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Comment j’ai été transformée en épouse libertine Chapitre 67 FINAL !!!

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Marie-Claude libertine 67 Salon de l’érotisme

Ce week-end du mois de septembre 2016 nous sommes chez nous en Alsace nous en profitons pour aller faire un tour au salon de l’érotisme de Strasbourg en fin d’après-midi.

 Marie-Claude s’habille très sexy et porte à même la peau un petit haut en lainage fin fermé par un lien au niveau de sa poitrine qui bien que couverte est nettement visible, une minijupe de couleur bleu marine fermée devant par trois boutons, dessous un string noir en dentelle. Arrivés au salon nous faisons le tour des différents stands vidéo, livres et magazines, accessoires de plaisir et autres produits divers pour le corps et les sens. Nous regardons les différents produits et à un stand Marie-Claude s’intéresse aux huiles de massage et produits pour l’épilation. Bien évidemment au salon elle est très regardée il n’y a pas de doute elle a l’air disposée pour l’aventure.

Une femme lui présente différents produits et Marie-Claude en prend un pour l’essayer à la maison. C’est pendant que la femme met le produit dans un sac papier qu’un homme style latino plutôt jeune sort de la cabine située au fond du stand. Pendant que je paie l’achat et récupère le produit il s’adresse à ma femme.

Lui : « Madame vous avez bien un peu de temps ? Cela vous dit un petit massage relaxant ».

Marie-Claude : « j’accepte volontiers cela ne peut que me faire du bien n’est-ce pas chéri»

Moi : « d’accord vas-y je t’attends je reste dans le coin »

Lui : « dans ce cas madame suivez-moi. »

Il invite mon épouse à pénétrer dans la cabine et referme le rideau derrière eux. J’attends près de l’étal je regarde vaguement les marchandises en imaginant ma chérie massée par des mains expertes et aventureuses. Au bout de quelques minutes l’homme passe la tête par le rideau.

 Lui : « Monsieur votre femme vous demande, si vous voulez nous rejoindre. »

Je passe derrière l’étal, j’écarte le rideau et pénètre dans la cabine où je découvre Marie-Claude sur la table de massage, elle et son masseur sont nus tous les deux.

Marie-Claude : « Xavier, Livio me propose un massage particulier, je sais que tu es d’accord et que tu vas aimer y assister»

Moi : « on est ici pour profiter alors profite je n’en rate pas une miette. »

C’est pour que je la voie faire a salope ainsi offerte et satisfaire mon candaulisme qu’elle m’appelle. Marie-Claude est à plat ventre, son dos enduit d’huile de massage brille, les mains du masseur virevoltent sur son cou, ses épaules, son dos, et ses fesses.

Marie-Claude a dans la main la verge bandée de son masseur. La bite qu’elle serre entre ses petits doigts est imposante par ses dimensions. Les mains de l’homme sont sans cesse en mouvement. Il embrasse ma femme dans le cou alors que sa main descend entre ses cuisses puis il embrasse les fesses de ma coquine tout en lui massant l’entrejambe, les cuisses de ma dame s’ouvrent pour faciliter la caresse plus intime qu’elle appelle.

Marie-Claude : « Chéri, tu peux prendre des photos en souvenir de ce salon et de mon masseur. »

C’est avec plaisir que je dégaine mon appareil et commence à mitrailler afin d’immortaliser ce massage qui prend une tournure inattendue même si dans un salon de ce genre rien ne doit nous surprendre.

Le masseur se place en bout de table du côté de la tête et demande à Marie-Claude, qui a lâché sa queue, de se mettre sur le dos. En pivotant sur elle-même m’a chérie se retrouve avec sous les yeux une belle grosse bite que le coquin lui présente. L’amatrice tourne la tête vers le phallus érigé.

Il présente son chibre à la bouche de la coquine, les lèvres s’ouvrent pour prendre en bouche le braquemart. Elle le suce et le branle d’une main tandis que de l’autre main elle taquine les couilles dépourvues de poil. Livio se concentre sur la chatte tout huilée et le bouton qu’il astique. Il glisse ses doigts au fond de la chatte humide et ouverte qui accueille avec satisfaction des caresses.

Le beau brun monte sur la table de massage en position 69 au-dessus de la dévergondée pour se faire tailler une pipe pendant qu’il suce la moule et le clito de ma moitié. La goulue absorbe avec gourmandise le braquemart et le suce avec savoir-faire et application elle passe du gland aux boules remonte au gland et absorbe la hampe tout en lui titillant l’œillet.

Sous les caresses de son masseur Marie-Claude atteint son premier orgasme, heureusement qu’elle a la bouche pleine cela l’empêche de crier elle émet juste un gémissement étouffé par le membre viril avant de continuer sa fellation.

La bouche de la vicieuse travaille tant et si bien le phallus que ce dernier fini par cracher le jus abondant des burettes de l’étalon. La semence s’écrase au bord des lèvres et dans le cou de ma salope de femme.

Livio donne à Marie-Claude du papier essuie tout afin qu’elle efface les traces de son éjaculation. Pendant qu’elle s’essuie le massage reprend côté face ses mains s’attaquent aux seins dont les tétons sont dressés font l’objet d’une attention particulière. Enfin ses mains descendent sur le ventre et glissent dans le ravin du plaisir.

Mon épouse se pâme sous les caresses précises des mains habiles qui parcourent son corps. Elle se sent prête pour le plaisir et voyant que le membre de son étalon a retrouvé toute sa vigueur elle est bien décidée à en profiter.

Marie-Claude : « Livio tu as un préservatif pour me baiser »

Livio : « habituellement je ne vais pas plus loin mais puisque vous êtes tous deux d’accord je vais te baiser »

L’étalon coiffe son attribut et tire Marie-Claude pour que sa chatte soit en bordure de la table. Livio fait glisser son braquemart entre les lèvres brillantes afin de la lubrifier un peu puis il place le gland face au trou d’amour lentement le sexe imposant pénètre la chatte impatiente. Lorsque l’étalon est totalement en elle, Marie-Claude attrape les hanches de son amant comme pour le garder bien au fond de son ventre.

Marie-Claude : « je te sens bien en moi baise moi à fond fais-moi jouir »

Le queutard se met en mouvement il se retire et pénètre à nouveau lentement mais entièrement ma libertine. Peu à peu la pénétration du membre viril devient plus rapide et plus violente la salope regarde son amant dans les yeux sa bouche s’entrouvre signe annonciateur de la jouissance.

Marie-Claude : « oui Livio ! Je viens ! Encore plus fort ! »

Mon épouse me tend la main que je saisis au moment où elle jouit se mordant l’autre main pour ne pas crier sa jouissance.

L’étalon donne encore quelques coups de bite avant de jouir à son tour en traitant Marie-Claude d’adorable salope.

Le masseur a fait énormément de bien à ma cochonne et elle le lui a bien rendu. Après avoir bien essuyé son corps pour le débarrasser de l’huile de massage et des traces d’activité sexuelle, ma femme remet ses vêtements et elle offre sa bouche à Livio pour un baiser souvenir. Elle est détendue et satisfaite, nous quittons la cabine pour continuer la visite du salon.

Nous faisons le tour des stands de vêtements sexy ou elle effectue quelques essayages ne manquant pas de s’exhiber un peu.

Vers les 18h Marie-Claude s’arrête dans un stand elle choisit quelques vêtements pour les essayer. Je m’éloigne de ma femme pour favoriser les aventures surtout qu’un jeune homme (un peu plus de la vingtaine d’année) un la suit discrètement depuis un moment c’est alors que deux hommes, dont un s’enhardi jusqu’à l’effleurer, abordent Marie-Claude et lui demandent si elle veut prendre un verre elle répond peut-être un peu plus tard car elle est occupée.

Je laisse ma chérie se diriger vers une cabine d’essayage avec 2 robes (la première noire, le deuxième marron avec des ornements dorés) et un ensemble minijupe et boléro rouge et j’observe la scène. Je m’approche et j’encourage le timide qui s’appelle Harold à venir pour donner son avis. Il s’avance et tout comme moi regarde Marie-Claude qui essaie les vêtements rideau ouvert. Nous pouvons ainsi voir ses seins aux tétons érigés et son string ou ses fesses lorsqu’elle change de vêtement.
Lors de l’essayage je demande son avis à Harold qui dit préférer la robe marron car si la minijupe rouge est bien il est dommage qu’on voie la marque du string. Marie-Claude qui nous écoute veut de nouveau essayer l’ensemble rouge elle retire son string si bien que le timide peut voir ma petite cochonne complètement nue et contempler le triangle des Bermudes bien toiletté. La belle enfile l’ensemble rouge et pivote sur elle-même ce qui permet à la jupette de dévoiler le bas des fesses et le bas de la petite chatte. Après avoir fait son choix Marie-Claude Satisfaite du spectacle donné remet sa minijupe bleu marine et son petit haut en lainage rose et vient glisser son string dans ma poche. Harold nous invite à boire un verre.

Nous arrivons au bar Harold commande du champagne, nous trinquons et Marie-Claude demande au jeune s’il a du temps pour venir avec nous à l’hôtel devant sa réponse positive ma femme sourit en buvant son verre. Une nouvelle bouteille est déposée devant nous près Marie-Claude par les deux hommes qui l’ont abordé un peu plus tôt. Le plus grand prend s’adresse à Marie-Claude

-« Je m’appelle Laurent et mon ami Serge, comme vous l’avez laissé entendre tout à l’heure, vous êtes, peut-être prêtes à accepter de partager cette bouteille de champagne avec nous. »

Marie-Claude : « je vous remercie mais je suis déjà occupée pour la soirée nous partons dès nos verres terminés»

Nous terminons nos verres, Marie-Claude nous prend Harold et moi par le bras, nous nous dirigeons vers la sortie et nous dirigeons vers un hôtel. Sur le trajet nous apprenons qu’Harold a vingt-six ans il est célibataire, arrivé à l’hôtel notre invité prend une bouteille de champ au bar avant de nous rejoindre à l’ascenseur. Pendant la montée à l’étage Marie-Claude et Harold commencent à s’embrasser et se caresser une main du coquin se perd sous la minijupe de ma femme l’autre dénoue le lien du petit haut. Nous rejoignons la chambre Marie-Claude est déjà bien débraillée.

Marie-Claude se précipite dans la salle d’eau pour une douche rapide histoire de nettoyer les restes d’huile de massage.

 Pendant ce temps Harold et moi discutons devant un verre de pétillant, il est réparateur de matériel audiovisuel à Colmar depuis trois ans et gagne bien sa vie qu’il est propriétaire de son T2 . Il suivait Marie-Claude car il aime les femmes plus âgées que lui et il la trouve vraiment très jolie, il lui donne la trentaine et quand je lui annonce qu’elle a 45 ans il est surpris car elle ne les fait absolument pas.

Lorsque Marie-Claude revient toute fraîche elle boit une gorgée dans mon verre je lui propose de lui servir un verre. Elle répond en s’asseyant sur les genoux de notre invité.

Elle : « tout à l’heure, Harold doit être impatient de passer à l’action, n’est-ce pas Harold ?»

Lui : « je suis impatient mais je sais me contrôler pour une jolie femme »

Marie-Claude : « flatteur en plus, tout comme cette protubérance que je sens contre ma fesse, fait moi voir cette rigidité prometteuse »

En disant cela la coquine s’emploie à libérer la bite de son jeune galant. Un sourire se dessine sur les lèvres de l’aventureuse lorsque le membre est enfin libéré.

Marie-Claude : « Harold mon mari peut nous photographier ça ne te dérange pas ?»

Harold : « ça ne me gêne pas »

Je dégaine mon appareil et commence à prendre les clichés dès que mon épouse entre en action La gourmande se laisse glisser à genou pour prendre en bouche la queue bandée elle lèche le goûte de liquide préséminal qui suinte du méat avant de sucer le gland puis le sexe entier de son soupirant. Elle le caresse, le suce. Harold essaie de se maîtriser, mais il est déjà très excité à l’idée de baiser cette bourgeoise et ne peut résister très longtemps. La bouche diabolique et la langue de la petite salope provoquent une éjaculation rapide et abondante du jeune visiteur. Le regard brillant de satisfaction Marie-Claude s’applique à ne rien laisser perdre de la précieuse liqueur. La verge ramollie mais reste gonflée.

Harold : « je m’excuse, depuis que je vous ai vues, nue au salon je ne pense qu’à vous, j’étais tellement excité que je n’ai pas pu me retenir. »

Marie-Claude : « j’espère que tu as un fusil à plusieurs coups car tu m’as ouvert l’appétit. »

Il faut peu de temps à l’aventureuse pour redonner de la rigidité à la verge du jeune homme qui est bien décidé à lui prouver qu’il n’est pas qu’un éjaculateur précoce. Cet amant d’un soir se montre attentionné il caresse avec douceur le corps féminin ses mains et sa bouche sait trouver les zones érogènes. Marie-Claude est particulièrement sensible aux caresses et baisers sur le visage, dans le cou, les oreilles ainsi que sur les seins et la chatte.

Ma libertine savoure les caresses, qui à la fois lui donnent du plaisir et la torturent, tant elle est impatiente d’appartenir pleinement à son amant. Après un bon quart d’heure de caresses le galant enfile un préservatif sur sa verge tendue. Le galant s’allonge sur ma femme, il promène sa queue coiffée du clitoris vers les lèvres (trempées de cyprine) jusqu’au puits d’amour où il s’abstient de plonger pour mieux revenir taquiner le bouton bandé tout en étant attentif aux réactions de la coquine contrôlant le plaisir donné afin qu’elle ne jouisse pas.

Sur des charbons ardents depuis un bon moment Marie-Claude n’en peut plus elle implore son amant

Marie-Claude : « je t’en prie maintenant baise moi j’en peux plus, arrête de me torturer enfile moi je veux ta bite en moi! »

Harold : « c’est demandé si gentiment je ne peux qu’exaucer tes vœux. »

Il place sa bite face à l’entrée rose et lentement plonge son braquemart dans le fourreau écartant les chairs au passage. Lorsqu’il est entièrement planté dans la terre promise il reste immobile un instant.

Harold : « maintenant ça te va, tu sens bien ma queue »

Marie-Claude : « oui je sens ta grosse bite, bourre-moi la chatte que je jouisse »

Le bandeur se met en action, au service de madame il pilonne vigoureusement la matrice si bien qu’en moins de cinq minutes mon épouse est emportée par un violent orgasme le premier de la soirée. Marie-Claude crie son plaisir en regardant son amant, avec ses jambes repliées sur les fesses de son étalon elle le maintient en elle. Ce dernier affiche un sourire de satisfaction en regardant cette bourgeoise jouir sous sa queue. Il reste immobile un instant pour laisser l’aventureuse récupérer. Ma bourgeoise l’attire à elle pour l’embrasser en remerciement, il lui donne un baiser bien baveux et se redresse.

Harold : « tu es prête pour une autre rafale mon arme est chargée à bloc pour te faire crier de plaisir »

Marie-Claude : « vas-y je suis prête, voyons comment tu vas atteindre ton objectif »

Le chaud lapin attrape les jambes de ma bergère et les place sur ses épaules il reprend ses va-et-vient dans la caverne du plaisir en variant la vitesse et l’angle de ses pénétrations. Avec beaucoup de tendresse il interroge sa maîtresse sur son ressenti attentif à la moindre de ses réactions. Marie-Claude répond à son amant le guide par des mots mais aussi des gémissements.

Marie-Claude : « hummm oui encore, ouiii plus profond, plus fort hoooooooooo ouiiiii je vais jouir, encore ! »

Ma petite cochonne remue beaucoup sous l’action du marteau à boules, ses mains s’accrochent aux cuisses de son baiseur, sa tête va de gauche à droite les lèvres ouvertes la mâchoire serrée elle se tend enfin dans un long cri.

Elle : « ouiii je viens hoooo c’est fort haaaaaaaaaaaaa »

Harold me regarde : « Marie-Claude est géniale c’est agréable de la voir jouir elle ne fait pas semblant »

Le gaillard est plutôt doué il se redresse et sa queue sort de la boîte à plaisir de madame. Marie-Claude constate que le queutard n’a pas joui et que sa bite est toujours bandée.

Marie-Claude : « tu n’as pas joui, je ne t’excite pas assez ? »

Lui : « que si mais ton plaisir d’abord je vais te prendre en levrette et si tu acceptes la sodomie je termine en beauté »

Ma chère et tendre épouse se prête aux directives de son amant et se met à quatre pattes en agitant son postérieur. L’étalon embroche la dévergondée d’un seul coup, il bourre la chatte avec de violents coups de bite tout en la caressant. La déchaînée se laisse à nouveau entraîner sur le chemin de la jouissance elle va au-devant du braquemart qui lui défonce la boîte à mouille et est encore submergée par un orgasme si violent que son plaisir arrose abondamment le drap.

Sans lui laisser le temps de récupérer après avoir changé son préservatif Harold enduit d’un peu de mouille l’œillet de la belle, il prend son goupillon et la pose sur l’anneau brun. Avec douceur il prend le chemin du ramoneur tout en caressant ma dulcinée quand son phallus est bien planté au fond de l’intestin de l’aventureuse femelle il se met en mouvement et ramone avec application le conduit de la belle. Il est à la fois minutieux et efficace, avec beaucoup de douceur après de longues minutes de ramonage il entraîne ma chérie vers le plaisir elle jouit une dernière fois.

Ce coït anal amène Harold au bord de la jouissance, il quitte le fondement et retire sa capote pour éjaculer. Marie-Claude est prompte à réagir, elle invite son amant à lui baiser la bouche. Il ne se fait pas prier et après quelques allers-retours il libère sa semence au fond de la gorge de mon épouse qui déglutit et se régale de la liqueur de son amant. Il couvre le corps de ma femme de baisers et termine en l’embrassant sur la bouche leurs langues engagent un duel qui dure plusieurs minutes.

Harold chuchote quelques mots que je ne comprends pas à l’oreille de mon épouse.

Une petite pause pour que les deux amants récupèrent doucement, nous en profitons pour finir la bouteille de champagne en bavardant. Harold remercie Marie-Claude qui lui retourne le compliment, les deux amants vont prendre une douche pendant que je transfère les photos sur l’ordi portable. Au bout de vingt minutes ils reviennent tous les deux.

Marie-Claude : « chéri tu sais le, jeune bande encore, peut-on aller manger un morceau tous les trois et revenir ici ensuite ? »

J’acquiesce et regarde Harold qui accepte bien volontiers. Nous quittons l’hôtel pour un restaurant recommandé par le concierge.

Au restaurant Harold ne taris pas d’éloges envers Marie-Claude qui est bien sûr flattée, ces compliments sont souvent accompagnés de contacts physiques ou de regards appuyés. Le dîner, dure, un peu plus d’une heure Harold insiste pour régler la moitié de la note.

Nous regagnons l’hôtel pour poursuivre la soirée. Marie-Claude et Harold se retrouvent sur le lit et reprennent leur joute amoureuse ma femme se donne pleinement à son partenaire du jour. Ils parcourent ensemble bon nombre de positions les accouplements succèdent aux fellations cunnilingus et autres plaisirs sexuels.

Vers une heure afin de me reposer et de laisser Marie-Claude et son amant profiter de cette nuit je déplie la banquette lit pour y dormir. J’’interromps un instant les amants pour embrasser mon épouse et leur souhaite une bonne nuit avant de me coucher je leur demande de ne pas faire trop de bruits.

Harold et Marie-Claude baisent une bonne partie de la nuit plusieurs fois j’ai entendu mon épouse jouir. Ce n’est qu’au petit matin qu’Harold quitte discrètement la chambre. Je regarde mon téléphone il est six heures. Je rejoins mon épouse dans son lit je l’embrasse elle se réveille doucement.

Marie-Claude : « il est parti ? »

Devant ma réponse positive elle ajoute :

« Il est increvable il n’a pas arrêté de me baiser jusqu’à quatre heures du mat et m’a fait jouir cinq fois lui s’est vidé une fois au fond de ma gorge, une fois sur mes seins et une fois sur ma chatte il n’a pas voulu que je me lave il voulait que je reste comme ça dans ses bras ».

Moi : « alors tu es contente de ta soirée et de ta nuit »

Elle : « oui plus que satisfaite mais maintenant j’ai envie de toi et après je fais la grasse matinée »

Nous faisons longuement l’amour avant que ma poupée ne s’endorme dans mes bras. Je me lève en silence prend ma douche le plus discrètement possible avant de descendre prendre un petit-déjeuner j’en profite pour lire la presse puis je fais une petite promenade pour mobiliser un peu ma jambe et mon dos qui me font encore souffrir de temps en temps.

Ce n’est qu’à plus de onze heures que Marie-Claude se réveille. Elle me confie combien elle a apprécié son jeune amant son savoir vivre, sa politesse, sa douceur le fait qu’il était attentif à lui donner du plaisir. Lui avouant qu’il ressentait quelque chose pour elle il lui a proposé d’échanger leurs coordonnées pour la revoir ce qu’elle a refusé car elle se sentait trop attirée par lui et ne voulait pas reproduire l’erreur des années précédentes avec Jean.

Ma petite femme consciente de ses faiblesses est de plus en plus prudente et c’est nécessaire quand comme elle, on est toujours accro et disponible pour une aventure sexuelle……..

Marie-Claude libertine 67 Le drame

Après notre séjour au salon de l’érotisme de Strasbourg et la nuit passer à l’hôtel nous avons repris le chemin du retour au domicile.

Marie-Claude, toujours excitée, par son jeune amant Harold, ne pouvait pas attendre le retour à la maison, elle entreprit alors une masturbation puis elle essaya son nouveau jouet acheté au salon un sex-toy. Pendant le parcours elle eut plusieurs orgasmes d’affilée,

Arriver à la maison, Je me rendais compte de l’oublies à l’hôtel de l’appareil photo.

« Chérie, tu n’as pas embarqué l’appareil photo ? »

« Non, tu as dû l’oublier dans la chambre »

J’ai alors appelé l’hôtel qui m’a confirmé que l’appareil a été déposé par une femme de chambre à la réception.

Le réceptionniste me demanda s’il devait me l’envoyer par la poste, j’ai décidé de venir le chercher demain matin.

Le lendemain matin je dépose Marie-Claude sur son lieu de travail et reprends l’autoroute direction Strasbourg ou je suis arrivé 2 h plus tard. Après avoir récupéré l’appareil photo, retour domicile en empruntant à nouveau l’autoroute Je tombe dans un bouchon suite à un accident de circulation quand soudain arrive derrière moi un semi-remorque qui ne s’est pas arrêté………..

Marie-Claude prend la suite.

Je venais de rentrée de mon travail, raccompagner par une collègue de travail, Isabelle.

Pour la remercier, je l’ai invitée à déjeuner avec moi. Isabelle est au courant de notre libertinage sans jamais l’avoir pratiqué elle-même, étant plutôt portée sur une relation avec les femmes.

Après le déjeuner, Isabelle m’aida à faire la vaisselle, alors que je me frottais à elle en lui caressant les fesses,  les seins, je l’enlaçais et l’embrassais sur la bouche, lorsque notre étreinte fut interrompue par la sonnette de la porte d’entrée.

Par le judas j’aperçois deux gendarmes, j’ai ouvert la porte

Un des deux gendarmes prit la parole ;

« Mme Marie-Claude D,,,,,,, »

Moi : « Oui c’est bien moi »

« Lieutenant Laurent et le gendarme Raphael de la brigade de Mulhouse, pouvons nous entrer ?

Déjà au moment de la vue des gendarmes je me suis dit ça y est il est arrivé un malheur à Xavier,

Après s’être renseigné sur la présence d’Isabelle, en affirmant que c’est une collègue de travail le lieutenant m’annonça.

« Madame, votre mari Xavier D,,,, a eu un grave accident de la circulation ce midi sur l’A 35 entre Strasbourg et Sélestat, suite à un ralentissement dû à un accident une semi-remorque n’ayant pas pu s’arrêter à projeter la voiture de votre mari sur la remorque du camion qui le précédait à l’arrêt. »

Et le lieutenant rajouta :

« Madame, nous vous présentons  nos sincères condoléances »

J’étais effondrée, Isabelle, me tenais dans ces bras, mes larmes coulaient à flots,

Après cette terrible annonce, Isabelle me proposa de rester chez moi pendant quelques jours,

Il fallait que je prévienne Muriel, mais va-t-elle me répondre ?

Isabelle se proposa de l’appeler avec son téléphone comme elle ne connaît pas son numéro elle aura plus de chance.

Elle composa le n° de Muriel et à la deuxième sonnerie Muriel décrocha.

Muriel «  Allo ! »

Moi : « Muriel c’est Maman »

Muriel : « n’insiste pas, tu le sais très bien, tu n’es plus ma mère, désolée »

Isabelle a compris et ma prise le téléphone avant que Muriel raccroche,

Isabelle : « Muriel bonjour, je suis Isabelle une collègue de travail de Marie-Claude votre mère, ta Maman voulait seulement te dire : »

Isabelle me redonne le téléphone et :

« Muriel, ton père a eu un grave accident de la route » « Il est décédé »

Muriel : « Maman, pardonne-moi , j’arrive je vais prendre le premier train »

Voilà je retrouvais ma fille, elle m’a demandé pardon, j’ai fait un vœu de ne plus me remarier et de cesser le libertinage, par amour à Xavier mon mari défunt.

Depuis,  ma relation avec Muriel s’est portée sur des rapports incestueux entre mère et fille, jusqu’au jour ou nous avons fait connaissance avec Brigitte et Philippe et leurs enfants,

C’est à partir de là que j’ai repris quelques relations avec les hommes, uniquement dans le cadre familial, Philippe le mari de Brigitte, Damien leur fils et qui est devenu mon gendre en se Pacsant avec Muriel côté homme et bien entendu avec Brigitte, Julie, Manon pour les femmes étant bi,

J’ai aussi eu de rare relation avec mon ancien coiffeur et plus récemment avec un pilote de l’armée de l’air le chef de Damien.

Voilà qui met fin à cette Chronologie !!!

Marie Claude

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