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Amélie ma voisine de 70 ans

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Histoire sexe « Voisin… Voisin ! ».

« Que vous arrive-t-il? »

«Une fuite ! » Lâche-t-elle essoufflée, voir paniquée.

« Allons-y, je vous suis. »

Elle me devance d’un pas rapide. J’ai même du mal à la suivre.

« Entrez… Entrez » me fait-elle alors que je stoppe devant la porte d’entrée.

Elle me guide jusqu’à la cuisine. Ne voyant aucune trace d’eau sur le carrelage, je prends ça pour un traquenard. Pas le temps d’approfondir la question que déjà elle ouvre les portes du meuble se tenant sous l’évier. Mon regard se porte alors sur une bassine sous le siphon. Elle ouvre le robinet et très vite une bonne quantité d’eau s’échappe du siphon et s’écoule dans la bassine.

« Vous voyez ! » me lâche-t-elle.

« Je vois »

« J’aurais dû m’abstenir de le démonter, vous ne croyez pas ? »

Je réplique tout de suite lui demandant ce qu’elle a fait.

« Ça n’arrêtait pas de fuir. Alors j’ai attendu que mon mari parte pour trois jours au cabanon avec ses potes pour le démonter et voilà le résultat. Vous pouvez faire quelque chose, dites-moi voisin. Je ne voudrais pas que mon mari le sache. »

« Ça, je ne sais pas. Ce n’est pas mon métier ! »

« Je vous en supplie faite de votre mieux. »

« Bon…bon, je vais essayer. Mais je ne vous promets rien. »

Je retourne chez moi et reviens avec ma caisse à outils. Avec une pince je démonte le siphon. Très vite je m’aperçois de l’absence du joint. Mais ça, je me garde bien de lui dire. Je fais semblant de m’intéresser sur le mal et remonte le siphon et bien entendu ça fuit. J’entends derrière mon dos la femme s’affoler.

« Je suis dans la merde. Je vais devoir faire appel à un plombier. Combien cela va me coûter. Mon mari va me tuer. »

« Nous n’en sommes pas encore là, Madame. Laisser moi le temps d’approfondir la chose. »

Je démonte dans son entier le siphon et déclare à la dame complètement angoissée que je l’emmène chez moi.

« Je voulais encore vous remercier pour votre aide. »

« Ce n’est rien, entre voisins, il faut bien s’entraider. »

« Oui ! Mais quand même, c’était très gentil de votre part. »

À mon retour elle est patiemment en train de m’attendre.

« Alors, j’espère que vous avez de bonne nouvelle pour moi, me fait-elle. »

« Il faut pour ça, que je la remonte. »

«. » Puis je m’accroupis sous l’évier.

« Vous êtes un flatteur, mais je viens de fêter mes soixante-dix ans.

« Vous me charrier-là ! »

« Je n’oserais pas. »

« Clairement Madame je vous trouve très bien physiquement. »

« Vous êtes très flatteurs ! »

« Pas du tout ! Je vous trouve très… »

« Très, quoi ? »

« Je ne sais pas si je dois vous le dire. »

« Oh ! N’hésitez pas. Je suis prête à tout entendre ! »

« Très… À mon goût ! »

« Oh le chenapan ! »

Le siphon installé, je me redresse, et alors que je tourne le robinet j’en profite pour lui glisser à l’oreille.

« Je vous trouve bandante. »

« Oh, ça alors ! Vous m’en direz tant ! »

Là Amélie est morte de rire, elle m’enlace et m’embrasse chastement sur les joues, mais finit par un petit baiser sur mes lèvres. Je reste sottement les bras ballants.

« Regardez ! Ça ne fuit plus. »
Effectivement pas une goutte ne perle du siphon.

« Je suis content Madame, de vous avoir rendu service. »

« Et moi donc. Appelez_moi Amélie voulez-vous ? »

« D’accord. Je n’osais pas vous le demandez si je pouvais. »

« Osez, osez, Damien! »

Elle est enchantée.

« Je vous offre un café ? »

« Va pour un café, et après je retourne bosser chez moi. »

Elle m’invite à prendre place autour de la table de la cuisine. Pendant ce temps elle me verse un café fraîchement passé. Elle lève les yeux vers moi en souriant. Elle a l’air émue et je le suis moi aussi.

Là je ne sais qui d’elle où de moi avait rapproché sa bouche de l’autre, tout ce que je sais c’est que nos lèvres se sont touchées. Très vite nos langues se sont cherchées, notre baiser se prolongea longtemps, très longtemps, avec de brèves interruptions pendant lesquelles nos yeux se dévoraient. Mais très vite, nous avons besoin de reprendre le contact.
Ma main gauche restée libre se pose que sa poitrine, Amélie ne fait rien pour la repousser, au contraire, elle pose la sienne sur mon entrejambe où elle trouve une bonne érection. Quand nous nous séparons, je vois les yeux d’Amélie qui brillent. J’ai envie d’elle et je sens qu’elle est dans les mêmes dispositions vis-à-vis de moi.

« Que c’est bon ! » dit elle doucement. « C’est fou ce que c’est bon ! »

« Je m’excuse. »

« Et pourquoi donc ? »

« De m’être laissé entraîner. »

« Vous ne pouvez pas savoir le plaisir qui est en moi de plaire encore, à mon âge. Ma culotte est trempée, je ne vous dis pas ! »

Je m’entends alors lui dire :

« Je demande à voir. »

« Chiche ! »

Elle glisse alors ses mains sous sa robe pour descendre sa culotte. Bien entendu, je la saisis et la porte à mon nez pour la sentir. Elle est bien humide et les effluves de son linge intime sont délicieux. Ses fragrances m’enchantent.

« J’ai affaire à un voisin cochon à ce que je vois ! »

Je replonge sur sa bouche, alors que la mienne est encore imbibée de sa mouille et nous reprenons nos baisers enfiévrés. Je glisse une main sous sa robe et Amélie ne fait aucun obstacle. J’ai même l’impression qu’elle écarte bien ses cuisses. Quand mes doigts touchent sa vulve, je découvre un bon buisson de poils rêches.

« Quelle toison ! »

« Mon mari adore cela. Tu aimes ? »

Passant du vouvoiement au tutoiement.

«! »

J’enfonce deux doigts dans sa chatte brûlante et trempée. Je la branle ainsi sans oublier son petit bouton que je sens tout dur.

Amélie réclame : « Oui… Oui encore! »

En quelques secondes, Amélie a joui sous mes doigts et quand je me recule, je peux voir ses yeux bleus troublés de plaisir.

« Oh merci ! Que c’est bon ! Tu te rends compte que nous sommes là chez moi, et que c’est la première fois que je cocufie mon mari et cela au bout de quarante-cinq années de mariage. »

«? »

« Quand j’avais vingt ans, j’ai craqué pour ma grand-mère qui dormait dans ma chambre. J’avais commencé par me soûler avec ses sous-vêtements portés avant que ma curiosité me pousse quelques jours plus tard à me glisser sous ses draps alors qu’elle dormait profondément, torche en main avec le projet d’apercevoir son sexe. »

« Et alors ? » me fait-elle.

« Eh bien j’ai eu de la chance de le voir, une chatte grise, enfin, plutôt d’un roux cendré où sa fente baillait ! »

« Et c’est tout ? » me lâche-t-elle

« Non ! Mais je ne sais pas si je dois. »

« Et comment que tu dois, il ne fallait pas commencer. »

« Au troisième jour je me suis autorisé à la goûter. »

« Tu me charries là ! »

« Pas du tout ! »

« Et ta grand-mère dans tout ça ? »

« Rien ! Elle dormait… »

« Mon cul, qu’elle dormait. Elle n’a pas voulu se trahir, un point c’est tout. »

« Enfin ce que je sais c’est que je lui ai fait découvrir le léchage d’une chatte. »

« Tu es un cochon pervers, ce n’est pas pour me déplaire. »

Nous nous embrassons à nouveau furieusement. Je prends l’initiative de la déshabiller, aidé par Amélie. Je la découvre enfin en soutien-gorge, après avoir retiré sa robe. Elle est un peu anxieuse. Pour la rassurer et parce que je le pense, je lui déclare :

« Tu es superbe ! » passant moi aussi au tutoiement.

« Je ne te crois pas ! »

Elle me dévoile son bas-ventre poilu avec de jolies lèvres un peu pendantes. Je dégrafe son soutien-gorge, le retire et je peux alors voir ses seins. Certes, ils tombent, mais gardent un beau galbe. Ils ont de grandes aréoles presque noires avec des tétons déjà bien dressés. Je me jette dessus et me régale de les téter. Ils sont bien durs et j’en roule un entre mes doigts. Amélie recule et me guide jusqu’à sa chambre. Face à elle je me déshabille et exhibe une belle érection.

« Et bien, » murmure-t-elle. « Elle est belle… Et toute rasée. J’adore ! »

Une fois nu ; je m’agenouille entre ses jambes pour y retrouver ses effluves odorants. Je me délecte rapidement de son jus abondant. Amélie appuie ses mains sur ma tête alors que ma langue plonge dans ses nymphes. Je suçote ses lèvres et débusque son bouton que je cajole. Elle se pâme, mais la cochonne en veut plus. Comme souvent les femmes de son âge !
Nul besoin de me guider. Je m’enfonce lentement dans son antre liquoreux, en provoquant des soupirs de plaisir chez ma partenaire. Longuement, en alternant les pénétrations profondes, les sorties et les petits coups à l’entrée de son vagin, je la baise. Elle semble apprécier notre rapport.

Elle noue ses jambes autour de ma taille et me donne sa bouche couverte de ses sucs. Elle ne tarde pas à jouir une première fois. Je me découple, la retourne et c’est en levrette que je la reprends alors. Son généreux cul m’offre une vue aphrodisiaque. Je vois au-dessus de ma queue son anus qui palpite. Je sais déjà que je pourrais la prendre par là sans qu’elle ne refuse, mais pour l’instant, je me consacre à sa chatte qui en réclame encore.

La position de ma maîtresse du jour fait que je sens monter ma jouissance. Nous ne risquons rien, aussi je me laisse aller à éjaculer mon foutre gluant dans la chatte enfiévrée alors qu’Amélie jouit à nouveau.

« Je n’y crois pas ! » me fait-elle un peu plus tard. « Au secours, je suis tombée sur un fou ! »

«? »

« Oh oui ! Cela me change de mon mari. Baise-moi comme tu veux et… Si tu veux… Aucun problème ! »

« J’ai bien vu que ton trou du cul frémissait. »

« Non tu n’y penses pas ? Montre que tu es ! »
« Vieille salope ! Tu n’as pas honte de faire ça à ton mari ? »

«! »

« Tiens salope ! Suce ma queue ! »

« Je n’ai jamais fait ça ! »

« Il y a un début à tout ! »

« Comment je fais ? »

«. À nouveau bien dur, je la relève et la pousse sur le lit conjugal. D’elle-même, elle se penche m’offrant la vue de son beau cul. Sans plus attendre, d’une seule poussée, je m’enfonce jusqu’aux couilles dans son vagin. J’agrippe ses hanches pleines et fais claquer mon bas-ventre sur ses fesses blanches . Amélie manifeste son plaisir. Je sens sa mouille couler sur ma queue alors que d’une main ; elle s’astique le clitoris. Encore une fois, elle jouit en poussant un râle profond qui résonne dans la chambre.

Lasse d’avoir donné autant de mon énergie, je m’allonge de tout mon long sur le lit.

Amélie s’allongea à mes côtés m’enlaça et m’embrassa goulûment. Après avoir récupéré je m’habillais, tandis qu’elle décida de rester nue, me disant qu’elle aimerait que je revienne régulièrement, non pas pour réparer la fuite d’eau mais pour faire l’amour. J’avais encore deux jours avant le retour de son mari.

Voilà entre voisins on s’entraide !

Véronique

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