Paul est un homme charmant, il est marié depuis plusieurs années avec Fiona, une femme beaucoup plus jeune que lui. Malgré la différence d’âge, ils s’adorent. Les deux en un fils, Hugo, qui a maintenant dix-neuf ans, le bon étudiant, poursuit ses études à la fac. Fiona est rayonnante, ses hommes, comme elle les appelle, la rendent extrêmement heureuse, les trois sont très fusionnels. Les jours de congés, ils font des randonnées dans les bois, en osant le camping sauvage, font des barbecues dans la pelouse avec quelques voisins, le vrai bonheur, quoi.
Mais un jour, le destin frappe la petite famille. Paul a un grave accident, il en ressort avec des séquelles, il boite et en plus, est devenu impuissant. Fiona, en bonne épouse, le soutient dans son calvaire. Les mois passent, voire les années. Hugo a eu vingt-deux ans, Fiona, elle, en a cinquante-six. Paul est conscient de son handicap, il ne peut la satisfaire sexuellement, c’est un fait, mais ce n’est pas faute d’y avoir essayé. Depuis, il ne la caresse même plus, tellement il se sent diminué et honteux.
Un jour, il surprend sa femme, qui se croyait seule au salon, en train de se faire un petit plaisir digital. Bien installée dans un profond canapé, la coquine, jupe relevée, se masturbait en geignant doucement.
Paul rageait intérieurement en serrant les dents. Il fait demi-tour discrètement, et se laisse tomber sur une chaise dans la cuisine.
Il broie du noir, mais cherche une solution pour que Fiona soit pleinement une femme. Plusieurs idées germent dans son cerveau, il pèse le pour et le contre, mais des contres, il n’en trouve pas. Il pousse un gros soupir et, bien que cela lui coûte, il prend une décision. Il décide d’en faire part à sa femme. Il s’approche lentement du salon sans faire de bruit, sa femme a rabaissé sa jupe et a changé de chaîne. Donc Paul peut entrer sans déranger, il prend place à côté d’elle. Il lui prend la main, l’embrasse plusieurs fois et lui murmure :
— Ma chérie, il faut que tu vives totalement ta vie sexuelle, je ne verrais pas d’inconvénient à ce que tu prennes un amant, je te le conseille vivement !
Fiona sursaute, elle regarde son mari et lui dit :
— Mais pour quelles raisons je dois prendre un amant ? Mon chéri, je suis bien avec toi, je ne demande rien de plus !
En poussant un long soupir, Paul réplique :
— Je vais tout te dire ma chérie, je t’ai vu tout à l’heure devant l’écran, cela me rend malheureux. Tu ne peux indéfiniment te satisfaire de tes doigts ou autres artifices que j’ignore, tu es encore jeune et très désirable, il faut du sexe, c’est indispensable pour être bien dans sa peau, tes doigts sentent encore la jouissance !
Fiona reste sans voix devant les propos de son mari, elle est rouge de honte de ce qu’elle vient de faire. Paul se met à lui lécher un à un les doigts et ajoute :
— Réfléchis ma chérie, je suis sérieux, tu sais, prends un amant !
Paul quitte la pièce et monte dans sa chambre. C’est à ce moment-là qu’Hugo fait son apparition. Il salue sa maman en l’embrassant longuement à la commissure des lèvres, et s’assoit à côté d’elle, il se blottit comme il fait souvent et se met à ronronner comme une chatte que l’on flatte de la main. Le bougre sent l’alcool, il a fêté l’anniversaire d’une copine. Il a sa joue contre la sienne, soudain, il sursaute, une larme glisse sur sa joue. Il relève la tête et voit sa maman les yeux pleins de larmes, il ne peut s’empêcher de lui demander :
— Ce qui se passe, tu es malade, une prise de tête avec papa ?
C’est en reniflant bruyamment que la maman répond :
— Oh non, ce n’est pas papa, avec lui pour se chamailler, il faut vraiment le vouloir, il est doux comme du pain !
Hugo fronce les sourcils et réitère sa question :
— Mais alors qu’est-ce que tu as alors, maman !
Très gênée, comme Fiona ne peut mentir, lui dit :
— Tu es au courant que ton papa est impuissant depuis son accident, eh bien, il m’a proposé de prendre un amant, il dit que je dois être pleinement une femme et cela ne peut se faire sans sexe !
Hugo se pince les lèvres et répond :
— Je reconnais là la bonté de papa, c’est un type merveilleux, cela prouve combien il t’aime, maman, imagine tout ce que cela doit lui coûter, j’avoue que c’est un papa extraordinaire !
Fiona sourit, elle ajoute :
— Oh, je sais que venant de lui, cela n’a pas été une décision prise à la légère !
Hugo, curieux, lui demande :
— Si tu prenais un amant, ce serait qui ? Tu as pensé à moi ?
Fiona sursaute et, en fronçant les sourcils, réplique :
— Mais tu es fou, je n’ai personne en tête, mais tu te rends compte de la honte que j’aurai, de tromper ton papa !
Hugo hausse les épaules et dit en se pinçant les lèvres :
— Mais moi, je peux être un amant parfait et cela resterait en famille, penses-y, ou alors, tu crois que je ne suis pas outillé pour !
Sans aucune gêne, il baisse son pantalon et son slip, saisit sa verge et la branle avec ardeur. La maman reste muette un instant avant de dire :
— Mais Hugo, cesse ce petit jeu, tu sais, ce n’est pas digne de toi, bon, je mets ça sur le compte de l’alcool, allez, range ton membre !
Le bougre agite encore plus vite sa verge, Fiona ne peut quitter du regard le manche de chair que son fils agite allégrement devant ses yeux. Elle ne dit plus un mot, elle semble hypnotisée par l’engin qui ne cesse de prendre du volume. Soudain, dans un long râle rauque, Hugo envoie plusieurs giclées de sperme sur la jupe et le corsage de sa maman, qui reste encore un moment figée sur le membre cracheur. Avec des gestes maladroits, elle tente d’essuyer le sperme qui souille ses vêtements. Mais au lieu de le faire disparaitre, elle l’étend encore plus.
Hugo tient toujours sa verge dans la main, il dit avec ironie :
— Alors, tu en dis quoi de ma bite, maman ? Elle te plait, avoue, je le lis dans tes yeux !
Fiona, en serrant les poings, réplique :
— Je ne te reconnais plus là, Hugo, tu ne peux être mon fils en agissant de la sorte, le démon est en toi, allez, va te coucher, nous en reparlerons demain !
Mais Hugo, ne l’entends pas, il se place devant sa maman et d’un geste rapide lui retrousse la jupe sur le haut des cuisses et tombe à genoux face à elle. Il lui ouvre les jambes en lui forçant les genoux. Fiona ne peut résister, Hugo est costaud. Il plaque sa bouche sur la culotte et donne quelques coups de langue sur le tissu. Sa maman réussit à se dégager et dit d’une voix forte :
— Hugo, monte dans ta chambre immédiatement !
Le fils audacieux baise la tête et dit :
— Ta culotte est trempée, maman, tu vois que je peux t’exciter, allez bonne nuit maman chérie, et pense à tout ce que je peux te faire !
Tout penaud, Hugo, en regardant sa maman du coin de l’œil, monte se coucher. Fiona se laisse tomber sur le canapé, en poussant de nombreux soupirs. Elle croit devenir folle. Elle se dit qu’elle est maudite. Elle passe une nuit très agitée. Le lendemain matin, son fils s’approche d’elle, tout penaud, et, en l’embrassant tendrement, lui dit :
— Je m’excuse maman pour hier, j’étais fou, j’avais un peu bu !
Fiona le regarde et lui dit :
— C’est oublié, mon chéri, mais ne recommence plus avec ce petit jeu stupide !
Après avoir fait son mea -culpa, pris son petit déjeuner et sa douche, Hugo se rend à la fac. Paul prend son petit déjeuner avec sa femme, les deux parlent tendrement, mais Paul revient souvent sur l’amant que doit prendre sa femme, il lui parle de sexe, veut éveiller ses sens, l’émoustiller.
Fiona est mal à l’aise, en se pinçant les lèvres, elle se remémore la scène de la veille, où son fils se masturbait et giclait comme un geyser devant elle. Ses sens se mettent en défervescence, puis peu à peu, elle se met à poser des questions à son mari :
— Paul, mon chéri, mais avec qui tu voudrais que je fasse l’amour, dis-moi franchement à qui tu penses !
Paul se met à sourire, il jubile intérieurement, il se dit qu’il y a du bon, il répond :
— Mais chérie, j’ai deux hommes en tête, ce sont Éric et Marc, est-ce que tu approuves mon choix, à moins que tu penses à quelqu’un de particulier !
Fiona reste muette un instant et enfin répond :
— Mais mon chéri, ce sont nos meilleurs amis, en plus Marc est marié, c’est vrai qu’ils sont de beaux hommes, mais de là à les solliciter pour coucher avec moi, il y a tout un monde, tu ne crois pas, Paul ?
Paul sursaute et fait un large sourire, il répond :
— Donc tu n’es pas contre mon projet, ma chérie. D’ailleurs, je suis certain que tu ne les laisses pas indifférents. Comme ils te regardent, cela ne laisse aucun doute !
Fiona devient rouge comme une pivoine, très troublée, elle répond avec quelques trémolos dans la voix :
— Je sais combien cela te tient à cœur, mon chéri, et cela me torture, je n’ai pas encore dit oui, je vais y réfléchir !
Quelques jours passent, après de nombreux palabres, un matin, Fiona, en enlaçant son mari, lui dit :
— J’ai réfléchi longuement, j’accepte ta proposition, mon chéri, je fais une folie, mais c’est oui !
Paul embrasse fougueusement sa femme, puis lui répond :
— Avec qui tu veux faire l’amour, ma chérie !
Fiona fronce les sourcils et, en hésitant un peu, répond :
— Le mieux, c’est que je le fasse avec Éric, il est célibataire, je ne risque pas d’avoir sa femme dans les cheveux !
Paul éclate de rire et dit :
— Bon choix ma chérie, j’arrange ça, mais il ne faudra pas te défiler le jour venu, d’accord !
Fiona opine de la tête pour confirmer et ajoute :
— Et si je m’attachais à mon amant, hein, tu y as pensé !
Paul réplique en souriant :
— C’est un risque que je peux et dois prendre, ma chérie, prends-y le plus de plaisir possible !
Paul bascule sa femme sur le canapé, lui retrousse la jupe et lui retire doucement la culotte. Le bougre est survolté, sûrement par la décision que sa femme à prise. Il joue de la langue et des doigts comme jamais, il ne l’avait fait. Fiona a plusieurs orgasmes, son corps est secoué de nombreux spasmes. Ses jouissances sont si fortes qu’elle demande grâce. Pour remercier son mari, elle lui suce la verge qui vainement reste endormie.
Paul prend contact avec Éric, le bougre fou de joie, ne demande pas mieux, le coquin en secret désirait Fiona depuis longtemps.
C’est prévu pour le samedi suivant l’après-midi, lorsque Hugo sera au boulodrome pour son concours de pétanque. La veille, Fiona est de plus en plus nerveuse, elle passe une nuit exécrable. Le lendemain matin, elle se lève les yeux cernés, les traits tirés. Elle passe une grande partie de la nuit dans la salle de bain. L’angoisse est totale, elle regrette même d’avoir accepté ce marché. Mais comme lui a dit Paul, elle ne peut plus faire marche arrière.
Elle ne mange rien à midi, tellement elle stresse. Hugo prend ses affaires et part pour son concours de boules. Elle entend une voiture se garer devant la maison, elle se met à trembler de tous ses membres, et monte se réfugier dans sa chambre. Paul va ouvrir, c’est l’ami Éric qui est là. Il est très souriant, les deux potes se saluent, et passe au salon. Ils ont le temps de prendre un verre, car Fiona tarde. Paul doit monter pour la faire activer, Fiona est en petite tenue, assise sur le bord de son lit, elle regarde dans le vide, semble ailleurs. Paul lui parle longuement, elle pousse un gros soupir et saisit une jupe. Paul l’en dissuade, et lui dit :
— Vire tout, et passes plutôt un peignoir, cela est plus logique ma chérie !
Enfin les deux descendent et rejoignent Éric, il salue Fiona en lui donnant un gros baiser appuyé sur la joue. Elle évite le plus possible son regarde tellement elle est gênée. Mais Eric, n’est pas là pour faire de la broderie, il regarde Paul, qui souriant lui fait un signe de tête suivit d’un clin d’œil.
Éric, rassuré, prend les mains de Fiona et commence à les embrasser, à lui sucer les doigts. Il lui dénoue la ceinture du peignoir et ouvre les deux pans. Il est ébloui par le spectacle, c’est la première fois qu’il voit Fiona. Il regarde la poitrine généreuse, et balaye du regard le ventre plat et la fine toison qui cerne la vulve bien dessinée. Fiona tremble, elle est rouge comme un coquelicot. Éric dégage les épaules de Fiona du tissu éponge et le fait tomber au sol. Il reste un moment figé, devant ce corps nu qui le faisait fantasmer. Il observe les courbes affolantes de sa
Il ne quitte pas des yeux le corps sublime de Fiona, mais avec des gestes habiles, il retire ses vêtements. Fiona regarde le corps d’Eric, il est vrai qu’il a un corps d’athlète, et qu’il est bien plus jeune que Paul. Les yeux se posent sur les parties génitales, qu’Éric a pris soin de raser. Fiona se pince les lèvres, elle regarde le membre mou, balancer sur le bas-ventre de l’homme qui va être son amant.
Éric s’avance, et tendrement enlace Fiona, qui ne cesse de frémir, il se plaque contre elle et avec douceur lui caresse les fesses. Au contact des mains sur elle, Fiona se cabre, Eric tire sur les fesses bien rebondies pour plaquer Fiona contre son bassin. Il fait quelques ondulations, qui portent leurs fruits, lentement sa verge prend du volume. Fiona ne peut plus l’ignorer, elle sent contre son bas-ventre le manche de chair durcir. Éric se frotte encore plus rapidement contre Fiona, qui souffle comme une bête, elle ose à peine s’accrocher à son amant.
Soudain Eric cherche les lèvres de Fiona, elle a un geste de recul, mais cela fait partie du jeu. Elle se ressaisit, et accepte le baiser, les langues se nouent, le baiser dure un long moment. Paul se fait le plus discret possible, mais il est aux anges, enfin sa femme va recevoir ce qu’il ne peut plus, lui, offrir. Le baiser cesse, Eric bascule Fiona sur la petite table que Paul avait débarrassée. Eric s’agenouille à côté de Fiona et commence à lui caresser le corps. Elle ferme les yeux, elle n’a pas le courage d’affronter le regard de son amant.
Les mains d’Éric glissent doucement sur la peau lisse, en explorant chaque partie. Elles s’attardent longuement sur les seins, les doigts agiles pétrissent les lobes en s’enfonçant profondément dans la chair.
À chaque pression sur ses seins, Fiona pousse un petit gémissement. Comme par enchantement, ses mamelons se dressent et prennent de l’épaisseur. La bouche avive entre action, elle gobe un à un les petits mats de chair, et les tète si bien que Fiona ne peut retenir ses gémissements. Les tétons, plantés au centre des aréoles brunes, ont atteint leurs volumes maximum. La bouche s’active avec de plus en plus de voracité. Fiona défaille, elle grogne de bonheur. Une main descend sur son ventre plat. En s’approchant du puits d’amour. Les doigts experts glissent sur les grandes lèvres humides, puis délicatement, s’insèrent dans le sillon.
Lorsque deux doigts s’accrochent à son clitoris, Fiona pousse un rugissement. Paul sursaute et se penche pour mieux voir. Les doigts agiles se mettent à branler doucement la protubérance de chair. Pendant que la bouche descend sur le ventre, les doigts, maniés avec art, font geindre fortement Fiona. Éric fouille le nombril de sa langue, durant qu’il accélère le doux branlage. L’excitation est si forte que Fiona jouit en grognant comme un animal blessé.
Eric bande comme un cerf, sa verge est raide comme du bois, il se redresse et approche son engin des lèvres de Fiona, qui, sous le coup de la jouissance, se lâche totalement, elle saisit le mandrin, le décalotte et se met à la sucer avec une espèce de rage incontrôlable. Pendant ce temps, Paul s’absente un instant. Le bougre avait prévu une surprise à sa femme chérie.
Fiona ne s’est même pas rendue compte de l’absence de son mari, elle continue de sucer la verge qu’on lui a offerte. Éric, tout en se faisant sucer, reprend entre ses doigts le clito enflé et le masturbe, avec une douceur extrême. Enfin Paul refait son apparition, il est accompagné de Marc et sa femme, ils sont nus tous les deux.
Fiona, yeux fermés, trop occupée à sucer, ne peut voir les nouveaux venus. La femme de Marc, Louise, s’agenouille devant Fiona et lui plaque sa bouche sur la vulve et y donne de nombreux coups de langue. C’est tellement bon que Fiona met un certain temps avant de réagir. Elle recrache la verge d’Eric et se redresse d’un coup. Elle sursaute, en envoyant entre ses cuisses son amie Louise, et son mari nu juste à côté d’elle. Elle regarde son mari et, en le fusillant du regard, lui dit :
— Mais Paul, dans quel traquenard tu m’as fait tomber !
Paul se veut rassurant et, en la regardant tendrement, lui dit :
— Ma chérie, je voulais que tu profites des plaisirs de l’amour, j’ai donc invité Marc et Louise, en plus d’Éric, pour qu’ils te satisfassent pleinement. Ne le prends pas mal, ils t’adorent et veulent, eux aussi, jouir de toi !
Louise, sans attendre la réponse de Fiona, reprend en bouche le fruit juteux et aspire tout ce qu’il rejette. Fiona se cabre et se laisse retomber sur la table en disant :
— Tu es un monstre, Paul !
Paul, en souriant, répond :
— Tu ne le regretteras pas ma chérie, j’en suis certain, tu vas passer un moment inoubliable !
Eric redonne sa verge à téter, Fiona ne se pose plus de question, elle ouvre la bouche et reprend ce qu’elle avait commencé. Louis lui fouille le vagin profondément, lui suce le clito à l’en faire geindre. Le corps de Fiona réagit aux délices de l’amour, il frémit, il est parcouru de nombreux frissons. Elle se cabre pour offrir plus son fruit à son amante. Louise est une bonne amante, elle amène Fiona au point de non-retour. Elle se cambre fortement en grognant, sa jouissance est si forte qu’elle doit recracher le gland qu’elle a en bouche.
Elle tremble comme une feuille, en gémissant. Louise cède la place à son mari Marc, le coquin est tendu comme un arc, il prend place entre les cuisses ouvertes de Fiona et frotte un court instant son gland contre la vulve en ébullition. Il pousse doucement, la gaine bien lubrifiée, accepte aisément le membre pourtant de bonne taille. Pendant la pénétration, Fiona pousse un très long râle rauque. Elle s’accroche à son amant en se cambrant le plus possible. La sensation est fabuleuse, cela faisait des années que son vagin n’avait pas été visité par un membre. Elle souffle comme une bête, en geignant. Marc ne fait plus aucun mouvement.
Louise ne reste pas inactive, elle malaxe les seins avant de s’occuper des mamelons. Éric, lui, se sent frustré, il retente sa chance en représentant sa verge aux lèvres de Fiona. Elle la saisit d’une main et l’enfourne dans sa bouche, elle suce divinement, cela en devient terrible pour Éric. Il grogne comme un animal. Il se cabre et envoie au fond de la gorge de Fiona sa semence épaisse. Elle écarquille, repousse l’éjaculateur. Elle pince les lèvres et regarde son mari Paul qui lui dit :
— Avale, ma chérie, profite de ce bonheur que je ne peux plus te donner !
Fiona avale jusqu’à la dernière goutte en faisant une moue. Marc commence le va-et-vient. Sa verge coulisse aisément dans la gaine de chair abondamment lubrifiée par la cyprine qu’elle produit. Le membre aux veines gorgées de sang voyage dans le ventre de Fiona en la faisant gémir terriblement. Paul se permet de demander :
— C’est bon ma chérie !
Fiona, entre deux gémissements, répond :
— Oh mon chéri, c’est merveilleux, oh comme il me prend bien, regarde, il est à fond, merci mon chéri de m’avoir permis une chose, qui était impensable il y a quelque temps !
La vitesse augmente, les râles aussi, c’est le summum du bonheur pour Fiona. Un mandrin dans le vagin, une bouche qui lui dévore les seins, plus des doigts qui viennent de saisir son clito. Éric presse doucement la boule magique. À chaque pression sur son clito, Fiona croit exploser. Les deux se regardent, et d’un commun accord accélèrent le rythme. Le mandrin qui lui pilonne le ventre la rend dingue, Fiona défaille, elle ne peut s’empêcher de dire :
— Oui, oui, je viens, oh mon Dieu, je meurs Paul !
Une jouissance terrible le secoue, Louise lui mord les mamelons et Éric, lui, écrase le clito. Une seconde jouissance aussi terrible fait hurler Fiona. Rapidement les deux hommes changent de place, c’est Éric qui lui défonce la chatte. Le traitement que subit Fiona est fabuleux, elle jouit plusieurs fois.
Son souffle est rapide, son cœur bat très fort dans sa poitrine. Paul propose une pause pour prendre un petit encas et remettre ça. Fiona nage dans le bonheur, sa chatte laisse échapper un filet de sperme. En passant devant Louise, celle-ci lui dit :
— Nous allons aussi nous occuper de ton petit trou, ma chérie, je suppose que Paul l’a déjà visité !
Fiona ne répond pas, elle a honte d’avouer que Paul la sodomise souvent, elle qui aimait ça. Les ébateurs se restaurent, prennent un peu de repos puis repartent au combat. Fiona sait prendre la pose, elle s’allonge sur le ventre sur la table basse avec un coussin sous le ventre. Louise se penche, lui caresse l’anus, appuie quelques fois dessus et enfonce doucement un doigt, l’anus accepte aisément l’intrus. Louis regarde Paul et lui dit en souriant :
— Oh mon cochon, tu l’enculais fréquemment, hein, ça rentre tout seul, petit coquin !
Paul opine de la tête pour confirmer. Le doigt visite profondément le conduit avant de céder la place à la langue vorace de Louise. Fiona croit mourir tellement c’est merveilleux. Elle murmure :
— Oh Louise, Louise, oh la vache, tu vas me faire mourir, oh comme c’est bon !
Louise retire sa langue du puits brûlant et crache sur l’anus, elle fait entrer de la salive dans le conduit à deux doigts en les enfonçant jusqu’à la dernière phalange, elle en profite pour faire un petit ramonage avant de céder la place. C’est Eric qui est le premier, sa verge est moins imposante que celle de Marc. Il la place contre l’anneau ridé et, en s’accrochant aux hanches de Fiona, pousse. Elle ouvre la bouche en grand, aucun son n’en sort, la douleur est terrible, depuis le temps qu’elle n’a pas été sodomisée, il faut refaire le passage. L’enculage est douloureux, mais indispensable pour la suite. La bite voyage de mieux en mieux dans le rectum dilaté.
Fiona maintenant éprouve du plaisir, elle geint en agitant sa croupe. Pendant qu’Éric encule Fiona, Marc prend le cul de sa femme. Les deux femmes geignent en chœur. Les pilonnages sont violents, c’est presque en même temps que les deux femmes expriment leurs jouissances. Les deux soudards s’acharnent sur les croupes bien rebondies. Avec persévérance, ils remplissent de leur sperme les lieux visités. Fiona, sous les conseils de son mari, doit selon lui subir une double pénétration, c’est un acte qu’elle n’a jamais pratiqué, c’est le top du plaisir, ajoute Louise.
Éric s’allonge sur le sol, sa bite est tendue vers le plafond, Fiona l’enjambe, c’est Louise qui dirige l’engin vers sa chatte encore très mouillée. Une fois empalée totalement, c’est Marc qui s’approche, il place son engin contre la porte encore entrouverte et pousse. Fiona se cabre, elle croit que les deux verges sont dans le même orifice tellement la paroi qui les sépare est fine. Les deux hommes commencent avec une synchronisation parfaite, le ramonage des orifices. Fiona défaille pour sa première double, ce n’est que du bonheur, elle ne simule pas, elle gémit comme une agonisante.
Les deux queues agissent comme deux pistons dans leurs cylindres, Fiona n’en revient pas, du plaisir que les deux hommes lui procurent. Elle s’agite comme une forcenée, râle comme une bête malade et finit par exploser de jouissance.
Après avoir joui, les deux hommes échangent de place, Fiona est en plein délire, prise comme jamais, elle hurle de plaisir. Paul est émerveillé par le bonheur de sa femme, il en tremble de joie. L’heure tourne, plusieurs pauses sont nécessaires pour recharger les batteries.
Maintenant Louise veut sa part, elle se place tête-bêche sur son amie, Fiona est surprise, bien que nullement lesbienne, la tentation est trop grande, elle fait comme lui fait Louise. Les deux se dévorent longuement la chatte, sous les regards des trois hommes éblouis par tant d’ardeur. Fiona apprend très vite, elle fait jouir Louise la première avant de jouir à son tour. Dans la pièce, ce ne sont que gémissements et jouissances. Une fois gavées de cyprine, les deux amantes se redressent, en s’essuyant d’un revers de la main les lèvres.
Éric, très amoureux de Fiona, la couche sur la petite table, et l’embroche sauvagement. Marc lui offre sa queue, pendant qu’elle se fait défoncer, elle arrive à sucer entre deux gémissements la queue de Marc. Paul n’en croit pas ses yeux, comme sa femme se donne à ses amants. Louise veut éclater le clito de Fiona, elle le branle comme une malade. Fiona gémit comme une bête en prenant un plaisir fou. Paul la félicite :
— Oui ma chérie, donne-toi à fond, prends un maximum de plaisir, offre ton jus, bois le leur !
Soudain la porte d’entrée s’ouvre, c’est Hugo qui fait son retour. Paul et Fiona l’ont complètement oublié. Hugo entend des bruits étranges au salon, il s’y dirige et s’arrête net, il reste tétanisé par ce qu’il voit. Sa maman en train de se faire défoncer par ses meilleurs amis. Paul se lève et, en s’approchant de son fils, lui dit :
— Je vais tout t’expliquer, Hugo !
Hugo regarde son père en se pinçant les lèvres et répond :
— Tu n’as rien à m’expliquer, j’ai des yeux. Maman m’avait parlé de tes projets, je vois que tu les as mis à exécutions !
Pendant que Paul et son fils discutent, Fiona a cessé de sucer, elle regarde son fils en regrettant ce qu’elle est en train de faire, elle a honte. Mais par contre Eric et Louise continuent leurs actes, l’un la baise, l’autre la branle. Fiona n’ose rien dire, de temps en temps, elle se cabre en soufflant comme un dragon. La bite d’Éric entre et ressort du corps en feu de Fiona en prenant de la vitesse. Hugo cesse de discuter et regarde sa maman qui reçoit le pieu de chair dans son ventre, en geignant de plaisir.
Marc n’en peut plus, il frotte son gland contre les lèvres de Fiona qui ne peut qu’ouvrir la bouche et recevoir le manche de chair. Elle se met à le sucer en serrant la bite fortement dans sa main. Elle veut vite en finir, elle a trop honte. Elle agite son bassin, et suce comme une dératée. Marc lui remplit la bouche de son sperme, Fiona n’a pas la volonté de le recracher, elle l’avale. Soudain, elle s’accroche à son amant en poussant un cri terrible, sa jouissance est monstrueuse. Louise lui écrase le clito, elle sait que Fiona va jouir, en le pressant, elle dit :
— Jouis, jouis, jouis ma chérie !
Fiona, honteuse, jouit une seconde fois, mais demande que l’on arrête. Louise retire sa main, Éric continue, il veut jouir lui aussi. Il donne encore quelques estocades avant de déverser dans le ventre de Fiona sa semence épaisse. Enfin, il retire du ventre gourmand. Les hommes s’essuient la verge avec leur mouchoir, Louise, elle, prend sa culotte pour se frotter la chatte. Le trio se rajuste et prend congé.
Fiona reste étendue nue sur la petite table, elle n’ose pas se relever. Elle baisse les yeux, Paul l’embrasse longuement et lui dit :
— Ma chérie, je te promets des jours de sexe inoubliables, c’est formidable comme tu jouis, j’espère revoir ça !
Hugo dévisage sa maman, en fronçant les sourcils, il se retourne vers son papa et lui dit :
— Pourquoi chercher ailleurs ce qu’on a chez soi !
Paul regarde avec étonnement son fils et demande :
— Tu veux en venir où, Hugo !
Hugo est surpris, il se redresse et dit :
— Ah maman ne t’a rien dit ? Eh bien, dès que j’ai su que tu voulais qu’elle prenne un amant, je me suis proposé d’être celui-là, et je me suis même branlé devant elle, elle peut te le dire !
Paul regarde sa femme qui enfin desserre les dents :
— Oui, il s’est masturbé devant moi et a giclé sur mes vêtements !
Paul regarde son fils et, en poussant un gros soupir, dit :
— Tu coucherais avec ta maman, et l’inceste dans tout cela, tu en fais quoi !
Hugo hausse les épaules et réplique :
— Maman ne t’a pas tout dit, je lui ai aussi ouvert les cuisses et léché sa culotte, je peux te dire qu’elle mouillait fort, ma petite maman !
Toujours en regardant son papa, Hugo ajoute :
— Papa, je ne t’apprends pas, en disant qu’une femme est une femme, et que l’inceste n’est qu’un mot, eh bien oui, je ferais l’amour à maman, si elle le veut bien. Ses courbes sont parfaites, je l’ai vue à l’œuvre, c’est un volcan, une bombe de jouissance. Tes amis se sont régalés avec elle, je suis sûr que c’est un bon coup !
Fiona rougit fortement, puis elle dit faiblement :
— Tu vois, mon chéri, jamais je n’aurais dû accepter ce marché, je me sens sale, tu entends comment parle notre fils de moi, il dit que je suis un bon coup, comme si j’étais une putain, j’ai honte de ce que j’ai fait !
Fiona se relève et se dirige vers la salle de bain, elle y passe deux bonnes heures pour se purifier. Pendant le dîner, elle ne dit pas un mot, elle évite le regard de son fils. Une fois terminé, elle monte directement dans sa chambre. Peu de temps après, Paul la rejoint, dans le lit, il se blottit contre elle, en la caressant doucement sous la nuisette. Elle pose sa main sur la sienne et l’immobilise :
— Non mon chéri, pas maintenant !
Paul veut en savoir plus :
— Qu’est-ce qui ne va pas, ma chérie !
C’est des larmes plein les yeux que Fiona répond :
— Notre fils m’a surprise en pleins ébats avec nos amis, je suis dégoûtée par ce que je viens de faire, je me sens une femme infidèle, que doit-il penser de moi !
Paul la rassure :
— Mais ma chérie, nous étions tous les deux d’accord, donc ne le regrette pas, je te conseille même de le refaire. Pour ce qui est de Hugo, tu l’as entendu, il te baiserait bien le coquin, mais au fait, il t’a vraiment fait mouiller !
Fiona se serre contre son mari avant de répondre :
— Oh oui, terriblement le cochon, j’en ai honte encore !
Paul attise le feu :
— Elle est comment sa queue !
Fiona, en soupirant doucement, répond :
— Elle est énorme, une massue, elle crache comme un geyser islandais !
Paul se mit à rire doucement et dit :
— Oh oh, si le coquin le veut, je crois que tu ne lui résisteras pas longtemps, hein, avoue !
Fiona ne répond pas, et se met à ronronner dans les bras de son mari.
Mais avant d’éteindre la lumière, Paul, avec un petit sourire vicieux, lui dit en l’embrassant sur le front :
— Bonne nuit future incestueuse !
Fiona se blottit encore plus contre lui, il la sent frissonner sous sa nuisette. Elle lui répond d’une voix tendre :
— Je suis certaine que cela te plairait, mon chéri, de voir ça, hein, avoue-le !
Paul rallume la lumière et dit en se penchant sur elle :
— Eh bien pourquoi pas, tu le fais bander, lui te fait mouiller alors, il faut franchir le pas, mon amour !
En poussant un gros soupir, Fiona répond :
— N’allume pas la mèche, ne me demande pas ça, je t’en prie mon chéri !
Paul lui saisit la tête avec ses mains, et, en la regardant droit dans les yeux, lui dit :
— Tu en meurs d’envie, ta voix tremble lorsque l’on parle de lui, eh bien oui, je te le demande, fais-le avec lui ma chérie !
Fiona éclate en sanglots, puis répond en reniflant :
— Pourquoi tu me tortures Paul, c’est immoral, inhumain ce que tu me demandes, tu veux me rendre folle !
Il lui lape les perles de rosée qui s’écoulent sur ses joues et répond avec douceur :
— Ma chérie, je ne veux que ton bonheur, je désire que tu t’épanouisses sexuellement, que tu prennes les jouissances que je ne peux plus te donner, je te l’ai déjà dit. Donc que ce soit avec ton fils ou nos amis. Nous ne sommes que de passage sur terre, profite tant que tu le peux, ne sois pas bête !
Fiona, en tremblant et en reniflant encore, répond :
— Mon chéri, tu te rends compte, tu me demandes de le faire avec notre fils, mais j’en mourais de honte, jamais j’oserais !
Paul dépose un baiser appuyé sur ses lèvres et, en soufflant doucement, lui dit :
— Mais, tu as envie de lui ou pas !
Fiona répond en serrant son mari dans ses bras :
— Oui, non, je ne sais plus, avec toi, tu me fais souffrir !
Paul commence à être agacé, en faisant une moue, ajoute :
— Mais si tu veux vraiment de lui, cela peut se faire en douceur, tu veux que je lui parle !
Fiona, irritée, hausse les épaules, et dit en tournant brusquement le dos à son mari :
— Fais ce que tu veux, je m’en moque, je n’ai plus ma tête, laisse-moi tranquille !
Paul se plaque contre elle, éteint la lumière et lui caresse doucement la cuisse. Sa main monte sous la nuisette, caresse les lobes fessiers et s’insère dans le large sillon. Avec deux doigts, il taquine l’anus qui se met à frétiller, le muscle rectal se souvient des multiples assauts qu’il a eus. Paul chuchote à l’oreille de sa femme :
— Ils t’en, bien déglinguaient nos amis, ma chérie, pense au plaisir que le sexe peut encore t’apporter !
Fiona pousse un gros soupir et dit :
— Laisse-moi, mon chéri, j’ai eu ma dose aujourd’hui, bonne nuit !
Fiona, épuisée par les nombreuses jouissances de la journée, s’endort comme une masse. Paul lui est songeur, il cogite quelque chose. Il a vu sa femme à l’œuvre, il sait maintenant qu’elle aime le sexe. Donc il lui en faut, ses amis ne sont toujours pas disponibles. Mais il a, comme le dit si bien son fils, tout ce qu’il faut à la maison.
Le lendemain matin, Paul s’est levé le premier et a préparé le petit déjeuner, avec même des croissants. Il attend que Fiona et Hugo fassent leur apparition. Pendant ce temps, il lit son journal au salon, chaussé de grosses lunettes d’écailles. Enfin la grasse matinée prend fin, Hugo est le deuxième à se lever, comme toujours, c’est en boxer qu’il descend. Sa maman ne tarde pas à le suivre. Elle descend en s’étirant fortement et en bâillant. Son déhanchement naturel fait penser à un félin. Sa courte nuisette dévoile ses longues jambes aux galbes quasi parfaits. La transparence du tissu cache mal sa nudité, on distingue nettement la toison qui se trouve sur le bas-ventre. Et les mamelons qui appuient fortement sur le tissu comme pour le percer.
Sans se presser, elle descend les marches comme une star. Hugo salive, il est vrai que sa maman est une très belle femme. Et depuis qu’il l’a vue nue, il en est persuadé, il ne la quitte pas des yeux. Elle est souriante, et semble reposée, elle embrasse son fils et son mari, puis prend place à table. Le petit déjeuner se passe à merveille, Paul a beaucoup d’humour, il sait faire rire son petit monde. Puis Paul et Hugo vont s’asseoir au salon, Paul reprend son journal et ses lunettes. Hugo lui prend une revue, et la feuillette.
Fiona débarrasse la table puis, avant de se rendre dans la salle de bain, décide de s’asseoir près de ses hommes. Elle prend place en face de son fils, et elle demande à son mari la rubrique mode qui se trouve dans le journal. Paul la lui tend et reprend sa lecture. Hugo, par-dessus sa revue, relooke les jambes de sa maman, sa nuisette, et à mi-cuisses. Dès qu’elle fait un mouvement, Hugo est aux premières loges. De temps en temps, Paul, en rajustant ses lunettes, donne un rapide coup d’œil vers son fils et le surprend à mater sa maman. Il sourit puis épie discrètement le duo.
Involontairement, elle ouvre les cuisses. Hugo écarquille les yeux, il voit la vulve que la veille, avait goûtée de la bite étrangère. Sa maman, cachée derrière son journal, ne peut voir son fils qui regarde son intimité. Lentement son boxer se déforme, il a posé sa revue et n’a que d’yeux pour le bas-ventre de sa maman. Il serre les dents, lorsqu’elle agite doucement son corps pour avoir une meilleure position, les grandes lèvres vaginales se frottent l’une contre l’autre. Cela provoque sur Hugo une érection affreuse. Il ne peut s’empêcher de caresser la bosse monstrueuse qui gonfle encore sur son bas-ventre.
Paul sourit discrètement, il se dit que si seulement sa femme pouvait voir le spectacle. Il commence à toussoter pour attirer son attention. Fiona lève la tête au-dessus de son journal, elle regarde son mari qui se racle encore plus fort la gorge. Il fait un signe de tête vers son fils. Fiona fronce les sourcils, elle ne comprend pas bien, elle pose le regard sur son fils. Elle écarquille les yeux et pose son journal. Hugo n’en peut plus, ses yeux brillent. Sa verge, emprisonnée dans le carcan de tissu, devient douloureuse. Il regarde sa maman, qui sans le vouloir, a les jambes largement ouvertes.
Il baisse brusquement son boxer, sa verge se détend comme un ressort et oscille un moment avant de se stabiliser sur son bas-ventre. Il la saisit et commence une masturbation brutale, sans quitter des yeux l’entrejambe de sa maman. Fiona est comme hypnotisée par le manche de chair que son fils agite rageusement. Ses yeux sont presque exorbités. Paul pose son journal et se lève, il s’approche de sa femme, lui prend la main et la pose sur sa chatte qui rejette son jus. Il fait, en entraînant la main de sa femme, une caresse de bas en haut sur les grandes lèvres. Fiona ne semble pas réagir. Paul accélère, et lâche la main de sa femme, qui, inconsciemment, continue de se frotter la vulve, sans quitter du regard le manche dressé fièrement comme un mât de cocagne.
Hugo est au bord de la syncope, il serre les dents, en décalottant son gland, à chaque descente, son poignet frappe fortement ses couilles. Sa maman respire bruyamment, sa main change de stratégie, ses doigts s’agrippent à son clito et le branlent énergiquement. Paul regarde la main de sa femme, branler la boule de chair qui est devenue grosse comme une belle cerise. Soudain, c’est le feu d’artifice, Hugo envoie dans les airs plusieurs giclées de sperme, qui retombent lourdement sur son bas-ventre et ses doigts. C’est à ce moment que sa maman jouit en grognant comme un animal.
Paul, souriant, dépose un baiser sur les lèvres de sa femme en disant :
— Ma chérie, tu as fait le plus gros, maintenant passe l’étape supérieure, tu ne peux plus reculer !
Fiona reste un moment sans réagir, puis petit à petit reprend ses esprits, en disant :
— Mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait, je suis folle, Paul, oh mon Dieu, non, non !
Paul l’aide à se mettre debout, l’enlace et l’embrasse fougueusement, puis lui dit :
— Laisse-toi aller ma chérie, c’est l’appel des sens, n’arrête pas en si bon chemin !
Paul fait un signe discret à son fils qui s’approche, Paul se détache de sa femme, c’est Hugo qui avec douceur prend la place. Elle enlace sa maman, les deux se regardent intensément, leurs yeux sont pleins d’amour.
Hugo plaque doucement son corps contre celui de sa maman, et agite doucement son bassin contre le sien. Fiona enfonça contre son ventre la bête énorme de son fils qui ne baisse pas la tête. Elle frémit, elle ne sait si elle doit le repousser, ou, comme lui demande son mari, se faire prendre par lui. Elle a très envie d’avoir dans son ventre cette queue large au gland monstrueux. Depuis qu’elle a renoué avec la bite, elle ne pense qu’à elle. Au diable les préjugés, son mari a raison, il faut en profiter.
Hugo fait glisser sur le ventre de sa maman son mandrin redoutable, elle se frotte contre en soufflant comme un dragon.
Hugo lentement lui remonte la nuisette, c’est maintenant contre le corps nu que sa verge coulisse. Le fils amoureux fléchit les genoux, il s’amuse à descendre et remonter son corps, en se frottant contre le ventre brûlant de sa maman. Son gland frotte à chaque passage sur les grandes lèvres gonflées de désir. Ce genre de traitement fait gémir la maman qui défaille de plus en plus. Elle ouvre le plus possible les jambes, en s’accrochant au cou de son fils pour ne pas chuter.
Elle lui offre sa vulve chargée de cyprine. Le liquide libéré enduit la verge qui ne cesse de passer sur les lèvres très gonflées. Fiona, foudroyée, sa chatte est devenue une fontaine intarissable. Sans chercher si c’est bien ou mal, elle écrase les lèvres de son fils avec les siennes. Le baiser dure un long moment, Paul est en admiration devant tant d’ardeur.
Le coquin se place derrière sa femme, et lui caresse les fesses avec douceur, sa main descend lentement sur les demi-sphères bombées, passe entre les cuisses et atteint la vulve détrempée. Du bout des doigts, il touche la bite gorgée de sang de son fils qui ne cesse de monter et descendre sur la fente aux lèvres hypergonflées. Paul est le plus heureux des hommes, il donne plusieurs baisers sur l’épaule et la nuque de Fiona, avant de se rassoir dans son fauteuil.
Plus Hugo s’agite, plus sa bite augmente en volume. Elle est devenue monstrueuse. Fiona sentit contre son ventre la puissance de l’engin, elle ravala sa salive en déglutissant fortement. Les visages sont si près l’un de l’autre que les souffles chauds se mêlent. Les mots qu’elle prononce ressemblent à une supplication :
— Prends-moi, mon chéri, je n’en peux plus !
Paul jubile, depuis le temps qu’il attendait ce moment, il bafouille en encourageant son fils :
— Vas-y fiston, baise bien ta maman, puisqu’elle te le demande, vas-y !
Délicatement, il aide sa maman à s’allonger sur la table. Elle semble dans un état second, elle regarde l’engin qui de temps en temps a des soubresauts. Elle redit :
— Prends-moi mon chéri, prends-moi !
Elle ouvre les jambes, en ne quittant pas des yeux le mandrin redoutable, qu’elle veut absolument dans son ventre. Hugo se place entre les cuisses de sa maman, les préliminaires ne sont pas nécessaires vu l’état de sa maman. Il pose son membre contre la vulve gonflée et, en s’accrochant à ses hanches, pousse doucement.
La verge, puissante, s’enfonce lentement dans la gaine qui se dilate pendant la pénétration. C’est un peu douloureux, mais pour Fiona, c’est le summum du bonheur. Elle subit la puissance du membre en gémissant de plaisir. Elle serre son fils dans ses bras, en cherchant ses lèvres.
Paul regarde le couple soudé, il se demande comment sa femme peut recevoir un tel engin dans le ventre, et en éprouver du plaisir. C’est la première fois qu’un diamètre aussi important lui pénètre le vagin, il est émerveillé. Fiona souffle comme un bœuf, elle la veut totalement en elle la queue de son fils, elle dit entre deux souffles :
— Oui, oui, mon chéri, va à fond, oui à fond, oh, je te veux tout en moi !
Le gland monstrueux atteint enfin son objectif, il bute contre le col de l’utérus, comme pour le pénétrer. Fiona se cabre, elle commence à agiter son bassin. Bien que dilatée, elle gémit de plaisir en s’arc-boutant. Les coups de reins de son fils sont terribles et dévastateurs. L’énormité, fortement veinée, voyage dans son ventre en prenant de la vitesse. Les râles de la maman sont ceux d’une agonisante. Le va-et-vient incessant porte ses fruits, Fiona pousse un long râle en jouissant puissamment. Hugo accélère, comme un enragé, redouble ses coups de reins. Le résultat ne se fait pas attendre. Il remplit de semence le ventre de sa maman, qui halète comme un animal blessé.
Paul encourage les amants :
— Encore mes amours, encore, j’adore vous voir vous aimer !
Hugo retire sa massue du ventre de sa maman, et s’allonge sur le sol. Paul se penche pour voir les dégâts causés sur la chatte de sa femme, il se pince les lèvres. Le trou est béant, il laisse échapper le surplus de semence. Il ne peut s’empêcher de dire :
— Oh ma chérie comme il t’a arrangé notre petit voyou, c’est merveilleux de voir ça, vas-y chevauche-le maintenant ma chérie, vide-le de son sperme !
Péniblement, Fiona enjambe son fils, c’est son mari qui dirige la bite de son fils vers le trou bien ouvert. Lentement Fiona descend son corps, elle grimace un peu en soufflant. Le mastodonte retrouve sa place dans l’antre brûlant. Hugo tire sur les hanches de sa maman en donnant un coup de reins. Fiona pousse un gémissement, la pénétration est totale. Elle attend un peu, avant de faire l’ascenseur sur le pal énorme. Elle prend appui sur le torse de son fils et accélère le rythme. La coquine sait manier l’art de l’ascenseur, elle geint de plus en plus fort. Elle ne peut retenir :
— Oh, c’est bon, c’est bon !
À chaque descente de son corps sur le pieu de chair, Hugo donne un grand coup de reins. Sa maman sursaute en poussant un râle rauque. Paul n’en croit pas ses yeux, il admire l’ardeur que met sa femme sur le mandrin gigantesque. Hugo cri :
— Papa, papa, va chercher un truc dans le bac aux légumes et plante-le dans le cul de maman, comme elle est là, il lui faut la totale, vas-y papa !
Paul revient en brandissant un concombre, Hugo sursaute en voyant l’engin :
— Oui, c’est bien ça papa, maman va adorer !
Fiona regarde le concombre sans sourciller, excitée comme elle est, elle n’a peur de rien. Hugo plaque sa maman sur son torse. Paul crache sur l’anus de sa femme, et sur le légume qu’il enduit de salive. Il le présente à la petite porte et pousse. Fiona serre les dents, grimace.
Lentement, l’anus forcé ne peut qu’accepter l’intrus. Dilatée terriblement, Fiona croit que son rectum va se déchirer, mais elle est tellement excitée qu’elle veut subir la double pénétration, aussi pénible soit-elle. Progressivement le concombre s’enfonce dans ses entrailles, elle a l’impression que la bite et le légume sont dans le même orifice.
Paul cesse de pousser, il juge que la bite factice est assez enfoncée, plus serait délicat. Les trois restent un moment sans faire de mouvements. C’est Fiona qui donne la cadence. Elle reprend l’escalade de la verge de son fils en poussant des gémissements. Paul, de son côté, fait faire un va-et-vient bien dosé au concombre. Prise par deux pistons, Fiona défaille. Elle devient hystérique, son bassin ondule rapidement. Ses gémissements bruyants sont entrecoupés de :
— Oui, oh mon Dieu, je vais mourir, Paul ne me ménage pas, enfonce encore le concombre, oui, oui, mon chéri, je meurs, oh putain, oh putain !
Fiona, en se cabrant comme un cheval qui rue, jouit en hurlant son plaisir, c’est terrible, son corps se met à trembler, elle a plusieurs orgasmes à la suite. Son fils lui offre enfin son sperme. Elle se laisse tomber sur le corps de son fils et amant à la fois. Paul attend un instant avant de retirer le légume.
Avec difficultés, Fiona se désaccouple, ses trous sont dévastés et douloureux. Elle a encore la force de saisir le monstre qui l’a fait jouir.
Elle sent les pulsions du sang dans les veines, cela la motive. Elle décalotte totalement le gland et ouvre la bouche, c’est avec peine qu’elle parvient à engloutir le chapeau monstrueux. Elle le suce et le tète jusqu’à ce que son fils lui remplisse la bouche de son jus précieux. Elle repousse le cèpe énorme, et avale le sperme en regardant son mari, qui lui dit amoureusement :
— Oh ma chérie comme tu te donnes, c’est merveilleux de te voir jouir, moi, j’ai eu une demi-érection, et j’ai joui dans mon pantalon, c’est magnifique, merci, merci mon amour !
Fiona a complètement changé, elle est devenue si accro au sexe qu’elle ne peut plus s’en passer. Très, très souvent, Hugo lui travaille la chatte et le cul. Le samedi, c’est Éric, Marc et Louise qui prennent la relève.
























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