Seule dans une ville inconnue, on peut vite s’ennuyer… Après avoir bouclé ses rendez-vous, avalé un dîner simple à l’hôtel, Marianne se demandait comment occuper sa soirée. Sa libido insatiable posait encore problème.
« Ce sera encore un porno lesbien et mon gode de voyage pour m’occuper la chatte », pensa-t-elle en déambulant dans les rues. Elle adorait ça, avec sa collection de jouets à la maison, souvent mis à contribution. Mais ce soir, ça attendrait. Un peu de compagnie, ça ne ferait pas de mal.
Marianne entra dans un bar un peu ringard, s’installa au comptoir sur un haut tabouret. Une bière en main, elle balaya la salle du regard. Une femme, visiblement seule, attira tout de suite son attention. Leurs yeux se croisèrent plusieurs fois. Marianne hésita, croyant à un hasard, mais la foule envahissait le bar, et le contact visuel persistait. Pas de doute : cette inconnue la matait franchement. Leurs regards se croisaient, glissaient sur leurs corps.
Marianne ne pouvait s’empêcher de fixer les seins généreux sous le chemisier de l’autre, imaginant les malaxer, voir ses tétons durcir. Ça faisait trop longtemps qu’elle n’avait pas rencontré une femme pour partager ce sexe débridé qu’elle adorait. Quelques regards suffirent à faire monter un frisson dans tout son corps.
Elle sourit à l’inconnue à la table d’à côté, les yeux brillants, lissa son t-shirt en effleurant ses seins comme par inadvertance.
« Mmmh », murmura-t-elle, sentant ses tétons durcir sous ses doigts.
Le contact furtif la fit frémir, et elle pivota sur son tabouret, face à elle.
La foule s’épaississait, bloquant parfois la vue sur cette belle inconnue, brisant la tension érotique qui s’installait. Soudain, elle disparut. Déconcertée, Marianne la chercha dans la masse. Sa chaise était prise par quelqu’un d’autre.
« Est-ce que je l’ai fait fuir avec mon attitude ? » se demanda-t-elle, inquiète.
Une main chaude se posa sur sa cuisse. Marianne leva les yeux, plongea dans ceux de l’inconnue. Elles se sourirent, sans un mot. À travers la fine étoffe de sa jupe, Marianne sentit la main la serrer, caresser.
« Oh putain », souffla-t-elle, sentant son excitation grimper.
Cachée par la foule, l’inconnue remonta sa jupe, ses doigts agiles glissant sur le tissu, effleurant sa peau, puis malaxant sa cuisse plus fort. Essoufflée, Marianne savourait, tandis que la main caressait sa hanche, visant clairement son cul. La femme se plaça derrière elle, glissant sa main sous ses fesses.
L’excitation envahissait Marianne. Elle se souleva légèrement du tabouret, et le majeur dressé de l’inconnue plongea dans sa chatte trempée, immobile.
« J’suis dans un bar bondé avec le doigt d’une inconnue dans la chatte », pensa-t-elle, sidérée.
Il lui fallut toute sa maîtrise pour ne pas onduler sur ce doigt. Elle se força à rester immobile, sentant le doigt bouger légèrement, presser l’intérieur de sa chatte. Sa mouille coulait, l’envie de bouger devenait insoutenable. Elle souleva à peine son cul, donnant plus de jeu à l’autre.
Le majeur en elle, l’index frottait ses lèvres épaisses, le pouce taquinait son cul… C’en était trop. Un orgasme violent la submergea, d’autant plus intense qu’elle devait le cacher.
« Oh merde, j’vais jouir », gémit-elle intérieurement, luttant pour rester discrète.
Silencieuse, elle savoura l’explosion dans son bas-ventre, luttant pour ne pas tomber du tabouret.
« J’ai jamais baisé une meuf comme ça », murmura l’inconnue à son oreille.
« Et ma main trempée, j’en fais quoi ? »
« Essuie-la sur ma jupe, j’aime qu’ça sente ma mouille », chuchota Marianne.
Elle se tourna, croisant enfin son regard.
« Comment tu t’appelles ? Moi, c’est Marianne. »
« Lisa, ravie de te rencontrer », répondit-elle.
Elles éclatèrent de rire, s’enlacèrent, heureuses de s’être trouvées.
Quelle baise ! Marianne brûlait d’explorer la chatte de Lisa, mais sa jeans moulante empêchait toute caresse. Elle se contenta de frôler sa nouvelle amie, profitant de la foule pour se presser contre ses seins, certaine que la soirée ne s’arrêterait pas là.

























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