Bi - Gay - Lesbien Histoires taboues et histoires de sexe Zoophilie

Claudine et William au château des perversions zoophiles

J'ai essayé la zoophilie et j'ai beaucoup aimé

Encore une histoire écrite « sur commande. La dame qui me l’a réclamée, que j’appelle Claudine ici, dans un petit clin d’œil à Colette, puisqu’elle est mariée avec William, recherche activement des situations au cours desquelles elle pourra se sentir honteuse, ce qui l’excite particulièrement. Ce qu’elle cherche est beaucoup moins le résultat de ce que lui fait un ou une autre, que le désir de s’apercevoir d’une barrière physique ou mentale qu’elle s’efforcera de franchir.

 Ils arrivent le vendredi soir et l’accueil est charmant. Ce château peut recevoir une dizaine de vacanciers mais Claudine et William remarquent ont l’impression d’être les seuls clients actuellement en cette période de l’année.

Le couple de propriétaires doit être âgé d’une soixantaine d’années et ils leur expliquent qu’ Anne, « madame la Comtesse » selon Georges, son mari, a hérité de ce château trente ans auparavant mais qu’ils avaient une activité en Guyane et qu’ils n’ont jamais pu s’en occuper. Maintenant qu’ils sont à la retraite, ils ont décidé de revenir en France et de réaliser les travaux d’aménagement et d’entretien. Pour financer les rénovations, ils accueillent des hôtes payants, ainsi que des concerts et autres spectacles.

Ils discutent un peu et Georges, le propriétaire, propose à William de faire le tour de la propriété et des bois attenants. Il a un véhicule tout terrain et ils vont pouvoir en profiter une heure ou deux. Pendant ce temps, Ann propose la visite du château à Claudine.

William part faire un tour en 4×4. Accompagnée par Anne, qui lui montre le chemin, Claudine va déposer leurs affaires dans la chambre.. Elles commencent la visite par le rez de chaussée, la salle commune décorée avec un grand soin, les tableaux accrochés, la décoration. Elles se promènent ainsi dans le bâtiment, ouvrant et fermant des pièces dans un dédale incroyable.

  • J’ai visité des villes qui avaient moins besoin d’un plan qu’ici, plaisante Claudine. Vous n’en avez pas ?
  • Bonne idée ! Moi, je me perdais souvent au début, dit Anne.

Anne lui fait voir à la première étage et les chambres d’hôte qu’ils ont aménagées. Au bout du couloir, il y a la chambre privée des propriétaires qu’Anne lui fait visiter. C’est une suite avec une salle de bains attenante à une grande chambre. Au-dessus du lit, il y a une grande photo de la maîtresse de maison, intégralement nue. Claudine fait mine de ne rien voir mais c’est Anne au contraire qui veut attirer son attention dessus. Elle explique qu’ils ont passé une grande partie de leur vie en Guyane. Là-bas, la nudité est courante à la maison…entre amis, même …et son mari a voulu conserver la photo de son épouse  dans cette nature sauvage.

Elles ressortent de la chambre.

  • Voilà. nous avons fait le tour, dit Anne.

Presque une heure pour visiter cette demeure. En repassant dans le couloir, Claudine voit un escalier qui mène vers un étage supérieur. Il y a une corde décorative en travers de l’escalier pour indiquer aux éventuels vacanciers l’interdiction de l’emprunter. Claudine pose la question de savoir ce qu’il y a au-dessus mais Anne répond de manière évasive, presque gênée  en lui disant que c’est les combles, qu’on est sous la toiture et que l’étage leur sert de stockage de vieux meubles ou autres. Elle  précise qu’il y a même un petit théâtre, mais que tous ces locaux ne leur servent plus, ou presque plus. Claudine note toutefois un évident embarras quand elle demande si on peut visiter, mais n’insiste pas.

Elle regagne sa chambre avec son esprit curieux insatisfait. Elle ne peut pas s’empêcher d’aller faire un petit tour à l’étage supérieur. Elle se dit qu’elle ne risque rien puisqu’il n’y a pas d’autres locataires actuellement. Doucement quand même, au cas où la maîtresse de maison serait dans le secteur, elle sort de la chambre et emprunte l’escalier qui monte vers…qui sait quoi ?

Arrivée sur le palier, elle découvre une vaste espace qui doit bien faire une grande partie de la surface de la maison. Cette espace est encombrée d’anciens meubles, de vieux outils d’époque, d’anciens ustensiles. Vraiment rien d’alarmant, au final et elle comprend mal la gêne d’Anne….

Un petit bruit quelque part dans l’obscurité devant elle fait sursauter Claudine. Des rats ? Elle fait demi-tour et fuit vers sa chambre. Quelque chose lui dit qu’être découverte au delà de la corde de l’interdit pourrait être mal vu d’Anne. Mais Claudine ne renonce pas si facilement. Les secrets sont pour elle autant de promesses intrigantes.

Deux jours passent dans un atmosphère amical, avec une bonne table et du bon vin. Claudine et William explorent le domaine, ses bois et prairies, ses jardins et étangs.

« Ce soir, est-ce qu’on peut vous confier le château ? dit Anne au petit déjeuner du troisième jour. On a préparé un buffet froid pour vous, parce qu’il y a un concert en ville, vous comprenez ?.

  • Pas de problème. On essaiera de ne pas mettre le feu, dit Claudine.

Elle attend que la voiture d’Anne ait disparu derrière les bâtiments et que les plats délicieux ont été démolis par William et elle-même, avant que Claudine ne commence à se préparer. Elle met juste un long teeshirt foncé à cause de la poussière et les toiles d’araignées qu’elle est certaine d’avoir à braver. Ses baskets aux pieds et elle est équipée. William a le nez dans un livre et Claudine décide de ne rien lui dire de l’expédition qu’elle va entreprendre. Tout ce qu’elle découvrira sera pour elle. Et puis, s’il n’y a vraiment rien là-haut, elle sera la seule à être déçue. Elle regarde sa montre : huit heures passées. Le concert a dû commencer. En route !

Elle prend sa lampe de poche, franchit allègrement la corde et monte vers les combles. Il fait sombre et la lampe n’éclaire qu’une petite partie de la vaste espace. Elle avance avec précaution vers l’endroit où elle a fait demi-tour la première fois. Quelques pas plus loin, son cœur sursaute quand, du coin de l’œil, elle remarque du mouvement. Elle ne peut s’empêcher de rire, autant de soulagement que d’autre chose, quand elle s’aperçoit que c’est elle-même, reflétée dans un énorme miroir tout poussiéreux, qui lui a fait peur. Elle se calme et avance d’un pas un peu plus ferme.

Une dizaine de mètres plus loin, la lampe fait reluire une poignée de porte. Derrière cette porte se trouve peut-être le secret que Claudine a deviné dans l’attitude d’Anne. Claudine aspire profondément et essaie de l’ouvrir. La poignée résiste et elle est obligée de poser la lampe et se servir des deux mains pour la tourner. La porte s’ouvre dans un grincement qui résonne et Claudine attend que les échos s’apaisent avant d’essayer de voir cette nouvelle espace qui donne l’impression d’être immense. Elle fait un pas vers l’avant.

Soudain sa tête et son torse sont enveloppés dans quelque chose qui sent le gazon coupé. Elle trébuche, et ne peut pas se sauver à cause de ses bras emprisonnés, mais des bras forts l’empêchent de tomber. Ses poignets sont pris et ligotés derrière son dos avant qu’on ne lui enlève ce qu’elle voit maintenant être un grand sac de jardinage. Elle est éblouie par une lumière intense, mais au même moment, on lui bande les yeux.

« Petite curieuse, lui dit la voix d’Anne. J’en étais sûre. J’ai appris à reconnaître celles de nos invitées qui risquent de s’immiscer dans des choses qui ne les regardent pas. Mais maintenant que tu as découvert le secret, Claudine, il y a un forfait à payer.

  • Mais le concert… ?
  • Il faut mieux écouter. J’ai bien dit qu’il y avait un concert, mais pas que j’allais y assister. Je t’ai laissée supposer que j’y allais, parce j’étais sûre que tu ne résisterais pas à la tentation d’explorer.
  • Et maintenant que vous savez que je suis une curieuse, que va-t-il se passer ?
  • Tu seras l’attraction principale de notre soirée. Un peu la victime, aussi.

Notre ? Victime ? Vous n’êtes pas seule ? Claudine s’inquiète. Des images de Barbe-Bleue galopent dans sa tête.

  • Il est temps que tu voies où tu es et ce qui t’attend, dit Anne.

Le bandeau est retiré des yeux de Claudine. Elle est de nouveau éblouie. Ses yeux s’ajustent à la lumière et elle étouffe un cri. Elle est sur la scène dans un théâtre au décor dix-neuvième siècle, tout en or moulu et émaux. Dans la salle, une vingtaine de fauteuils sont occupés par des gens qui portent tous une cagoule. Elle jette un coup d’œil derrière elle et voit des cordes, des fouets, des machines et une grande croix en bois en forme de X. Elle en a la gorge sèche tout à coup. Elle est impuissante avec ses poignets attachés derrière son dos, et elle ne peut rien faire pour empêcher Georges, qui coupe son teeshirt de bas en haut et révèle ses seins nus.

  • Une coquine, comme je vous ai promis, dit Anne, en indiquant le mini string qui cache, tout juste, le sexe de Claudine. Qu’est-ce qu’on va s’amuser !

Claudine reste figée, tétanisée par l’humiliation d’avoir été si brutalement exposée à ces inconnus, mais sa honte est accompagnée d’un courant électrique d’excitation qui fait durcir ses tétons.

  • Une question, Claudine.
  • Oui ?
  • Tu reconnais avoir dépassé une limite que je vous ai pourtant bien expliquée ?
  • Oui, je reconnais ma faute.
  • Et que tu mérites, donc, une punition ?
  • C’est vous qui le dites et qui en déciderez.
  • Vous acceptez que ce sera moi qui contrôlerai cette expérience pour vous ? Que vous en sortirez sans blessures, sans avoir eu à subir l’insupportable, maïs assurément pas sans avoir connu l’humiliation et des sensations difficiles à accepter ?

Claudine sait que sa voix va trembler. A-t-elle un choix ?

  • Oui, je l’accepte.
  • On commence.

Anne la tire, gentiment mais irrésistiblement vers la croix. Elle écarte les pieds de Claudine et les attache, avant de faire de même avec ses bras. Le corps écartelé de Claudine épouse la forme de ce X majuscule. Elle sent que les lèvres de son sexe commencent à se mouiller. Elle sait que Anne le sait aussi.

  • Commençons par une petite séance de fouet, annonce Anne.

Claudine a envie de retirer son accord, mais elle sait qu’il est trop tard. Elle se tortille contre les cordes qui la retiennent. Anne fait siffler le fouet, mais quand le fouet touche les seins de Claudine, c’est une caresse plutôt qu’un coup. Claudine relâche involontairement ses muscles et aussitôt le fouet vient la frapper en plein sur le sexe, pas fort, mais ça pique quand même, et Claudine ne peut s’empêcher de geindre.

Anne sourit.

  • On n’aime pas ? Quel dommage…

Elle reprend ses caresses sur les seins de Claudine, qui n’ose pas se détendre, sachant que Anne guette le moment propice pour changer de cible. Convaincue que Anne visera son sexe, Claudine est surprise quand les lanières du fouet descendent à vitesse sur ses tétons excités. La sensation la ramène au bord de l’orgasme, malgré elle. Sa respiration est rapide et les muscles de son abdomen se contractent.

  • Joli tableau, vous ne trouvez pas ? Anne dit aux spectateurs.

 Un rumeur dans l’assistance confirme qu’ils apprécient le spectacle que leur offre Claudine. Anne leur montre d’ordinaires pinces à linge, avant de les fixer sur les tétons de Claudine, qui gémit. Ça lui fait un peu mal, mais la douleur n’est rien à côté du spasme d’extase qui la transperce. Elle a à peine un moment pour s’y accoutumer, parce que Anne est en train de lui défaire les noeuds du string. Le sexe nu de Claudine, lisse et offert, a l’air de plaire au public. Anne passe sa main entre les cuisses de Claudine et montre les jus de celle-ci qui l’engluent.

  • Elle est prête, annonce-t-elle.

D’un seul coup, elle arrache les pinces des seins de Claudine, qui gémit à nouveau quand le sang qui afflue dans ses tétons meurtris. Ça fait mal, mais c’est un mal qui l’excite.

Anne va derrière la scène et revient en tirant une machine sur laquelle un bras articulé se termine en godemiché. Elle la place entre les jambes écartées de Claudine et ajuste le bras pour laisser le bout du gode tout juste en contact avec les lèvres du sexe de celle-ci. Claudine retient son haleine. Elle sait ce qui va se passer, l’attend avec impatience, même, mais elle tremble malgré elle. Anne met la machine en marche et Claudine se sent pénétrée. Elle ferme les yeux. Qu’est-ce que c’est bon ! Anne arrête la machine, remplace le gode par un autre, plus impressionnant cette fois, et la remet en marche. Les yeux de Claudine s’ouvrent en grand quand ce gode la possède, puis se retire, avant de replonger et la pénétrer à fond. Le rythme est lent, et Claudine a tout son temps pour ressentir chaque centimètre de pénétration. Les bouts de nerf de son vagin sont en feu. Le rythme accélère et sa respiration aussi. Bientôt un orgasme la secoue, mais Anne n’arrête pas la machine. Claudine commence une longue escalade vers une deuxième jouissance, plus forte cette fois. Claudine se mord les lèvres quand la machine continue son travail inexorable. La tension dans son ventre continue à croître et le troisième orgasme est tellement fort qu’il est presque douloureux. Elle s’affale, retenue seulement par les cordes qui l’attachent à la croix. Anne arrête la machine. Elle détache Claudine et l’aide à s’asseoir sur une chaise pour reprendre haleine.

  • Cinq minutes et on passe au deuxième phase, dit Anne.
  • Deuxième phase ? Je n’en peux plus, proteste Claudine.
  • Mais si, tu peux. Tu verras.

Au bout de cinq minutes, Anne aide Claudine à se lever. Elle l’attache de nouveau à la croix. Claudine ne résiste pas. La machine est déplacée de quelques centimètres et le gode est maintenant entre les fesses de Claudine. Anne n’a pas changé le gode et la mise en marche exerce une pression croissante sur la rondelle de Claudine. Elle s’efforce de se détendre et accepter le gros intrus qui envahit ses entrailles. C’est difficile à accepter, mais la honte d’être ainsi usée rajoute à l’excitation physique qu’elle ressent.

Anne a un deuxième gode à la main, avec lequel elle commence à jouer avec le clitoris enflé de Claudine. Des tremblements incontrôlables la secouent. Entre la sodomie machinale du gode et les savants manipulations d’Anne, les orgasmes se succèdent. Le mari d’Anne apparaît sur la scène et s’empare du fouet. Il ne tape pas fort sur les fesses et les seins de Claudine, mais le picotement des lanières les fait rougir. Claudine est en feu de partout. Elle sait que dans sa situation actuelle, elle accepterait n’importe quelle perversion pour assouvir son désir d’être comblée.

Un énième orgasme la foudroie. Anne la détache à nouveau. Claudine s’assoit avec précaution cette fois, ses fesses fouettées sont sensibles.

Et c’est fini. Les spectateurs se lèvent et partent en silence. Claudine ne parle pas pendant que Anne met de la crème apaisante sur ses fesses et ses seins, qui ont la peau infusée de sang.

  • Alors, tu as aimé ? Anne demande.
  • C’était humiliant de me laisser faire comme ça, mais oui, j’ai aimé, avoue Claudine.
  • Je te préviens que, comparé à d’autres de nos invitées qui ont été, comme toi, trop curieuses, j’ai été très gentille. Je ne t’ai fait qu’une petite partie de ce que certaines autres ont subi.
  • Par exemple ?
  • Tu as été fouettée très gentiment, tu n’as pas été bâillonnée, ni pompée…et ne commençons pas à parler des lévriers .
  • Des lévriers  ?
  • J’élève des lévriers irlandais. Ils sont très bien entraînés.
  • Des chiens ? La voix de Claudine déclare son incrédulité.
  • Oh, tu n’as jamais joui si tu n’as pas joui avec une langue d’un de mes braves celtes qui te lèche et qui plonge dans ton con, assure Anne. Moi, j’adore….

Claudine se réveille le lendemain matin et fait un tour d’horizon de son corps. Le fouet n’a pas laissé de traces, et si son poignet droit a une petite marque, elle se dit que s’est de sa propre faute. William dort toujours à côté d’elle. Elle se demande si lui, aussi, a fait partie de l’assistance au théâtre. Elle lui donne un coup de coude et lui pose la question.

« Tu crois que j’aurais raté ça ? William lui répond. Georges m’a expliqué les séances de théâtre pendant qu’on faisait le tour du domaine.

–              Tu n’aurais pas pu me prévenir ?

–              Et te priver de la surprise ? Jamais de la vie ! Tu as été encore plus belle parce que tu ne t’y attendais pas. Maintenant que tu m’as réveillé, raconte-moi comment ça s’est passé pour toi.

Ils passent une demi-heure à en discuter, ce qui termine comme il se doit. Ils prennent la douche qui en est la suite nécessaire, s’habillent et descendent prendre le petit déjeuner.

–              Bien dormi ? demand’Anne.

–              Moi, oui, répond Claudine. Vous m’avez épuisée mentalement et physiquement, alors sept heures de sommeil des plus profondes.

–              Ce soir il y aura une nouvelle séance, si cela vous intéresse, dit Georges. Vous pourrez y assister en tant que spectatrice ou participante. A vous le choix, Claudine, mais je sais ce que préférerait William !

–              Spectatrice. Ça suppose que quelqu’un d’autre sera sur scène ? dit Claudine.

–              En effet. Une autre jeune femme nous est proposée ce soir, une femme qui sera peut-être un peu plus réticente que vous.

–              Vous pouvez compter sur nous, alors, dit William. N’est-ce pas, Claudine ?

–              En spectatrice certainement. Pour plus que ça, on verra. Je ne promets rien.

–              Dans ce cas-là, je passerai vous chercher un peu avant dix heures ce soir, dit Georges. Il y a une route plus propre pour arriver au théâtre, que celui que vous avez emprunté hier !

La journée paraît interminable à Claudine. Elle va en ville faire les magasins, elle fait le tour du domaine à pied, elle essaie, sans y réussir, de s’intéresser au livre qu’elle a apporté. Elle a du mal à manger, tant son esprit est en proie aux possibilités de la soirée. Elle en a envie, mais aura-t-elle le courage de s’offrir de nouveau aux exigences d’Anne ? Que ressentira-t-elle quand c’est une autre qui subira des épreuves comme celles que Claudine a connues il y a à peine 24 heures ? Sentira-t-elle de la sympathie ou sera-t-elle jalouse ? Son cerveau est en tourbillon. Elle se prépare minutieusement, fraîchement rasée, peau hydratée, maquillage fait. Son ministring habituel sous une robe floue et courte. A neuf heures, tout cela est fait, et elle n’a plus qu’à attendre. Pourtant quand Georges frappe à la porte, son cœur fait un bond dans sa poitrine.

Georges les guide vers l’énorme entrée du château, où ils empruntent le grand escalier jusqu’au premier étage, d’où un deuxième escalier les conduit jusqu’aux portes du théâtre. Ils entrent. Il y a déjà du monde, et comme la veille, ils sont tous cagoulés.

–              Vous n’avez pas besoin de cagoule, dit Georges. Vous n’êtes pas d’ici. Et puis, Claudine, votre corps n’a plus de secrets pour nos invités. Vous avez croisé plusieurs de nos amis en ville ce matin. Ils vous ont reconnue, mais ne se sont pas approchés de vous, ce qui prouve notre discrétion, j’espère.

Claudine, William et Georges prennent place au premier rang, juste devant la scène. Ils attendent.

Anne entre sur la scène. Elle est vêtue de latex rouge, qui lui colle à la peau et fait ressortir ses tétons et les contours de son sexe.

–              Bonsoir, mesdames et messieurs.

–              Je vois que vous êtes de nouveau entre nous, Claudine. Voulez-vous monter, s’il vous plaît ?

Les pieds de Claudine la transportent sur la scène, sans qu’elle leur ait donné la commande.

–              Certains d’entre vous, qui avez manqué le spectacle que nous a offert Claudine hier, ne savez pas que je ne lui ai donné qu’un petit aperçu de ce qui peut être exigée d’une soumise. Je lui ai parlé de beaucoup de choses, mais je vais l’interroger là-dessus maintenant, pour vous comme pour elle, comme si c’était elle qui allait nous faire plaisir ce soir, et pour que vous l’entendiez accepter ou refuser ce dont je lui ai parlé. Vous êtes prête, Claudine ?

Le corps de Claudine tremble, sa voix aussi.

(Non, je ne suis pas du tout prête !   D’ailleurs, prête pour quoi, exactement ? Qu’est-ce qu’elle veut de moi ? Qu’est-ce que c’est que cette histoire? Je n’y comprends rien. Où veut-elle en venir ?)

–              Oui, je suis prête.

–              Claudine, accepteriez-vous d’être bâillonnée ?

(Nouvelle expérience, mais qui ne doit pas être trop difficile à supporter)

–              Oui, je suppose.

–              Claudine, accepteriez-vous d’être fouettée ?

–              Un peu, mais pas fort, s’il vous plaît.

Anne rit.

–              C’est oui ou c’est non, Claudine. Lequel ?

Un frisson traverse le corps de Claudine. (J’ai peur qu’elle veuille me faire vraiment mal cette fois.)

–              Non.

–              La machine que vous avez déjà essayé ?

 Oui. (Pas de problème, j’aurais préféré un beau jeune homme, mais…)

–              Être prise par un ou plusieurs de nos convives ?

–              Oui. (Là aussi. Une première, mais je sais que William y pense depuis un moment.)

–              La pompe à clitoris ou à la vulve ?

(Aucune idée de ce que c’est. Vaut mieux dire non, alors.)

–              Non.

–              Accepteriez-vous d’être léchée ou prise par le chien ?

(Ah, ça non !  Absolument pas. Trop humiliante, même pour moi. J’aurais trop honte !)

–              Non et non !

–              Merci, Claudine. Restez là où vous êtes, s’il vous plaît.

Elle s’adresse à la salle :

  • Ce soir nous avons une nouvelle participante pour votre plaisir. Je vous présente…Françoise.

Une femme blonde avance à pas hésitants sur la scène. Elle est fine et jolie, mais elle a le regard inquiet.

Anne se place derrière elle et pose une main sur l’épaule de Françoise, qui porte une simple robe verte, assez large et qui lui arrive à mi-cuisse.

– Commencez, dit Anne. Dites ce que vous devez dire.

La voix de Françoise est rauque quand elle essaie de parler. Elle avale et recommence.

–              Comme Anne vous a dit, je m’appelle Françoise. Je suis ici ce soir à la demande de mon mari, Laurent. Quand je lui ai promis un choix complètement libre pour son cadeau d’anniversaire, c’est ma participation ici qu’il a choisie. Il a voulu que je m’offre à vous en spectacle. J’ignorais jusqu’à l’existence de ce château et encore moins de son théâtre. Je suis ici de mon plein gré, mais je ne sais rien de ce qui va m’arriver et j’avoue avoir peur.  Je me sens déjà humiliée d’avoir eu à vous expliquer ma présence sur cette scène et je crains que je me sentirai bien plus honteuse avant la fin. Voilà.

Anne appuie sur les épaules de Françoise et celle-ci est contrainte de se mettre à genoux. Anne lui tourne le dos et vient au bord de la scène.

–              Sachez que tout ce que vous avez refusé pour vous, Claudine, ce sera Françoise qui devra le subir. C’est vous qui aurez défini ce qu’elle sera obligée de vivre. Vous comprenez ? J’étais disposée à être aussi gentille avec elle que j’ai été avec vous, mais là, vous la condamnez à supporter les choses suivantes. Vous m’écoutez bien, Françoise ?

Françoise, toujours à genoux, a de longs cheveux blonds qui forment un rideau pour sa figure.

–              Je vous écoute, Anne.

–              Votre mari m’a dit que vous vous êtes préparée mentalement à être prise par plusieurs hommes, expérience que vous n’avez jamais connue, c’est vrai ?

Françoise a la tête baissée et murmure sa réponse.

–              Oui.

–              Eh bien, vous n’aurez pas ça ce soir. Vous ne serez pas bâillonnée non plus. Vous n’aurez pas droit à la machine. Par contre, je vous fouetterai comme bon me semble, je vous ferai connaître le pompage de votre vulve ou, et peut-être  et de votre clitoris. Finalement, vous serez livrée à un de mes lévriers irlandais.

Françoise ne peut étouffer le petit cri qui lui échappe à entendre cette dernière phrase. Anne sourit.

  • Je vois que cette dernière idée vous fait peur. N’ayez crainte, il ne vous fera pas mal. Il connaît son métier . Vous avez compris ce qui va vous arriver ? J’ai besoin de vous entendre donner votre accord.

Il y a un silence de plusieurs secondes.

–              Oui, je suis d’accord que vous me fassiez tout cela.

–              Ah, non ! Ça ne suffit pas. Vous me préciserez exactement ce que c’est que vous acceptez. Je dois vous entendre dire les mots.

Claudine retient son haleine. Sa responsabilité pèse lourdement sur le cœur. Anne aide Françoise à se lever et la place face à la salle.

–              Nous attendons, dit Anne.

Françoise lève la tête. Elle est belle. Claudine ne s’est pas rendu compte de la beauté fine de cette jeune femme. Penser aux supplices auxquelles elle, Claudine, l’a condamnée, lui tord les tripes. Françoise parle.

–              J’accepte d’être fouettée. J’accepte que vous utilisiez une pompe sur ma vulve et sur mon clitoris. Et…

Sa voix se casse, et on entend à peine son acceptation de cette humiliation finale.

–              J’accepte d’être offerte pour être léchée ou…pénétrée…offerte à un…chien.

Sa tête retombe et elle se cache la figure dans les mains. Claudine n’en peut plus. Si elle ne peut rien faire pour diminuer ces expériences tellement extrêmes, elle se sent le devoir absolu d’être aux côtes de Françoise pendant la séance. Claudine s’approche de Françoise et la serre dans ses bras.

–              Si je peux faire quoi que ce soit pour rendre cette soirée plus supportable, vous n’avez qu’à me le dire, dit-elle.

Françoise regarde Claudine dans les yeux.

–              Si vous voulez rester près de moi, je supporterai mieux, je crois.

–              J’y suis, j’y reste, confirme Claudine.

Anne intervient :

–              Dans ce cas, Claudine, voulez-vous bien déshabiller Françoise ?

Claudine prend le bas de la robe de Françoise. Celle-ci a la respiration rapide, et même avant de la toucher, Claudine sait que Françoise tremble.

–              Je sais ce que tu ressens, dit-elle. Hier soir, c’était moi qui tremblais comme toi. Je ne savais pas à quoi je t’engageais en donnant mes réponses, crois-moi.

–              Mais vous avez répondu honnêtement et je ne vous blâme pas.

–              C’est fini, la causette ?

C’est Anne qui les interrompt. Françoise lève les bras et permet que Claudine, d’un seul geste, enlève la robe. Claudine fait un pas en arrière pour pouvoir bien apprécier le corps ainsi révélé. Françoise a une poitrine menue, aux tétons pâles et, en ce moment, durs. Elle ne porte ni soutien-gorge ni slip. La fente de son sexe rasé laisse entrevoir les lèvres intérieures. Claudine en a l’eau à la bouche, mais aussi un poids de plomb dans son ventre à penser à ce que Françoise va subir dans quelques instants.

Anne prend la main de Françoise et la dirige gentiment vers la croix. Elle l’attache face au public, écartelée. Claudine voit l’inquiétude dans les yeux de Françoise et instinctivement, elle lui fait un baiser sur les lèvres.

–              Merci. Vous voulez me faire une grande faveur ? Françoise demande.

–              Bien sûr. Je ferai ce que je peux.

–              Vous voulez enlever votre robe aussi ? Comme ça je me sentirai moins seule.

Claudine s’exécute. Elle sent une chaleur dans son bas-ventre maintenant qu’elle est presque aussi nue que Françoise. Pourquoi s’arrêter là ? Elle défait et enlève son mini string. Les deux femmes se regardent. Elles se ressemblent, la brune et la blonde, avec leurs petits seins bien fermes, d’autant plus parce que les deux sont complètement épilées. L’assistance a l’air d’apprécier le tableau.

Anne discute avec Georges. Ils s’approchent de Claudine et Françoise.

–              Changement de plan, dit Anne.

Georges attrape les poignets de Claudine et l’empêche de bouger pendant que Anne détache Françoise. Cela fait, Georges attache Claudine à sa place, mais seulement par les pieds.

–              Mais que faites-vous ? Claudine s’indigne. Elle comprend quand Anne pousse Françoise dans ses bras. Claudine sent les tétons de Françoise qui frôlent les siens.

–              Tournez-la !

Maintenant ce sont les tétons de Claudine qui poussent contre la peau douce du dos de Françoise. Anne l’aide à entourer Françoise de ses bras juste sous la poitrine.

–              Tenez- la bien fermement, dit Anne. Moins on bouge, mieux c’est quand on est fouettée.

Françoise arrête de respirer. Par dessus son épaule, Claudine voit le fouet que porte Anne. Celle-ci s’approche de Françoise, en faisant siffler les multiples lanières. Françoise lâche la haleine bloquée au premier toucher du fouet, qui est une caresse qui la frôle depuis les seins jusqu’aux cuisses. Françoise se détend, juste à temps pour que Anne remonte le fouet d’un geste abrupte entre les jambes écartées de sa victime, et que les bouts des lanières claquent en plein sur sa vulve. Françoise se plie involontairement en avant, et, instinctivement, les mains de Claudine s’emparent des seins de l’autre. Claudine sent les tétons durs entre ses doigts, et les manipule.

–              Merci, lui souffle Françoise. J’aime et ça m’empêche de penser à la douleur.

Anne alterne coups appuyés et frôlements sur les seins et le sexe de Françoise, qui gémit à chaque coup qui vise sa vulve. Anne s’offre une pause pour aller chercher un autre fouet, et Claudine en profite pour glisser une main vers le bas-ventre de Françoise et toucher la peau de son mont de Vénus. La peau est chaude et quand Claudine glisse un doigt entre les lèvres extérieures moites, elle rencontre comme un petit tube dur, le clitoris de Françoise. Elle ne résiste pas à la tentation d’explorer ce clito qui est plus long que le sien de moitié. Au toucher, Françoise fléchit aux genoux.

–              Touche pas, s’il te plaît, Claudine, ou je vais jouir, murmure Françoise.

–              Tu ne veux pas ?

–              Si, j’en ai une envie folle, mais pas encore. Laurent m’a interdit de jouir trop tôt.

–              Il te fera signe quand tu y as droit ?

–              Non. Il n’est pas là. Il a voulu que je me sache complètement seule pour cette soirée.

–              Je ne comprends pas. Il te fait faire toutes ces choses folles et ne vient même pas te voir ?

–              Il dit que lui, il peut profiter de moi quand il veut, alors ce soir, il m’offre à tout le monde sauf à lui-même. Il est très généreux comme ça. Chut ! Anne revient. Tiens-moi fort, Claudine.

Les coups pleuvent sur les seins et le bas ventre de Françoise maintenant. Claudine la sent qui frémit, surtout quand Anne refait le geste de bas en haut et les lanières mordent sur la vulve de Françoise. Claudine devine que, comme Françoise mouille, une ou deux des lanières doivent rentrer dans la fente et brûler comme une ortie les délicates lèvres intérieures.

–              Une minute de repos, annonce Anne. Françoise et Claudine respirent profondément.

–              Ça va ? Claudine demande.

–              Ça piquait, mais c’était supportable. Bizarrement, ça m’a excitée, aussi. Je ne m’attendais pas à ce que mon corps réagisse comme ça.

–              Je comprends. Ça m’a surprise aussi, hier soir.

Anne revient. Elle couvre la vulve de Françoise d’un hémisphère en plastique, et attache un tube. Elle tient une pompe à la main et quand elle la met en marche, toute la vulve de Françoise est aspirée dans cette coupe transparente.

  • Ça te fait quoi comme sensation ? Claudine demande.
  • C’est comme si on me faisait un suçon, mais un gros et un très fort suçon.
  • Tu aimes ?
  • Difficile à dire, mais en fin de compte, je crois que oui.

Anne semble être satisfaite de son travail, et elle enlève la coupe.

  • Touche-moi, Claudine, dit Françoise. Je me sens tout enflée et je n’ose pas regarder. J’ai peur de voir de quoi j’ai l’air.

Claudine glisse ses doigts autour de la taille de Françoise et les laisse descendre. Elle a du mal à s’empêcher de crier quand ils rencontrent une chair gonflée et presque gélatineuse. La vulve de Françoise remplit la main de Claudine. Ses doigts s’enfoncent tout naturellement dans la fente qui s’ouvre au toucher et Françoise jouit. Ses abdominaux se crispent et elle émet un grognement qui semble être arraché des racines de son être. Elle prend une minute pour respirer.

  • Oh, qu’est-ce que c’était fort !
  • Plus fort que d’habitude ? Demande Claudine, intriguée.
  • Sur une échelle de 0 à 10, c’était au moins un onze ! Je pourrais devenir accro… J’en apprends des choses ce soir…
  • Tu crois que j’aimerais ?
  • J’en suis sûre. Oh, là. Qu’est-ce elle va me faire maintenant ? Elle me fait peur. Elle est sans compassion.

Claudine ne dit rien. Elle sait que Françoise pense à l’épreuve qui l’attend.

Anne vient libérer Claudine et Françoise de leurs attaches.

  • Finalement, on va passer aux choses sérieuses, annonce-t-elle. Vous avez tous entendu Françoise donner son accord pour être léchée ou prise par un de mes chiens. Je dois vous prévenir que ce dont vous allez être témoins est un spectacle non seulement rare et insolite, mais aussi interdit par la loi. Je vous fais confiance de ne pas en parler en dehors de ces murs, mais si vous préférez vous absenter maintenant, il n’y a pas de mal.

Deux personnes se lèvent et partent, mais les autres restent à leur place. Claudine sent que les membres de Françoise sont hors de son contrôle et tremblent tellement qu’elle doit lutter pour rester debout, malgré les bras de Claudine qui la soutiennent. Ses yeux suivent Anne, qui vient de disparaître vers les coulisses.

  • Je ne sais pas si je peux, elle souffle à Claudine. J’ai terriblement peur des chiens. Je suppose que je peux me forcer à supporter qu’un chien me lèche, mais je ne peux même pas commencer à imaginer comment je me sentirais si je devais simplement regarder une femme qui se laisse pénétrer par un chien. Encore plus impossible de comprendre ce que je ressentirai, à quoi je ressemblerai quand ce sera moi, la femme en question. Parce que tu sais, Claudine, je vais le faire. Je sentirai une honte plus forte que je n’aie jamais connu. Ce sera une humiliation difficile à vivre, c’est certain, mais je le ferai. Je le dois à Laurent de le faire, tu comprends ?

Claudine fait oui de la tête. Pour elle, se contraindre à violenter, puis surmonter toutes ses barrières physiques et morales est l’article numéro un de sa foi érotique. Se sentir honteuse et humiliée est une partie intégrale de cette contrainte.

  • Alors tiens-moi aussi près de ton corps que tu peux, dit Françoise. Serre-moi, mes seins contre tes seins, laisse-moi sentir la chaleur de ton sexe contre le mien, tout enflé qu’il est. Tu veux ? Tu feras ça pour moi ?
  • Oui, dit Claudine, et l’embrasse tendrement sur les lèvres. Je ne te quitterai pas d’un millimètre. Quoiqu’il arrive, pour le restant de cette occasion, ma peau, c’est ta peau.

Soudain, Claudine sent que Françoise est devenue raide comme un poteau. Elle lève les yeux et voit Anne, qui tient en laisse un chien qui doit faire bien soixante-dix centimètres à l’épaule.

  • Voici Finn dit Anne. Il a cinq ans et il dans la fleur de l’âge. Je l’ai dressé moi-même depuis sa naissance. Vous remarquerez qu’il a des bandes aux pattes, pour éviter de vous griffer. Il est très doux de caractère et je peux vous promettre, Françoise, qu’il ne mord pas du tout. De plus, je le connais intimement moi-même. Il est mon amant préféré, n’est-ce pas, Georges ?

Georges confirme et explique :

  • Finn est très endurant et connaît très bien son affaire. Un chien qui n’a pas été élevé pour le sexe avec une femme aura toujours du mal, parce qu’il ne voit pas où viser. Depuis que Finn est d’un âge à s’accoupler avec une chienne, c’est Anne qu’il baise. Il n’a pas connu d’autre chienne qu’elle jusqu’à récemment, quand nous l’avons présenté à une femelle qui est arrivée en invitée du château, et qui a pleuré une semaine plus tard, quand nous avons refusé de lui vendre notre brave Finn.

Claudine serre Françoise très fort contre elle, pour essayer de calmer le tremblement qui la secoue. Secrètement, elle se réjouit de tenir dans ces bras une belle femme nue et qui vient de jouir. Ses doigts errent sur les tétons de Françoise qui sont comme des petits cailloux. Ceux de Claudine sont en érection aussi, et le pouls qui bat dans ses seins et dans son sexe lui paraît presque audibles.

Anne continue :

  • Je sais que ce sera une nouvelle sensation pour vous, Françoise, et que ce n’est pas vous qui l’avez cherchée. Maintenant, je vais lâcher Finn. Il va venir chercher votre sexe avec son nez. Je vous demande d’écarter vos jambes pour lui laisser accès. Vous, Claudine, vous pouvez aller vous asseoir maintenant.
  • Non ! Je reste avec Françoise.
  • Comme vous voulez. A vos risques et périls.

Françoise émet un petit cri quand Anne lâche le chien, de peur qu’il ne courre l’attaquer. Le chien, qui d’après sa queue qui remue vigoureusement est de bonne humeur, trottine vers Françoise et Claudine.

  • Les jambes. Écartez davantage les jambes, dit Anne. Françoise obéit. Claudine fait automatiquement pareil. Le chien s’assoit et regarde les deux femmes nues.
  • On dirait qu’il réfléchit, dit Claudine.
  • Il est très intelligent, dit Anne. Il sait que vous êtes nerveuses toutes les deux. Laissez-vous renifler. Il sait ce qu’il faut faire.

Finn approche son museau du sexe de Françoise et le renifle. Il pousse son nez entre ses cuisses et donne un coup de langue explorateur à sa vulve, qui est toujours enflée et sensible. Elle étouffe un cri.  Claudine ne dit rien, mais elle est consciente qu’elle vient de sentir le bout de la langue du chien toucher son sexe aussi. Elle ne s’y attendait pas du tout et ne peut supprimer un frisson. Finn recule d’un pas et les regarde de nouveau.

–      Asseyez-vous, dit Georges..

Claudine sent un rebord de chaise toucher ses mollets. Elle se laisse descendre. Le siège est plus bas qu’elle n’avait imaginé et elle se retrouve affalée, les jambes largement écartées, avec Françoise assise sur elle, dans la même posture. Elle s’empare des seins de Françoise et triture ses tétons. Françoise murmure son plaisir. Finn semble reconnaître cette nouvelle position et fourre son nez dans le sexe de Françoise. Sa langue est longue et rose, et quand il lèche, c’est le sexe de Claudine autant que celui de Françoise qu’il atteint.

–      J’ai honte, mais c’est bon, tu ne trouves pas ? dit Françoise.

–      Oh oui. Je n’aurais jamais pensé à ça, mais… oh, oui ! Qu’est-ce que c’est bon, gémit Claudine, qui vient de sentir la langue glisser entre ses lèvres extérieures et sur son clitoris dur. Elle lâche les seins de Françoise et se sert de ses doigts pour tenir ouvert le sexe toujours gonflé de Françoise. Même au passage, elle remarque le clitoris saillant de celle-ci, qui pointe fièrement, et ne peut résister à la tentation de le prendre entre ses doigts et le masturber, tel un minuscule pénis. Dès qu’elle enlève sa main, Finn la remplace avec sa langue, qui s’appuie tout le long de la raie des fesses de Françoise depuis sa petite rondelle et qui s’enroule autour du clitoris en érection. Françoise crie :

–      Oh ! Ça vient ! Je vais jouir ! Encore, encore, Finn ! Je jouis !

Elle s’écroule sur Claudine, toute tremblante. Involontairement, ses cuisses se sont refermées.  Elle perd l’équilibre , bascule et se retrouve agenouillée à côté de Claudine. Finn ne perd pas un instant, Il fourre son museau entre les cuisses de Claudine et la lèche vigoureusement. Elle est au bord de l’orgasme en un rien de temps.

–      Ah ! Françoise ! Il a sa langue à l’intérieur ! Il a sa langue dans mon con ! Claudine crie.

–      Non ! Pas possible ! Laisse-moi voir !

Françoise approche sa figure de là où Finn travaille, donc à quelques centimètres du sexe de Claudine.

–      Oh oui ! C’est vrai. Il a toute la longueur de sa langue  dans ton con. C’est bon ?

–      C’est délicieux ! Aucun homme ne pourrait aller aussi profondément. Je…vais…jouir ! Elle joint l’acte aux mots et doit se replier pour laisser passer les convulsions. Finn se recule de nouveau et s’assoit avec la queue qui remue toujours aussi vigoureusement.

–      Vous comprenez ce que c’est d’avoir un chien bien dressé ? dit Anne. Finn sait qu’il doit attendre, et il le fait, patiemment. Mais vous vous êtes suffisamment amusées, les filles. Françoise ? Il est temps.

Le sourire qui avait illuminé la figure de Françoise à observer Claudine qui jouissait, disparaît, remplacé par un trouble visible.

–      J’oubliais. Il faut que je me donne à Finn. Le chien va me baiser, Claudine. Tout à coup j’ai de nouveau honte, de ce que nous venons de faire et de ce que je dois accepter.

Sa voix révèle que l’euphorie de son orgasme s’est évanouie et qu’elle est au bord des larmes.

–      Ce chien, il va me baiser. Il va me pénétrer. Enfoncer sa bite dans mon con et me remplir de son foutre. Quelle salope je dois être. Je sais que, quand ce sera fait, je ne serai plus la même personne. Je ne pourrai jamais rencontrer des gens sans avoir peur de les entendre demander tout haut si c’est moi l’épouse de Laurent, celle qui s’est fait baiser par un chien. L’ totale…

–      Calme-toi, Françoise, dit Claudine. Je suis sûre que personne qui te connaît ne lira ça sur ta figure. Moi, j’ai eu des expériences sexuelles que je n’avouerai jamais, si ce n’est à quelqu’un comme toi, qui me comprendra.

–      C’est vrai ? Tu me soulages. Merci. Cela n’empêche que maintenant il faut que je me prépare mentalement à jouer la chienne pour Finn. Je peux te demander de me tenir ?

–      Evidemment. Comme ça ?

Claudine se couche à moitié sur le siège, les cuisses largement écartées. Françoise met sa tête entre les cuisses et prend appuie sur elles avec ses coudes. Elle cambre le dos. Finn s’approche de la croupe offerte de Françoise. Il la renifle, puis recommence à la lécher. Elle écarte davantage ses genoux. Il continue à la lui lécher la vulve et l’anus. Claudine entend les gémissements sourds qu’émet Françoise.

–      Il t’excite ? elle demande.

–      Oui. J’ai du mal à croire ce que je fais, mais c’est vrai, c’est  la langue d’un chien qui est en train de m’exciter au possible.

Anne s’approche de Finn. Elle tend la main sous le chien et sort la bite de son fourreau. Claudine regarde l’engin. Au moins vingt centimètres de long, il est rouge et pointu. Des gouttes coulent déjà du bout. Anne se lève. Elle recule d’un pas puis revient et écarte encore un peu les cuisses de Françoise. Maintenant, avec son dos hyper-cambré l’entrée de son sexe, ainsi que la rondelle de son anus sont visibles.

–      Finn ! Hop ! command’Anne.

Finn ne demande pas mieux. Il enjambe le dos de Françoise et sa bite s’enfonce de toute sa longueur dans le con de Françoise. Il entame une pénétration de marteau-piqueur. Claudine sent les secousses de mitrailleuse qui labourent le con de Françoise.

–      Qu’est-ce que tu ressens ?

–      Il est tout au fond de moi…de mon con, et… il… me… baise comme je n’ai jamais été… baisée, balbutie Françoise. Il est tellement long ! Il va me faire jouir encore. Oh, oui ! Elle s’écroule avec sa figure écrasée contre le sexe nu de Claudine.

–      Lèche-moi ! dit Claudine. S’il te plaît, Françoise, mange-moi ! Elle ouvre les lèvres de son sexe pour laisser accès à la bouche de Françoise. Celle-ci a perdu toute idée de bienséance et croque à pleines dents le sexe de Claudine. Elle essaie même de la pénétrer avec sa langue, comme le chien leur avait fait.

L’endurance de Finn est étonnante, la rapidité de ses poussées aussi. Il besogne Françoise sans pitié, et les orgasmes qu’il extrait de son con se succèdent. Deux, trois, puis, après une longue et épuisante escalade, un quatrième.

–      Je ne peux plus ! Je suis morte ! Françoise crie. Elle n’a même plus la force de lécher Claudine, qu’elle a fait jouir deux fois de plus.

–      Finn ? Couché ! dit Anne. Le chien se retire, se couche et se met à lécher sa bite, qui est couverte d’un mélange de son sperme et des jus du con de Françoise.

Françoise reste couchée par terre. Ses côtes se soulèvent dans un effort de reprendre une respiration normale. Elle se remet à quatre pattes. Son con dégorge un flot de foutre canin qui lui coule le long des cuisses et forme une flaque sous son sexe dégoulinant.

–      Qu’est-ce que j’ai fait ? C’est obscène, ce que je viens de faire…mais qu’est-ce que c’était bon. Peut-on à la fois avoir honte et être fière ?  Voilà. C’est fait. Je me suis fait baiser par un chien…et j’ai aimé. Je te dégoute ?

Elle se met à genoux et regarde Claudine. Claudine se lève et va aider Françoise à se lever aussi.

–      Pourquoi tu me dégouterais ? Tu étais belle, mais super-belle. J’ai adoré te regarder jouir… et merci de mes orgasmes aussi.

–      Claudine ? Une question. J’aimerais tant te voir en train de faire ce que j’ai fait. Tu serais tentée? Tu ferais ça pour moi ?

      –     Tu veux que je me laisse baiser par le chien ?

–     Oui. Mais ce n’est pas tout. Je veux te regarder de près pendant qu’il te baise. Tu veux ?

Claudine est interrogative et regarde Françoise.

Une seconde plus tard, elle comprend.

Elle comprend d’autant mieux et cela se confirme quand Anne revient avec Finn sur la scène.

Anne prend les pattes avant de Finn et les pose sur les épaules de Claudine.

NON NON et NON !!

Claudine voit ce sexe animal déjà dressé et excité devant elle, à quelques centimètres de son visage.

Elle secoue la tète de gauche à droite en guise de refus absolu.

Elle ne veut pas, c’est tout !

NON !!

Elle continue à refuser de la tête de gauche à droite

Elle s’arrête et regarde Françoise … qui lui sourit.

C’est pas vrai ! Françoise est en train de la regarder en souriant comme si elle l’encourageait !

Un comble !

Les yeux de Claudine reviennent sur le bas ventre de l’animal. Il est toujours aussi excité.

NON ! C’est trop !

Son regard revient sur Françoise qui n’a pas quitté son sourire encourageant.

C’est pas vrai !

Il règne maintenant un silence religieux dans toute la salle.

William ? Où est-il ?

Mais ça non plus. C’est pas vrai ! William aussi a ce petit sourire au coin des lèvres ! Mais ils se sont donné le mot !

Un claquement de pied. Sourd, pesant.

Un autre son sourd au plancher. Le son sourd de chaussures lourdes sur le parquet. Ce son qui enfle et se répand. Ces bruits sourds qui se succèdent comme une troupe qui  sur un pont.

Claudine scrute le sexe canin qui lui est offert. Ose-t-elle ?

Anne qui l’incite :

–          Ecoute, Claudine. C’est toi qui a voulu jouer la salope. Assume.  On attend ta  décision, ou plutôt, tu n’as pas de décision à prendre. On attend tout simplement que tu commences.

Claudine a un dernier regard vers William, Françoise.

Elle ferme les yeux…..

Surmontant dégout, honte, excitation…..

Elle approche instinctivement sa bouche du sexe de l’animal. Elle ouvre les yeux. Il est là, à quelques centimètres de ses lèvres. Plus que quelques millimètres maintenant. Un dernier regard vers William et Françoise qui n’ont pas quitté leur sourire d’encouragement.

Claudine sort doucement la langue qui vient toucher le sexe animal. Elle se prend à titiller le bout avec la langue. Une première! Mais c’est aussi pour retarder le moment fatal. Elle se recule un peu, ferme les yeux. Elle ouvre les lèvres et commence son avancée pour emboucher ce sexe inattendu. Son avancée ne s’arrêtera plus et elle fait pénétrer cette bite imprévue sans s’arrêter jusqu’à ce qu’elle soit entièrement dans sa bouche. Comme s’il s’agissait d’un sexe d’homme, elle en fait le tour avec sa langue, sent les petits soubresauts annonciateurs de l’issue.

–           Stop ! Le ton d’Anne est péremptoire. Claudine, qui a dû s’armer de tout son courage pour commencer à sucer cette bite canine, ouvre les yeux.

–           Assez, Claudine. Maintenant que nous savons que tu es capable de faire une fellation à Finn, ça ne suffit plus, ni à nous, ni à William. Nous avons un nouveau défi pour toi, un bien plus fort.

Claudine tourne la tête. Quelle nouvelle perversion a-t-on encore imaginé pour elle ? Les papillons dans son ventre voltigent de plus en plus vite. Puis, le cri qui est arraché de sa gorge résonne dans le théâtre.

–           Non ! Pas ça ! Je ne veux pas !

Le bruit qu’elle a cru être des souliers vient des sabots d’un poney.  Il n’est pas énorme, mais le pénis en érection qui pend sous son ventre a au moins soixante centimètres de long.

–           Comment non ? Tu n’as pas le choix. Tu as bien accepté de sucer Finn, alors, je te présente Restif de la Bretonne, que j’appelle Restif tout court quand il me baise le cul. Il est aussi bien dressé que Finn, il a l’habitude que je le suce avant qu’il ne m’encule. Prépare-toi, Claudine. William a donné son accord, et tu vas sucer Restif jusqu’à ce qu’il aura joui dans ta bouche et que tu aies avalé ton plein de vrai foutre de cheval.

Georges pose une table basse et étroite sur la scène. Sans être commandé, le cheval vient se placer au-dessus d’elle. Claudine voit que quand elle se couchera sur la table, le bout de cette érection démesurée sera à la portée de sa bouche.

–           Tu veux vraiment que je fasse…ça ? Claudine demande à William.

–           Oui. Je sais que sucer une bite de cheval va te faire jouir d’une honte comme tu n’auras jamais connu. Alors, oui, Claudine. Fais-le. Je le veux.

–           Viens, Claudine. Françoise la tire par le bras et l’aide à se coucher sur le dos sous le cheval. Claudine, toute flasque, se laisse faire.

Elle regarde le bout de ce pénis qu’elle doit prendre en bouche. Ce n’est pas comme celui d’un homme, ni d’un chien. Le bout est plat et le diamètre est important, au moins six ou sept centimètres. Elle va devoir ouvrir sa bouche en grand pour l’accepter. Elle hésite.

Un coup de fouet entre ses cuisses largement écartées et sur son sexe mouillé la fait sursauter.

  • Suce, salope ! Anne crie, et le fouet descend de nouveau sur la vulve ouverte de Claudine.

Claudine ouvre la bouche et tend une main tremblante vers le pénis du cheval. Elle le porte à sa bouche et enferme le bout de ses lèvres. Le diamètre est encore plus grand qu’elle n’a imaginé, et l’étouffe presque. Elle essaie d’en prendre davantage dans la bouche et le cheval a l’air de comprendre. Il avance de quelques centimètres et Claudine a la bouche complètement remplie de cette bite animale. Malgré elle, elle suce l’engin. Automatiquement, ses deux mains commencent à masturber ce cheval. Elle trouve un rythme et les secondes, puis les minutes filent.

Toute son attention est dans ce qu’elle fait et elle remarque à peine qu’on lui a écarté encore plus les jambes, en les relevant un peu aussi.

–           Ne bouge surtout pas jusqu’à ce que je te dise, dit Anne.

Claudine obéit. Elle sent qu’on lui ouvre les fesses. Quelque chose est en train de pousser contre sa rondelle. Que peut-on encore lui faire ? La poussée continue, et sans le vouloir, elle se détend et laisse pénétrer quelque chose de raide, d’épais, et qui est d’une chaleur presque brûlante. Ce n’est que quand la langue chaude et longue de Finn vient lécher ses tétons qu’elle se rend compte du déshonneur et de la perversion immonde qu’on lui inflige. Tout en suçant un cheval, elle est en train d’être sodomisée par un chien. Elle ouvre les yeux, juste à temps pour être éblouie par le flash de l’appareil photo de William. Elle aimerait lui dire d’arrêter. L’idée qu’il va exister une preuve photographique permanente d’elle dans cette position ô combien perverse lui fait presque pleurer. Mais elle sait que cela, aussi, fait partie de cette sensation  qui l’excite plus que quasiment toute autre chose.

Le chien commence à baiser le cul de Claudine à coups rapides et forts. Ça lui fait mal, au début, mais bientôt la bite du chien glisse plus facilement en elle. Jamais elle n’a connu une pénétration aussi profonde dans son cul. Elle a beau se dire que c’est une horreur, ce qui lui arrive, son cerveau et son corps sont d’accord que c’est incroyablement bon. Elle se remet à sucer la bite du cheval encore plus fort. Il y a un orgasme qui se brasse dans son bas-ventre et elle suce encore plus furieusement au fur et à mesure que le déclenchement approche.

Puis, elle est en train de jouir ! Oh, Claudine ! Que fais-tu ? Si tes collègues de travail te voyaient en ce moment, toi la collègue si BCBG, qui jouis avec une bite de cheval dans la bouche et ton cul rempli de bite de chien ! Sa tête n’arrive pas à assimiler toutes les sensations qui la comblent, d’autant plus que maintenant le cheval aussi, encouragé par la succion de la bouche de Claudine, commence à la noyer d’une inondation de sperme. Elle étouffe, avale aussi vite et autant qu’elle peut, mais le flot se déverse de ses lèvres et inonde sa figure, ses cheveux et sa poitrine. A la honte qu’elle ressentait déjà de faire ce qu’elle fait, s’ajoute celle de se savoir observée et peut-être jugée dans ce moment où elle se vautre, une femme pervertie, souillée au possible et cela devant des inconnus et son mari, sans parler de Françoise, avec qui elle aurait si volontiers fait un amour doux et passionné.

Elle est de nouveau au bord des larmes quand les coups de marteau du chien s’arrêtent subitement. Il donne une poussée final très fort et elle sent son trou du cul se dilater énormément. C’est l’agonie, et elle crie, bien qu’à moitié étouffée par le sperme chevalin qui continue a lui couler sur la figure.

–           Ça y est. Bravo, Finn !  Il lui a rentré le noeud dans le cul, dit la voix d’Anne. Elle restera comme ça au moins vingt minutes. Tu le sens bien, Claudine ?

–           Oh ! J’ai mal ! J’ai mal ! Oui. J’ai l’impression que mon cul va éclater ! Oh !

Soudain, elle sent que c’est au plus profond de son cul qu’elle reçoit jet après jet du sperme bouillant de Finn. Se rendre compte à quel point elle est doublement remplie, avec la bouche et le cul débordants de bites qui jutent du sperme animal en elle, rallume son orgasme et elle jouit de nouveau, dans des contractions interminables qui l’épuisent.

–          Regardez son trou du cul qui essaie de se refermer autour du noeud ! Anne crie. Oh, qu’est-ce que ça doit la faire souffrir ! J’adore voir ça !

Claudine est déchirée entre l’extase et la douleur, entre la honte et la fierté, entre la détermination de ne plus jamais se laisser maltraiter de la sorte et l’envie brûlante que cela continue et se reproduise encore et encore.

–          Oh, que c’est dur à supporter ! Qu’est ce que ça me déchire le cul …mais oh là là, qu’est-ce que c’est merveilleusement bon…

L’exdepenny

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