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Alice devient une grosse cochonne et découvre la dépravation sexuelle Partie 3

Alice devient une grosse cochonne et découvre la dépravation sexuelle Partie 3

 

 

Quelques temps plus tard Marc qui a bien changé depuis la dernière fois, lui apporte son repas. Il libère ses poignets et sa bouche mais attache un collier à chien au cou sur lequel il attache la chaîne qui est fixée à une cloison.
– Manges et laves toi, tu es sale et tu pues tu dois être propre pour la suite.
Alice fait ce qu’il lui demande puis elle attend assise sur un tabouret en regardant par la fenêtre qui est munie de barreaux.

– Ce chalet sera ton logis le temps de ton séjour. Ne t’inquiète pas comme tu l’aime bien, Abdou viendra te baiser le plus souvent possible.

 

– Mais Maître Marc ! Pourquoi vous me faite ça ? Et ou sont Lisa et Claire ?

– Tu veux être baisée et jouir le plus possible ? C’est ce que tu as dite à Lisa avant devenir ! N’es ce pas ?

– Euh ? Oui ! Mais là ?
– Tu m’ a donné ton accord pour être ma soumise, alors je te fais découvrir ce qu’est une soumission, tu veux être une chienne, alors tu sera baisé comme une chienne. Demain Claire te conduira à ton rendez vous pour une épilation intégrale au laser, c’est moi qui paye !

– On en reparlera plus tard ? Tu veux être baisée ? Tu seras baisée !

 

L’après-midi Alice n’est pas déçue car elle reçoit d’abord un groupe de quatre hommes et elle ‘apprend qu’un autre groupe viendra un peu plus tard.
Au début c’est la folie dans le chalet, ils se bousculent pour la peloter et la posséder.
Puis un participant prend autoritairement les choses en main et instaure un ordre de passage.
Pour commencer ils s’assoient sur le lit et Alice fait une fellation à chacun d’eux avalant le sperme quand ils éjaculent dans sa bouche.

Ensuite Alice se met à genoux sur un participant et avec une main elle présente sa queue à l’entrée de son puits d’amour pendant qu’un autre se positionne derrière elle et il cherche à mettre sa bite dans le puits de ses reins, avec une main elle l’aide ensuite les deux hommes la défoncent jusqu’à ce qu’ils l’arrosent de leur semence. puis leurs deux autres amis les remplacent occupant les mêmes orifices qu’ils défoncent à leur tour.

Avec les mains et la bouche Alice les remet en forme une fois qu’ils ont éjaculé.
Du coup, pendant un long moment, ses deux puits d’amour sont occupés en permanence et bien arrosés de sperme. Alice se paye deux très bon orgasmes.
Les quatre compères l’ont honorée chacun trois fois, deux veulent continuer et après qu’elle les a masturbés et sucés leur queue se dresse de nouveau.

Alice s’allonge sur le dos et replie les jambes en les écartant. Il se relaient et la pénètrent indifféremment la moule ou la turbine.
Ils la défoncent très longtemps et le plaisir qui couve dans son ventre augmente jusqu’à l’amener encore à l’orgasme plusieurs fois.

Enfin l’un des deux jouit dans sa moule, l’autre investit sa turbine dans lequel sa queue fait des aller-retour pendant un bon moment avant qu’il n’arrose son rectum et s’écroule sur elle fatigué.
Ils rajustent leur tenue et partent en commentant les ébats qu’ils viennent de vivre avec une drôle de salope.

Alice se lave dans la petite cabine de douche posée là dans un coin du chalet et allongée elle récupère en attendant les partenaires suivants.
Cinq hommes pénètrent dans le chalet, Alice se lève pour les accueillir.
On se croirait à la ruée vers l’or vu la façon ou ils se précipitent sur elle, elle laisse passer l’orage pendant qu’ils la pelotent partout, triturent ses tétons et introduisent leurs doigts dans sa moule et sa turbine.

Alice se mets à genoux sur le sol, elle suce les bites qui sont à proximité de sa bouche elle en masturbe d’autres que ses mains peuvent atteindre. Enfin ils sont un peu calmés, elle réussit à se dégager.
Elle prend l’initiative et se place sur le lit.

Alice invite l’un des participants à s’allonger, elle se met sur lui et enfonce sa bite dans sa grotte.
Elle demande à un autre de se mettre derrière elle et de la sodomiser. C’est ce qu’elle préfère.
Les va-et-vient de leurs membres dans ses orifices commencent, c’est surtout celui qui a pénétré sa turbine à chocolat qui donne les plus forts coups de reins. Ils ne tardent pas à éjaculer dans l’orifice qu’ils occupent et sont remplacés par deux autres participants qui eux aussi arrosent rapidement de sperme ses intestins et son puits d’amour.

Tant qu’ils bandent sans difficultés et dés que l’un s’est soulagé en elle un autre le remplace et la défonce ce qui fait monter le plaisir dans son ventre. Elle a un premier orgasme arrosant de sa cyprine qui gicle de son puits d’amour celui qui est sous Alice.
Elle commence à ranimer les queues ramollies en les masturbant pendant que ceux qui bandent toujours occupent ses deux puits d’amour.

Le calvaire d’Alice dure encore longtemps elle jouit plusieurs fois.
Au bout d’un moment il n’y a plus que sa turbine qui est occupé, les queues s’y relaient sans forcément y laisser leur sperme.
Alice est épuisée par les nombreuses pénétrations, elle est plus très lucide, c’est à peine si elle remarque qu’un dernier homme vient d’éjaculer dans son boyau et que plus personne ne la pénètre.

Pendant que les hommes se rhabillent Alice reste inerte, elle est trop fatiguée à cause de cet abus de sexe qu’elle a subi cet après-midi.

 

Abdou lui amène un repas puis il la bâillonne et la sangle sur ce qui lui servt de lit.
Alice ne tarde pas à s’endormir sans penser à ce qui l’attend le lendemain.
Alice passe la nuit allongée, jambes et bras sanglés, sur son lit fait de planches sur lequel sont fixées des sangles qui lui maintiennent les poignets et les chevilles, sans parler du bâillon qui la réduit au silence.

Le lendemain matin Marc la libère de bonne heure et l’emmène chez lui tenue en laisse.
Arrivés dans la cuisine, après qu’il l’ai délivrée du bâillon, elle lui fait sa pipe matinale avalant son sperme.
Alice déjeune à genoux sur le carrelage puis elle passe dans la vrai salle de bain.

 

Une fois ramenée tenue en laisse dans le chalet qui lui sert de demeure, il la bâillonne.
Alice se retrouve à genoux, les jambes écartées, sur ce qui lui sert de lit. Il se positionne derrière elle et sort sa grosse queue de son pantalon et la positionne contre l’entrée de ses reins. Il cramponne ses mains à ses hanches et exerce une poussée.

Son braquemart pénètre inexorablement dans la turbine à chocolat d’Alice en forçant les chairs. Il se met en mouvement et ses coups de reins font coulisser son membre dans ses fesses. Il défonce la Alice un petit moment, elle ressent du plaisir mais pas jusqu’à la jouissance puis elle sent que sa verge augmente encore de volume et prise de soubresauts arrose ses intestins de sperme.

Il se retire et s’essuie, Alice se relève.

– Viens ici mauvaise soumise, tu vas l’avoir ta punition.
Alice monte sur le tabouret et se colle le dos contre la paroi sur laquelle des sangles sont fixées puis elle écarte les bras, Marc lui attache les poignets avant de retirer le tabouret d’un coup de pied et de la laisser suspendue les pieds dans le vide.
Il sort du placard une cravache, il fouette Alice sans retenue pendant un moment sur le sexe et le ventre. Il lui fait très mal, elle gigote sans parler de la douleur dans ses bras qui doivent supporter le poids de son corps.

Il sort et referme la porte à clé la laissant suspendue et en pleurs essayant de ne pas bouger pour ne pas amplifier la douleur.
Le temps lui parait bien long avant que Marc ne revienne pour lui apporter un repas et la libérer de sa position très inconfortable. Il attache à son collier la chaîne qui est fixée dans la cloison.
– Manges tu as encore de la visite ce soir.

Assise, n’ayant rien d’autre à faire,Alice attend la suite des événements.
Au bout d’un moment la clé tourne dans la serrure, elle se lève, la porte s’ouvre et trois hommes pénètrent dans son logement.

Ils lui disent bonsoir, la regardent de la tête aux pieds en commentant mon physique puis la discussion est des plus réduite car c’est passer à l’acte qui les intéresse.
Certains embrassent Alice en lui roulant une pelle, sa langue ne se fait pas prier pour se mêler à la leur. Ils la pelotent partout et des doigts pénètrent mes orifices.
– Marc nous a dit qu’il n’y a pas de tabou concernant ce qu’on peut te faire.
– Si Marc vous l’a dit, vous pouvez disposer de moi comme vous le désirez.

Cela commence par une pipe, Alice les suce chacun leur tour passant de l’un à l’autre sans chercher à conclure, ce jeu dure un moment puis trop excités ils décident de s’occuper d’elle.
Ils veulent la prendre tous les trois ensemble en utilisant ses trois orifices en même temps.
Ils choisissent la position adéquate pour qu’elle ai en même temps une queue dans sa moule, une dans sa turbine et une dans sa bouche.

Vu comme elle est prise, elle ne peut que les laisser la défoncer et rapidement ils se soulagent dans l’orifice qu’ils ont investi.
Ils recommencent à la défoncer, comme ils ne peuvent pas éjaculer plus vite, ils échangent leur place pour le plus grand plaisir d’Alice car les sensations qu’elle ressent sont de plus en plus fortes elle mouille beaucoup.

Le plus faible arrose sa grotte, du coup les deux autres accélèrent les va-et-vient dans sa bouche et dans sa turbine à chocolat pour ne pas être en reste.
Alice dois les remettre en forme en les masturbant, en les suçant ce qui est facile pour deux d’entre-eux mais plus difficile pour le troisième.
Ils essayent de la prendre dans le même orifice à deux ensemble mais même en insistant ce n’est pas concluant et ils abandonnent.

Ils se relayent pour la sodomiser sans conclure et avec ses mains et sa bouche elle doit s’occuper d’entretenir l’érection de ceux qui attendent leur tour.
L’un finit par éjaculer dans son rectum pendant que les deux autres continuent à la défoncer pendant un bon moment avant de se soulager dans ses intestins.

Alice remet encore chacun leur tour en forme les deux qui souhaitent continuer, elle masturbe et n’est pas avare avec les fellations, elle arrive à un résultat et de nouveau son anus est investi.
Ils donnent des coups de reins violents, ils se remplacent souvent pour faire durer l’accouplement, ils lui défoncent très longtemps la turbine avant d’éjaculer dans son intestin.
Elle n’ose pas penser à l’état de l’entrée de ses reins qui doit être bien ouverte.
Satisfaits ils partent en la remerciant pour le plaisir qu’ils ont pris, ils referment la porte à clé.

Alice prend une douche puis s’allonge sur ce qui lui sert de lit, Elle attend que Marc vienne la bâillonner et l’immobiliser avec les sangles.Ce qu’il vient faire au bout d’un moment.
Fatiguée elle réussit à s’endormir.

 

Le lendemain matin Marc la libère de bonne heure et l’emmène chez lui tenue en laisse.
Arrivés dans la cuisine, après qu’il l’ai délivrée du bâillon, elle lui fait sa pipe matinale avalant son sperme.
Alice déjeune à genoux sur le carrelage puis elle passe dans la vrai salle de bain.

 

Après sa toilette elle obéit aux ordres reçus et se prépare soigneusement.
Alice s’habille: de bas, un soutien gorge blanc seins nus, string blanc, mini jupe rouge, maillot blanc  très ajusté afin que ses tétons soient visibles à travers le tissu, bottines à talons hauts.

Elle rejoint Marc qui inspecte sa tenue puis soulève sa jupe.
– Les habits ça te va, tu as bien l’air de la grosse salope que tu es en réalité mais retires ta culotte,  de toutes façons tu n’en as pas besoin.
Alice s’exécute elle retire le string. Marc lui remet le collier pour chien et l’affuble d’une longue chaîne.
-Claire va venir te chercher pour ton épilation intégrale. Après elle te ramènera au chalet. Il y aura  les chiens qui réclament leur femelle, comme tu aime de faire ça.

De nouveau bâillonnée, accroupie à ses pieds j’attends .

Accroupie aux pieds de Marc Alice attend patiemment,résignée, que Claire vienne la chercher pour l’amener à l’épilation.

Pourquoi c’est Claire et que c’est pas Lisa ?

Claire entre chez Marc sans frapper à la porte.
Après avoir parlé un peu avec lui elle se saisit de la laisse et tire Alice brutalement vers l’extérieur de la maison puis direction sa voiture. Claire fait monter Alice dans le coffre, puis elle le referme.

Après une heure de route, Alice sort du coffre et est mené chez esthéticienne toujours en laisse

 

– Bonjour ! C’est elle ? Parfait,mettons nous au travail. Vous pouvez vous installez sur le fauteuil électrique du petit salon privé.
On installe Alice dans le petit salon où elle doit se déshabiller entièrement avant de s’asseoir dans le fauteuil. L’esthéticienne actionne la télécommande pour que le dossier s’incline vers l’arrière et fait poser les jambes d’Alice sur les accoudoirs. Ainsi positionnée, cuisse écartées, elle offre une vue directe sur son entrejambe.

L’esthéticienne, ne lui demande pas son avis, et à l’aide d’une paire de ciseaux, elle commence à tailler sa toison pubienne. Elle y va sans précaution, attrape sa toison d’une main sans ménagement, et coupe de l’autre. Parfois elle lui fait mal en tirant ses poils. Claire, reste là, silencieuse, à la regarder.

Mais le plus dur reste à venir. Car une fois débroussaillée, elle sort de sa valise des bandes de cires pour lui épiler le sexe. Elle annonce a Alice que ça va faire mal, mais c’est bien pire qu’elle ne se l’imaginait. Alice ne peut pas s’empêcher de gémir de douleur devant Claire, qui semble amusée de lui imposer cela.

Alors qu’Alice croyait la séance terminée, l’esthéticienne, armée d’une pince à épiler, ôte un à un les poils rebelles, ceux les plus proches de ses deux puits d’amour, Alice doit encore souffrir. Quand ce c’est enfin terminé, son entre jambes est tout irrité, Alice me sentais plus nue que jamais.

 

L’esthéticienne lui passe une crème qu’elle étale sans complexe elle enduit son vagin, son anus et ses tétons. Elle met dans son geste beaucoup de douceur, alors qu’elle avait été jusque là plutôt ferme. La crème apporte de la fraîcheur à sa peau irritée.

Mais soudain Alice ressent comme une onde intérieure à son bas ventre. Les endroits ou l’esthéticienne lui a mis de la crème lui chauffent et la démangent, ça donne a Alice des envie de grosses envies de bite. Claire remarque aussitôt son émoi et dit à l’esthéticienne d’arrêter.
Claire tend quelques billets à l’esthéticienne qui la remercie. Alice se rhabille et retourne au chalet  rapidement..

Arrivées dans le chalet Claire débarrasse de sa chaîne et ordonne a Alice de se déshabiller et de ce mettre en position de al chienne qui attend son mâle.

Alice obéit une fois de plus.

Claire va chercher Azor, le chien se précipite sur Alice, très vite,  elle n’a pas le temps de broncher. C’est sur sa raie qu’il ce précipite. Sa langue chaude s’insère dans la moule et comme elle a la moule encore très sensible à cause de l’épilation et de la crème, elle monte immédiatement dans les tours, en quelques secondes sans réaliser.

La moule d’Alice luisante de mouille doit avoir l’odeur adéquat, Azor commence par la lécher du cul au clitoris.

 

Très vite il fait jouir Alice, lui enfonçant sa langue dans le vagin. Azor comprenant qu’il peut passer à autre chose, il grimpe sur son dos, Alice voit le bout rouge de son sexe qui lâche des giclées de liquide translucide.

 

Les pattes avant d’Azor enserré les hanches d’Alice, le chien grogne, essaie vainement de l’enfiler, son gland s’appuie contre le sillon de ses fesses ; soudain, une douleur fulgurante, il vient de l’empaler, d’une poussée brutale, sa bite a enfin trouvé l’ouverture de son puits d’amour.

 

D’une seule poussée, il envahi la moule d’Alice, sa queue la dilate, percute le fond de sa grotte d’amour et quand il commence à la besogner, ses coups de butoir la dévastent, mais aussi rapidement elle commence à jouir.

 

Alice la petite bourgeoise dévergondée, est en train de se faire saillir par Azor, elle y prend plaisir ; car c’est le cas ; sa grotte se remplit de cyprine, favorisant encore plus les à-coups du mâle ; soudain, son col semble exploser ; son nœud a envahi sa grotte elle se sent écartelée, son mandrin a triplé dans son ventre, et soudain un jet continu de semence gicle puissamment ; il engrosse sa femelle et sa femelle c’est Alice.

 

Elle ne peut traduire son plaisir, fécondée par un chien et l’envie qu’il continue à la pourfendre est immense. Pleine de jute, sa grotte accueille toujours le mandrin mais elle oublie la situation finale ; comme à son habitude, il n’essaie pas de se retirer mais au contraire, il se tourne et Alice se trouve collée à lui pendant de longues minutes ; immobile ; toujours prise par son nœud, elle prend un énorme plaisir à se faire saillir et elle espère que cela se reproduira ; mais pour cela elle peut compter sur la perversité de Claire.la bite visqueuse tape en désordre à l’entrée de sa grotte jusqu’à ce qu’elle trouve l’entrée de sa moule.

 

Il lui faut plus gros et plus fort pour satisfaire son envie de grosses bites, Claire regardent le sperme de ses deux amants s’écouler de la grotte d’Alice à gros bouillon. Claire prend un gobelet en plastique sur une étagère et récupère le liquide blanchâtre qui s’écoule de la moule d’Alice.

 

 

Claire déclare que maintenant il faut passer au choses sérieuses ?

La porte du chalet s’ouvre, Lisa rentre avec quatre autres chiens de bonnes tailles.                     – Bonjour Alice ! Comme tu m’avais confié avoir bien jouit avec Azor et encore plus avec Canaille, je t’amène de quoi encore jouir plus fort !

Dans un rire gras, Claire regarde Alice avec un air malicieu.

 

Les chiens tourne dans autour d’Alice, il y en a un qui vient lècher la moule d’Alice qui suinte de la semence de ses deux précédents amants.

Elle jouit très rapidement car en absence de poils sa moule et son trou du cul son plus sensible.

Ses futures amants ce bouscule pour lui lécher son entrejambes. Puis le plus téméraire grimpe sur le dos d’Alice. Il lui enserre ses hanches entre ses pattes avant, il la tire sous lui pour la saillir.

 

 

Lisa vient en aide au nouvel amant d’Alice. Elle prend le sexe du chien, met le bout contre l’entrée de son puits d’amour et dit :

– Vas y Bob !!

– OUAAR!! Il est entré d’un coup jusqu’aux couilles. trente cm de bite d’une seule poussée dans sa grotte bien graissée par ses ancien amants, ça réveille !!

 

Bob baise comme un chien, très vite et très bien. Ses pattes serrent la taille d’Alice, il bave sur sa nuque. Elle essaye d’accompagner ses mouvements, mais il va trop vite. Elle est dans un cyclone. Alice ne peut pas se retenir, elle jouit,elle jouit en criant :                                                                               – OORRRR ! AAAARRR ! OUIIII ! C’est BOOOON!!!

Quel orgasme !

Alice est ballottée d’avant en arrière, son amant  n’a pas encore joui.

 

Lisa dit :

– Tiens-toi bien, il va y avoir une grosse surprise ?

Alice sait ce que c’est ? C’est le nœud ! Un gros bulbe qui se forme à la base du sexe des chiens quand ils vont jouir afin de remplir complètement la vulve de la femelle pour que le sperme ait tout le temps de bien la féconder.

 

Alice sent son sexe qui se gonfle! Elle suplie :

– Oh non ! Pas le nœud, Lisa ?

Mais cette garce donne une bonne poussée sur le cul du chien!

– AAAAARRFFF ! Alice a l’impression qu’une balle de tennis envahi son vagin et en même temps elle jouit tellement c’est fort. AAAAAARRRR !! OUUIIIIII !!!!!

 

Elle sent des quantités de sperme se déverser au font de son puits d’amour. C’est incroyablement intense!!

Et puis progressivement tout se calme sauf qu’Alice est collé avec son amants Bob. Son sexe et le nœud énorme est fiché dans son vagin qu’il distend complètement. Elle sent, le sexe gonfler dans mon vagin, la dilatation est telle qu’elle a un nouvel orgasme violent.

 

Lisa passe du côté du visage d’Alice et dit à un des chiens :

– Zarta, ici !  Il n’attend que ça! Lisa le fait mettre, le cul vers Alice. Ensuite, Lisa passe une main entre les pattes de Zarta et ramène un sexe tout aussi énorme, rougeâtre avec des parties plus roses. Un liquide visqueux, pas du sperme, sort du méat.

Alice a comprit ce qu’elle veut.  Bon ! Alice ouvre la bouche!

Les deux autres chiens tournent autour des deux femmes, impatients d’avoir une part du gâteau !

 

Alice est obligée d’ouvrir complètement la bouche pour sucer le sexe. Elle essaie bien de se synchroniser sur les coups de reins de Bob, mais il va top vite.

Alice sent, enfin le sexe de Bob dégonfler dans son vagin, la dilatation est telle qu’elle a un nouvel orgasme.

Puis ? Ploc ! L’énorme sexe sort de sa grotte. OOH ! Ça fait tout vide! Alice a l’impression que son puits d’amour reste entrouvert…

 

Alice suce comme si c’était un homme. Beaucoup de liquide s’écoule de son sexe. Elle va et viens sur le sexe qui lui remplit la bouche.

-Plus à fond !Dit Claire ! Alice finit par avoir le nez dans le cul du chien!

Elle accélère Zarta gémi, le nœud à la base de son sexe grossit.

– Tu aimes ça, chienne. Alice ne sait pas répondre la bouche pleine!

Lisa prend le sexe de Zarta qu’Alice suce et le serre à la base. Il aime ? Comme les hommes quoi !

 

Alice sent le sexe de Zarta se gonfler dans sa bouche et il lui envoie des giclées de sperme chaud dans la gorge. Oulah!! C’est trop abondant, c’est comme si on ouvre un robinet dans sa bouche. Il lui envoie des saccades de sperme. Claire a comprit que Zarta jouit dans la bouche de la femelle.

 

Elle vient tenir la tête d’Alice.

– Avale le bon nectar du mâle, la chienne que tu es doit boire la semence du mâle.

Alice, le nez sur le cul de Zarta, avale toute la semence de son amants, le peu de surplus s’échappe à la commissures de ses lèvres et coule le long de sa gorge et sur ses seins.

Claire recueillent à chaque saillie le jus qu’Alice expulse de son ventre.

 

Les deux chiens qui n’ont encore rien eu tournent autour d’Alice en gémissant.

– Embrasse-la, Prince !

Prince est un dogue Allemand qui comprend, car il vient à Alice lui donner une grosse lèche en travers de la figure.

Claire prend Alice par les cheveux :

– Rends lui son baiser.

 

Alice se dit : J’aime les chiens, j’aime les chiens, même énormes, même avec des bajoues, même qui bavent, même qui sentent très fort. Mais là ?

Elle sort sa langue qui est minuscule comparée à celle de Prince. Claire lui tire méchamment les cheveux.

– Embrasse le mieux que ça !!

Bon? Alice voit le mufle de Prince contre son visage, sa langue qui pénètre dans sa bouche. Elle lui rends son baiser. Elle sent même ses dents sous sa langue

 

Lisa leur assigne des places :

– Toi ici et toi là ! Toi la femelle au milieu, bien sûr!

Lisa dit au chien qui est vers Alice :

– Couche-toi ! Le chien se couche sur le dos, son énorme sexe est dressé à moitié.

 

Alice doit à peine se baisser pour le prendre en bouche. Immobile le chien semble apprécier les va-et-vient de sa bouche sur sa queue qu’elle avale entièrement.

– Suffit ! Monte sur lui pour te saillir toi même !

Résignée, Alice se mets à califourchon sur lui et avec une main elle présente son sexe contre l’entrée de son puits d’amour. Elle se baisse pour la faire pénétrer dans son ventre puis elle imprime des mouvements verticaux à ses fesses.

 

Derrière Alice, elle sent que Lisa met le bout du sexe de Prince sur l’entrée de ses intestins. Prince est tellement grand qu’il est au dessus d’Alice, ses pattes de chaque coté d’Alice qui est à quatre pattes sur l’autre chien.

 

– OH ! NON ! Pas lui ! Ça ne passera pas ! AAAAIIIIIIEEE !!

C’est rentré!! L’anus d’Alice n’a jamais été aussi dilaté ? Elle est particulièrement réceptive de ce coté là.

Quand, elle se fait sodomiser les sensations les plus fortes se produisent quand le gland force la bague de l’anus. Inutile de dire qu’un sexe de ce diamètre, ça lui fait un effet incroyable. Alice a immédiatement un orgasme…

 

Prince continue à l’enculer jusqu’à ce que son sexe se mette aussi à gonfler. Et son anus supporte, pire même, il adore.

Alice croyait qu’elle a été aux limites de son élasticité,hé bien non!

Lisa donne une bonne poussée au cul de Prince et le nœud bulbeux s’enfonce dans son boyau.

 

Ça y est le nœud de la taille d’un pamplemousse a forcé l’entrée de sa turbine à chocolat qui s’est refermée sur la base!! Alice continue à crier!  Là elle ne crie pas, Elle a un blanc. Puis une sensation incroyable ? Un truc énorme, genre orgasme d’une force inouïe ??

Son anus tient bon, mais pas elle. Elle arrête de se saillir sur le chien d’en dessous.                                 Au moment où le corps du chien s’agite, ses pattes avant griffent les seins d’Alice et éjacule arrosant son utérus.

 

Elle ne sent pas les griffes du chien sur ses seins. Elle s’allonge à moitié sur celui ci, le cul en l’air collée à Prince. Le chien du dessous a fini de ce vidé dans la moule d’Alice. Avec ses griffes, il lui laboure le ventre, les seins, pour ce dégagé du dessous de la femelle. Alice s’en fou, elle n’est plus à ça prêt.

 

Prince qui est en elle s’est retourné et ils sont cul à cul.

L’anus d’Alice est plus ouvert, qu’un puits artésien et son ventre gargouille à cause des quantités de sperme que Prince déversé dans son intestin. Alice en jouit encore. Elle voit bien qu’ils la filme mais elle s’en fou, elle jouit. Quand Prince se retire de la turbine à chocolat d’Alice, Claire se précipite avec un gobelet pour recueillir toute la semence qu’expulse son corps.

 

Lisa caresse la tête de Prince.

– C’est bien mon chien.Maintenant votre chienne va boire votre semence pars-que faut pas la gâcher

Claire tend le gobelet plein à ras bord du sperme de ses amants. Elle avale le tout avec dégoût.
Elle s’adresse à Alice:
– Elle est bien dressée Notre chienne, ça lui plaît sa condition d’esclave, peut être que ça la fait jouir.

Alice ne répond pas, elle ne veut pas la contrarier et risquer de prendre une claque.
Lisa et Claire quittent le chalet avec les chiens, comme Alice c’est assoupie de fatigue sexuelle, elle n’a pas vu que deux chiens sont couchés dans un coin du chalet.

Alice se réveille au petit matin, à cause d’un coq qui chante au loin.  Elle passe ses mains sur son corps et elle peut encore sentir le sperme séché sur ma peau sans les poils de sa touffe. Elle sent sa grotte devenir humide. Alice à nouveau envie de se faire prendre.

Soudain elle voit les deux chiens dans un coin du chalet ; Elle va vers les chiens. L’un d’eux dort devant l’entrée, sans doute à cause de la plus grande fraîcheur. C’est Bob. Il ss réveille. Alice                   s’approche de lui. Il  relève juste la tête. Elle s’accroupit devant lui, elle s’enfonce deux doigts dans la moule. Elle lui fait renifler. C’est immédiat ?

 

Il se met à triquer au quart de tour. Il laisse Alice lui caresser sa longue verge, son bulbe, ses grosses couilles lisses et pendantes. Elle lui donne sa raie à lécher. C’est tellement bon, qu’elle jouit dans sa gueule. Il mérite bien une récompense.  Alice se met en levrette.  Elle passé une main entre ses cuisses pour entrouvrir sa moule. Bob comprend de suite et il lui grimpe sur le dos.

 

Il est temps, sa boule commence à enfler et pour un peu, il n’aurait pas pu la pénétrer mais là ?        Elle n’a pas besoin de l’aider. Sa moule est bien souple, le nœud est entré sans problème, même la boule qui s’est dilaté à l’intérieur. Elle a gueulé sa joie d’être à nouveau une chienne ! Elle aime ça notre Alice.

 

Bob met au moins un quart d’heure à sa vider les couilles. La saillie a été parfaite. Alice se prend deux orgasme. Puis Bob dégonflé rapidement et ce retire de sa chienne. Le ventre plein de semence, elle retourne sur son lit et elle s’assoupit.

 

Alice est de nouveau réveillé par l’entrée de Marc et d’Abdou dans le chalet. Les deux chien leurs font la fête.

– Petit déjeuner ! Café noir avec de la crème d’hommes qu’il te faut boire.

Dit Marc en ouvrant sa braguette. Alice comprend ce qu’il réclame et elle lui fait sa pipe matinale.

Pendant ce temps là, Abdou tire le matelas du lit sur le sol. Il se met nu s’alonge sur le matelas et s’astique la queue.

 

La crème de Marc avalé, il lui fait signe de satisfaire Abdou qui l’attend avec sa bite dressée au ciel.

Alice vient au dessus d’Abdou, elle se met à genoux son fessier au dessus de la bite tendue. Elle attrape la queue bandée avec sa main et descend sa croupe pour se l’introduire dans la grotte.

Marc siffle Prince qui est rentré avec lui dans le chalet.

 

Une double, chien homme ? Quel régal ! Pense Alice.

Prince est tellement grand, qu’il ne doit pas la monter. Simplement, il coince bien sa taille entre ses pattes robustes. Alice est prise au piège !

Marc, promène le bout du sexe tout mouillé le long de sa raie toute  mouillée.

Quand le sexe de Prince est bien en face de sa turbine à chocolat entrouverte, Marc lui donne une claque sur l’arrière-train en disant :

– Vas-y !

Il s’enfonce! Lentement, inexorablement dans son rectum.

 

Alice crie ! Elle voit des étoiles, elle a l’impression qu’elle  va perdre connaissance! Pas seulement à cause de la douleur, mais parce que son rectum se trouve incroyablement dilaté! Et puis, elle réalise qu’il est éminemment élastique et que la bite de Prince est entierement rentrée.

Heureusement, il reste un moment au fond de son boyau sans bouger. Puis, lentement, il va et vient en elle. Alice continue à lui dire.

 

– Doucement, doucement Prince ! Doucement.

Progressivement, il accélère, elle commence à se sentir un peu mieux. Ensuite nettement, mieux! Ca commence à être bon !

Les gémissements d’Alice du début se transforment, en jappements de plaisir, un premier orgasme la secoue. Marc et Abdou  s’en rendent compte, Marc dit :                                                                   – Elle va jouir cette chienne !

 

Prince est en train de s’exciter dans le trou de balle d’Alice elle est prise en double. C’est géant. La masse de la bite de Prince emplit tout le rectum et comprime la bite d’Abdou.                                       Il sent la queue de Prince palpiter régulièrement. Abdou ne peut pas bouger au risque de faire sortir l’animal qui fait bien le boulot pour deux. Il sent la bite de Prince se gonfler à mort quand il décharge. Et il y en a !

Alice, jouit d’un deuxième orgasme quand Prince lui inonde les entrailles de sa semence!

 

Abdou a réussi à attendre 20 minutes que le chien décharge. Quand le chien s’est dégagé, une partie du liquide coulé du trou vide d’Alice jusque sur le couilles d’Abdou qui éjacule peu après.                 Alice jappe elle geint de plaisir! Puis une fois libre elle doit tout nettoyer la bite d’Abdou avec la langue.

 

Marc dit à Alice:
– Voilà ! C’est fini pour aujourd’hui, ma chère. Gardez vos envies pour ce soir. La nuit sera longue.
À la tombée de la nuit, conduits par Abdou, ils se mettent en route. Pendant le trajet Marc, met Alice au courant :
– Nous allons dans un lieu de débauche ! Les membres sont triés sur le volet. Pour le plaisir de tous.

Après une demi-heure de route la voiture s’arrête devant une grille. Marc compose le code d’entrée. Au bout d’une longue allée, une demi-douzaine de limousines sont garées devant une grande villa.
Une vieille dame, très grande et très maigre les accueille :
– Bienvenue, mon mari est dans le salon bleu.

 

Lorsqu’ils entrent dans le salon, le Mari est vautré dans un canapé, est en train de se faire lécher par une jeunette. Comme une petite chienne, elle rampe entre ses cuisses, lui lèchouille les couilles, suçote sa bite molle qui pend. D’une main distraite, il promène les lanières d’un martinet sur le dos et les reins de la fille. Les fesses dodues de la petite sont striées de rouge.

Une douzaine d’hommes et de femmes, déambulent dans le salon, la plus part sont nus. Ils paraissent l’ignorer, boivent du champagne, du vin rouge, du cognac.
Marc et Lisa se sont déshabillés, Alice a osé franchir le pas, se mettre nue de son plein gré, quasiment en public, devant des inconnus est une nouvelle étape pour elle.                                            Marc lui ordonne de remettre sa culotte ?

Sur le canapé, le Mari éjacule avec un grand soupir dans la bouche de la fille. Sa bite est restée molle, il éjacule sans bander, il refuse de prendre les petites pilules bleues.
Il prétend avoir passé l’âge des galipettes. Jouir du spectacle de ses invités, cravacher de temps en temps une petite vicieuse, juter parfois dans sa bouche lui suffit.

Ils prennent place dans des canapés. La petite qui vient de sucer le Mari sert du champagne, des amuses-gueules. Le Mari jette un coup d’œil sur la queue dressée de Marc.
– Sophie est adorable, n’est-ce pas, mon cher Marc ? J’adore la cravacher, elle aime ça. C’est une vicieuse de nature, et surtout, elle aime jouer avec les vieux cochons de mon espèce. C’est une perle rare, croyez-moi !

Lisa souffle à l’oreille d’Alice.
– À voir la raideur de sa queue, Marc a envie de jouer également.
En effet, cette petite rousse, debout à un mètre de lui, servant le champagne, son cul est à portée de sa main, ses fesses dodues striées de marques cramoisies le mettent dans tous ses états !

Ils trinquent, et le Mari prend la parole, s’adressant à Alice.
– Je pense que c’est la première fois que vous venez dans un lieu de ce genre, car vous semblez un peu nerveuse en arrivant. Détendez-vous, nul ne vous juge, et surtout, nul ne vous importunera contre votre gré. Je suis très stricte en ce domaine.

Voyant le regard d’Alice sur la fille, il poursuit.
– Ne vous inquiétez pas. Ces filles ont l’air d’écolières vicieuses, mais tout se passe dans la plus stricte légalité. Elles ont toutes passé leurs dix huit ans. Je suis trop connu pour me permettre de prendre des risques inutiles.

À ces mots, il lève sa coupe.
– Je suis certain que vous passerez une excellente soirée, et j’espère qu’elle vous donnera envie de revenir.
L’assurance de cet homme déjà très âgé, son débit lent et le rythme de ses phrases donnent à ses mots un aspect envoûtant. Alice n’y est pas insensible, sa respiration est plus courte. Elle prend appui avec ses épaules contre le dossier du canapé, soulève ses hanches, passe ses mains sous sa jupe et fait glisser sa culotte qu’elle tend au vieillard.

Il la porte à ses narines :
– C’est très bien. Je la garde. Il en est toujours ainsi. Lors de leur première visite, les dames sont tenues de me laisser leur culotte. Une lubie de vieux monsieur.
Le Mari. change de ton. Sa voix devient plus autoritaire.
– Je suis certain que cette situation vous trouble, madame. Je me trompe ? Portez la main à votre sexe. Votre chatte est-elle humide ?

De nouveau, elle obéit à cette voix.
– Elle murmure un : Oui !
– Alors, madame. Nous n’avons pas entendu votre réponse. Nous aimerions vous l’entendre dire plus clairement.
Un silence. Elle prend sa respiration et d’une voie un peu forte.
– Oui, mon sexe est humide.

La voix continue, implacable :
– Caressez-vous, maintenant. Mais doucement, juste deux doigts en fourche autour de votre clitoris, pour le faire durcir.
La main droite d’Alice glisse de nouveau entre ses cuisses. Son regard est vide, sa bouche légèrement ouverte, les ailes de son nez se pincent, elle commence à haleter, sa respiration s’accélère.
– C’est parfait, madame. Sachez que l’on vous regarde et que l’on veut votre plaisir. Continuez de me regarder, et n’allez pas trop vite. Ça y est, votre clitoris est dur ?
– Oh ! Oui.

La voix devient plus autoritaire :
– Pas de réponse brève. Nous voulons une vraie réponse.
Elle regarde l’homme. Sa phrase est hachée par les halètements de plaisir, mais sa voix est plus forte.
– Oui ! Mon clitoris est dur.
– C’est très bien. Maintenant, madame, vous allez poser vos pieds sur la table. Écartez les jambes autant que vous le pouvez pour bien ouvrir votre chatte. Caressez-vous avec un seul doigt, remontez le long de votre clitoris. Et posez votre main gauche sur le sexe de Marc.

Alice exécute ces ordres un à un, au fur et à mesure que la voix les lui donne. Le fait d’avoir levé ses cuisses pour poser ses pieds sur la table a fait bailler sa moule.
On voit sa main bouger sur sa moule, ses jambes entièrement dévoilées, ses pieds crispés sur l’angle de la table, on entend ses halètements de plaisir, de plus en plus rauques.
Quand la main d’Alice saisit le sexe dur de Marc qui bande comme un taureau. Une onde de plaisir sillonne son corps.

Alice se laisse glisser en arrière, tête et épaules contre le dossier du canapé. Sa main se crispe sur le sexe de Marc, lui arrachant un cri de plaisir. Elle mordille sa lèvre intérieure, ses yeux se plissent, elle est au bord de l’orgasme.
– Vous y êtes, madame. Appuyez plus fort sur votre clitoris, un mouvement circulaire. Ne fermez pas les yeux. Vous allez jouir. Je veux vous entendre.

La voix s’est à peine tue que le corps d’Alice se tend comme un arc. Elle ouvre grand la bouche, sa main s’agite frénétiquement sur sa moule, des saccades de plaisir la traversent, elle rejette sa tête en arrière.
Elle pousse une longue plainte, qui n’en finit pas, alors que sa main s’est calmée et que ses hanches sont prises de soubresauts. Puis, elle retombe et reste immobile. Seules ses jambes, fermées, mais allongées sur la table,bougent légèrement. Elle les frotte l’une contre l’autre.

Le Mari qui semble satisfait de la prestation d’Alice, poursuit.
– Levez-vous, madame.
Alice obtempère. Le Mari fait un signe de la main.
– Je voudrais que cette première soirée reste pour vous inoubliable, que vous y repensiez ensuite longtemps.

Il a à peine terminé sa phrase, qu’Alice sent une présence dans son dos.
Un sexe dur se plaque contre son fessier. Elle exposée à tous les regards. Et ça la fait mouiller.
Elle sent la queue grosse et dure se glisser dans la raie de ses fesses. Il fait rouler ses tétons durcis entre ses doigts, elle sent son souffle dans son cou, il lui mordille le lobe de l’oreille. Un homme nu se masturbe en la regardant. Elle dégouline et commence à frotter son cul contre la verge tendue.

Puis d’un rapide mouvement, l’homme la retourne contre lui. Alice ne peut retenir un cri ?
– Moussa !
Le Mari a un sourire.
– Je vois que vous connaissez déjà Moussa, madame. Sachez que Moussa est un de nos meilleurs gode à patte.
En un éclair, Alice réalise que Marc n’était pas par hasard devant cet immeuble minable, au petit matin, après sa nuit d’orgie avec les quatre voyous. Toute son aventure, depuis son départ de la plage quatre jours au paravent est un coup monté.

Elle n’est pas remise de sa stupeur, que Moussa l’entraîne dans une pièce attenante, digne d’une salle de torture moyenâgeuse.
Il l’allonge de tout son long sur un cheval-d’arçons recouvert de cuir, le cul aussi haut que la tête, les bras pendants, les jambes écartées. Elle se laisse attacher.

Dans cette posture, il voit sa moule bailler largement et l’entrée de ses reins qui s’entrouve. Elle tressaille violemment quand il lui ouvre l’anus entre ses deux pouces. Il pose le bout de l’index au centre de la corolle.
– Ne vous effarouchez pas déjà ! Cela ne fait que commencer !

Elle se relâche, et il y enfonce le bout du doigt. Il le ressort de son fondement, le hume, le lèche.  Après l’avoir mouillé de salive, il y réintroduit son index. Alice se relâche pour lui faciliter la tâche. Couvertes de chair de poule, ses fesses se crispent et se détendent par spasmes. À chaque va-et-vient de son doigt, sa turbine s’ouvre davantage. Elle gémit.
– Prends-moi…

Moussa la touche, sa grotte est inondée. Sa grotte est béante. Il met le pouce dedans. On entend une longue plainte. Il a déjà un doigt fourré dans son cul. Il retire son pouce, il lui taquine le clitoris, elle s’ouvre pour mieux l’offrir, il est rouge, gonflé, sensible. Elle accompagne la caresse en se dandinant de façon obscène.

 

Elle supplie, quémande.
– Viens, viens ! Fais-le moi ? Mets-la moi ? S’il te plaît ! Prend moi ?
Il ignore ses supplications et c’est de cette façon, un doigt dans le cul, lui pinçant le bouton de l’autre main, qu’il lui donne son plaisir. Un flot de liquide dégorge de sa grotte. Elle ne peut retenir ses cris…

Il la détache, l’emmène dans une pièce voisine, on perçoit des gémissements. La petite Sophie est entre les mains de Marc. Emprisonnée dans un carcan, elle a le corps plié en deux, les chevilles maintenues par une barre d’écartement. Elle a un bandeau sur les yeux.
Sa croupe est complètement offerte, alors que son cou et ses poignets sont immobilisés dans les ouvertures d’un cadre de bois.

 

Placé derrière elle, Marc la fouette consciencieusement. Les fesses de la petite se raidissent, se contractent, mais ses gémissements n’appellent pas à interrompre la flagellation, ils signifient au contraire qu’elle la réclame, qu’elle l’apprécie, que la jouissance, démultipliée par la douleur, monte en elle.

Marc interrompt la séance de coups de fouet. Il contourne le carcan, se place devant son visage immobilisé par le bois, la maintenant par les cheveux, lui plonge sa queue raide dans la bouche. Il s’emploie à ce que la fellation soit longue, très longue.
Elle n’en finit plus de sucer son gland, de l’astiquer, de le mâcher. Pendant que Marc se retient indéfiniment, Moussa place Alice à genoux devant la croupe offerte de Sophie :
– Lèche-la. Lèche-la bien, applique toi, fais la jouir.

Docile, elle obéit, s’applique, fait circuler sa langue de bas en haut, et de haut en bas, aspire le clitoris, le roule entre ses lèvres, puis revient aux abords de la grotte qu’elle excite pernicieusement.
D’autres spectateurs de ce tableau vivant sont venus les rejoindre. Un homme se branle, éjacule sur la croupe d’Alice.

Quittant la bouche de Sophie, Marc fait mine, maintenant, de rejoindre le cul d’Alice pour l’honorer. Mais Moussa, jugeant que la position inconfortable de Sophie dans son carcan a suffisamment duré, décide de la libérer, et exige qu’Alice se détourne de la moule dont elle s’occupe avec frénésie.
– Restes agenouillée, chienne, suce-moi !

Immédiatement, Alice s’exécute, et de toute évidence Moussa apprécie son expérience en matière de fellation. Marc lui fait un signe. Moussa entraîne Alice vers le banc à fesser. Il l’installe et l’attache par des liens de cuir.

Cet instrument ingénieux permet de placer la soumise à genoux, de l’entraver de telle sorte que le visage et l’ensemble du corps soient en contrebas, pendant que la croupe est largement offerte, idéalement exposée.
Marc, de son côté, emmène Sophie et l’arrime solidement au mur, enchaînée de tous côtés, les bras et les jambes écartés. Il lui retire son bandeau, afin qu’elle puisse profiter du spectacle de Moussa s’occupant d’Alice.

Et pendant que Moussa ramone la turbine à chocolat d’Alice sur le banc à fesser, sentant l’excitation de Sophie à son comble, Marc se colle à elle et lui enfile sa bite jusqu’aux couilles. Elle hurle et jouit presque tout de suite.

Il la baise longuement, regardant Moussa sodomiser Alice à foison. Il va et vient, se retient jusqu’aux limites du concevable, défonce et défonce encore, la portant au comble de ses fantasmes et de ses orgasmes.
Finalement, ils sont tous épuisés de plaisir. Il est temps de faire une pause, afin de permettre à chacun de récupérer un peu de forces. Ils regagnent le salon.

Au fond du salon, une femme d’âge mûr, accroupie sur un grand lit, est en train de sucer la bite d’un beau braquemart. Derrière elle, un deuxième lui donne de grands coups de queue dans la chatte, sans retenue, en la tenant par les fesses. Des grosses fesses encore fermes, avec une grosse poitrine, avec deux globes laiteux aux larges aréoles brunes.

 

Marc et Moussa, affalés dans des fauteuils, reprennent des forces à grand renfort de coupes de champagne. Alice par contre, malgré cette séance torride sur le banc à fesser, n’est pas repue.
La queue qui va et vient dans la grotte de la femme est plus grosse que celle qu’elle suce, longue et fine, le gland suintant luisant des succions répétées.

Le baiseur retire sa bite, grosse et veineuse, tendue, pour retourner la femme et venir près de son visage pour se faire lécher. Elle prend la grosse queue entre ses lèvres, en se dandinant, pendant que l’autre cherche l’entrée de sa grotte.
– Oh, Simon ! Oui, plus profond dans ma chatte. Et toi, Manuel, assieds-toi plus près, que je te lèche sous les couilles !

La femme lape à grands coups de langue les couilles de l’homme, assit les cuisses grandes ouvertes devant elle.
– Oh ! C’est bon, bon, bon! ! Vous êtes des diables ! Oh !Manuel ! Ta queue a bon goût !
L’homme retire sa bite de la grotte. Ils couchent la femme sur le ventre, les cuisses bien ouvertes. Le premier se met à lécher le trou du cul fripé et rouge, niché dans la raie des grosses fesses.

 

La femme gémit :
– Je veux me faire enculer ? Viens, Simon ! Dans mon cul !
Alice dégouline. Cette femme déchaînée avec ces deux mâles la chamboulent. La queue de Moussa ne lui a pas suffi. Elle en veut plus. Encore. Des bites, des mâles, tout.

La Madame, qui c’est jointe à l’assemblée, va au-devant de ses désirs.
– Madame, l’usage veut que toute nouvelle invitée se mette à l’entière disposition de qui la voudra.
Elle lui pose un masque de velours noir sur les yeux.
– Derrière cette porte, des messieurs passablement en rut ont hâte de faire votre connaissance. Vous ne les verrez pas et votre plaisir n’en sera que plus intense.

Nue, conduite par Madame et Lisa, Alice fait son entrée dans l’autre salon.
– Messieurs, notre invitée est à votre disposition !
Les mâles, échauffés par l’attente, émoustillés par l’alcool, se lèvent et s’approchent de cette femme préparée pour eux.

Louis qui est là aussi, ne perd pas son temps, il prend ses seins, les embrasse longuement, en mordille les pointes que sa langue a tôt faite de faire durcir.
Alice frémit sous la caresse, incapable de résister au plaisir qui déjà la saisit.
D’autres bouches se posent sur ses seins. Des langues les lèchent à grandes lapées, les mouillent de salive. Elles n’en finissent pas de parcourir ses seins aux tétons bandés.

Alice est incapable de maîtriser son corps, ses jambes flageolent. Elle tremble d’excitation. L’idée qu’elle est à la merci de ces inconnus la chavire. Elle perçoit leur souffle haletant tandis qu’ils jouent avec elle. Elle gémit et se tord sous leurs bouches et leurs mains exigeantes, qui maltraitent ses seins, pincent ses fesses, froissent les lèvres de sa moule.
– Allons, messieurs, je vous en prie, vous allez nous l’abîmer si vous êtes aussi impatients. Je propose de procéder dans l’ordre. D’abord J, puis M., ensuite L, enfin B.

La prenant par la main, Madame et Lisa la guident vers une banquette de cuir noir et l’allongent.
– Madame, nos amis désirent connaître vos talents. Soyez à la hauteur. Pour commencer vous ferez une fellation. Venez J, à vous l’honneur d’étrenner notre invitée.
J , ne se fait pas prier. Il s’installe à califourchon sur Alice allongée. Il est nu et cale ses fesses sur sa poitrine. La tête posée sur un coussin, Alice a la bouche à portée de la bite qu’elle doit avaler.

 

Lisa l’exhorte.
– Prends la bite de notre ami et guide la toi même !
Tâtonnant, elle se saisit de la grosse verge. Ses doigts la pressent comme pour en éprouver la densité et le volume. Elle porte le pieu à sa bouche. J, pousse son bassin en avant. Lisa prête son concours, imprimant un mouvement d’allées et venues à la tête d’Alice.

Fascinés, les autres regardent la queue surgir et disparaître entre ses lèvres, luisantes de salive, le nœud décalotté délicieusement irrité par la langue. Elle enveloppe la verge de sa langue, la lèche, la suçote, l’aspire. Elle est heureuse de la sentir grossir et durcir encore dans sa bouche.
Le visage crispé et le souffle rauque de J, annoncent l’efficacité du traitement.
– Va, ma chienne, suce-le bien à fond. Je veux te voir avaler tout le sperme qu’il va répandre dans ta bouche.

Après quelques sursauts convulsifs, la bite déverse son épaisse liqueur dans l’accueillant gosier.
Alice continue de le sucer, comme pour épuiser jusqu’à la dernière goutte la réserve de foutre. J, ne tarit pas d’éloges sur sa performance de fellatrice. Mais à peine s’est-il relevé, le toilettage de sa bite terminé, que Madame invite un autre homme à s’occuper d’elle.
– Cessez de vous prélasser, madame. C’est au tour de M, de profiter de vous. Il vous prendra comme une chienne.

Avec l’aide de Lisa, elle la saisit aux poignets et l’aide à se relever et à se mettre à quatre pattes. Lisa lui administre une claque sur les fesses.
– Montre-nous comme tu tortilles bien du cul lorsque tu as une grosse bite dans la moule !
Offerte en levrette, Alice se cambre. Lisa la force à ouvrir les cuisses, invitant l’assistance à regarder sa vulve dont elle écarte les lèvres.

 

Elle entrouvre la fente qui luit de mouille et fait admirer la grotte où va pénétrer bientôt la queue dure du second invité.
M. regarde le somptueux orifice qui s’offre à sa vue, il sort un sexe volumineux, bien arrimé à son corps ventripotent. Lentement, il fait pénétrer le gland dans la fente, parfaitement huilée par l’abondance de sauce intime.

 

Il pousse et pousse encore et Alice pousse un feulement. M. se retire à moitié avant de se renfoncer brutalement. Tout en limant, il se met à compter chaque coup de queue qu’il donne sur un rythme lent.
– Un ! Deux ! Trois !
Il parvient jusqu’à soixante-trois.
Sous la cadence qui peu à peu s’accélère, Alice serre les dents pour résister au désir de hurler et d’exprimer la volupté qui lui tord le ventre. Elle est trempée de sueur. Elle halète comme une chienne en chaleur, ivre des sensations que lui procure la bite qui ramone son puits d’amour dilaté.

Elle prend un plaisir vicieux à être ainsi exhibée. Il lui semble qu’elle n’a jamais été aussi bien fouillée et défoncée. Lorsque l’accouplement approche de sa conclusion, la queue pilonne sa grotte plus violemment et dégorge le sperme tiède en saccades brèves qui n’en finissent plus.

Lui laissant à peine le temps de reprendre son souffle et recouvrer ses esprits, Madame et Lisa allongent Alice sur le dos, les fesses au bord du canapé.
Elles lui attachent des cordelettes aux chevilles et au pli des genoux et lui font ramener les cuisses sur la poitrine. Puis les liens sont assemblés et noués derrière sa nuque. Ainsi installée et dans l’impossibilité de se libérer, elle est exposée de façon particulièrement obscène.

Madame fait l’article.
– Ainsi exposée, notre amie ne vous dissimule plus rien de ses trésors les plus intimes. Voyez cette belle vallée, ces lèvres disjointes où pointe le clitoris. Le pauvre chéri aimerait bien qu’on le sollicite, il n’a pas eu droit à beaucoup de câlins. Admirez cette grotte hospitalière qui accueillait il y a peu la verge de M. Mais je devine que L, s’intéresse à autre chose.

Madame humecte son index, le pose au centre de l’anus, pousse lentement, insinuant trois phalanges sans difficulté. Elle le fait bouger d’avant en arrière, puis en petits cercles concentriques, elle s’efforce patiemment de dilater l’orifice sous les regards intéressés.
Elle prend un petit pot rempli d’une pommade translucide et parfumée, elle crochète une noix de l’onguent et en tartine l’orifice avant de faire coulisser à plusieurs reprises son majeur dans l’étroit orifice.
– Je crois que ça ira comme ça !

Déjà, des mains lui écartent les fesses. Alice perçoit la chaleur d’une verge contre le trou de son cul. Elle retient sa respiration lorsqu’elle sent un gland rigide tâtonner dans l’antre de ses fesses largement ouvertes. La pression s’accentue. L’énormité de la queue qui s’apprête à la percer l’épouvante presque. L’homme pousse irrésistiblement en avant, pesant durement sur la rosette.

Lisa l’encourage avant de la bâillonner de sa main.
– Sois courageuse, ma chérie, ça va bien se passer !
Heureuse initiative qui étouffe son hurlement lorsque la verge volumineuse viole le sphincter et s’enfonce sans rémission dans son rectum. Alice se tord, secouée par un spasme. Elle pousse un râle. Ses fesses se crispent. Son bas-ventre ondule.

Ses trémoussements ne servent qu’à favoriser la pénétration de la bite dans ses entrailles. Par saccades, l’enculeur pousse sa longue verge dans son fondement, qui finit par absorber la bite jusqu’à la racine. Alice s’en rend compte en sentant les couilles de son baiseur contre ses fesses. Le braquemart lui remplit le boyau, remuant à peine tellement il le serre.

L’homme s’agite, remue sa queue, la retire à moitié avant de la remettre à fond. Il baise sa turbine à longs coups de piston, attentif à ne jamais se retirer.
Alice geint au rythme de cette bielle qui va et vient, sa tête s’agite de droite et de gauche. Bien enserrée dans l’étroit conduit, la queue bouge avec lenteur, sans brusquerie, peaufinant en quelque sorte la voie ouverte.

L’assistance suit attentivement le spectacle. Quelques hommes se masturbent. Des jets de foutre atterrissent sur le ventre, les seins, les joues d’Alice. Un homme promène sa pine sur ses joues, sur son cou. Elle le réclame dans sa bouche, il l’ignore, et descend le long de son bras, dans sa main.
Elle s’empare de la bite, la masturbe. Une deuxième pine se pose sur sa main encore libre, elle l’empoigne et le branle aussi.

 

Un gland suintant, turgescent, vient se frotter contre sa bouche. Elle tire la langue et lèche, elle ouvre la bouche pour sucer. L’homme grogne et s’enfonce, elle le tète comme un biberon.
Mais ils ne sont que quatre à la posséder ! Elle en veut plus, elle en veut cinq, dix, vingt ! Lorsque les doigts d’un cinquième se mettent à effleurer et triturer son clitoris et les lèvres gonflées de sa moule, Alice pousse des râles de femme obscène.

Fouettée par la volupté qui éclate, elle offre ses reins, comme soulevée, pour mieux profiter de cette queue qui lui défonce le rectum. Elle va à la rencontre de la sodomie qui se transforme en un insupportable délice. Elle transpire de plaisir, elle n’est plus qu’un ventre qu’on laboure et qui en tire une ignoble jouissance.

Offerte en pâture à ces mâles, enculée, doigtée, suçant et branlant, Alice éprouve une émotion masochiste. Elle est ivre d’être traitée comme une esclave, comme un objet de plaisir par ces pervers déchaînés.

Soudain, elle se tend et se crispe et se met à jouir avec une longue plainte. Secouée de convulsions frénétiques, elle pisse, arrosant les doigts de son branleur et la queue et les couilles de l’enculeur.
Ce déluge déclenche l’orgasme de l’homme qui pousse un long râle. Sa queue expulse un torrent de foutre qui se déverse dans son cul comme un lavement onctueux et tiède. Gémissante, elle boit le foutre qui au même moment se déverse dans sa bouche.

L’aube pointe lorsqu’ils quittent le lieu. Sur la banquette arrière de la voiture, Alice s’endort contre l’épaule de Lisa.

 

Le séjour d’Alice chez Marc et Lisa s’éternise au delà du temps d’absence de son Mari Paul.

Marc eu une idée saugrenue, Lisa a fait tout pour qu’Alice ne voit pas le temps passer. Après avoir fais connaissance avec Paul par internet et un réseau social, Marc l’invite discrètement chez eux. C’est un piège qu’il tend au couple, Alice, Paul.

 

Marc reçoit Paul un matin ou Alice est absente avec Lisa. Il lui avait dit que sa femme étant une vielle connaissance, était venu chez Marc et Lisa en vacances et qu’elle y est toujours. Donc le jour de la venue de Paul, Marc l’invite à déjeuner dans un bon restaurant régional. De retour chez Marc, Paul lui demande ou est Alice, Marc lui affirme qu’Alice est revenue de la ville et qu’elle est dans la demeure.

 

 

Voilà Paul partit dans la maison à la recherche d’Alice. Dans un couloir il entend des gémissement de plaisir, il croit reconnaître les cris de plaisir de sa femme ?

Paul est devant la porte d’où viennent les gémissement de plaisir. Il reconnaît bien la voie d’Alice.

Il ce demande si il entre ou bien ? autant rentrer maintenant, il avisera après.

 

Paul entre donc doucement dans la chambre pour ne pas se faire remarquer. Les bruits proviennent de la salle de bain qui est située sur la droite en entrant, après quelques mètres. Discrètement, Paul s’approche pour voir ce qui peut causer tout ces cris aigus de plaisir à sa femme.

 

Paul  n ‘est pas déçu. Une vision à la fois d’horreur et de fantasme lui fait face ?

Dans la salle de bain, Abdou le majordome est en train de violemment baiser sa Alice par derrière. Elle est debout, penchée sur le lavabo, agrippée au robinet, pendant qu’Abdou lui pilonne la moule en lui tenant les hanches.

 

Elle gémit de bonheur et de plaisir comme jamais. Paul comprend pourquoi. Il voit pour la première fois la bite noire gigantesque d’Abdou qui rentre et ressort de son puits d’amour à une vitesse fulgurante. Elle est belle, grande, grosse, dure, dressée fièrement comme une lance.

 

Il tient Alice fermement par les côtés, il fait basculer son bassin d’avant en arrière pour être le plus puissant possible. Paul s’aperçoit alors qu’il baise sans préservatif. La bite noire est directement en contact avec le vagin pure de sa femme, il y a une tension sexuelle énorme qui régne dans la pièce.

 

Paul voit à chaque fois une bonne vingtaine de centimètre ressortir du corps de sa Alice alors que le gland est encore à l’intérieur, ce qui doit faire une bite d’au moins trente centimètres au total. Bien loin des quinze centimètres de Paul. Elle est également bien plus large et dilate la grotte d’Alice de manière impressionnante.

 

Paul ce dit qu’elle n’avait jamais gouté à une autre bite que la sienne et ça du être un choc pour elle de découvrir ça. Abdou la visite bien plus profondément que Paul n’est jamais allé. Il lui malaxe les fesses pendant qu’il la baise, lui donne des petites fessées sexuelles, lui prend les seins avec ses mains et les englobe. Tout en continuant inlassablement à la baiser. Vu leur sueur, cela doit faire un moment qu’il la prend comme ça sauvagement contre le lavabo de la salle de bain et ne semble absolument pas fatiguer.

 

Environ quinze minutes c’était mon record. Ce dit Paul.

 

Alice, aux anges, les yeux mi-clos, elle se cambrent bien pour favoriser l’insertion de se braquemart dans sa grotte toute mouillée. Elle tient fermement le robinet, seul objet qui l’aide à se maintenir sous les coups de butoir de ce sauvage. Paul vient de comprendre la supériorité sexuelle des noir sur les blancs, et particulièrement surlui.

 

En trente ans d’acte sexuel avec lui elle n’avait jamais ressenti un tel plaisir. Là, avec le majordome, devant Paul qui les regarde, elle a déjà eu un orgasme et atteind son deuxième, alors qu’un était le max qu’elle pouvait avoir avec Paul à chaque fois, et c’était encore assez rare.

 

Elle passe sa jambe gauche le long de l’évier pour écarter ses jambes, ce qui excite encore plus Abdou qui y va encore plus fort. Alice crie de plus belle, cris qui se mélangent aux puissants coups de bassin qui vont frapper les fesses d’Alice. Ses grosses couilles claquent à chaque coup contre la croupe de sa femme.

 

Paul voit tout ça depuis l’extérieur, à travers l’embrasure de la porte ouverte de la salle de bains.

Sa main gauche glisse toute seule vers sa bite qui s’est mise immédiatement en érection. Il ne peut décemment pas les interrompre et la situation l’excite trop pour repartir ou faire autre chose que les regarder et se branler. Paul se sent honteux et impuissant que sa bite soit si petite, alors que celle du majordome est toujours aussi grosse et bien dressée, affairée à baiser sa femme.

 

Paul comprend maintenant quandon lui disait qu’Alice méritait mieux. Tout est clair. Cette queue magnifique est destinée à baiser une femme aussi parfaite que son Alice. Paul est obligé de s’incliner et de laisser la nature faire.Abdou peut la combler, lui pas.

 

Abdou met une de ses mains sur la nuque d’Alice et appuie pour bien la faire s’appuyer contre le lavabo. Sa grotte est grande ouverte à son amant. Adou s’enfonce à fond, tout au bout. Toute sa bite disparait dans le corps de sa femme. Elle avait trente centimètres de chaire noire dans sa grotte et semble très bien le vivre.

 

Elle se mord la lèvre inférieure de bonheur. Abdou reste un petit moment comme ça à faire des mouvements circulaires avec son bassin. Puis il ressort complètement, ce qui fait découvrir sa bite en entier pour la première fois à Paul. Il voit son énorme gland plein de mouille qui est en explorateur dans le puits d’amour de sa femme. Il va dans un endroit où Paul n’est jamais encore allé.

 

Abdou reste en position mais ne remet pas sa bite là d’où elle vient. Quelques secondes sans la bite de son baiseur dans sa grotte et Alice est déjà en manque. Elle tortille son cul pour supplier son baiseur d’y revenir, de continuer de la baiser violemment. Elle veut continuer de gémir sous ses coups puissants de bite.

– Tuaime ça hein ? Une grosse bite de black.

 

Alice acquiese de la tête en allant chercher dans son dos la bite avec sa main pour la toucher, la branler doucement. Elle l’aime cette bite, elle l’adore même.

 

Voir sa femme se faire prendre comme ça par un grand black, c’est MAGNIFIQUE. Paul prend aussi son pied à mater ça sans qu’ils le sachent. Alice essaye de faire rentrer la bite dans son anus avec sa main mais Abdou ne la laisse pas faire. Il veut jouer avec son envie terrible de se faire prendre tout de suite.

 

Abdou appose son énorme gland contre l’ouverture des reins d’Alice. Paul voit disparaître doucement son gland dans le rectum de sa femme, ce qui eut pour effet de lui faire ouvrir la bouche et fermer les yeux de bonheur. Elle est comblée. Abdou lui prend les cheveux et tire dessus pour lui faire remonter la tête et la cambrer encore plus. Il la traite comme sa pute et elle aime ça. En lui tenant sa cuisse posée sur le lavabo avec l’autre main, Abdou partsur un rythme effréné. Sa bite défonce le cul de mon amour, qui crie au milieu de ses gémissements :

– BAISE MOI ! BAISEEE MOI!!ENCORE!!PLUS FORT!!OUIII !!!

 

Au bout d’une nouvelle dizaine de minutes, Driss accéléra encore le mouvement, sentant le moment venir. Il prit Julie par les seins qui se laissait totalement faire. Après ce qu’il lui avait offert comme jouissance, Driss méritait son orgasme à son tour.

 

Paul  réalise soudain que son sentiment dominant est une intense excitation à la vue de ce spectacle insolite. Il n’avait en effet jamais sodomisé Alice, mais la voir ainsi pénétrée par un autre l’excite au plus haut point. Son sexe lu fait mal à force d’avoir été privé d’une éjaculation, et c’est presque sans le réaliser que sa main le libére de son pantalon et commence une lente masturbation, suivant malgré lui le rythme d’Abdou dans l’anus d’Alice.

Un bruit dans son dos le fait se retourner. Lisa vient d’entrer.                                                                Dans son état de rut proche de la folie, Il l’a trouve effroyablement sexy, ses jambes fuselées enveloppées dans une jupe fourreau étroite, son chemisier légèrement échancré. Elle s’avance lentement vers lui, et saisit son sexe vibrant dans ses mains en fixant ses yeux dans les siens.

 

Lentement, elle le retourne vers la porte pour que Paul puisse à nouveau contempler le spectacle de sa femme qui, apparemment, savoure toujours la sodomie sauvage d’Abdou. Sa main par contre n’a pas abandonné son sexe, et Paul savoure cette délicate masturbation dont le rythme calque assez précisément celui d’Adou dans les fesses d’Alice.

-Vous voyez, hein, murmure Lisa à son oreille, les fesses de votre femmée avec une verge qui ne vous appartient pas ! Ça vous excite n’est-ce pas ?
– Oui, Paul s’entend répondre, oui ?  Non, tas de salauds ! Oui ! Ça me fait plaisir de la voir se faire bourrer le cul par un autre mec, mon Alice. Continuez de me branler, ça m’excite.

Le fait même de prononcer ces phrases excite Paul, il a envie de continuer pour augmenter encore son plaisir, de renchérir. Mais il sent l’autre main deLisa se glisser à nouveau dans son caleçon, elle plonge cette fois-ci vers ses fesses.

 

Elle a bientôt l’entière possession de l’intérieur de son caleçon, et Paul sent ses mains s’alterner entre son sexe, ses bourses, et la raie de ses fesses. L’une de ses mains s’y attarde, et Paul sent bientôt l’un de ses doigts se présenter avec insistance à l’entrée de son anus ?

Paul n’a jamais eu de relation anale, et n’a jamais ressenti l’envie d’essayer ce genre de caresse avec Alice. Mais la situation est tellement irréelle, et son excitation tellement intense, que l’idée lui semble à présent très désirable. Paul cambre presque malgré lui ses fesses en arrière, et il sent un spasme de douleur lorsque le doigt s’est enfoncé en lui, suivi presque aussitôt d’une étrange chaleur.

 

Le doigt commence un lent va-et-vient dans son anus, accompagnant les mouvements de la main

qui n’a cessé de le masturber. Paul sent bientôt une sensation très agréable qui lui vient semble t-il de la base de son sexe. Il a l’impression que la masturbation se prolonget sous ma peau, comblant les moindres récepteurs de son sexe d’une façon inégalée jusqu’à présent. Paul pousse une sorte de soupir à mi-chemin avec un gémissement, et il se penche lentement en avant pour permettre un meilleur accès à Lisa.

Devant moi, Alice et Abdou continuent leur lent ballet. Paul entend vaguement Alice supplier le majordome d’accélérer, et ses moindres couinements amplifient encore l’excitation de Paul. Une nouvelle douleur à son rectum l’informe qu’un second doigt vient de rejoindre le premier.

 

Paul est à présent penché en avant, dans une position qui commence à ressembler à celle d’Alice, et il sent son bassin bouger pour accompagner les mouvements que Lisa lui imposet au gré de sa sodomie.
– Tu aimes ça, toi aussi, hein, lui souffla-t-elle. Tu n’avais jamais été enculé, hein ?
– Non ! Non vas-y à fond ! Enculez moi bien, oui, enculez moi, comme ma femmée se fait enculer, là.

Le pantalon de Paul tombe souplement autour de ses chevilles. Il ferme les yeux quand elle saisit l’élastique de son caleçon qui suit rapidement le même chemin que son pantalon.
Sans vraiment le comprendre, Paul se retrouve nu à partir de la taille. Il pense qu’il doit être ridicule avec son veston, sa chemise et sma cravate et le cul à l’air. Le pantalon et le caleçon autour de ses chevilles l’empêchent de bouger. Lisa ne le quitte pas des yeux. Paul baisse les yeux. Il a honte de son comportement devant elle et pourtant il ne fait rien pour se revêtir. Paul sursaute en sentant des mains sur ses fesses.

 

Paul sent une grosseur tourner autour de mon anus, un gland se positionne contre mon anus ?

Il n’a aucun mouvement de révolte. Rien ? Il se laisse faire devant Lisa qui vient collé sa bouche contre la sienne. Pourtant Paul sait parfaitement ce qui va se passer.                                                                  Paul sent un gros tube dur et chaud entre ses fesses, contre son anus. Il sent un souffle sur sa nuque.

 

Malgré qu’il soit dilaté Paul sent sa queue rentrer. Paul crie sa douleur dans la bouche de Lisa tellement c’est bon.  Paul pousse un soupir de plaisir en sentant l’engin s’insérer dans son corps. Mais malgré tout une sourde douleur commence à monter de son rectum qui accueille ce corps étranger. Mais ceci n’est rien face à l’immense plaisir que lui communiquet tout son sexe, les doigts de Lisa prolonge la masturbationsur son sexe.

 

Lisa est toujours collé à la bouche de Paul dans un très long baisé.
Sentir cette engin ? Qu’il faut bien appeler une bite ! Car c’est bien une bite qui sodomise Paul. Mais a qui est cette bite ?

 

Cette bite lui procure énormément de plaisir ! Depuis cinq bonne minutes elle effectue des vas et viens dans son rectum. Paul commence à ruer pour mieux enfoncer cette bite tout entière dans son derrière, en essayant en même temps de profiter au maximum de la masturbation de Lisa.

 

Celui qui et derrière Paul le pistonne sans ménagement, sa queue entre et ressort de son cul à cadence régulière et ses couilles tapent contre ses fesses avec un bruit incongru. La douleur ne faiblit pas, cela dure, dure. Il est infatigable. Lisa a libéré sa bouche, Paul ne crie plus de douleur.

Paul est désormais quasiment à quatre pattes, s’appuyant sur le chambranle de la porte et se cambrant autant que possible pour faciliter le travail de son tortionnaire. En laissant pendre sa tête, il peut voir la main de Lisa traire doucement son sexe, tandis que s’enfonce jusqu’au fond de son ventre la bite de son sodomisateur.

Regardant à nouveau devant lui, Paul peut se délecter du spectacle d’Alice, qui est à présent allongée par terre, les fesses relevées, ses jolies jambes galbées se tendant de leur mieux pour offrir un accès idéal au sexe du malordome. Il entend Alice gémir presque en continu à présent, accompagnant de son bassin les mouvements de son amant dans son petit trou.

 

Paul l’entend aussi lui parler, d’une voix stridente d’excitation, mais il n’arrive pas à comprendre ce qu’elle dit. Lui-même balbutit des mots sans suite, implorant son partenaire de continuer, d’aller plus loin, plus profond en lui, qu’il aime ça ?
Son partenaire va de plus en plus fort et Paul cabre son corps sous ses coups de boutoirs. Il arrive au bout de son voyage dans le ventre de Paul.

 

Paul le sent se vider dans son ventre. Un liquide chaud emplit son cul dévasté.
Paul perçoit les jets de sperme comme une délivrance. Lisa se consacre uniquement a son sexe et ses bourses.

Paul sent se tendre infiniment, jusqu’à ce qu’enfin son plaisir jaillisse en un jet puissant qui s’envole à travers la pièce et qui semble ne jamais devoir s’arrêter. La tête en feu, il regarde Alice se trémousser, visiblement en proie à un orgasme elle aussi.

Devant lui, les deux amants, essoufflés, s’arrêtent de bouger. Avec toujours une bite dans l’anus, Alice se relève et penche sa tête en arrière pour la poser sur le torse d’Abdou. Ils se regardent avec tendresse. Leurs bouches s’unirent dans un baiser enflammé.

 

Paul reste comme écrasé, sans force, après cet orgasme tant attendu. il ne sait pas précisément combien de temps s’est écoulé, ni même ce qui s’est passé autour de lui.

Toutefois son ventre brûle encore des va et vient de la bite ardente de son partenaire, il a encore dans sa bouche le goût du baiser de Lisa et cela ne lui est pas si horrible que ça.

 

 

Paul ce redresse, son partenaire ce tient toujours derrière lui avec ses mains sur ses hanches.

– Je présente Anita ! Lui dit Lisa. Paul ce retourne et là…. Surprise ?

C’est pas vrai ? Anita est un transsexuel et Paul n’a rien vu ?

 

 

Anita est magnifique, une belle femme d’environs quarante ans, grande brune, des yeux de braise et une bouche qui ne font qu’attisé son désir. Elle est si belle ,si féminine. Elle s’approche de Paul et lui fait la bise sur les lèvres.

Anita porte une robe noire, ouverte sur le devant. Paul ne peut d’empêché de mater ses seins magnifiques siliconés. Et là il voit dressé devant lui la belle bite qui l’a sodomisé.

Paul est troublé, ses yeux rivés sur cette queue, fini de lui remettre le feu.

 

Anita pose ses lèvres sur les mienne et lui offre un chaud et long baiser puis se recule et lui sourit.

Elle glisse sa main sur la queue de Paul et la caresse puis puis elle le branle et se met a genoux devant lui et commence a lui faire une fellation qu’il n’oubliera jamais. On ne l’avait jamais sucer aussi bien pourtant sa femme est une sacrée suceuse.

 

Lisa enlève sa robe et glisser sa main dans sa culotte, elle se caresse ,se masturbe. Paul voit sur son visage l’excitation et le plaisir l’envahir.

Cette vision l’excite tellement qu’il est proche de l’éjaculation. Anita le sent et cesse l’emprise de sa bouche sur son sexe.

 

Elle se lève se tourne et enlève sa robe. Elle dévoile ainsi des superbes fesses et une belle bite en érection se dressé devant lui

 

Paul troublé, envie de sucer lui aussi cette belle bite, et Anita le voit. Elle s’approche de Paul, pose ses mains sur ses épaules et appuie pour le faire s’accroupir devant elle. L’anus de Paul s’entrouvre et un peu de sperme brunâtre tombe entre ses chevilles sur son caleçon.

 

Anita pose son sexe sur les lèvres de Paul. Il ne tarde pas a passer sa langue sur ce gland turgescent, tout autour puis le long de la verge à ses couilles puis il remonter et la prend enfin en bouche. Paul lui prodigue a son tour une chaude fellation qu’Anita semble vraiment apprécié.

 

Abdou sort de la chambre et Alice ce raproche de son mari Paul. Lisa narre a Alice les cirtonstances de la présence de Paul et d’Anita dans cette chambre.

 

Paul rebande et il sent au plus profond de lui de nouveau l’envie d’être pénétré. Paul sait qu’il ne s’agit pas d’une femme mais d’une belle et grosse bite bien raide. Il regard Alice surexcité et il lui dit.
– Eh bin ! Oui j’en ai envie. Je veux qu’elle me prenne !
– Tu veux qu’elle t’encule ? Alors ! Demande le lui.
– Oui ! Va y Anita prend moi.

Anita prend Paul par sa bite et le tire vers le lit. Il suit à petit pas Anita carses chevilles sont entravées par son pantalon et son caleçon souillé. Anita le pousse et Paul tombe dos sur le lit.

– Tu veux encore que je t’encule devant ta femme ? Alors dis le moi !

Lui dit elle en levant mes jambes sur ces épaules, après l’avoir débarrassé de son pantalon et de son calaçon.

 

Paul est allongé sur le dos la sexe d’Anita contre ses fesses.
– Oh ! Oui fais le ?
– Que je te fasse quoi dis le !!
– Eencule moi !!
Alice s’approche de Paul, pendant ce temps elle caresse sa moule d’une main et sa queue de l’autre.

 

Puis Anita enfonce sa bite dans le ventre de Paul.Il est si excité et son désir est si profond qu’il ne sent aucune douleur mais un plaisir intense qui augmente avec le va et viens qu’Anita vient de commencé. Paul perd le contrôle, le plaisir qu’il ressent est si nouveau et si fort.

 

Alice augmente aussi le rythme de sa masturbation autant sur elle que sur son mari. Elle ne tarde pas a ressentir un orgasme puissant et lâche sa bite. Anita défonce Paul , et sans même se toucher il jouit pour la deuxième fois en si peu de temps, ce qui ne lui était jamais arrivé. Il envoit une giclé de sperme puissant qui atteint son visage. Puis deux autres moins forte sur son ventre.

 

Anita éjacule dans le ventre de Paul presqu’en silence. Elle tombe ensuite sur Paul et l’embrasse voluptueusement. Ils ne sont plus que tout les trois dans la chambre. Le trio s’allonge sur la lit et ils se caressent longuement tous les trois.

 

Après le diner le trio décide de poursuivre leurs jeux dans la chambre. Une bonne partit de la nuit ils se sont aimés. Paul prend Anita puis sa femme. Anita prend sa femme puis le reprend quelle nuit magnifique. Au matin il sont épuisés. Paul n’a jamais ressentit un plaisir si intense.

Ils se promettent tous les trois de recommencer.

 

 

 

Paul propose a Anita d’aller chez eux et comme elle n’a pas de voiture Anita fais la voyage dans la leur. Les voilà partis, avec Alice et Anita s’installent à l’arrière tandis que Paul se met au volant.
Paul ne manque pas de régler le rétroviseur, s’il se doute bien qu’a Alice et Anita vont profiter du trajet pour faire plus ample connaissance.

Dès que la voiture à démarrer Alice se rapproche d’Anita et commence à lui caresser le sexe en disant :
– Juste pour sentir ton sexe.
Alice pose sa main sur le sexe d’Anita afin de le sentir au travers de sa mini jupe, elle pose ses lèvres sur les siennes pour échanger un premier baiser, sa main s’activant à lui messer le seins et d’en sentir les contours.

Très rapidement Anita c’est mise à bander ce qui fit dire à Alice.
– Elle à un bel outil mon chéri, nous serons gâtés ce soir.
Durant le court trajet, la mini jupe d’Anita est remontée très haut sur ses cuisses, elle se laisse caresser par la main d’Alice au travers de son string qui a de plus en plus de mal à contenir son érection.

Arrivés chez eux Paul sert à boire, puis ils vont dans la chambre ou Paul dit a Anita.
– Ce soir tu vas être notre homme et notre femme.
Alice recommence à embrasser Anita debout au pied du lit, puis elle arrête et son mari prend le relais en serrant Anita contre lui, leurs lèvres se joignent et leurs langues se mêlent. La langue de Paul prend possession de la bouche d’Anita, il l’embrasse longuement puis s’arrête et lui sourit et dit
– Tu m’a fais découvrir une autre approche du plaisir, une autre façon d’avoir du plaisir. Je n’avais jamais jouis autant avec toi. Je crois que nous allons passer un bon moment avec toi.
Alice se déshabille et se couche sur le dos, Paul en profite pour se déshabiller, il enlève sa chemise, son torse poilu et bronzer apparaît, les muscles saillant prouve que c’est un homme qui s’entretient.

 

Puis après avoir ôté son pantalon et son boxer il apparaît dans l’intégralité de sa nudité et là Anita a un frisson dans le dos.
Elle redécouvre Paul nu, il est doté d’un membre normal pas .

Immobile et toute habiller Anita est là regardant Paul quand celui-ci lui dit :
– Alors Anita dévoile nous encore tes charmes.
Anita se met aussi toute nue, Paul dit :
– Alice ne se trompe pas tu as un superbe sexe toi aussi.

Anita et Paul s’allongent aux côtés d’Alice de part et d’autre de son corps, tandis que Paul lui suce le bout de ses seins pour les faire dresser et durcir. Anita glisse une de ses mains sur le sexe galbe d’Alice à la recherche de son clitoris, elle ouvre les jambes à la caresse en s’arque boutant pour offrir son pubis à la main, lorsqu’un doigt d’Anita rentre en contact avec le clitoris d’Alice, celle-ci se met à gémir, Anita rentre un doigt en elle et constate qu’elle est mouillée.

Puis Paul se redresse et place sa tête entre les jambes de sa femme et commence à lui prodiguer un cunnilingus, sa langue lèche le sexe d’Alice qui gémit de plus belle. A côté Anita se redresse à son tour pour présenter son sexe à la bouche d’Alice, qui sans se faire prier entrouvre les lèvres et prend son sexe dans sa bouche et commence une douce fellation.
– Suces bien notre belle Anita, ainsi elle pourra venir me sodomiser ! Dit Paul.

Alice s’applique, Anita doit avouer qu’Alice suce bien et sa bouche est merveilleuse et Anita ne tarde pas à bander et avoir le sexe rigide au fond de la gorge d’Alice, d’autant que vicieusement elle caresse les bourses d’Anita d’une main et que l’autre joue avec son anus qu’un doigt à investit.

Lorsque Anita se sent prête, elle se glisse derrière Paul et lui caresse les Anita plonge son visage dans la raie des fesses de Paul enfouissant son nez et sa bouche entre elles, la langue tendue à la recherche de son anneau.
Anita lape à petits coups de langue son anus offert puis tente de le pénétrer avec sa langue tendue, elle voit que cela lui plaît car il frémit et redouble d’ardeur sur la moule de sa femme.

Au bout d’un moment Anita se redresse et pointe son sexe à l’orée de l’anus de Paul ? Il cambre les fesses en relevant légèrement les hanches comme pour s’offrir encore mieux à la pénétration, le prenant par les hanches Anita enfonce sa bite lentement dans son ventre le faisant gémir et pousser un :
– OORRRFF !

Paul accepte la pénétration sans top de problème, elle le sodomise un instant, avant qu’il se redresse en disant :
– Vous allez maintenant me sucer tous les deux, comme mes deux femmes.
Anita et Alice s’embrassent avant de sentir le sexe de Paul s’insérer entre les deux bouches unies.

Elles le lèchent en même temps et le prennent en bouche chacune à leur tour.
Paul est aux anges et gémit en disant :
– OOOFFF !! Mes petites cochonnes, c’est bon.
Pendant cet instant Paul fouille l’anus d’Anita d’un doigt pour la préparer en lui disant :
– Toi tu aimes le sexe toi !

Paul se positionne de telle façon qu’Anita puisse sucer le sexe d’Alice. Il fait cambrer au maximum les reins d’Anita pour qu’elle s’offre mieux à lui. Anita commence à lécher Alice, elle lui prend la tête à deux mains pour l’obliger à plaquer ses lèvres sur sa moule. Dans le même temps Anita sent le gland de Paul à l’entrée de son trou balle et ses deux mains qui la prennent par les hanches. Paul  tient Anita fermement de toute sa puissance et tente de l’enculer, elle sent son anneau ce relâcher quand entre le gland de son membre en elle. Anita ressent bien cette pénétration qui lui distend les chairs intimes.

Le gland est passé, Paul entre lentement en moi, inexorablement il encule Anita, elle sent toute les aspérités de son membre sur les parois de son conduit et elle entre en extase.
Il la pilonne un moment et lorsqu’il sort de son cul le sexe de Paul est extrêmement dur, il s’installe entre les jambes d’Alice et demande à Anita de se mettre en 69.
– Ainsi dit-il tu pourras me sucer et voir comment je prends ma chérie qui te sucera en même temps.

Anita s’installe donc en 69 sur Alice pour qu’elle la suce.
Installée entre les jambes d’Alice, Paul pénètre Alice d’un coup et Anita est surprise de l’aisance qu’a la moule d’Alice. Enfoncée jusqu’à la garde Paul grogne tandis qu’Alice gémit de plaisir.
Puis Paul sort son membre du puits d’amour d’Alice et le met dans la bouche d’Anita, sa bouche engloutit cet membre nappé du jus du sexe d’Alice.

Puis il le remet dans cette accueillante et recommence son va et vient pendant qu’Anita lèche le sexe d’Alice. Il sort régulièrement son sexe en le donnant à sucer à Anita et le remet dans la moule de sa femme. Tandis qu’Alice suce Anita, elle lui introduit un doigt dans l’anus et lui taraude l’œillet de son doigt incisif.

Pendant un long moment Paul s’amuse à aller de la moule d’Alice à la bouche d’Anita, puis au bout d’un moment il sort d’Alice et lui soulève les fesses, ajuste son membre à l’entrée de son petit puits d’amour, il s’apprête à la sodomiser.

De voir Alice se faire enculer ça fait frémir Anita, elle regarde le sexe de Paul disparaître dans les entrailles de sa femme qui gémit sa rondelle s’ouvre.
Paul la sodomise et Anita est là à contempler cet homme enculer sa femme qui prend son pied. Au bout de quelques minutes de cette sodomie il sort son sexe en disant :
– Elle adore à toi maintenant Anita!

C’est au tour d’Anita d’enculer Alice, ses jambes posées sur ses épaules, Paul est derrière Anita et  à son tour l’encule, une fois à nouveau bien au fond de ses entrailles c’est lui qui donne le rythme. Quand il enfonce son membre au fond d’Anita il la propulse dans le cul de sa femme.                            Les gémissements remplissent la pièce et Paul hurle son plaisir quand il se repend au fond du ventre d’Anita.

La giclée est énorme, Paul remplit le fondement d’Anita d’un liquide chaud et épais qui la fait frémir de plaisir.
Alice dit alors à Anita.
– Prend le ! Maintenant il adore ça !
Alors Anita l’encule profondément, Paul est sur le dos allongé sur le lit, alors elle soulève les jambes de Paul et met ses pieds sur ses épaules afin de rendre la sodomie plus profonde.
Alice se redresse et les deux femmes s’embrassent tandis qu’Anita encule Paul.
Au bout d’un moment, Anita jouit dans le ventre de Paul pour leurs plus grand plaisir.

Pendant la nuit Alice s’est fait enculer deux autres fois par Anita, elle trouve que son cul est un des meilleurs et le membre de Paul sodomisant Anita sans faillir est un moment de rêve.

 

Anita ce confit à Alice, qu’elle est bien seule maintenant que sa famille l’est rejetée depuis sa transformation. Marc et Lisa l’ont recueilli, mais ils poussaient Anita vers la prostitution.

Après une très longue discussion entre les époux, maintenant que Paul a découvert le plaisir de ce faire sodomiser et qu’Alice lui a narrer toutes ses turpitudes et ses envies de sexe ils proposent de vivre avec eux.

 

Ce soir avant le repas, dans le salon Paul prend la parole.

– Anita ! Voilà, Alice m’a racontée tes déboires. Ici nous avons de la place pour trois et comme nous t’aimons bien, Nous te proposons de vivre avec nous ? Moi j’ai un très bon salaire, Alice en a un aussi, si tu reste avec nous tu manqueras de rein, nous subviendrons a tes besoins.

 

Alice surenchérit.

– Nous serons heureux de t’avoir avec nous ; j’ai confié a Paul que chez Marc et Lisa, ils m’ont fait aussi goûtée à la zoophilie, il m’a promis de m’offrir un chien. Alors qu’en dis tu ?

– Je vois dans vos yeux que vous ne vous moquez pas de moi ! J’accepte avec grand plaisir de vivre avec vous, mais je ne veux pas être un fardeau pour vous. Leur répond Anita.

– Nous serons une famille pour toi, tu fais parti de notre famille est pas un fardeau ! Disent de concert Alice et Paul.

 

Voilà une nouvelle famille dans ce ménage à trois.

Sam Botte

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