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Alice rembourse les dettes de son mari en devenant une esclave sexuelle Chap 8

Alice rembourse les dettes de son mari en devenant une esclave sexuelle Chap 8

Alice est  réellement devenue aussi la pute du coin, elle est fière car ainsi tous les hommes auxquels Ange la donne, peuvent dire à Jean qu’eux aussi ils l’ont eue.

A sa dernière visite, Jean demande sa femme , si elle et Ange, ça va continuer ?

Alors elle lui dit :

– Oui ! Je suis consciente qu’il me prostitue. Au début il m’a dit que c’était pour rembourser l’argent que tu lui a fait perdre. La première fois j’étais réticente, mais j’y ai pris du plaisir, et maintenant je jouis à être une pute. Alors Ange a d’autres projets à pour moi.

– Je dois te dire que je reçois, chaque jour de la semaine, la visite d’un homme différent, la plupart vient des environs. Il n’y a pas de règle précise. Le premier qui arrive, je dois l’accepter. Le bouche à oreille a fonctionné et maintenant, Ange, estime qu’une soixantaine d’hommes sont sur les rangs. Le matin, je dois mettre un carton vert sur la vitre de la porte d’entrée, si je suis disponible, où un carton rouge, si je suis occupée. Ainsi il n’y a pas d’embrouille. Je suis rarement libre, je ne chôme pas.

–  Il y a aussi les Week-end. Ces deux jours, me permettent d’en satisfaire en moyenne disons, six où sept  le samedi et pareil le dimanche. Les week-end, c’est plutôt les jeunes qui adorent me partouzer. Ce sont leurs copains des cités. Il y a aussi des arabes et des noirs.

– A cause de cela, Ange me dit de te préciser que mon vagin peut prendre les plus grosses bites imaginables. Que mon cul est devenu très accueillant. Et que je bois le sperme d’au moins une vingtaine hommes par semaine

– Vu comme ça, je suis d’accord avec toi, c’est vrai que je me sens vraiment cocu.

– Quand je serais enceinte et que tu verras mon ventre grossir tu le constateras encore plus.

– Enfin, il m’a dit que je ne viendrais te voir, amicalement, que lorsqu’il me le dira.

– Mais enfin, je ne te verrais donc plus !

– Tu lui a récupérer pas mal d’argent, mais même si tu lui récupérer la totalité, je crois qu’il ne me laissera plus partir. Et tu sais, Jean, sois heureux qu’il n’exige pas que je divorce d’avec toi.

– Comment ?

– Oui, tu as bien entendu .

– Tu le ferais ?

– Oui, je le ferais, tu sais bien que je l’aime et qu’il me fait vivre d’amour comme j’aime.

– Je suis malheureux.

– Jean, je suis certaine qu’Ange sait ce qu’il fait. Il m’a laissé entendre que je viendrais régulièrement te raconter ce qu’il fait de moi de sorte que tu sois toujours plus humilier et que tu souffre d’avoir perdue femme.

– Ah vraiment, je ne pouvais imaginer une telle situation.

– Maintenant je rentre chez Ange, rejoindre mon amant.

– Alice, je t’en prie ne me laisse pas sans nouvelle de toi, longtemps.

– Oui. Je ferais ce qu’Ange voudra que je fasse.

Alice laisse son mari seul avec son désespoir et sa peine.

Mais Ange voulait aller plus loin. Il y a dans la grande ville un foyer de travailleurs migrants. Ange m’y amena plusieurs fois. La première fois ce fut quelques jours après ma fécondation. Il me dit :

– Tu m’as épuisé, ma salope. J’ai trouvé ce qu’il faut pour éteindre le feu que tu as au cul. Je sais que tu es insatiable et moi je ne me lasse pas de te voir prise par d’autres hommes. Je t’amène au foyer de la Contractura. Il y a là des travailleurs célibataires ou loin de leurs familles, des vieux qui n’ont pas eu l’occasion depuis longtemps de se vider les couilles, surtout avec une femme comme toi. Ce sera de l’abattage.

Il ne me demande pas mon avis, mais du moment que j’ai du plaisir.

– Et moi, tu ne me demande pas ce que j’en pense ?

– Tu es à moi, femme, je suis ton mâle. Ton mari t’a donné à moi et je fais de toi ce que je veux. Obéis, sinon tu ne me verras plus. Peux-tu te passer de moi ?

– Non, tu le sais. Tu es mon homme. Je ferai ce que tu veux. Après tout, c’est une nouvelle occasion de m’envoyer en l’air et tu sais que j’aime ça !

– C’est une nouvelle humiliation pour moi. Mais comment as-tu fait pour pouvoir rentrer dans ce foyer ?

– Grâce à la complicité de deux vigiles, ils auront droit à une récompense en nature. Bien évidemment, pas question de prendre des risques : les rapports seront protégés. Et ces gens méritent que tu te présentes avec soin : tu vas mettre une jolie robe, avec des bas avec porte-jarretelles. Ils auront le plaisir d’enlever tout ça et de se taper une bourge.

Nous arrivons au foyer, qui a été rénové récemment. Les deux vigiles nous accueillent, ils se montrent très familiers avec moi, en posant leurs mains sur mes fesses et mes seins. Ils connaissent Ange :

– Alors Monsieur Ange, cette fois vous venez la faire baiser ici, au foyer ? C’est vraiment une putain cette femme. Toute la ville lui sera bientôt passée dessus.

– Ne portez pas de jugement. Vous allez en profiter ce soir, le reste ne vous regarde pas.

– Ouais ! Dit-donc Ange n’oublies pas, on viendra vers vingt deux heures. Allez au second étage, il y a une chambre assez grande, vide en ce moment, qui a été préparée.

On entre dans la chambre, je sors ma boite de douze capotes et mon tube de gel, mais Ange sort une boite encore plus grosse, de cinquante capotes.

– Il faudra ça, ces types sont nombreux et ont besoin de se vider les couilles. N’oubliez pas les gras, elle est à vous, faites lui tout ce que vous avez envie. La seule chose : capote obligatoire !

Puis il sort et me dit que c’est parti.

Je regarde autour de moi, je compte au moins sept hommes. Trois d’entre eux se présentent, un colosse roux qui doit avoir dans la quarantaine, Dédé, un autre dont les mains calleuses confirment qu’il est maçon, Miguel et un vieux qui me dit s’appeler Ahmed.

On retrousse ma robe dévoilant le porte-jarretelles.

– Putain ! Quelle pute, regardez ça les gars.

On se précipite et aussitôt, des doigts s’enfoncent dans ma grotte.

On palpe mes fesses, mes seins à travers le haut de la robe. On s’énerve dessus et on finit par déchirer le bustier. On s’empresse de malaxer mes seins. Des bouches avides s’emparent de mes tétons et suce les pointes. Un jeune se met à genoux devant moi, écarte mes jambes et me bouffe le sexe. Il donne de grands coups de langue agaçant le clitoris. Je commence à pousser des cris de plaisir.

Je me mords la lèvre inférieure et ferme les yeux lorsque je sens deux paumes chaudes se refermer timidement sur mes mollets. Les deux mains remontent ensuite doucement pour atteindre les cuisses qu’elles se mettent à caresser d’un mouvement régulier et circulaire. Les doigts se referment pour saisir la peau douce et brûlante alors que ma respiration se fait de plus en plus sifflante. Je ne peux m’empêcher de poser mes mains sur le crâne aux cheveux épais et bouclés afin de le caresser. J’ouvre les yeux à demi en sentant une présence à mes côtés. Le roux, le visage presque écarlate, et Miguel, les yeux plus animés que jamais et les joues rosées, se sont approchés.

Leur respiration est également bruyante et accompagne celles des deux autres protagonistes.

–  AARRRFFF !

C’est en pliant subitement les genoux tout en refermant mes cuisses et mes mains autour du crâne de mon partenaire que je pousse ce cri aigu qui raisonne dans la chambre. En effet, Ahmed, en prolongeant une de ses caresses vient de heurter du bout des doigts le fruit intime. Les trois hommes se regardent, également surpris par la puissance du cri alors que, le visage déformé par une grimace de plaisir, je tente de retrouver mes esprits. Je me redresse, me cambre et fais l’effort d’écarter un peu plus les jambes, le souffle court.

L’arabe en profite pour, de la paume d’une de ses mains, caresser nerveusement l’entrejambe de sa proie. Surexcité, il se lève ensuite pour refermer ses mains sur mes hanches et m’attirer à lui d’une manière presque brusque.

Nos deux regards se croisent mais je baisse rapidement les yeux sous l’effet de cette vague de plaisir incontrôlable provoquée par le contact du bas-ventre de l’homme contre le mien. La mâchoire inférieure légèrement tremblante, j’entrouvre légèrement la bouche comme pour appeler celle du Maghrébin. La langue épaisse d’Ahmed, au goût de tabac, s’enroule fébrilement autour de la mienne.

Ahmed met ensuite délicatement fin au mélange des deux muqueuses afin de coller ses lèvres sur le cou chaud et à la peau fine pour entamer une série de baisers humides. La tête en arrière et la gorge déployée, j’émets un feulement de bête blessée qui se répercute dans la chambre. Les observateurs sont maintenant au paroxysme de l’excitation et leur respiration est haletante. Je tourne la tête vers eux au moment où le visage proche de l’explosion, ils sont en train de dégrafer fébrilement leur braguette, les mains tremblantes.

Ahmed maintenant fait passer une de ses mains entre son ventre et le mien, glisse trois doigts à l’intérieur de mes chairs trempées et agacées avant de dresser le majeur afin de préparer une pénétration. Je plante mes dents dans son épaule afin d’éviter de hurler mais ne peux m’empêcher de pousser une longue plainte étouffée. Le majeur s’introduit à mi-course dans le puits pour commencer d’en inspecter les contours. Transportée sur un nuage paradisiaque, les yeux dans le vague, je lance un nouveau regard vers les autres comparses. Ces inconnus, les résidents de ce foyer, vont me baiser, sous le regard complice d’Ange, qui est revenu dans la chambre.

Dédé, le roux, est parvenu à extirper de la braguette de son pantalon une queue blanche, longue, droite, fine et terminée par un gland rond et rouge qui pointe en hauteur. Les couilles, enfermées dans leur sac recouvert de poils roux sont également sorties de la braguette, congestionnées sous l’effet de la pression. Miguel, de son côté, a dégrafé son ceinturon et légèrement baissé son jean et son slip pour libérer un sexe court et épais perdu au milieu d’une pilosité aussi foncée qu’abondante. Un gland en forme de champignon semble lui aussi réclamer son dû.

Le colosse, fou de désir, s’avance vers mon couple et tente de pousser le Maghrébin afin de profiter de moi.

– À moi ! Vocifère-t-il d’une voix tonitruante.

– Attends ton tour ! répond Ahmed d’une voix stridente.

Un moment de silence s’installe. Je regarde les deux sexes encore dressés. L’envie qui me taraude est de plus en plus vive, quand je me rends compte que je suis capable de provoquer une véritable émeute. Je suis comblée car en train de vivre quelque chose qui correspond bien à ce dont j’avais envie. J’allais me faire baiser comme ce que j’étais devenue, à savoir une putain.

– Non, ne vous battez pas pour moi. Je vais vous rendre heureux. Je vais vous donner du plaisir, Mais soyez un peu patients !

Je m’approche du roux, je me dresse sur le bout des pieds afin de passer le bout de ma langue sur le visage écarlate et bouillant puis me tourne vers l’autre, lui saisit une main que je plaque sur un de mes seins et approche mon visage lentement afin de délivrer la même application humide. Je recule ensuite légèrement et m’accroupis afin d’avoir la queue blanche à hauteur du visage.

J’entoure le bâton de chair avec l’extrémité des doigts d’une main tandis que l’autre est posée à plat sur la cuisse opposée de l’homme qui se cambre en respirant fortement. J’arrondis la bouche pour m’emparer de la hampe qui se dresse encore un peu plus. J’entame une caresse, m’appliquant à faire glisser mes lèvres sur un rythme lent mais régulier. Des bruits humides occupent l’atmosphère. Les mains du colosse se sont refermées sur mon crâne mais je m’en débarrasse prestement, désirant ainsi signifier que je veux continuer de contrôler la situation.

Au bout de quelques minutes, le souffle du roux se fait de plus en plus saccadé et se transforme en un grognement sourd tandis que les cuisses puissantes se mettent à trembler. Je fais coulisser les doigts le long de la bite et j’ai juste le temps de me débarrasser du membre, sur le point d’exploser, avant de voir deux jets d’un liquide blanc fuser sur le côté et se répandre sur le sol. Moi qui adore le sperme, j’aurais aimé l’avaler, mais les consignes d’Ange sont sans ambiguïté.

Ahmed s’approche, au paroxysme de la fébrilité, en exhibant une queue brune courbe, de taille moyenne et terminée par un gland en forme de fusée. Seule la tige sort de la braguette. Il a l’intention de profiter de la même caresse.

Miguel, quant à lui, se tient à l’écart, observateur, le sexe raide et les bras le long du corps.

Je repousse le roux encore abruti, je me lève et je me dirige ensuite vers un des murs de la pièce, m’appuie d’une main contre la paroi me cambre et écarte les jambes, présentant ainsi mes formes les plus intimes.

Je tourne ensuite la tête vers Ahmed auquel je souris, lui adresse un clin d’œil et dis avec une moue et sur un ton presque implorant :

– Viens, alors, qu’est-ce que tu attends ? Mais n’oublie pas de mettre ce qu’il faut.

Le type se précipite vers la boîte, l’ouvre et en ressort un étui à préservatif qu’il ouvre nerveusement. Il fait glisser la protection sur la hampe raide et vient se placer derrière moi, qui me hausse légèrement sur le bout des pieds. Je me mords les lèvres lorsque je sens le bout de la tige donner des coups rapides afin de trouver l’entrée de son ventre.

– OOOH ! Doucement, doucement !

Ahmed, les jambes légèrement fléchies, a refermé ses doigts dans la chair chaude et soyeuse de mes hanches. Il est en train de me posséder. Il commence ensuite à faire coulisser son sexe qui ressort à chaque fois un peu plus luisant. Il procède ainsi pendant un long moment, goûtant le plus longtemps possible à ce plaisir qu’il n’aurait jamais soupçonné pouvoir consommer quelques heures auparavant. Comme toujours, la présence d’Ange décuple mon plaisir.

La mâchoire crispée, je sens brusquement la bite se durcir un peu plus tandis que les coups de reins de mon partenaire deviennent progressivement désordonnés. Ahmed se plante une dernière fois en poussant un cri sec et nerveux suivi de plusieurs plaintes. Je ressers mes chairs intimes tout en me mordant un peu plus les lèvres alors que l’enveloppe de plastic se remplit peu à peu d’un produit qui réchauffe mes entrailles. Le Maghrébin, épuisé, enserre de ses bras ma taille, la poitrine appuyée contre mon dos. Il se redresse ensuite afin d’extraire son sexe.

J’ai conservé ma position lorsque j’entends Miguel approcher en soufflant. Je tourne la tête vers lui et le regarde. L’homme me saisit un bras fermement, une lueur dure dans les yeux.

– Allonge-toi sur la table !

Je me rends compte que la manière avec laquelle il s’est adressé à moi ne me déplaît pas. Je me dirige vers la table et prends appui des deux mains sur le bord en bois. Tout en fixant Miguel d’un air insolent, je me hausse sur les bouts des pieds afin de pouvoir m’asseoir sur le meuble.

– Allez, viens !

Je ponctue ces derniers mots par une moue puis me renverse sur la table en écartant largement les jambes que je ramène sur mes flancs. L’homme vient se placer entre mes jambes, s’accroupit et plaque les paumes de ses mains à l’intérieur des cuisses offertes pour les maintenir. Il pose ensuite ses lèvres sur la vulve et commence à lécher le fruit juteux. J’ouvre les yeux en grand et semble transportée dans un univers d’extase. Les bruits de succion cessent au bout d’un moment. Miguel se relève et va se saisir d’une pochette de préservatif qu’il déchire pour ensuite dérouler la protection sur son muscle aussi court que nerveux. Il passe chacun de ses bras sous mes cuisses chaudes pour les soulever.

Écarlate, Miguel parvient, par de petits coups de reins, à présenter sa queue face à mon puits d’amour puis s’enfonce d’un mouvement continu. Ses doigts abîmés par les travaux se referment sur mes cuisses. Il reste ainsi immobile quelques secondes puis commence à me limer sur un rythme régulier tandis que la table se met à grincer. Je savoure cette étreinte. Les yeux plongés dans ceux de celui qui me prend, j’écoute les couinements du meuble, les doigts de ses mains recroquevillés sur les bords. Le visage de Miguel est déformé par un rictus alors que la lèvre inférieure de sa bouche tremble légèrement.

Les couinements de la table se font plus rapides et les ongles de l’ouvrier s’enfoncent encore un peu plus dans la chair des cuisses. La bite épaisse se courbe et le gland gonfle encore un peu plus avant que, de nouveau, mon ventre soit envahi par une vague de chaleur qui me réchauffe entièrement le corps. L’homme a encore la force de donner quelques coups de reins en râlant avant de s’immobiliser, pétrifié, le regard dans le vide. Une fois ses esprits retrouvés, il s’extirpe.

Un autre mec entre. Il baisse son pantalon et sort sa queue sans dire un mot, moi je me mets en levrette sur le petit lit et je lui montre bien mon cul pendant qu’il enfile sa capote. Et comme ça pendant à peu près deux heures les hommes se succèdent dans la chambre. Des fois je n’ai même pas le temps d’aller au lavabo me passer un peu d’eau pour me rafraîchir. Ils jouissent tous dans leur capote. Et la file d’attente ne diminue pas devant la chambre. Certains mecs durent très peu et jouissent très rapidement, d’autres donnent des coups de reins assez forts, je sens leur queue taper au fond. Je les prends toujours en levrette en écartant bien les fesses.

Sur le coup de vingt deux heures, les deux vigiles montent et demandent à tirer un coup eux-aussi. Ils baissent leurs pantalons et l’un des deux m’introduit sa queue dans la bouche et commence à me baiser méthodiquement, comme si c’était une chatte. L’autre me plante sa queue bien à fond dans ma grotte. Ça dure comme ça pendant une vingtaine de minutes.

A la fin, celui qui est dans ma bouche y éjacule bien au fond sans se retirer. Je ne peux rien faire, je sens sa giclée couler dans ma gorge.

L’autre un peu après sort de ma chatte et enlève sa capote et me jouit sur les fesses. Après ils sortent de la chambre et je prends le temps de me rincer. Puis je reprends le rythme pendant encore à peu près deux heures.

A la fin, Ange me dira que je me suis enfilé trente queues. On s’en va avant le changement de garde des vigiles. Nous rentrons à la maison, j’ai le bas ventre bien endolori,  je m’empressais de prendre une douche. Avec une crème apaisante, je soulageais les brûlures dues aux multiples coups de bites que j’avais dû supporter.

Le FINAL demain soir même heure

Sam Botte

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