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Comment j’ai été transformée en épouse libertine Chapitre 29

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Marie-Claude libertine 29 —Mon adultère 1/4

Bonjour je suis Marie-Claude aujourd’hui c’est moi que fais le récit Xavier mon époux ne fait que la correction et la mise en forme et le découpage en plusieurs parties car mon récit est long (trop à son goût). Ce récit n’est pas très basé sur le sexe je vous raconte une période difficile pour moi, pour lui et surtout dangereuse pour notre couple. Je ne savais plus où j’en étais, j’ai trompé mon mari pour la première fois peu avant notre 20e anniversaire de mariage. Heureusement Xavier a été présent pour moi et par amour m’a aidé à surmonter cette épreuve sans jamais me faire de reproche. Nous sommes toujours aussi complices.

En septembre 2013 j’ai fait part de mon envie de reprendre une activité à temps partiel. Xavier m’a encouragée et m’a aidée dans mon projet. Par relation il entre contacts avec des magasins de prêt-à-porter de Bordeaux susceptibles de me fournir du travail au vu de mon expérience dans le prêt à porter haut de gamme. Trois acceptent de nous accompagner. Xavier m’oriente vers un petit atelier de couture retouche qui vivote près de la rue Sainte-Catherine. Il me prépare pour négocier un temps partiel en échange de la clientèle des boutiques qui sont prêtes à me suivre.

Le 30 octobre je rencontre la patronne qui est intéressée à la fois par mon expérience et la clientèle que j’amène. Deux jours plus tard nous signons le contrat définissant l’organisation de mon temps de travail : le lundi et le jeudi à l’atelier le mardi après-midi et vendredi à domicile ou dans les magasins suivant le travail à réaliser.

Quatre mois plus tard je m’épanouie dans mon activité mon entente avec Céline la patronne est excellente de même qu’avec les deux autres retoucheuses. Il faut dire que les affaires marchent plutôt bien le chiffre d’affaires est en nette hausse. La patronne a constaté ma compétence et ma force de travail. Elle m’a nommée chef d’atelier sans que les autres employées ne trouvent à redire. Nous nous partageons la direction de l’atelier. Lorsque je passe en magasin je récupère les vêtements à retoucher. Les autres jours c’est Céline qui s’en charge. En général les retouches un peu plus compliquées et les réalisations de vêtements féminins complets me reviennent.

Le 28 février 2014 (je m’en souviens c’est l’anniversaire de ma fille Muriel 20 ans) je travaille chez moi. Vers dix heures Maurice un commerçant m’appelle pour savoir si je peux passer tout de suite c’est important.

J’enfile un chemisier blanc en mousseline sur mon redresse seins blanc puis un tailleur-pantalon en lainage pied-de-poule. Un quart d’heure plus tard je suis dans le magasin homme avec ma boîte à ouvrage. Maurice m’accueille

« Bonjour Marie-Claude j’ai un problème. Un client a choisi des chemises et cinq pantalons qu’il faut retoucher pour ce soir ».

 « Ce n’est pas un problème »

« Si ! Il y a un pantalon pour lequel je n’ai pas sa taille. Pouvez-vous le diminuer de deux tailles ? »

« Je vais voir ce que je peux faire, où sont le client et le pantalon »

« Le client est dans le fauteuil là-bas au milieu, j’apporte les pantalons »

L’homme en costume anthracite cravate bordeaux se lève à mon approche. Environ 45 ans il est de taille moyenne, carrure de rugbymen, un visage carré rasé de près, des yeux clairs, un regard franc et un sourire sympathique.

« Bonjour Monsieur ! Je m’appelle Marie-Claude nous allons voir ce que nous pouvons faire pour vous »

« Juste un miracle me faire grossir de deux tailles, ce n’est pas gagné » accompagné d’un sourire charmeur.

« Nous allons certainement trouver une solution plus simple »

 En lui rendant le sourire.

Maurice l’invite à me suivre dans le petit local de retouche il dépose les pantalons à retoucher. L’homme me regarde hésitant

« Je les enfile ici. »

 « Si vous avez un sous-vêtement et que cela ne vous dérange pas nous gagnerons du temps ».

Il tombe son pantalon pendant que je prépare mon matériel. Je pose mon hérisson (porte épingle) sur mon poignet je me retourne et lui tends le premier des cinq pantalons. Il le passe, le pantalon est bien ajusté je dois seulement retoucher la longueur de jambe je me mets accroupie et lui demande :

« Vous allez porter les pantalons avec les mêmes chaussures »

(À cause de la hauteur de talon)

« Le même modèle mais de couleurs différentes »

Je relève la tête et surprends son regard posé sur ma poitrine découverte par la veste de mon tailleur qui bâille au niveau du croisé.

« Monsieur souhaitez-vous le porter bas légèrement cassé ou au ras du haut de chaussure sans casser ».

« Je ne sais pas qu’en pensez-vous »

« Moi je trouve que le cassé fait beaucoup plus élégant Monsieur »

« Alors faisons comme cela, mais appelez-moi Jean. »

Je fais mon traçage pose mes épingles et nous passons aux trois suivants pour le même traitement. C’est arrivé au dernier que cela se gâte le pantalon est beaucoup trop large.

« Jean voulez-vous retirer votre veste que je puisse voir ce que je peux faire »

 Je le fais tourner donne quelques coups de craie et pose différentes épingles pour ajuster la ceinture, les largeurs de jambes.

Ensuite je m’attaque à la fourche et à la braguette. Pour ce faire je dois glisser la main entre ses jambes afin de pincer le tissu sous la région lutéale et le scrotum pour mesurer la quantité de tissus à retirer. Puis au niveau de la braguette. Ce faisant je peux sentir que le client semble est plutôt bien équipé.

Il retire le pantalon que je retourne de façon à voir la faisabilité de la retouche. J’en profite pour l’observer du coin de l’œil. La déformation du slip bleu marine que je vois répond à mon interrogation. Jean se rhabille le temps que j’évalue le travail à effectuer (je dois reprendre la fourche, la braguette puis taille la ceinture et la largeur de jambe) J’en ai pour plusieurs heures si tout va bien.

J’informe Maurice et le client

« Je peux faire ces retouches en priorité mais il faudra que Jean fasse un essayage en fin d’après-midi avant de finir la longueur. »

 Maurice « Jean, pouvez-vous passer à l’atelier vers dix-sept heures. »

Moi « Je ne suis pas à l’atelier aujourd’hui le vendredi je travaille chez moi »

Jean « Qu’à cela ne tienne, si vous voulez me donner votre adresse je suis chez vous à dix-sept heures ».

Maurice « ça ne vous dérange pas Marie-Claude »

« Pas du tout »

 Je prends une carte sur le comptoir je note mon adresse, mon 06 et la donne à Jean qui me tend sa carte en retour je la glisse dans la poche de ma veste. Pendant que Jean règle ses achats je prends les pantalons et ma boîte à ouvrage et pars me mettre au travail. Il est déjà plus de onze heures.

Sitôt arrivée, je me change pour être plus à l’aise je retire mon tailleur et mes sous-vêtements par habitude, j’enfile une robe portefeuille en laine bordeaux. Je me mets au travail je commence par le plus rapide réduire la longueur des pantalons. Je trace, je coupe je couds, je brosse et repasse. Les quatre premiers pantalons sont terminés avant midi. Je monte prendre une salade vite fait avant d’attaquer le gros boulot une demi-heure plus tard.

De couseur en main j’attaque le démontage je reporte mes mesures à la craie je trace et coupe je faufile et contrôle avant l’assemblage définitif à la machine. Je laisse juste la possibilité de resserrer ou élargir un peu la ceinture. À seize heures j’ai terminé, je monte ranger ma cuisine en attendant mon client.

À peine dix-sept heures la sonnette retentit, j’ouvre Jean apparaît sourire charmeur dans l’encadrement de la porte. Il a troqué son costume contre un pantalon chino beige, un polo blanc et un blazer tabac.

« Re-bonjour Marie-Claude j’espère n’être pas trop en avance »

« Non je vous attendais pour terminer »

 Je l’invite à entrer. Je sens qu’il me détaille du regard. Je lui demande de me suivre, nous traversons la maison par le couloir jusqu’à la terrasse. Troublée, j’ai l’impression de sentir son regard dans mon dos.

Nous descendons dans ma pièce couture je lui demande d’essayer le pantalon retouché. Il tombe le blazer et retire son chino. J’attends avec le pantalon retouché. Je constate qu’il a également remplacé son slip par un caleçon blanc à motif bleu fermé par deux boutons.

Je lui tends le pantalon

« Ne tirez pas trop sur la ceinture elle n’est que surfilée »

 Je le regarde passer le pantalon, je repère le geste pour glisser son paquet à l’intérieur. Je tourne autour de lui contrôle la taille j’épingle la ceinture à l’arrière. Je caresse ses fesses d’un mouvement de main que je tente de faire passer pour un geste professionnel en ajoutant.

« Il ne vous moule pas trop, êtes-vous à l’aise ? »

 Je reviens face à lui et cette fois je touche le tissu au bas de la braguette pas de problème sauf que le contact de ma main semble avoir réveillé une partie de son anatomie qui se déploie le long de sa cuisse.

Je l’entraîne devant le miroir en pied fixé sur le mur

« Comment trouvez-vous ? »

 Il me regarde avec un sourire charmeur

« Vous êtes une déesse vous faites des miracles »

 « Bien si cela vous plaît je fais la retouche longueur ».

Je m’accroupis pour régler la longueur de jambe en me déplaçant autour de lui. Occupée à mettre les épingles je ne vois pas ma robe portefeuille s’ouvrir découvrant largement mes cuisses.

En regardant dans le miroir mon regard croise le sien qui est fixé sur mes cuisses et avec ma position il doit avoir une vue imprenable sur ma chatte dépourvue de culotte.

Je pivote pour casser cette vue mais son regard cherche le mien. Je me sens traversée par se regarde bleu acier. Au travers du miroir nos yeux restent plongés les uns dans les autres un moment.

Il me prend par les épaules pour me relever sa bouche se pose sur la mienne. J’aurais dû l’arrêter mais je suis sans réaction. Mes yeux se ferment, sa langue se fraie un passage entre mes lèvres, ma bouche consent à s’ouvrir. Nos langues se caressent nos salives se mélangent. J’ouvre les yeux à la recherche des siens.

Nos bouches se séparent, il se recule un peu

« Marie-Claude je dois t’avouer que je ne suis pas ici par hasard. Je t’ai déjà aperçue dans la boutique et tu m’as troublé. Depuis plusieurs semaines j’avais envie de te rencontrer pour te connaître. J’ai imaginé ce stratagème avec la complicité de Maurice pour être un peu seul avec toi, en réalité il avait ma taille pour le pantalon. Je devais te le dire avant d’aller plus loin je ne veux pas que notre relation, s’il y en a une, se construise sur un mensonge. »

Je suis sidérée il me faut quelque instant pour réagir

« Pourquoi ne m’as-tu pas abordé directement »

 (Sans m’en rendre compte je suis passée au tutoiement)

« Je ne voulais pas courir le risque d’être éconduit avant de commencer à te connaître ».

« Tu sais je suis mariée »

« Moi aussi je le suis, mais pour ma femme seule les affaires comptent elle est toujours absente ».

« Mais que veux-tu au juste »

Il m’attire m’embrasse à nouveau, je fonds entre ses bras musclés.

« Je veux juste t’aimer »

 Sa main caresse mes fesses et colle mon bassin contre le mien je suis troublé par la protubérance que je sens contre mon ventre.

Mon sexe se liquéfie, la mouille coule entre mes cuisses. La raison me dicte de redevenir professionnelle. Je me recule

« Écoute je dois terminer le travail Xavier mon mari va rentrer, donne-moi le pantalon que je le termine »

Un peu déçu, il le retire, me le tend. Je m’approche prend le pantalon d’une main, de l’autre je lui caresse l’entrejambe je pose un baiser sur sa joue et retourne à ma machine.

Il se rhabille me regarde déçu

« Dommage j’aurai essayé »

 « Ton pantalon tu le veux pour ce soir »

« Maintenant cela n’a plus d’importance je peux attendre »

« Demain nous sommes samedi si tu veux je peux te l’apporter j’ai ton adresse sur la carte que tu m’as donnée ».

« Je te recevrai avec plaisir ! Dix heures cela te convient ? Marie-Claude tu n’auras pas de problème avec ton mari ? »

« Jean ne t’inquiète pas c’est une livraison pour le boulot »

 Je me rends compte que j’ai mis le doigt dans l’engrenage et je ne sais pas pourquoi. Je le raccompagne il m’embrasse sur les joues et me dit à demain.

À dix-neuf heures quinze Xavier rentre. Je suis assise dans le salon essayant de comprendre ce qui m’arrive. Il vient m’embrasser et me trouve bizarre

« Que se passe-t-il tu as l’air pensive »

« Non rien j’ai juste eu une journée chargée d’ailleurs je n’ai pas fini j’y retourne ».

« Que mange-t-on ce soir ? »

 « Je n’ai rien prévu je n’ai pas eu le temps, commande des pizzas ! »

Je descends terminer mon travail ma pensée vagabonde j’ai du mal à me concentrer sur mon ouvrage. Je trace coupe et couds l’ourlet du pantalon je repose les passants et couds la ceinture.

J’entends Xavier m’appeler les pizzas sont arrivées il est vingt heures trente. Je monte nous dînons il me demande où j’en suis. Je réponds que j’ai terminé que je dois juste donner un coup de fer avant la livraison demain matin.

« Ah bon ! Tu livres le samedi matin maintenant ? »

« Oui c’est Maurice qui me l’a demandé pour un bon client, il y a cinq pantalons ».

« Je comprends qu’il n’ait pas voulu rater la vente »

Je l’embrasse

« Bonne soirée je vais me coucher je suis crevée »

 « Bonne nuit chérie faite de beaux rêves j’essaierai de ne pas te réveiller en me couchant ».

 Je monte me coucher je n’arrive pas à dormir lorsque je ferme les yeux je me vois dans les bras de Jean je sens une douce chaleur dans mon ventre. Je sais ce que c’est, ma main descend sur mon bouton. Je me branle jusqu’à la jouissance en pensant à mon client. Je finis par m’endormir.

C’est l’odeur du café qui me réveille à huit heures Xavier pose le petit-déjeuner au bord du lit il m’embrasse me sourit

« Bonjour chérie bien reposée je suis allé te chercher des croissants frais. Tu n’as pas oublié ta livraison ce matin ? »

« Merci trésor j’ai bien dormi et je n’ai pas oublié que j’ai du travail ».

 Un peu ronchon (je ne suis pas bien réveillée) J’engloutis rapidement mon petit-déjeuner vais dans la salle de bains je me regarde dans le miroir je toilette ma petite chatte car je sens que je vais faire une bêtise. Une fois lavée coiffée je choisis ma tenue il me faut quelque chose de pratique, de sexy mais pas trop à cause de Xavier. Je me rends compte que je trompe déjà mon mari par la pensée.

Je choisis une robe fuseau blanche en laine sur une fine culotte et un soutien-gorge blanc. Je descends donner le coup de fer sur le dernier pantalon. Il est 9 h 30 j’appelle

« Chéri, je vais faire ma livraison »

Il vient m’embrasser

 « Tu emportes ta boîte ? »

 « On ne sait jamais »

« C’est pour cela que je t’aime. Tu es très belle, dommage que l’on voie la marque de tes sous-vêtements »

 « Xavier ! Je vais au boulot »

Je saute dans la voiture et me dirige vers la sortie de Bordeaux pour rejoindre le domaine viticole de Jean sur la route je m’arrête pour retirer mes sous-vêtements que je glisse dans ma boîte à ouvrage.

Quand j’arrive au château (en fait une grande maison bourgeoise en L avec un étage) Jean m’attend sur le perron. Je me gare, il est déjà à côté de moi et ouvre la portière. Je descends sans précaution consciente que ma robe est remontée sur mes cuisses. Je sais qu’il aura une vue magnifique sur le fruit défendu. Il me prend dans ses bras et m’embrasse à pleine bouche.

« J’ai eu peur que tu changes d’avis et que tu me laisses seul avec mon chagrin ».

« Idiot ! C’est vrai ce n’est pas raisonnable et je ne sais pas pourquoi j’avais envie de te retrouver. Aide-moi ! »

J’ouvre le coffre il attrape les pantalons et part vers la maison. Il m’entraîne à l’étage pose ses pantalons sur un fauteuil.

Il me prend par la taille et me conduit dans un petit salon joliment décoré. Sur un guéridon, près de la cheminée qui crépite, un seau à glace avec une bouteille de champagne et à côté sur un plateau une bouteille de rouge avec deux verres et deux coupes. Comme je préfère le champagne en dehors des repas il remplit les deux coupes. Nous trinquons

« À notre amitié et peut-être plus ».

En trempant mes lèvres mon regard scanne la pièce. Outre les fauteuils sur lesquels nous sommes assis il y a une méridienne longue près de nous, sur les côtés un buffet bas et une commode, au centre quelque chaise autour d’une table ronde.

Nous parlons de tout, de nous, de nos travaux de nos conjoints, de sa femme qui ne pouvant avoir d’enfant se consacre totalement au travail au détriment de son couple. Je suis bien avec lui, il se montre doux et attentionné.

Jean se lève prend ma main

« Viens voir »

Nous approchons de la fenêtre. La vue sur les vignes au bout du jardin est magnifique. Il se colle derrière moi ses bras m’enserrent, ma respiration et mon cœur s’accélèrent. Sans un mot il me retourne m’embrasse je réponds à son baiser ses mains sur ma robe parcourent mon corps.

« Coquine, tu n’as rien sous ta robe c’est de la provocation »

 « Non-Jean c’est un cadeau »

Il reprend ses caresses, Je frémis, je m’abandonne entre ses bras. D’un seul mouvement il me porte jusqu’à la méridienne où il m’allonge. Sa bouche fouille ma bouche ses mains caressent mes seins qui pointent sous le lainage ses mains descendent sur mon ventre.

Je réagis mes mains stoppent les siennes sur mon ventre « nous ne devons pas »

 « Chut ! Laisse-toi faire tu en meurs d’envie et moi aussi ! Tu obsèdes mes pensées depuis que je t’ai vu »

« Je sais moi aussi, depuis hier dès que je ferme les yeux je me vois dans tes bras, pour trouver le sommeil je me suis branlée en pensant à toi ».

« Alors laisse-toi aller, passe à la réalité »

 Il profite de cet instant pour passer sa main sous ma robe en caressant ma cuisse je sens ses doigts progresser vers mon sexe. Quand il touche mon bouton une décharge me traverse je suis désormais incapable de l’arrêter.

Il remonte ma robe je soulève les fesses pour lui faciliter la tâche. Il vient à côté de moi m’aide à soulever mon buste pour finir de retirer ma robe. Sa bouche parcourt ma poitrine descend sur mon sexe. Il me lutine, sa langue sait me conduire à l’orgasme.

Souriant il se redresse m’embrasse avec un regard plein de tendresse

« Marie-Claude tu es magnifique tu dégages tant de belles choses quand tu jouis je crois que je suis amoureux de toi »…

Je ne sais comment réagir à cette déclaration je ne veux pas gâcher cet instant mais je me redresse je l’embrasse et le regarde franchement.

« Je ne sais pas vraiment quels sont mes sentiments pour toi mais j’aime Xavier mon mari, j’ai besoin de temps ».

Je pose enfin la main sur sa braguette, son érection est imposante je m’aide de l’autre pour dégager le vit de sa prison. Mon Dieu ! Quelle queue longue et épaisse environ 21 par 6. Je m’empresse de sucer ce beau sucre d’orge.

Jean m’interrompt pour retirer ses vêtements il m’offre à nouveau son organe je gobe les grosses couilles velues l’une après l’autre puis ma langue lèche la tige en remontant vers le frein avant de prendre en bouche ce sexe remarquable. Je me lance avec ardeur dans une pipe en gorge profonde. Après quelques minutes Jean ne peut se retenir et dans un grognement libère sa semence au fond de ma gorge.

J’avale cette offrande en le regardant dans les yeux. Il me relève, m’embrasse

 « Marie-Claude chérie c’est un magnifique cadeau que tu viens de me faire. Personne ne m’a jamais fait cela. »

Nos corps sont collés l’un à l’autre.

Je regarde la pendule elle affiche midi moins le quart

« Mon Dieu déjà ! Je n’ai pas vu le temps passer, il faut que je rentre »

 J’enfile ma robe je demande à passer par les toilettes je suis trempée cela me coule entre les cuisses.

Jean me raccompagne

« Marie-Claude c’est la première fois que j’ai une aventure mais j’ai envie de te revoir ».

Il me tend une enveloppe

« C’est une invitation pour deux personnes à une soirée exposition d’artisanats que nous organisons dans le grand salon au rez-de-chaussée j’aimerais que tu sois présente. »

« Je ne te promets rien je vais y réfléchir »

Un dernier baiser et je prends la route du retour avant de sortir de la propriété j’appelle Xavier.

« Chéri, j’ai dû faire quelques reprises mais j’ai fini je rentre tu auras une surprise. »

Que vais-je faire ? Je m’interroge je dois en parler à Xavier, finalement je lui dirai plus tard. Je prends une pastille de menthe pour pouvoir ôter l’odeur et le goût du sperme de Jean avant d’embrasser mon mari.

Quand je rentre j’embrasse Xavier qui remarque de suite l’absence de marque sur ma robe.

« Tu as oublié tes sous-vêtements chez ton amant »

« Idiot ! Je les ai retirés après le boulot pour te faire plaisir »

 J’ouvre ma boîte à ouvrage pour lui montrer ma petite culotte et le soutien-gorge sous lesquels j’ai glissé l’invitation de Jean. Je prends l’enveloppe et la tends à Xavier

« Tiens les clients m’ont donné une invitation »

 Il ouvre l’enveloppe sort le carton et lit à haute voix :

« Madame et Monsieur Jean X ont le plaisir de vous annoncer que la deuxième édition de l’artisanat d’art au château X avec Monsieur B ferronnier d’art, Monsieur D souffleur de verre, Monsieur T sculpteur se déroulera dans le grand salon le samedi 29 mars 2014 Nous serons très heureux de vous compter parmi nous à cette occasion. Rendez-vous au château à partir de 19 h »

Comme je rêvasse Il ajoute

« Marie-Claude ! Tu as l’intention d’y aller »

« Je ne sais pas, mais pourquoi pas on verra »

 Le reste de la journée passe je n’ai toujours pas eu le courage de parler de mon aventure à Xavier persuadée que cela va s’arranger. Les jours passent je ne parviens pas à oublier Jean l’invitation pour samedi 29 trônes toujours sur l’étagère de la bibliothèque…

À suivre !

Véronique

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