Moui ! faut voir !
– Eh ! doucement les filles, vous voudriez pas m’abimer ! je suis fragile, moi !
Véro a encore changé d’étagères et ouvert un coffret :
– Qu’est-ce que c’est Annie ?
– Ça ? un boitier électronique. Ça va avec ces électrodes-là !
– Elles vibrent ?
– Pas seulement, ça envoie des décharges électriques, aussi …
J’ai regardé Annie dont les joues rosissaient un peu, et elle a vite détourné les yeux pour s’intéresser à un autre coffret que regardait Véro :
– Ces trucs là sont pour les messieurs.
– Tu t’en sers aussi ?
– Non, jamais !
– C’est quoi ?
– Ces tiges , on les enfonce dans la verge, et les anneaux en métal, regarde, ils s’ouvrent et on les referme autour des … des couilles !
– C’est vachement lourd !
– Je crois que c’est fait exprès, c’est le but !
Véro touche à tout, manipule tous les godes, mettant les vibrants en marche, jouant avec les boules de geisha, palpant les matières.
Je regarde aussi, bien sûr, et je me sens bizarre à voir tous ces objets. Je sens le regard d’Annie, qui se tourne vers moi de temps en temps, consciente de mon trouble. Ce qui m’intrigue le plus, et mes yeux y reviennent souvent sont les électrodes qu’elle a sorti de leur boîte et ce grand crochet … la peur et l’excitation … il ya même une boîte avec des aiguilles … A un moment, Annie s’est approchée de moi et a murmuré « … un petit piercing, ça te tente ? ». J’ai frissonné et elle m’a serré le bras en riant : « … je m’en suis jamais servies, t’en fait pas … », et puis elle s’est tournée vers Véro :
– C’est pas pour tout essayer qu’on est venues, c’est pour proposer à Tina un bijou comme le tien ! n’oublie pas !
– C’est vrai ! … mais j’en vois pas …
– Il est pas ici ! bougez pas, je reviens …
Annie a quitté la chambre et Véro s’est tournée vers moi, les yeux brillants :
– Etonnante, ta voisine ! t’as vu tout ça ?
– Ça en dit surtout long sur son mari, non ?
– Ouais, t’as raison … en tout cas, moi ça me fait tout drôle …
En disant ça, elle serre ses bras autour de sa poitrine … oui, moi aussi, « ça me fait tout drôle » comme elle dit … Véro glisse ses mains dans l’ouverture du paréo et se presse contre moi :
– Embrasse-moi …
Elle a les pommettes en feu, et le regard humide, le visage du désir que je lui connais si bien … et sa bouche est douce et chaude …
Deux mains nous poussent sur le lit, défont le nœud qui retient mon paréo, soulève mes seins et pressent mes tétons durcis …
Véro s’allonge sur le lit, un pied au sol et l’autre posé au bord du lit, et m’attire vers elle. Sans un mot, Annie me pousse, me guide, jusqu’à ce que je me retrouve à genoux au-dessus du visage de Véro, me fait m’allonger sur elle … Nos jeux, Véro et moi, ne nous ont jamais amenés jusque-là, toujours arrêtés aux échanges du jeu de nos mains … les circonstances ne s’y prêtaient pas … et c’est Annie qui me guide pour découvrir le goût de Véro … son odeur forte de désir quand je pose mes lèvres sur son sexe … la douce chaleur de sa langue sur le mien … qui me conduirait très vite au bord du plaisir si Annie n’intervenait.
La bouche de Véro m’abandonne. Ses mains m’écartèlent et un doigt indiscret s’insinue entre mes fesses, pénètre lentement, rejoins par un second, qui massent, étirent, se retirent … contact froid, poussée, mon anneau résiste, résiste et se distend sous la poussée, trop … trop gros, trop froid … les mains de Véro me retiennent, m’empêche de m’écarter, de me relever … j’ai mal … et l’étirement s’arrête et je me sens envahie, j’ai l’impression d’avaler un objet entre mes fesses, et les muscles se referment … La bouche de Véro me retrouve …
Elle jouit avant moi, et je regarde les contractions régulières du périnée que je ressens aussi de mes doigts sur son bijou entre ses fesses.
Et puis … et puis moi …
Je veux le garder. Je veux garder le bijou qu’elle a glissé en moi. Je veux retrouver cette sensation … je lui demanderai de me le donner !

Annie nous a bercées, cajolées, caressées … a refermé les portes de l’armoire aux trésors, nous laissant à chacune un de ses trésors, bien au chaud, bien caché …
Nous avons repassé le petit muret entre nos jardins. Véro et moi nous sommes étendues au soleil, Annie lisait, assise sur les marches de la terrasse.

  • Stan Riff

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