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Comment j’ai été transformée en épouse libertine Chapitre 48

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Marie-Claude libertine 48 – passage de relais  1/4

Note : les noms, prénoms ont été modifiés.

Lors du séminaire d’entreprise en septembre dernier, le PDG m’a confié la mission d’assurer du 18 au 30 octobre 2015 la transition entre Max Bricar et Carole Dubois à la direction régionale Rhône-Alpes de la société. Max Bricar et sa femme ont emménagé dans leur maison à 40Km de Lyon et Carole Dubois n’arrive que le dimanche 24 octobre ma femme et moi, avec l’accord du PDG Gérard Moreau, bénéficions pour deux semaines de la maison de fonction.

L’imposante bâtisse bien qu’ancienne est richement meublée et dispose de tous les équipements modernes, au rez-de-chaussée une cuisine, une salle d’eau WC, une grande salle à manger, un salon immense et un bureau A l’étage deux chambres, un WC avec douche et lavabo, puis une immense suite parentale dans la chambre un lit en 160, deux meubles de chevet, deux chaises, une table basse et un sofa trois places à côté d’un guéridon, une grande paroi vitrée donne sur la salle d’eau avec grande douche à l’italienne et une double vasque.

Comment j’ai été transformée en épouse libertine Chapitre 48
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Marie-Claude et moi posons nos valises à Lyon le 18 septembre en début d’après-midi. Nous sommes accueillis par Max qui a fleuri la salle à manger, posé des fruits et quelques bonnes bouteilles dans la cuisine en cadeau de bienvenue avant de nous laisser en me disant à demain. Marie-Claude et moi partons faire quelques achats pour remplir le frigo, de la cochonnaille saucisson brioché, des quenelles plateau de fromages, tarte aux pralines roses. Le mardi matin je rejoins Max au bureau de direction pour le début de prise de consignes.

Marie-Claude reste à la maison faire un peu de ménage. Dans la journée elle fait le tour du quartier profite du calme de ce mardi. Lorsque je rentre le soir nous parlons de notre journée et de la semaine à venir.

– Moi : « Marie-Claude si nous invitions Max et son épouse à dîner jeudi soir pour les remercier de leur accueil ?»

– Elle : « c’est une bonne idée, mais que veux-tu faire comme repas »-

 Moi : « j’ai un peu sondé Max aujourd’hui, il serait partant pour une fondue savoyarde »

La décision est prise le lendemain je lance l’invitation, Max insiste pour se charger de la préparation de la fondue sa spécialité. J’accepte à condition de me charger des achats et je lui demande la liste des ingrédients nécessaires. Ayant des journées chargées je demande à Marie-Claude de faire les achats.

Le jeudi soir Marie-Claude choisi une robe rouge courte mais sage moi un pantalon bleu marine avec une chemise beige vers 19h00 nos invités arrivent Max (pantalon gris chemise bleu ciel et veste noire) nous salue, et me tend une bouteille de Taittinger son épouse Odile, plus jeune que lui, est une belle brune d’à peine cinquante ans, environ 1m70. Sous un manteau de fourrure synthétique apparaît une femme svelte des formes là où il faut, elle porte une petite robe noire assez courte avec un beau décolleté. Je la débarrasse et les invite à passer au salon pour l’apéritif.

Max propose que nous prenions l’apéritif dans la cuisine afin d’être ensemble pendant qu’il prépare la fondue. Nous rejoignions Marie-Claude qui prépare les amuse-bouches. Je sors les verres et sers l’apéritif. Après le second verre Max commence la préparation de la fondue avec mon épouse. Je propose à Odile de m’accompagne dans la salle à manger pour dresser la table et d’installer le réchaud et les fourchettes à fondue. J’invite mon invitée à prendre place autour de la table pendant que je vais en cuisine. J’y trouve mon épouse et Max affairés qui me disent de patienter un peu. J’en profite pour remplir à nouveau les verres. Je prends deux verres les soulève en direction des cuisiniers :

« Santé » puis avec les deux verres je rejoins Cécile dans la salle.

– Moi : « Nous sommes obligés de patienter alors voici de quoi tenir en les attendant ».

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– Odile : « Doucement je vais être pompette avant la fondue si ça continue »

 Quelques minutes plus tard Max fait son entrée avec le caquelon fumant qu’il dépose sur le réchaud et Marie-Claude avec un plateau de divers petits légumes croquants. Mon épouse retourne chercher les différents pains coupés en morceau et quelques pommes de terre à l’eau, je l’accompagne et ramène les vins : un Jongieux blanc et un pinot noir d’alsace.

Avant de débuter Odile rappelle que celui qui perd son morceau de pain dans la fondue a un gage. L’esprit déjà échauffé par l’apéritif nos deux épouses complices décident qu’elles donneront les gages aux hommes et inversement. Après s’être concertées dans leur coin elles définissent et dressent une liste des gages qu’elles vont nous donner. Max et moi préférons rester sur l’improvisation.

Nous commençons je sers le vin et veille à ce qu’aucun verre ne soit vide. Les quinze premières minutes se déroulent très bien puis le premier à avoir un gage est Max. Céline demande à Marie-Claude de donner le premier gage à son mari.

– Marie-Claude : « Max action ou vérité »

– Max : « vérité »-

Marie-Claude : « as-tu eu des aventures avec d’autres femmes qu’Odile »

– Max : « je peux dire oui »

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– Marie-Claude se tourne vers Odile qui sourit

« Tu savais Odile »

– Odile : « oui il m’a parlé de celles avant notre mariage puis de celles après. La première c’était au siège à paris avec Gérard Moreau le PDG et deux secrétaires et depuis ils sont amis. Il vient de temps en temps sans sa femme et nous libertinons tous les trois. »

Le gage suivant est pour Marie-Claude c’est donc Max qui le donne :

« Marie-Claude est, tu libertines »

– Marie-Claude : « oui je suis même un peu salope j’aime le sexe avec les hommes pour le plaisir de Xavier qui est candauliste »

Au fur et à mesure que le repas avance les gages sont plus fréquents d’autant plus qu’il y a toujours quelqu’un pour provoquer la chute du morceau de pain. Après les nombreuses confidences nous passons aux gages de déshabillage. La chaleur est montée d’un cran au sens propre comme au figuré nu tous les quatre avant le dessert nous passons aux gages actions. Odile sportive est fine et musclée une poitrine insolente qui n’a besoin d’aucuns soutient et un cul ferme, Marie-Claude un peu moins musclée marqué, Max est plus maigre que moi mais sa bite dans la moyenne est plus grosse et longue que la mienne.

Le premier gage action est pour Odile qui me suce ensuite c’est Marie-Claude qui embrasse Max en le masturbant. Étant donné la tournure des évènements le dessert est à peine entamé que Marie-Claude propose migrer vers la suite parentale que nos invités connaissent fort bien je n’oublie pas de prendre le champagne et les verres avant de les rejoindre.

Lorsque j’arrive mon impatiente épouse a déjà entraîné nos invités sur le lit, Max lui suce l’abricot pendant qu’Odile galoche ma bourgeoise. Je pose le plateau sur la table basse puis je rejoins le trio sur la couche. Je me saisis des jambes d’Odile pour venir dévorer sa chatte déjà tout humide. Les deux femmes sont si excitées qu’il faut peu de temps pour qu’elles jouissent.

Pour les requinquer nous faisons une pause champagne. Avant de reprendre nos corps à corps, Marie-Claude sort ses sex-toys. Nous nous retrouvons tous les quatre sur le lit nous échangeons des caresses.

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– Marie-Claude : « Odile ! Max peut me baiser ? Xavier va s’occuper de toi »

– Odile : « bien volontiers ! On se met cote à côté ? »

C’est ainsi que le sexe couvert nous baisons chacun la femme de l’autre, les deux femmes jouissent à quelques secondes d’intervalle je ne peux me retenir et éjacule dans ma capote. Max est plus endurant il continue de donner des coups de bites à ma moitié qui est de nouveau près de l’orgasme.

Pour me faire pardonner par Odile d’avoir été si rapide je dévore à nouveau sa chatte trempée de la précédente jouissance. Ma langue a raison de son bouton et elle jouit avant Marie-Claude qui n’en finit pas d’encourager Max à la baiser plus fort. Lorsque Marie-Claude jouit à nouveau Max annonce son éjaculation. Odile embrasse Marie-Claude avant d’aller embrasser son mari et moi j’embrasse mon épouse satisfaite de sa baise avec le futur retraité. Nous faisons une nouvelle pause champagne et la discussion va bon train sur nos aventures libertines.

– Max nous dit : « Lors du repas du séminaire Gérard (le PDG) m’a dit littéralement

 « L’épouse de Xavier est canon et très sexy, j’ai bien envie de la sauter, mais avec ma femme je ne peux rien tenter il va falloir organiser ça rapidement».

– Marie-Claude : « il est encore bel homme Moreau. Odile ! Il est équipé comment le Gérard ?»

– Odile : « il a une bite énorme de plus de vingt cm et d’épaisseur facile le double de Xavier et il s’en sert bien. J’adore baiser avec lui »

Après cet échange Marie-Claude entraîne Odile sur le lit et tête bêche les deux femmes se donnent du plaisir sous notre regard. Max et moi les regardons avec la queue à la main Max ne tient plus il va sur le lit prend les hanches de sa femme et la soulève légèrement pour lui mettre sa bite dans le cul Marie-Claude en profite pour lui masser les joyeuses tout en suçant le clito d’Odile. Pendant que Max lui ramone l’intestin et que Marie-Claude lui taquine le bouton Odile bouffe comme elle peut la figue de mon épouse. Je profite avec bonheur de ce spectacle, la queue bandée je me branle. Max et Odile jouissent de concert suivi par Marie-Claude et moi je viens jouir dans la bouche de ma dulcinée.

Vers une heure trente comme il se fait tard je propose à nos invités de passer la nuit avec Marie-Claude dans le grand lit pendant que je dors sur le sofa, après une hésitation avec l’insistance de mon épouse ils finissent par accepter. Max se met entre les deux femmes nues. Les lumières éteintes la chambre n’est éclairée que par la lueur du lampadaire du jardin au travers des persiennes de la fenêtre à droite du lit.
Le silence se fait, j’entends le bruit des respirations régulières le sommeil commence à me gagner quand j’entends chuchoter

– Odile : « Marie-Claude tu dors »

Je tends l’oreille tout en me tournant pour voir le lit et je fais semblant d’être endormi.

– Max répond : « elle ne dort pas elle me branle »

Je vois la silhouette d’Odile se lever, rabattre la couette hors du lit. Odile tournée vers moi interroge tout bas

-« Xavier tu dors ?»

 Je ne réponds pas

– Marie-Claude : « il doit dormir il a pas mal bu ce soir »

Odile retourne sur le lit je la vois se pencher sur le bas-ventre de son mari elle doit le sucer car elle demande à mon épouse de venir partager son sucre d’orge. Je vois Marie-Claude se pencher à son tour sur le sexe de Max. J’entends le bruit de succion.

– Max : « sucez-moi mes petites salopes, oh oui mes couilles aussi, c’est bon j’aime je ne vais pas tenir longtemps»

Sur le sofa je bande comme un cerf, de temps en temps je serre fortement ma queue pour me maîtriser, j’essaie de ne pas bouger, j’essaie de respirer régulièrement pour ne pas éveiller les soupçons.

– Marie-Claude : « je peux m’asseoir sur cette belle bite ? »

 – Max : « bien sûr elle n’attend que cela »

– Marie-Claude : « Odile ! Donne-moi une capote »

– Odile : « vas-y sans ! Je veux te voir jouir sur la queue de mon homme qui va se vider les couilles dans ta chatte de salope pendant qu’il me suce la moule ».

(Dans ma tête je me dis elle veut voir son mec remplir la chatte de mon épouse c’est une belle salope) Je vois les deux femmes s’installer sur le futur retraité, si Odile ne semble pas bouger je perçois bien les mouvements de ma femme sur le pivot de la joie. Bien qu’elle se retienne je l’entends gémir doucement, pour étouffer les cris je devine le baiser d’Odile qui s’est penchée vers Marie-Claude. Un gémissement un peu plus bruyant m’annonce la jouissance de mon épouse.

– Max : « chut vous allez réveiller Xavier »

– Marie-Claude : « mais c’est tellement bon de jouir et de te sentir me remplir de ton jus »

Odile s’approche du sofa je ferme les yeux et ne bouge pas elle repart :

 « Ça va il dort ».

Sur le lit elle se met à quatre pattes suce la bite de son homme.

– « Chéri, tu es en forme ! Viens me Baiser en levrette »

Marie-Claude se glisse tête bêche sous Odile pour lui brouter le minou pendant que sa nouvelle amie se fait défoncer la matrice j’entends le claquement lors de chaque coup de queue.

– Odile se met à jouir dans un cri étouffé :

« ouiiii mes chéris c’est bon je viens aaaaaaaaaaaaahhh »

 Cette fois c’est Max qui descend du lit pour aller boire un coup, en passant il s’assure que je dors toujours. Nos femmes chuchotent et rient entre elles lorsque Max revient. Marie-Claude assise sur le bord du lit l’attire et commence à lui prodiguer une fellation qui provoque la bandaison de la verge qui a pourtant déjà bien donné.

– Max : « ma belle maintenant il faut m’apaiser comment tu comptes t’y prendre ? »

– Odile : « Comme cette dévergondée aime ça encule la! Moi je la baise avec le gode»

 Marie-Claude se met en position Max crache sur son petit œillet pour le lubrifier et le perfore avec son pouce tout en enfilant sa bite dans la chatte lubrifiée par son sperme. Il se retire et sans hésitation il plante sa trique dans le fondement de mon épouse, Odile glisse un godemiché dans la cramouille de ma cochonne. Les deux baisent ma petite salope en cadence en la gratifiant de divers qualificatifs.

-« Petite chienne tu aimes te faire défoncer comme une traînée petite garce nympho petite pute…… »

– Max ramone avec vigueur le conduit de mon épouse qui couine, se faire défoncer par deux bites quel bonheur.
Sur le sofa je ne suis plus maître de ma queue et j’éjacule discrètement dans mon mouchoir.

Après quelques minutes Marie-Claude ne peut se retenir de crier :

« ouiiiiiiiiiii défoncez-moi plus fort je veux jouir »

Avec ces cris je ne peux plus faire semblant de dormir, j’allume la lampe sur le guéridon près du sofa. À peine surprise les occupants du lit, après un rapide coup d’œil dans ma direction, continuent de baiser et sans se retenir.

– Marie-Claude : « chéri Max m’encule et Odile me bourre la chatte avec le gode comme c’est bon, ces salops me donnent un plaisir dingue ! »Je ne sais pas si c’est le fait de me savoir spectateur mais Max annonce son éjaculation et Marie-Claude est emportée par un nouvel orgasme suivi de près par Odile qui se branle et se plante dans la fente le gode qu’elle a extrait de la chatte de mon épouse.

Après un instant Marie-Claude vient m’embrasser en me confiant

– « Mon amour j’ai joui comme une malade maintenant je retourne me coucher je garde son jus dans la chatte et le cul pour la nuit, bonne nuit, chéri je t’aime»

Elle retourne dans le lit rejoindre nos invités elle remonte la couette et se colle contre Max qui est tourné vers son épouse. J’éteins la lumière il est trois heures du matin.

Au réveil vers six heures trente Max et moi prenons une douche avant de prendre un petit-déjeuner et vers sept heures quarante-cinq après avoir embrassé nos épouses nous partons au bureau avec ma voiture laissant celle de Max à son épouse. À midi j’appelle Marie-Claude qui me dit qu’Odile est partie en milieu de matinée et me précise qu’elle vient de faire la chambre et changer les draps.

L’après-midi avec Max passe très vite, nous finissons les derniers dossiers vers seize heures la secrétaire, nous annonçons, que le traiteur chargé du pot de départ est arrivé et qu’il fait la mise en place. Un peu avant dix-sept heures elle nous informe que tout est prêt dans la salle de réunion. Nous rejoignons la salle de réunion pour le pot de départ. En entrant j’ai la surprise de voir Gérard Moreau le PDG (j’ignorais qu’il ferait le déplacement) en discussion avec Odile et Marie-Claude. Je demande à Max s’il était au courant de sa venue et pourquoi il ne m’en a pas parlé, il me répond que ce n’était pas confirmé.
Trop occupée, par leur échange avec le PDG Marie-Claude (en robe portefeuille assez courte en lainage pied-de-poule) et Odile (en robe de velours bleu pétrole) ne nous a pas vus entrer dans la salle.

Nous voyant le PDG s’approche de nous en tendant tend la main:

– « Bonjour Max, bonjour Xavier »

 En me souriant il ajoute :

« J’ai pris la liberté de demander à Odile d’amener votre épouse pour qu’elle se sente moins seule. »

Après les discours et les cadeaux d’usage tout le monde trinque. Au cours du cocktail Marie-Claude quitte la salle pour se rendre aux toilettes je discute avec une secrétaire, un chef d’atelier et Odile puis je cherche Monsieur Moreau pour lui parler de la semaine prochaine je fais le tour de la salle sans le trouver parmi les participants. Je vois Max et lui demande s’il a vu le PDG il me dit qu’il est sorti depuis un quart d’heure. Finalement je le vois réapparaître avec un large sourire il suit Marie-Claude qui revient des toilettes…

À suivre !

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