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Comment Damien est devenu un homme Chapitre 1

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J’allais avoir 16 ans, nous étions mi août, la rentrée scolaire approchait…

Mon père avait repris le travail et j’étais resté seul avec ma mère, dans la petite maison où nous passions traditionnellement nos vacances. Maman en avait hérité de ses parents à la mort de ma grand-mère, huit ans plus tôt.

Ma mère avait épousé mon père de presque cinq ans son aîné, très jeune elle avait à peine trente-cinq ans. Subitement, je comprenais qu’elle n’avait que dix-huit ans à ma naissance. Elle était donc tombée enceinte à dix-sept ans…

À part cela, en ce qui concernait le sexe, mes connaissances étaient succinctes. Tout au plus en fin de cinquième, j’avais appris de copains plus avancés que moi l’existence d’un « liquide visqueux et blanchâtre » que l’on pouvait libérer en se « branlant » : « le sperme ».

La nuit suivante j’avais aussi tenté l’expérience… Et dessiné ma première « carte de France » dans mes draps. La sensation que j’en avais retiré m’ayant procuré une certaine forme de plaisir, depuis, je me « branlais » presque toutes les nuits.

Avec le temps j’éprouvais le besoin de passer à un stade supérieur, et depuis une semaine que nous étions seuls, je passais mon temps à épier les moindres gestes de ma mère. Le matin après le petit déjeuner, comme d’habitude je m’éclipsais pour rejoindre les copains, sauf…

Que depuis le début de la semaine je n’allais nulle part, mais attendais que maman s’enferme dans sa chambre pour faire sa toilette et s’habiller. En passant par le jardin, je me faufilais jusqu’à un poste de « guet » d’où je pouvais observer l’intérieure de cette chambre. Grâce au jeu combiné de l’armoire à glace et d’un autre miroir peu de détails échappaient à ma curiosité.

Généralement maman se mettait « à poil » pour procéder à sa toilette. Le premier jour j’avais été subjugué en la reluquant ainsi. Ses « doudounes » étaient comme celles des filles que j’avais pu voir dans les magazines « cochons » de mon pote Gatien L… mais le bas de son ventre était lui tout différent. Une touffe de poils blonde, bien plus importante que celle qui encadrait maintenant ma « bite ». Elle se lavait cet endroit à l’aide d’un gant de toilette et parfois s’accroupissait sur un « bidet » en émail qu’elle remplissait préalablement d’eau avec un broc.

Il faut préciser que le raccordement à l’eau courante dans la maison isolée avait pris du retard, et avec une pompe nous tirions l’eau nécessaire, dans un seau, ou sans un grand broc d’une dizaine de litres, d’un puits dans le jardin.

Pour en revenir à ma nouvelle distraction matinale, dès le deuxième jour, au stade que je viens d’évoquer, j’avais ouvert ma braguette et je me livrais activement à une masturbation effrénée. Après quatre jours de ce régime j’avais décidé de passer à un stade supérieur, et improvisais un plan pour passer à l’action.

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La nuit suivante j’attendis donc fiévreusement que le clocher du village égrène les douze coups de minuit… Alors, entièrement nu, je traversais notre maison à pas de loup et me glissais subrepticement dans le lit de ma mère…

Doucement, tout doucement, je glissais ma main sous sa chemise de nuit. Au toucher de sa peau douce et tiède ma « bite » était entrée en éveil, mais dès que j’eus atteint sa toison, j’eus l’impression qu’elle était devenue aussi dure qu’une barre de fer !

À ma grande satisfaction, je sentis la pression de ses cuisses se relâcher. Mon cœur battait à tout rompre. J’essayais de me frayer un passage entre les poils frisés, craignant à tout instant le réveil maternel.

À la seconde ou mon majeur avait finalement trouvé un passage à travers les poils et découvert l’orée du bonheur, maman s’éveilla.

« C’est toi mon petit Damien, mais que fais-tu? »

Ma gorge se noua. Que dire, que faire, que répondre… J’optais pour la force : je retirais promptement ma main et pris ma mère à bras-le-corps.

« Mais que fais-tu mon chéri ? Tu es tout nu ! Et… Oh tu… Tu es tout dur… »

« Pardon maman, je ne voulais pas te faire du mal… »

Je m’apprêtais à fuir tout honteux, mais comme je la tenais toujours fermement enlacé, les déhanchements qu’elle exécutait pour tenter de se dégager ne contribuèrent qu’à porter mon excitation au paroxysme, mon sexe turgescent était terriblement douloureux.

« Qu’est-ce qui te prend mon petit garçon ? Arrête, je suis ta maman… »

Finalement, je finis par balbutier :

« Je voulais juste savoir… Je ne suis plus un bébé maman chérie, je te demande pardon ».

Et improvisant je glissais ma tête sous les draps pour poser mes lèvres sur son minou, pensant y déposer un baiser pour me faire pardonner.
J’avais maintenant le nez dans sa touffe. L’odeur qui en émanait décupla mon désir. J’étais comme enivré par l’effluve. Je me forçais un passage entre ses cuisses, l’obligeant à les ouvrir largement. Mes lèvres déposent dix, cent baisers sur cette motte interdite. Sa résistance faibli à l’instant, ou d’instinct ma langue s’enhardit et entrant en mouvement, écarta sa fente.

Maman abandonnant toute velléité de résistance, releva ses jambes. Ma tête est maintenant bien installée et ma langue qui a terminé son œuvre de pénétration s’active dans cette grotte subitement tout humide et bien ouverte.

Je me redressai aussi rapidement que je le pus, sans brusquer et m’installais sur cette femelle qui se soumettait.
Mon gland trouva sa place, et je le sentis s’enfoncer tel un épieu.

Émoi, douce sensation, l’instinct, l’inné, commandait à mes reins d’entrer en mouvement. J’allais et venais. Tel un piston de chair mon sexe s’activa dans la matrice maternelle dont il avait pris possession de force.

Bien qu’elle n’offrît plus le moindre signe de résistance, j’éprouvais le besoin d’emprisonner fermement ses poignets pour lui faire comprendre qu’elle était totalement sous ma domination.

Je n’étais plus son petit garçon, mais un jeune mâle en forçant une femelle, sa première femelle ! Elle était prise, et elle le savait, elle savait mieux que moi qu’elle serait la conclusion de cette copulation. J’exultais des sensations qui parcourant ma bite en action, remontaient au plus profond de moi. J’étais fort et instinctivement j’avais besoin de lui faire sentir.

Combien de temps cela dura-t-il, j’avais perdu la notion du temps. Je sentis, je pressentis que quelque chose allait exploser. Le sperme dont je maculais mes draps auparavant, la nuit précédente encore, ce sperme giclait maintenant en longs jets dans l’utérus accueillant de ma petite maman !

Je comprenais que je l’avais totalement possédé, soumise. Et je jouissais en elle, je venais de jouir. J’étais, enfin, un homme !

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Peu à peu, je suis revenu sur terre. Grisé. J’avais baisé une femme. Je m’affalais sur son corps, ivre de plaisir. Je comprenais soudain que vaincue, elle m’étreignait, tendrement, murmurant à mon oreille des mots d’amour de tendresse, de pardon, pour calmer l’angoisse, le remords qu’elle devinait monter en moi.

Elle me demanda si j’étais heureux, elle ne me parla pas de honte. Je feignis la repentance, alors qu’à cet instant je n’en éprouvais absolument aucune, j’étais délivré de l’angoisse de l’adolescent.

Nous restâmes enlacés, peu à peu mon sexe, redevînmes flasques et ressorti, tout gluant du sien…

Le jour se levait. Je m’éveillais, ma mère était toujours là, tout contre moi nue. Ses beaux yeux noisette, ouverts n’exprimaient aucun reproche, elle me sourit.

« Je t’aime » me dit-elle simplement.

« Moi aussi maman ».

« Es-tu heureux maintenant ? Alors viens. Viens mon chéri ! »

Elle m’attire sur elle. S’offre :

« Sois gentil, sois doux, mon petit chéri, cette fois. Mais baise-moi, baise-moi fort, très fort mon petit homme chéri ».

Il fait presque jour, son corps est tiède je l’enlace, la couvre de baisers amoureux. Qu’elle est belle. Ses beaux seins généreux aux larges aréoles sombres attirent mes lèvres. Je les suce, alternativement. Ses tétons durcissent, tout comme mon membre qu’elle dirige vers sa chatte elle me guide en elle. Je me laisse faire. Mon désir monte à nouveau. Lentement, timidement je lui fais l’amour.

Elle m’encourage, me flatte. Peu à peu son vocabulaire chaste fait de la place à des encouragements crus. Elle me félicite de la taille de ma queue, ondule sous moi, commande, exige.

« Allez, défonce moi, déchire moi, tu es fort, tu le peux, je sais que c’est ce que tu veux mon salaud… Je suis ta pute… Tu me tiens par la queue… Aaaahhhhh… ! Oui ! Oh ouiii… »

Je lui donnais ce qu’elle voulait, je la défonçais, à sa demande, de grands coups de boutoir. J’empoignais ses seins, les pétrissais. Et quand je le pouvais compte tenu de la cadence qu’elle exigeait, je me dressais pour tenter d’apercevoir ma queue si bien empalée qui ramonait sa moule chaude et gluante, ce chibre qui s’agitait frénétiquement. Cette fois nous étions deux amants dominés par leurs seuls désirs de jouissance. Elle noua ses jambes derrière mes reins, m’immobilisant au moment ou j’éclatais, ou je jutais. Mon foutre jaillit à nouveau au tréfonds de sa vulve.

Nous nous écroulâmes ensemble, épuisés. Avant de m’affaler, je me demandais comment ce petit bout de femme, si douce, si aimante pouvait devenir dans l’action, cette furie en chaleur.

Je me réveillais seul, cette fois vers neuf heures et demie. Maman était en train de procéder à ses ablutions quotidiennes. Détail que je n’avais jamais capté auparavant, à califourchon sur le fameux petit bidet émaillé, elle se lavait le vagin en y enfonçant une grosse canule reliée à une énorme poire en caoutchouc.

Les trois jours et quatre nuits qui nous séparaient de notre retour dans les Vosges, passèrent trop vite à mon gré. J’avais déserté l’alcôve qui m’était dévolue habituellement, et m’étais définitivement installé dans le lit conjugal. Sans exagération, nous baisions au rythme de deux à trois coups, l’après-midi, autant et même jusqu’à cinq fois la dernière nuit !

Ultime détail, j’avais rapidement vaincu ses réticences, sur l’embouchage et obtenu d’elle qu’elle me suce entre deux coups ce qui m’aidait à reprendre la vigueur pour l’assaut suivant. Toutefois ce ne fut qu’après le cinquième coup de cette dernière nuit de vacances que je trouvais la force, de lui maintenir fermement la tête sur mon sexe qui la pénétrait de toute sa longueur pour l’obliger à déglutir mon sperme. Je ne la libérais qu’une fois certain, qu’elle eut bien avalé la fumée suivant l’expression que j’avais entendue de la bouche de mon pote Gatien !

À suivre !!!

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