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Comment j’ai été transformée en épouse libertine Chapitre 58

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Marie-Claude libertine 58 L’accident 4/6 Encore plus loin

Depuis l’accident de mon mari Marie-Claude je me retrouve employé par Gérard son PDG qui me baise avec la bénédiction de Marie-Claude, la semaine dernière s’est ajoutée Ali le chauffeur puis Cédric et David (voir partie 2). Je dois reconnaître qu’ils me font tous jouir et que j’aime ça. Le boss mon maître me considère comme sa chienne et je lui obéis. Il vient de me faire baiser par des cadres d’un autre site de production et m’amène chez un de ses amis.
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Moi : « Maître, mon mari m’attend, s’il vous plaît peut-on remettre à plus tard »

Maître : « Certainement pas déjà que le comte a organisé la soirée en moins de deux heures pour rassembler des gens de qualité ayant des bites au-dessus de la moyenne, tu ne vas pas te plaindre d’avoir de belles bites pour toi toute seule »

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Nous traversons la cour mon maître sonne, la porte est ouverte par un majordome qui nous invite à entrer derrière lui apparaît une belle femme qui semble être la maîtresse de maison. Mon maître la salue elle lui rend le bonsoir

Elle : « Gérard heureux de vous revoir, si vous voulez bien me suivre nos amis vous, attends »

Mon maître la suit, je fais de même mais la femme m’arrête :

« Non ma chère, vous vous suivez Marcel pour vous préparer.

Avant de disparaître mon maître me regarde :

« Tâche de ne pas me décevoir »

La femme referme la porte derrière mon maître et me regarde monter derrière le majordome qui me guide vers l’étage, il ouvre une porte donnant dans une salle de bains. La baignoire est pleine, il me demande de me déshabiller ce qui est vite fait n’ayant que ma jupe et mon top en dentelle. Il plie mes vêtements les pose sur une chaise et m’invite à entrer dans le bain en me demandant si la température me convient. Il s’empare d’une éponge et me lave entièrement. C’est la première fois qu’un inconnu me lave ainsi sans me caresser.

Je sors du bain il m’entoure d’une serviette et me sèche, puis il me demande de revêtir un kimono blanc si fin que l’on distingue nettement mon corps nu. Il me conduit ensuite dans un petit salon du rez-de-chaussée où il me propose un alcool je choisis un whisky que je m’empresse de boire. Je me demande ce qui va se passer. Voilà près d’une heure que je suis arrivée dans cette maison sans rien savoir.

Une sonnette retentie le majordome me demande de l’excuser il doit aller ouvrir. Au bout de quelques minutes il revient et m’annonce que tout le monde est arrivé et que nous allons rejoindre les invités au grand salon. Je marche à côté de lui légèrement en retrait il ouvre une porte, me laisse passer et referme la porte derrière moi.

Du regard je fais le tour de ce grand salon, au milieu un large banc recouvert de cuir et face à moi au bout de la pièce une autre porte ouverte mais obturée par un voilage foncé. De chaque côté de la pièce, de grands canapés (recouverts de tissus de protection blancs) entre lesquels il y a des tables hautes. Près des tables en costume sombre une dizaine d’hommes, dont mon maître, me regardent.

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Mon maître prend la parole :

« Chers amis je vous présente ma candidate au titre. Cette femelle est ma chienne depuis plusieurs semaines. Les circonstances font que depuis la mi-juin elle est à ma disposition j’ai donc découvert ses qualités exceptionnelles pour le sexe. Vous pourrez constater vous-même que plus elle se fait baiser plus elle est en demande. Ce n’est pas une jeunette délurée mais une belle femme expérimentée qui sait profiter du plaisir que les hommes lui procurent. Vous vous rendrez compte de ses qualités exceptionnelles.»

Les hommes s’approchent-ils semblent tous avoir entre 45 et 65 ans. Deux sont très grands et maigres, trois sont ventrus, les autres sont de corpulence moyenne. Le premier défait la ceinture de mon kimono en prêchant probablement pour lui

« Priorité au doyen »

 Ses mains parcourent mon corps aussitôt suivi par les mains d’autres coquins.

Mon maître : « chienne va te mettre à quatre pattes sur le banc pendant que ces messieurs se déshabillent »

Les hommes nus je découvre les queues des amateurs, certaines sont déjà bandées et de belles tailles. Le plus rapide a déjà coiffé sa queue et s’approche de moi. La première bite investit ma chatte pendant qu’une autre force ma bouche les deux queutards se coordonnent et chaque coup de bite dans ma chatte me projette sur la bite que j’ai en bouche. Les deux hommes me baisent avec ardeur je jouis avant eux, le premier libère son sperme dans ma bouche le second remplit sa capote au fond de mon vagin. Ils sont tout de suite remplacés par deux autres et ainsi de suite mes orgasmes se succèdent j’ai vraiment beaucoup de chance d’avoir autant de belles queues pour moi seule.
Quand les dix ont déjà utilisé mon corps une fois, mon maître propose de me prendre à plusieurs. Il est le premier à se coucher sur le banc le dard dressé vers le ciel.

Maître : « Salope vient t’asseoir sur ma queue »

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Je m’empale sur sa bite avec bonheur, un autre vient m’enculer un troisième me baise la bouche. Sous l’assaut de ces queutards je jouis encore. Au fur et à mesure que les dix hommes me défoncent mon plaisir s’intensifie. Cela fait près de trois heures que je suis à la merci de ces bites qui me donnent tant de plaisir. Certains d’entre eux commencent à montrer des signes de faiblesse.

L’hôte : « messieurs nous allons nous accorder ainsi qu’à la chienne de notre ami une pause boisson avant de lui demander de s’occuper d’une bite exceptionnelle ce qui nous permettra de recharger nos armes. Profitez du spectacle.»

On me donne une coupe de champagne que je bois d’une traite pour me rafraîchir. Habib sort nu de derrière le voilage et s’approche de moi. Les hommes sont surpris de voir l’énorme appendice, du chauffeur noir, qui n‘est pourtant pas encore totalement bandé. Habib me débarrasse de ma coupe vide qu’il donne à un homme qui s’est avancé.
Je saisis à deux mains la queue d’ébène et la branle tout en guidant le gros gland cramoisi vers ma bouche. Après beaucoup d’efforts ma bouche s’ouvre assez pour laisser le monstre pénétrer et s’enfoncer lentement au fond de ma bouche après à peine une douzaine de centimètres ma bouche est plein. Habib maintient ma tête en extension.

Maître : « vous allez voir elle va en avaler encore un peu, ensuite comme mon chauffeur est suivi régulièrement par mon médecin il la baisera sans capote»

 Je jette un regard à mon maître dont le visage se durcit il lève l’index en signe d’avertissement je comprends le sens du signal et me résigne à ne rechercher que le plaisir.
Effectivement Habib continue d’entrer sa bite, ma gorge se déforme sous la poussée du gland. Je ne peux plus respirer, je bave, le membre se retire pour que je reprenne mon souffle et il replonge à nouveau un peu plus loin et renouvelle plusieurs fois l’opération. Un murmure traverse l’assemblée surprise de ma capacité à absorber une telle queue.

Habib sort enfin de ma bouche, il me conduit sur un des canapés me met à genoux bras en appui sur le dossier puis d’un coup plante son gourdin dans ma chatte qui ruisselle et entame sont va et viens puissant. Plusieurs hommes se sont approchés pour regarder le monstre de chair noir me défoncer la matrice, ils en profitent pour me pincer les seins ou me doigter le cul. Le plaisir m’emporte encore quand Habib éjacule au fond de mon vagin. Je ne suis qu’une chienne en chaleur à la recherche du plaisir.

Moi : « Ouuuuiii baisez-moi encore, donnez-moi vos bites »

Maître : « Allons messieurs faites plaisir à ma salope, bourrez lui le garage à bite. Dans un instant je vous réserve une autre surprise »

Deux hommes m’entraînent vers le banc au centre de la pièce sur lequel le premier se couche et m’attire sur lui, derrière le second me ramone l’intestin, sous l’action combinée de mes deux baiseurs je ne suis pas longue à jouir de nouveau criant mon plaisir de sentir ces sexes éjaculer dans les capotes.

Maître : « messieurs maintenant je vais prendre ma chienne avec Habib devant vous et devant un spectateur particulier qu’il est temps de vous dévoiler.»

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En prononçant ces mots mon maître s’avance vers le voile qu’il tire sur le côté. Devant moi je découvre Xavier assis confortablement dans un fauteuil près d’une petite table sur laquelle repose du champagne et deux verres. Il me sourit ce qui me rassure.

Maître : « Chienne veux-tu dire qui est notre spectateur mystère »

Moi : « c’est mon mari ! Maître »

Maître : « je remercie notre spectateur qui est sorti ce matin même de l’hôpital et qui malgré la fatigue a souhaité être ici ce soir pour voir son épouse à la recherche du plaisir »

Xavier se lève doucement avec ses béquilles plusieurs hommes viennent le saluer pendant que mon maître m’entraîne vers le banc où Habib s’est allongé. Je suis placée dos à Habib, deux hommes me portent pour que mon œillet soit placé sur l’énorme gland lubrifié du noir. Lentement ils me font descendre je grimace mais le gland n’entre pas, mon anus s’ouvre enfin je suis progressivement empalée sur l’énorme mandrin qui s’enfonce au plus profond de mon cul.

Lorsque je suis totalement empalée sur Habib mon maître se place entre nos cuisses et sa trique me laboure le bénitier. Embrochée par deux braquemarts caressés par plusieurs mains dont certaines m’aident à chalouper sur le pieu d’ébène je suis en plein délire de jouissance. Je sens les hommes s’écarter et une bouche prendre la mienne, les yeux fermés je la reconnais immédiatement c’est mon amour qui m’embrasse je sens en même temps ses doigts qui me caressent le clito comme lui seul me le fait. Cette fois c’est un raz de marée qui m’emporte un plaisir si intense qu’un bref instant je perds connaissance.
Trois de ces messieurs me déposaient sur un canapé lorsque je reprends mes esprits.

 Soulagés, ils s’inquiètent de savoir si je vais bien. Je les rassure en expliquant que c’est l’intensité de l’orgasme qui provoque parfois cette perte de connaissance. Reconnaissante devant tant d’attention de la part de ces trois messieurs je m’empresse de prendre en bouche la bite du premier, et saisir les queues des deux autres. Mon maître et Habib arrivent alors frustrés de n’avoir pas joui. Maître, s’assied sur le canapé, il m’attire face à lui pour que je m’empale sur sa bite, Habib derrière perfore mon petit trou et m’enfile la totalité de son braquemart dans le fondement. Les deux hommes me possèdent virilement en cadence

Maître : « profite chienne tu aimes te faire défoncer par nos grosses bites. Mon chauffeur et moi on va te tapisser l’intérieur de notre jus »

Sur le côté plusieurs queues se disputent ma bouche et mes mains. Je jouis encore lorsque mon maître et Habib se répandent en moi, ils sont rapidement remplacés par d’autres coquins. Sollicitée par tous ces hommes je jouis les orgasmes s’enchaînent.
Lorsque enfin le combat cesse faute de combattant tout le monde passe par les quatre salles d’eau de la demeure. Après une rapide toilette nous nous retrouvons tous habillés dans le salon pour une dernière coupe de champagne, cette fois la maîtresse de maison est présente et participe aux conversations sur ma prestation. Je prends conscience qu’au cours de la soirée aucun nom des personnes présentes n’est prononcé.

Le Comte : « Messieurs je crois que nous pouvons remercier notre ami et l’époux la candidate. La chienne de notre ami a fait ce soir la preuve qu’elle est une vraie salope qui aime le sexe jusqu’à l’excès. Je peux dire qu’elle mérite certainement une bonne place dans notre classement et vous invite tous à la prochaine soirée le 28 juillet avant le vote du 09 septembre prochain. »

Mon maître, Marie-Claude, Habib et moi prenons congé de notre hôte nous montons en voiture. Entre mon maître et mon mari à l’arrière de la voiture je somnole pendant que mon maître résume ma journée à mon mari. L’arrêt de la voiture me réveille. Après avoir salué Habib et mon maître qui me donne mon mardi, Xavier et moi sortons de la voiture pour rentrer au meublé.

La nuit étant bien avancée Xavier est épuisé de sa première journée hors de l’hôpital je suis également fatiguée après cette journée de débauche. Je prends une douche et nous nous couchons tout de suite je me blottis dans les bras de mon homme et l’embrasse. Je souhaite une bonne nuit à mon mari en lui promettant de lui raconter ma soirée.

Xavier : « Marie-Claude je t’aime on reparle de ta journée demain si tu veux bien, bonne nuit ma chérie »

Il se tourne à cause de la douleur de son dos je m’écarte un peu de lui pour ne pas le gêner. J’ai du mal à m’endormir finalement le sommeil me gagne. Il est huit heures lorsque je me réveille, Xavier est déjà debout je me lève et le trouve attablé dans la cuisine prenant son petit-déjeuner. Je l’embrasse et prends mon petit-déjeuner tout en lui racontant ma journée d’hier. Dès que j’ai terminé mon récit je me lève et dépose mon bol sur l’évier.

Xavier me regarde et m’attrape, sa main vient caresser ma chatte et mon cul puis il me file une claque sur les fesses. Il m’assied sur la table tout en déplaçant sa chaise pour être entre mes jambes et me caresse la chatte.

Xavier : « ma petite salope tu es heureuse de ta journée, tu en as eu assez

« Combien d’hommes t’ont baisée et dans quels trous »

Moi : « je ne suis pas sûre je n’ai pas vraiment compté mais je dirais beaucoup, ma bouche ma chatte et mon cul ont été visités de nombreuses fois et j’ai beaucoup joui »

 Xavier : « c’est vrai ma petite femelle tu es une insatiable jouisseuse, d’ailleurs je sens que ça ne va pas tarder »

 Effectivement sous l’action de la caresse de mon homme qui à présent me suce le clito je me sens partir vers un nouvel orgasme en plongeant mes yeux dans les siens.

Moi : « oui Xavier branle, moi, ouiii c’est ça ouiiiiiiiiiiii je viens salooooooop ouiiiiiii»

Après cet agréable intermède nous passons sous la douche je le remercie par une fellation même s’il ne bande pas vraiment il jouit au fond de ma bouche. En sortant de la douche je reste nue sous mon kimono blanc pour faire le ménage Xavier s’est allongé mais il se rince l’œil pendant que je suis affairée avec mon balai si je passe trop près de lui j’ai droit à une main au cul ou un doigt dans la chatte.

À midi nous descendons déjeuner dans le petit restaurant tout proche. L’après-midi j’accompagne Xavier à sa rééducation le soir nous nous couchons de bonne heure.
Le mercredi matin Boris passe me chercher pour m’amener au travail. En arrivant je présente mes condoléances à Inès qui est rentrée elle me dit que le patron veut me voir en attendant nous discutons je vois qu’elle essaie de savoir ce qui s’est passé en son absence, je reste évasive. Gérard le boss m’appelle enfin dans son bureau pour faire le point sur le rangement des archives je lui confirme que j’aurai terminé au plus tard le jeudi en fin de journée.

Gérard : « très bien Marie-Claude peux-tu voir avec Xavier pour concentrer tes heures de travail sur l’après-midi puisque maintenant Xavier passe une bonne partie de l’après-midi à l’hôpital pour son suivi et sa kiné cela permettra à Ali de ne faire qu’une tournée, il pourra te déposer au travail puis Xavier à l’hôpital et faire l’inverse en fin d’après-midi»

 Moi : « je vais voir avec lui dès ce soir »

Après ce bref entretien je retourne à mon travail le reste de la matinée se passe sans problème je dois dire que j’avance plutôt rapidement.

Après avoir déjeuné avec mon mari je fais un peu de ménage à la maison. Nous évoquons le changement d’horaires. Xavier est plutôt favorable puisque je serai avec lui toute la matinée.

À la reprise je dis à Inès et au boss qu’à partir du lendemain je travaille uniquement de 13h30 à 17h.

Je me replonge dans mon travail si bien qu’à quinze heures j’ai terminé le classement. En partant j’informe Inès que je souhaite lui expliquer le classement le lendemain après-midi elle en est ravie.

En rentrant au meublé je retrouve mon homme tout guilleret. Je l’interroge du regard :

Lui : « je fais beaucoup de progrès si la douleur est toujours présente elle diminue. Les radios sont bonnes mes vertèbres se consolident j’espère bientôt laisser les béquilles»

Moi : « on va pouvoir rentrer sur Bordeaux ? »

 Lui : « probablement la semaine prochaine mais il me faut faire attention et pas trop forcer»

Je suis tellement heureuse de voir mon chéri récupérer, nous allons dîner au restaurant.

 Nous rentrons vers vingt-trois heures il me dévore la chatte et moi je lui suce la queue et il éprouve du plaisir il jouit et éjacule. Je ne sais pas s’il va retrouver ses capacités érectiles mais je sais que notre amour est suffisamment fort pour que nous surmontions cette épreuve…

À suivre…

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