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Comment j’ai été transformée en épouse libertine Chapitre 37

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Marie-Claude libertine 37 le copain de promo

Marie-Claude et moi Xavier continuons nos aventures. Comme elle me l’a demandé je me charge de l’organisation de ces rencontres elle ne se sent pas encore prête pour le faire son adultère lui pèse encore et en ma présence elle se sent rassurée.

À la fin de l’année 2014 lors d’un déplacement professionnel j’ai retrouvé Georges un copain de promotion. Il est marié sans enfants Il aime sa femme mais trouve sa vie sexuelle un peu terne elle n’est pas portée sur le sexe. Il aimerait pouvoir trouver une autre partenaire sexuelle mais n’ose pas franchir le pas. Je lui avoue qu’avec mon épouse nous étions libertins qu’il pourrait peut-être trouver quelqu’un dans ce milieu.

Dans mes souvenirs des vestiaires de l’époque il était fier de montrer son service trois pièces très au-dessus de la moyenne contrairement à moi qui suis plutôt très en dessous.
Au retour de nos vacances d’été j’ai l’idée de reprendre contact avec lui et lui demande s’il a trouvé une partenaire. Sa réponse étant négative, comme il n’habite qu’à une heure et demie de route je lui propose de venir me voir et de rencontrer ma femme je lui dis que s’il sait se montrer séducteur, il est assuré de la baiser car c’est une cochonne qui aime le sexe Je lui propose le scénario d’un colloque pour justifier son absence auprès de sa femme il accepte ma proposition.

Je lui adresse donc un courrier à son travail justifiant le déplacement pour son épouse. Le déroulement de ce colloque est joint : avec sur un jour un programme très chargé de 8h à 22h la synthèse étant le lendemain à 8h00 afin de dissuader son épouse de l’accompagner.

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Trois jours plus tard par téléphone il me confirme sa venue, son épouse travaillant elle ne pouvait se libérer. Je l’informe que Marie-Claude ne sera pas au courant de notre connivence avant la soirée mais connaissant son appétit sexuel je suis sûr du résultat…

Début septembre le jour J vers 11h Georges m’appelle pour me dire qu’il est arrivé. Je lui donne l’adresse du restaurant où nous nous retrouvons à midi. Le déjeuner est l’occasion d’affiner notre plan et mettre nos récits en concordance. Il me demande si Marie-Claude accepte de baiser sans préservatif lui étant clean je lui confirme qu’elle l’est aussi que nous faisons des contrôles réguliers. Il me demande si elle accepte la sodomie je réponds qu’elle aime tout sauf la violence excessive mais qu’elle aime les mots crus. En sortant du restaurant devant lui je téléphone à mon épouse qui ne travaille pas cet après-midi:

« Chérie, ce soir nous avons un invité, un collègue de promotion que j’ai rencontré au resto».

Elle, « c’est un beau mec ?

 Il est sympa ou coincé ? »

Moi « c’est un beau gars très sympa »

Avec mon complice nous rejoignons mon bureau. Je lui explique que Marie-Claude est sensible à la flatterie encore plus avec un peu d’alcool. Je l’informe qu’elle confectionne une grande part de ses vêtements c’est sa passion en dehors du sexe. Je lui montre des photos de Marie-Claude se faisant baiser par Boris qui est également de notre promotion. Il trouve mon épouse très appétissante et se dit enthousiaste et impatient de passer à l’action Je lui conseille d’évoquer, lors de la discussion, le côté dragueur et baiseur de Boris Il approuve et me dit.

« Ne t’inquiète pas je serai à la hauteur ».

Vers dix-huit heures en quittant mon bureau Il s’arrête acheter des fleurs à la boutique d’à côté puis nous prenons nos voitures direction mon domicile. Arrivés, nous nous garons dans la rue et nous rejoignons la maison. Je sonne Marie-Claude, nous ouvre, sa tenue et son sourire, montre qu’elle d’humeur coquine.

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À la maison j’adore qu’elle soit sexy (Ce soir c’est une minijupe de sa création couleur fuchsia fermée devant par quatre boutons qui cachent un string noir en dentelle et sur sa poitrine nue un petit haut noir en maille très fin qui ne cache rien de sa magnifique poitrine).

Je fais les présentations :

-« Marie-Claude mon épouse ; Georges un copain de promo».

Il tend les fleurs à mon épouse:

« Bonsoir Madame, pour vous remercier de votre invitation »

Elle l’accueille en l’embrassant:

«Merci Georges appelle-moi Marie-Claude on se tutoie c’est plus sympa »

Elle nous devance vers le salon. D’un hochement de tête il me fait part de son appréciation. Nous prenons place, lui assit côté gauche du canapé, moi à sa droite et Marie-Claude dans le fauteuil à sa gauche légèrement tournée face à notre invité.

Le dialogue s’engage Georges détaille mon épouse son regard passe du visage aux seins puis aux jambes largement découvertes par la jupe très courte.

Il s’adresse à Marie-Claude

«Xavier m’avait caché qu’il avait une femme aussi jolie »

 Marie-Claude sourit et va chercher l’apéritif, en se mettant accroupi face au visiteur elle pose le plateau sur la table basse. Dans le mouvement la jupette se tend, le 4e bouton n’étant pas fermé, les pans s’écartent ce qui permet au visiteur d’apercevoir les cuisses de la belle ainsi découvertes et de jeter un œil coquin sur la dentelle noire à l’intersection des cuisses. Je sers l’apéro bien tassé nous trinquons en parlant de notre supposée rencontre fortuite au restaurant ce midi, de nos souvenirs de promo. Après la 2e tournée, je m’éclipse dans la cuisine pour finir la préparation du repas.

Pendant mon absence le dialogue continue

Marie-Claude : « donc tu connais Boris F, c’est un bon ami nous nous voyons régulièrement»

Lui : « bien sûr je ne l’ai pas revu depuis notre remise de diplôme. Dans mes souvenirs il était carré et faisait du rugby. Un sacré dragueur et queutard d’ailleurs nous avons parfois chassé le même gibier. »

Georges dévie la conversation en flattant la maîtresse de maison :

-«Marie-Claude je te trouve ravissante et sexy, ta tenue te va à ravir».

– Elle : «j’ai travaillé dans la confection haut de gamme je fais beaucoup de mes vêtements comme cette jupe faite avec un reste de tissu».

– Lui : « tu es douée, as-tu d’autres talents cachés »

– Elle : «bien sûr mais ceux-là sont secrets. »

– Lui : « je ne demande qu’à les découvrir »

 De la cuisine je les observe. Je vois que ma belle est charmée Georges, la flatterie et l’attention dont il fait preuve à son égard font mouche. Le coquin se met au bord du canapé pour se rapprocher d’elle. En parlant il pose la main sur le genou il caresse la cuisse en direction de la jupe il continue jusqu’à frôler le string.

– Lui : « ta peau est très douce elle appelle la caresse».

– Elle: « oh ! Georges, veux-tu être sage »

– Lui : « je le suis car j’ai envie d’aller plus loin et je me retiens »

Je reviens, Marie-Claude a le rose aux joues. Nous reprenons un verre, Marie-Claude d’excellente humeur m’adresse un sourire et va dresser la table pour le repas. Pour poser les verres elle se penche vers l’avant un peu plus que de raison la jupette remonte largement ce qui nous permet de voir la naissance de ses fesses. Avec mon invité nous échangeons un clin d’œil complice il me susurre :

– « Elle semble réceptive cela se présente bien elle n’a pas repoussé ma main ».

Nous nous levons et nous passons à table Georges face à moi Marie-Claude à sa droite. Étant le plus près de la cuisine je vais chercher l’entrée Marie-Claude me rejoint pour prendre du pain.

– Elle : « il me drague ton copain ! Il m’a caressé la cuisse et m’a dit qu’il voulait aller plus loin !»

 – Moi « si cela te déplaît tu l’arrêtes »

– Elle «Non ! Au contraire c’est flatteur et ça m’émoustille»

 – Moi «dans ce cas profites-en »

 À notre retour Georges poursuit sa drague. Le repas se déroule dans la bonne humeur Facilité par l’alcool la température monte. Les dialogues sont plus décontractés des répliques se font plus coquines. La chaise du visiteur s’est rapprochée de ma légitime qui rit beaucoup

– Marie-Claude en riant

« Tu es comme Boris un vrai dragueur ! Es-tu aussi bon baiseur ?»

Elle rit plus fort.

Georges « il ne tient qu’à toi de le découvrir »

De temps à autre la main droite de Georges disparaît sous la table je vois bien que ma dulcinée est troublée et gigote beaucoup. Avant le dessert je débarrasse Marie-Claude se lève et se penche en avant pour m’aider à tout regrouper. Georges en profite il passe sa main sous la minijupe pour lui caresser les fesses. Déjà très excitée les caresses reçues sous la table, pour la forme elle fait semblant de s’en offusquer, il est évident qu’elle apprécie cette main intrusive.

« Eh bien Georges ! Je crois que tu t’égares »

Alors que je pars en cuisine ramener la vaisselle Il répond

« C’est exactement là que je voulais aller »

Marie-Claude me rejoint pour chercher le dessert.

– « Il m’a doigté la chatte à table et a commencé à me branler le clito. J’ai honte car ses doigts me donnent du plaisir et je suis toute mouillée »

 – Moi « cela te gêne ? »

 – Elle « pas vraiment cela m’excite et me donne des envies».

 – Moi « lesquelles ? »

 – Elle « Vu la bosse de son pantalon sa bite doit être de bonne taille j’ai bien envie de la voir et de m’en occuper. »

–Moi « c’est toi qui vois si c’est ce dont tu as envie »

À notre retour Marie-Claude sert le dessert et moi le champagne nous trinquons. Marie-Claude se rapproche encore de Georges ravi qu’elle se frotte à lui. Je devine la main gauche de Marie-Claude partie à la découverte de l’objet de son désir.

Le dessert avalé je débarrasse et retourne dans la cuisine où je m’active un instant pour laisser Georges suivre la mise en œuvre du plan qui se déroule à merveille. Je prends mon appareil photo puis rejoins la salle à manger.

A mon retour les deux chaises avaient pivotées ma femme est assise face à Georges dont la chemise et le pantalon sont ouverts. Penchée sur le sexe dressé elle suce avec gourmandise la bite de belle taille de notre invité (conforme à mes souvenirs plus de 18×5). Il a remonté le petit haut au-dessus des seins qu’il caresse. Je commence à prendre des photos.

– Lui : « suce bien le dard qui va te baiser devant Xavier. Ça va lui plaire il m’a dit que je pouvais te draguer et te baiser comme j’avais envie. Il paraît que tu es très demandeuse.» En entendant le déclic de mon appareil elle tourne la tête vers moi mais d’une main ferme sur la nuque il tire la cochonne vers son ventre pour qu’elle avale le chibre en entier.

Il relève la suceuse l’embrasse sur la bouche elle répond au baiser en se collant à lui. Elle est debout entre les bras de notre invité il lui enlève sa jupe le petit haut relevé au-dessus de la poitrine suit le même chemin elle se retrouve en string. Il lui suce les seins alors qu’elle tient sa flûte de champagne à la main en me regardant avec son sourire de coquine qui va se faire culbuter. Marie-Claude s’agenouille et suce la tige tendue tout en massant les grosses couilles bien pleines. Lui me fait un clin d’œil :

« Elle suce bien ta salope de femme elle mouille comme une fontaine. Si elle a le feu au cul je vais bien la troncher et voir si c’est une affaire au pieu».

Elle, tenant la bite :

« Je vais te le prouver si tu es à la hauteur, ta bite est bien grosse et chaude comme je les aime. »

La coquine s’active de plus en plus sur le gourdin qui fait saliver sa bouche et mouiller sa chatte.
Il la lève la met à quatre pattes sur la table débarrassée. Il écarte le string pour découvrir les deux orifices cachés. Il caresse la moule baveuse et titille le petit œillet. Elle branle le dard gonflé qui se présente devant sa bouche elle gobe le gland violacé le suce et avale la tige avec ardeur.

Il la retourne le dos sur la table lui retire le string, place sa tête entre les cuisses ouvertes et lèche le sexe offert sa langue passe du clito à l’anus. Sa langue fouille les grandes et petites lèvres puis glisse vers le clito érigé qu’il suce et mordille la garce commence à geindre de plaisir.

Elle me regarde :

«Chéri, c’est trop bon ! J’ai trop envie de sa grosse bite.»

Il se redresse et plante son braquemart d’un coup sec au fond du con dégoulinant de cyprine.

Elle « t’aurait pu mettre un préservatif ! »

 Lui : « t’inquiète pas je suis clean et comme tu mouilles à fond ma cochonne je sais que tu as envie de ma bite nature! Tu aimes les coups de queue? Tiens ! Prends mon zob dans ton garage à bites ! ».

 Dans un flot d’insultes il la besogne longuement ses mains saisissent la poitrine et malaxent les seins jouant avec les tétons érigés il se sert de cette prise pour donner la cadence de la saillie il accélère ses coups de bites dans le con brûlant.

Elle « – oh.. ! Oui salop tu me remplis bien la moule ! Défonce-moi avec ta trique, plus fort que je sente bien tes couilles sur mes fesses. »

 -« Grosse pute tu sens ma lance qui te ramone le con et va te cracher dans la boîte à mouille.»

 Elle exprime son plaisir par des gémissements et laisse la jouissance monter

– « Oui, tringle-moi encore ah ! Doucement mon salop ah !.. OOOOOH Aaaah !… Oh ! Oui encore c’est trop bon plus fort je jouis aaaaahr!! »

-« Je sens bien tes contractions sur mon chibre je vais t’envoyer la purée, oh oui !…aaaaaaah tient prend ça petite puuute !!. )

 Elle : «oh !..Oui ! Continue ! Encore ! Met moi tout ton jus inonde moi, la chatte queutard !».

Aux contractions des fesses et des cuisses de Georges on imagine les giclées de foutre projetées au fond de la grotte de la salope qui jouit bruyamment. Pour conclure ils échangent un long baiser.

Les deux amants passent sur le canapé pour une petite pause champagne.
Il est un peu plus de 22h Georges envoie un SMS à son épouse

« Journée finie je suis crevé je me couche bisous »

 Marie-Claude en profite pour essuyer le sperme qui coule entre ses cuisses. Elle reprend sa coupe puis trinque avec son baiseur, en me regardant :

« Vous saviez ce qui allait se passer quand tu m’as téléphoné cet après-midi ?»

Moi « nous n’en étions pas certain mais c’était le but. Ne dis pas que tu regrettes, que je n’aurais pas dû organiser cette rencontre.

Elle « non au contraire ! D’autant plus qu’il est très bien monté. Mais il est vraiment de ta promo ? »

Moi « oui tu pourras le voir sur les photos de l’époque ».

Elle « en tout cas merci Georges c’était très bon mais maintenant que tu m’as chauffée il va falloir assurer car j’en veux encore. »

Elle s’assied sur ses genoux et commence comme à frotter son cul et sa chatte en feu contre la bite qui commence à reprendre de la vigueur. Soudain elle l’allonge sur le canapé pour le sucer.

La verge reprend vie et durcie sous la langue experte. La gourmande se redresse et vient se positionner au-dessus du chibre, l’abricot descend au contact du gland gonflé qui pousse et écarte les lèvres baveuses. Le gourdin pénètre en entier dans la boîte à ouvrage il est bien au fond.

La dévergondée bien empalée entame un mouvement d’avant en arrière à la recherche du plaisir en frottant son bouton sur le pubis de son baiseur. Le bandeur retourne la garce pour être au-dessus en position du missionnaire. Il se met à pilonner le vagin de la petite pute.

Sous les coups du marteau à boule la charnelle se déchaîne et demande :

– « Bourre-moi bien à fond, plus fort ! Je viens ! Remplis-moi crache ton jus fécond moi »

– Lui « oui salope ! Je vais te défoncer la matrice et te remplir le bénitier »

Il éructa « tient prend ça grosse chienne» en lâchant les vannes de son plaisir.

La dissolue sent les contractions du membre et les giclées de foutre qui la remplissent.

 Les deux amants s’enlacent avant de se séparer. La queue ramollie sort de la fente couverte du mélange de cyprine et de foutre, la chatte laisse échapper l’offrande du mâle qui coule le long des cuisses de la libertine elle met sa main pour éviter d’en semer partout et part dans la salle de bains.

Elle revient nous chercher, nous entraîne vers la chambre. La dissolue et le chaud lapin se caresse et s’embrasse puis se laisse tomber sur le lit conjugal. Je me mets nu moi aussi pour continuer les photos.

La salope est chaude comme une baraque à frite et ne peut s’empêcher de prendre en bouche la verge à nouveau raide tout en branlant le colosse réveillé afin de le faire cracher.

Georges ne l’entend pas ainsi il se dégage et vient placer sa perche entre les seins de la vicieuse pour se branler entre les deux mamelles sa main prend possession de la chatte et commence à branler le clito de la belle qui écarte les cuisses dégageant l’accès à son sexe baveux.

Marie-Claude sent le plaisir monter et réclame :

 « Suce-moi le berlingot, je veux sentir ta langue sur mon bouton. »

 Le galant s’exécute, il va déguster avec gourmandise le fruit juteux. La langue agile rend folle la dévergondée qui veut toujours plus de jouissance –

« Viens baise moi encore j’ai envie de sentir ta bite en moi »

 Il ne se fait pas prier et plante son chahuteur dans la boîte à ouvrage de la salope. Il la besogne longuement. Le couple accompagne la fornication par la parole.

Elle : oh ! Allez bel étalon bourre moi plus fort ! Que c’est bon ! Oh ouiii encoorre fait monter la sauce fais-moi jouir et remplis-moi de ton jus.
Le chaud lapin compte bien rester maître du jeu il se retire met l’aventureuse à quatre pattes pour la prendre en levrette tout en lui doigtant le cul. Peu à peu le petit trou s’assouplit et s’ouvre, la verge quitte la chatte, d’un geste rapide avec deux doigts le coquin récupère un peu de cyprine et la pose sur le petit œillet.

Une main écarte les fesses la deuxième guide son chibre vers le petit trou, le gland pointe le centre de la cible. L’amateur pousse lentement, son membre semble fléchir puis d’un coup la bite disparaît dans le fondement. Son pubis se retrouve en contact avec les fesses de ma cochonne.

Il savoure ce moment puis annonce triomphant :

« J’y suis salope, tu l’as bien dans ton cul mon braquemart »

Elle « je te remercie de l’info mais je l’ai bien senti mon salop »

-« Je vais tellement te défoncer le conduit que demain tu te souviendras que je t’ai cassé le cul »

-« Cause un peu moins et ramone-moi la cheminée j’adore jouir du cul aussi »

Georges se met en action, son écouvillon va et vient énergiquement dans la voie secrète il tient Marie-Claude par les hanches et la tire sèchement à lui, chaque coup résonne lorsque son bas-ventre claque sur les fesses.

-« Petite salope tu aimes te faire enculer devant ton mec comme une pute, tu aimes ma grosse matraque »

Comme elle ne dit rien, trop occupée à savourer ce plaisir, le fornicateur frappe sèchement de sa main les fesses de l’enculée.

« Tu vas répondre ? Traînée »

 -« Aïe !Ouille ouille » la violence et la soudaineté surprend Marie-Claude et entraîne la réponse attendue :

« Oui j’adore me faire enculer devant Xavier et me faire défoncer le cul comme une pute par des grosses bites ».

Mon copain continue longuement la sodomie, mon épouse gémit à présent mais de plaisir même lorsque Georges renouvelle les claques sur ses fesses.

-« Tu aimes la fessée pendant qu’avec ma bite je te défonce le cul catin »

-« ouiii je ne peux m’empêcher de prendre du plaisir continu je viens ! »

Le baiseur accélère ses coups de queue dans l’anus et les claques sur les fesses déjà rougies sur lesquelles les traces de doigts sont nettes.

Marie-Claude le front posé sur ses avant-bras est emportée par un nouvel orgasme :

« aaaaaah je jouis du cul ooooh ouiiiiii »

Georges continue de se mouvoir dans l’étroit conduit :

« Belle garce ton cul chaud et accueillant je vais te crépir l’intestin j’ai encore des réserves».

 Ses coups de chibre sont de plus en plus rapides et violents jusqu’au moment où il se plante au fonds  en criant :

« Salope ! Je te remplis de mon jus ! Ouah que c’est bon »

Il fait alors quelques allers-retours crachant son sperme en plusieurs giclées.

Marie-Claude : « oui je sens bien les soubresauts de ta queue qui gicle dans mon cul »

 La verge, à peine ramollie, sort du trou recouverte des humeurs partagées, mélange de sperme et de traces intestinales marron. Le sodomite vient présenter sa queue à Marie-Claude

« Nettoie salope »

Dit-il en saisissant sa chevelure pour approcher la bouche de son appendice. Malgré un air de dégoût elle ouvre la bouche et de la langue nettoie la verge avant de l’avaler en pratiquant une succion décidée à redonner vigueur au glaive du guerrier.

Georges semble inépuisable la raideur de son phallus retrouvée en quelques instants il reprend l’initiative en s’allongeant sur le dos, sur un ton impératif il ordonne :

« Viens t’empaler sur ma trique salope »

Marie-Claude se fait un plaisir de chevaucher l’étalon elle saute sur le pivot faisant frotter son clito sur le pubis de sa monture à la recherche du plaisir pendant plusieurs minutes.

C’est alors que Georges me dit

« Xavier vient enculer ta chienne de femme ».

Je pose mon appareil photo et je plante ma petite bite dans le trou à peine refermé comme je suis très excité je jouis très rapidement. Marie-Claude et Georges jouissent quelques minutes plus tard.

Nous avalons les boissons que Je suis allé chercher.

 Nous nous couchons tous les trois dans le lit conjugal. Marie-Claude entre nous est couverte de baisers avant que nous soyons emportés par le sommeil.

Au cours de la nuit je me réveille je perçois de légers mouvements. Faisant semblant de dormir je pose ma main sur mon épouse ce qui le permet de sentir le bras de mon copain qui s’agite entre les cuisses de la coquine. Quelque instant après je les entends chuchoter. Doucement, sans bruit ils se lèvent tous deux me croyant endormis et quittent la chambre. Je les entends passer dans le salon. À mon tour je me lève passe par la cuisine pour les observer dans le salon.

Je vois ma femme la tête posée sur les bras en appui sur le dossier du canapé, derrière elle Georges à la queue plantée dans la chatte accueillante. Il la baise avec vigueur de longues minutes, ma moitié jouit en se mordant l’avant-bras pour ne pas crier. Son amant se retire la retourne et ils échangent un long baiser.

Ma salope se met à genoux pratique une fellation en gorge profonde malgré le diamètre du morceau qu’elle suce elle lui demande de jouir dans sa bouche. Rapidement le coquin se vide dans la gorge accueillante, ma salope avale la semence puis aspire la queue en la pressant pour l’assécher entièrement.

Le queutard pousse Marie-Claude sur le canapé se loge entre ses cuisses

« Je vais moi aussi te faire jouir avec ma bouche »

 Il plaque sa bouche sur la chatte humide suçote le clito en lui mettant plusieurs doigts dans la chatte. Marie-Claude tend les bras pour poser les mains sur la tête du suceur. Elle commence à ronronner des petits

« Oui c’est bon » sortent de sa bouche. Soudain elle ne peut retenir un cri de jouissance beaucoup plus fort oh.ouiiiiaaah…

De peur d’être découvert je bats en retraite je me couche en attendant la suite. Quelques instants plus tard les deux amants réintègrent la couche. Je ne bouge pas, Marie-Claude se blottit contre mon dos et pose un baiser sur mon épaule.

A 6h30 le réveil sonne Marie-Claude se penche sur moi m’embrasse puis glisse sur mon ventre pour me sucer, derrière Georges s’est introduit dans la chatte humide et commence à le baiser. Malgré les secousses ma chérie me gratifie d’une bonne pipe et avale la fumée quand je jouis dans sa bouche. Je me lève préparer le petit-déjeuner pendant que les deux amants profitent des derniers moments ensemble pour baiser.

Mon petit-déjeuner avalé je file sous la douche. J’entends Marie-Claude dire à Georges va déjeuner j’arrive.

Ma petite femme me rejoint sous la douche, elle se colle à moi m’embrasse et me demande :

« Bouffe-moi la chatte il vient de me remplir »

Je m’exécute

Elle me raconte sa nuit, son récit est conforme en tout point à ce que j’ai vu elle ajoute:

 « J’ai la chatte toute échauffée et gonflée et je ne te parle pas de mon petit cul aujourd’hui diète pour les deux jusqu’à ce soir. »

La douche finie je m’habille et retrouve Georges dans la cuisine pendant que Marie-Claude se fait une beauté et s’habille.

Je demande à Georges:

« Alors tu as aimé ce colloque »

-« J’ai adoré, Marie-Claude est super j’ai pris un pied terrible je pense qu’elle aussi. Quand tu veux, tu organises un autre colloque avec le même programme. Tu pourras me filer une ou deux photos en souvenir ? »

-« Pas de souci je t’en envoie par mail ou par courrier comme tu préfères. Si l’occasion se présente on pourra peut-être remettre ça avec Boris »

Pendant que Marie-Claude prend son petit-déjeuner Georges téléphone à sa femme et part prendre sa douche.

Ma petite femme me confirme qu’elle a aimé la soirée et que ce qu’elle a préféré c’est la première partie où elle était très excitée par la situation.

Il est huit heures Marie-Claude dit au revoir à Georges, me dit à ce soir en me glissant à l’oreille.

« Tiens-toi prêt nous ne serons que tous les deux »

 Et elle part au travail.

Vers 9 heures après la promesse de se revoir Georges et moi, partons chacun de notre côté, moi pour mon boulot et Georges rentre chez lui pour retrouver sa femme à midi.

Le soir au retour du boulot lorsque je rentre mon épouse m’attend en lingerie coquine et m’entraîne dans la chambre. Elle me raconte combien la soirée et la nuit ont vraiment exacerbé son besoin de jouissance je me suis fait un plaisir de l’honorer et de la faire jouir deux fois avant le dîner….

À suivre !

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