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Déclaration à Christelle pour stimuler sa sexualité de couple

Brouillon auto

Ma Chris. Je sais que tu as des fantasmes. En t’écoutant et en observant à quelles vidéos sexe tu prêtes intérêt, j’ai imaginé cette petite histoire. Je n’ai pas mis longtemps pour trouver l’inspiration pour ce récit, qui me semble t-il correspond à ton imaginaire. J’espère que tu prendras plaisir à le lire, et à épiloguer sur celui-ci au même titre que tu le ferais d’un livre ou d’un film. Bientôt des défis pour nous et par toi seront à venir . Bonne lecture mon amour, bon plaisir clito.

Tétine qui t’aime d’amour et de sexe.

PRELUDE

Lorsque les choses dérapent dans un couple, on ne s’en rend généralement compte que trop tard. Après 17 années ensemble et deux enfants plus tard, l’amour est toujours présent mais la passion débridée des débuts a disparue. Cette situation a malheureusement une influence directe sur nos relations intimes. Laissons notre histoire commencer…..

Christelle et moi faisons toujours l’amour, oui mais plus par habitude que par réel désir ou lorsque le temps passé devient long après notre dernier câlin, et c’est une situation dont nous souffrons tous les deux……..
Christelle est une jolie brune de 43 ans aux yeux marrons avec un corps que je trouve sublime, de jolis seins, des fesses rebondies et des jambes bien galbées. Mais surtout une chute de jambes qui me fais pâlir lorsqu’elle porte des talons et des collants.. C’est excitant réellement de la voir vêtue un peu osé. Christelle me fait toujours autant d’effet mais je ne désire plus autant qu’avant lui donner du plaisir pour des raisons de peur, d’échec ou d’absence de retour. Et je sais que ce sentiment est réciproque.
Depuis longtemps je la sens distante lorsque nous faisons l’amour et elle ne semble plus vraiment excitée ou imaginative comme il y a quelques années. Sa distance dans l’imagination il est vrai, n’aide pas. Mais nous sommes tous les deux responsables de cette situation que connaissent tous les couples «  d’ancienneté ».
Nous sommes rentrés dans une habitude néfaste de la vie. Pour ma part j’ai toujours eus le fantasme de son plaisir, toujours. La désirer dans des situations diverses, dans des messages divers, dans aussi des envies annoncées. Mais le manque de retour ou de compréhension de sa part m’ont littéralement freiné dans mes ardeurs. Entendons-nous bien, l’imaginer prendre du plaisir avec un autre ou des autres, hommes ou femmes n’est que le résultat d’une frustration de ne pas lui avoir donné du plaisir sexuel comme je l’aurai voulus depuis des années. C’est de sa faute, et de la mienne.
Le but de cette imagination ci-dessous n’est pas le reproche mais l’imaginaire. Ma Christelle reste mienne tant qu’elle le voudra encore. Mais c’est ma femme. Alors plongeons dans cette histoire non dénuée de certaines vérités et fantasmes. Elle aime le sexe mais s’est freinée. La maman s’est donné un rôle, oubliant la femme, la maîtresse femme pour celui de maman.
L’année dernière nous avons franchis un pas, celui d’acheter quelques jouets sexuels qu’elle a elle-même choisis. Nous les utilisons peu lors de nos ébats, mais quand ils sont utilisés les plaisirs sont réciproques. Il faut maintenant qu’elle me fasse savoir quand elle les utiliseraient, et comment elle en a envie, provoquant cette puissante envie de la chevaucher.
J’ai confiance en elle, maintenant qu’elle sait qu’il lui faut changer le plan sexe. Elle en est capable. Mon rôle est plus que jamais dans celui qui doit lui dire tu es belle, lui montrer et entretenir son imaginaire. Et c’est ce que je fais…..

Bonne lecture. Ton homme.

Nous tentons parfois d’entretenir toujours la flamme avec des petites soirées et des petites attentions. Un jour alors que nous achetions des jouets sexuels sur un site spécialisé, elle remarqua une bannière vantant les mérites d’une association de sexologues offrant leurs services aux couples en difficulté.

— Regarde, me dit-elle, nous pourrions consulter? Il y a l’adresse d’un toubib, ici, en centre-ville. Après tout, certains couples se font aider il n’y a pas de mal à cela.

J’étais plutôt réservé sur cette solution mais je voulais montrer ma bonne volonté, c’est pourquoi je ne me suis pas trop fait prier pour accepter cette proposition. Dans mon for intérieur, j’étais convaincu de l’inutilité de la démarche.

— Très bien, je suis partant si tu penses que cela peut nous aider. Prends rendez-vous.

Christelle n’attendit pas et prit contact immédiatement par mail. On lui fixa un rendez-vous pour le vendredi suivant en fin d’après midi.

Le jour venu, je vis sortir ma chérie de la salle de bain, toute pimpante et parfaitement maquillée. Elle enfila un ensemble soutien-gorge-string en dentelle noire et me permit de découvrir un pubis entièrement épilé. Elle mis une paire de bas noirs, une robe courte de couleur noire et ses escarpins noirs.

— Quelle tenue! Mais tu joues à quoi ?
— Écoute, je veux bien passer pour une femme frigide auprès du sexologue, mais je veux te montrer que je sais aussi être sexy et désirable.
— Mais tu es belle mon amour.
— Ah oui? Alors pourquoi tu ne me baises pas avec plus d’entrain?

Je ne répondis pas pour éviter une escalade verbale et nous sommes partis pour notre rendez-vous. Sur le trajet entre le parking où j’avais garé notre voiture et l’immeuble où était le cabinet du praticien, j’ai réalisé que ma Chris était toujours aussi désirable. Sa courte robe en tissu fluide dansait autour de ses jambes gainées de nylon noir, sa démarche sur ses talons faisait balancer ses fesses de façon très provocante. Son décolleté laissait entrevoir des merveilles. Les regards des passants me confirmèrent d’ailleurs cette sensation, il n’y a pas que moi qui la trouve jolie.

L’immeuble était ancien, nous avons été au quatrième étage grâce à un ascenseur vieillot. La porte s’est ouverte sur un vieil appartement transformé en cabinet médical. Une plaque annonçait simplement « G. FRANCIS – Sexologue ».

Après avoir sonné, nous avons patienté dans une salle d’attente. Au bout de dix minutes, la porte s’ouvrit sur le docteur Francis. Il devait avoir environ 60 ans, la silhouette massive d’un ancien sportif qui aurait pris de l’embonpoint.

Il nous fit asseoir dans son cabinet  à l’image de l’appartement. Vieillot. Il nous observa, s’attarda longuement sur Christelle en matant son décolleté et ses jambes largement découvertes par sa robe.

— Alors, qu’est-ce qui vous amène?
Christelle tira nerveusement sur l’ourlet de sa jupe et commença à exposer nos petits soucis de couple. Elle parla longuement, déballant notre vie intime comme si elle avait retenu trop longtemps cette confession. Le toubib l’écoutait en prenant des notes en m’interrogeant parfois du regard pour solliciter mon acquiescement aux paroles de ma femme.
Lorsqu’elle eut terminé, il resta un moment songeur et dit: vous êtes une femme belle et désirable, je vais aider votre couple. Il n’y a pas de fatalité mais de la motivation à vouloir du plaisir. Savez-vous que mes méthodes sont peu orthodoxes ? J’aurai besoin de votre entière et parfaite participation si nous voulons résoudre vos difficultés.
— Comment ça « peu orthodoxes » ? Lui ais je demandé.
— Des méthodes pour lesquelles j’ai choisi de quitter volontairement l’Ordre des médecins car elles ne sont pas admises par la communauté médicale, ce que je comprends. Je préfère pratiquer en marge et obtenir de bons résultats et la satisfaction de mes patients, ce qui est le cas.
— Pouvez-vous être plus précis ?
— Bien sûr. Cela signifie que pour guider et accompagner mes patients, j’ai tout d’abord besoin de les connaître intimement, et pour cela j’attends des dames  de la confiance. Ensuite, pour appréhender leur sensibilité et leur émotivité sexuelle, elles doivent m’ouvrir leur intimité psychique et physique. Aucun de leurs désirs, de leurs peurs, ni de leurs fantasmes ne doit m’échapper. Je dois connaître également leur corps et la manière dont il réagit aux différents stimulis.
— Vous voulez dire que vous allez tripoter ma femme ?
— Je vais l’examiner cliniquement et tester sa libido, répondit-il en souriant. Cela signifie effectivement que je vais avoir accès à ses zones érogènes comme ses seins, son sexe, sa bouche et même son anus. Il m’arrive parfois de solliciter des relations sexuelles de mes patientes si cela sert la thérapie. Je comprends que cela gêne ou irrite les maris, mais je n’impose rien.
— Chris , tu es… d’accord avec cela ? Lui ai-je demandé, la colère montant doucement.
— Tout ce qui sera nécessaire bébé. Nous voulions régler nos soucis par cette thérapie, essayons et nous verrons. Non?
— D’accord il faut que nous retrouvions du désir l’un pour l’autre, mais je ne sents pas le procédé. Et j’aimerai que toi aussi tu vois ça bizarre.
— Très bien, vous êtes d’accord ? vous m’en voyez enchanté. Madame, j’ai l’impression que vous pensez que le problème vient de votre difficulté à communiquer du désir à votre mari. Je me trompe ?
— C’est possible. J’ai aussi des fois l’impression qu’il ne sait pas, comment dire… s’occuper de moi, faire monter le désir en moi. Et puis je ne suis plus non plus expressive sur ce sujet.
— C’est ce point que nous allons travailler aujourd’hui. Je vais poursuivre la séance avec vous. Je vais procéder également à un examen clinique. Voulez-vous bien vous déshabiller, chère Madame ? dit-il en désignant le côté du recoin situé au fond du bureau.
— Euh, je dois tout enlever ?
— Oui, s’il vous plaît. Excepté vos bas, et vos escarpins que vous pouvez garder ainsi, merci.
Chérie, changer les choses d’accord, mais ça prend une proportion que tu devrais aussi trouver bizarre.
Le toubib s’adresse à moi et me dit : — Monsieur, la séance va durer une heure ; installez-vous dans ma salle d’attente, je vous appellerai dès que nous en aurons terminé.

Un peu déboussolé parce que voire ma femme nue devant un mec, même un toubib, je m’apprêtais à sortir de la pièce. Au moment où je me levais de mon siège, j’ai capté le regard fasciné du médecin qui regardait Christelle nous rejoindre. Elle était nue à l’exception de ses bas et de ses escarpins, sa poitrine qu’elle protégeait avec son bras et sa main et sa chatte qu’elle cachait avec l’autre main.

— Madame, vous pouvez vous rasseoir je raccompagne votre maris.

Le toubib me raccompagna jusqu’à la porte de la salle d’attente et la referma après me dire… ( je m’aperçus plus tard qu’il l’avait fermée à clef la porte du cabinet )

— Ne vous inquiétez pas, votre charmante épouse est absolument motivée par l’expérience. Je vais travailler avec elle en profondeur dès cette première séance ; à l’issue, je la connaîtrai mieux et nous pourrons faire de rapides progrès…

J’avais vraiment l’impression d’être le roi des cons et que ce pervers allait abuser sans limites de ma femme. S’était-elle renseignée sur ce toubib ? Savait-elle comment cela se passait par des témoignages lus sur le Web? Elle qui fantasme de temps en temps sur un plus vieux qu’elle n’était-ce pas prévu ?  Pourquoi elle était si ouverte à accepter le plan de ce toubib ?

J’ai patienté plus d’une heure dans la salle d’attente jusqu’à ce qu’on me rappelle.

Ce qu’il s’est passé pendant la séance, c’est elle qui me l’a expliqué. Et elle m’a dit la vérité. J’avais laissé mon tel en silencieux et en enregistrement dans la poche de son manteau…

Christelle était gênée par la situation. Elle faisait face au sexologue dans une tenue encore plus osée que si elle était totalement nue. L’homme ne se privait pas de la mater, détaillant ses seins, guettant son sexe à chaque fois qu’elle bougeait les jambes.

Il orienta l’entretien sur des questions très intimes : la fréquence de nos relations sexuelles, nos pratiques sexuelles, comment elle prenait son plaisir. Elle répondait honnêtement mais avec une certaine gêne.

— Vous n’avez pas ou pas eu d’amants ?
— Non, jamais physiquement. Des  messages chauds à distance avec un collègue de travail seulement qui parfois m’ont donnés envie de me masturber et fait aussi, mais aucun rapprochement physique.
— Je vois…. Jamais tentée de vous envoyer en l’air, notamment depuis que les relations avec votre mari sont plus tendues ?
—Euh, quelques fantasmes, même si parfois j’ai eus envie que cela se passe. Quelquefois il m’arrive d’être excitée et de prendre mes jouets sexuels pour me soulager.
— Entendu…. Est-ce que vous pratiquez la fellation avec votre mari ? Aimez vous la pratiquer ? Avalez-vous le sperme ?
— Oui, j’aime faire la fellation mais je n’avale pas depuis très longtemps.
—Pratiquez vous la sodomie ? Pourquoi ? Et la faisiez-vous avant votre maris ?

— Oui mais c’est rare. Même si je sais que mon chéri n’attend que cela. Et oui je l’ai déjà fait avec d’autres avant.
— C’est dégradant pour vous de subir un rapport anal ?
— Non, je pense que cela peut être excitant si on s’y prend bien. Je dois vous dire aussi que je prends du plaisir par derrière.
— Est-ce que vous vous épilez toujours intégralement le sexe et l’entrecuisse ?
— Non, pas souvent : je trouve ça joli, et mon maris adore, mais je ne suis pas certaine qu’il y fasse attention à chaque fois.
— Vos seins semblent épanouis. Sont-ils sensibles ?
— Oui j’ai toujours été sensible à mes seins, et plus depuis ma perte de poids.
— Êtes-vous excitée par cet entretien ?
— Pardon ?
— Vous êtes nue devant un inconnu qui vous pose des questions intimes. Est-ce que cela vous dérange ou vous procure de l’excitation ?
—Dérange au début mais plutôt de l’excitation maintenant… Enfin légère.
—Bien, nous allons vérifier.
— Comment cela ?
—Voulez-vous progresser dans la connaissance de votre désir ?
— Oui.
— Alors, laissez-moi vous guider. Je vais vous poser encore beaucoup de questions, mais surtout je vais procéder à un examen clinique approfondi. Est-ce que vous comprenez ?
— Oui.
— Vous êtes très sexy. Savez vous pourquoi je vous ai demandé de garder vos bas et vos talons hauts ?
— Non.
— Cette tenue vous place dans une situation plus gênante que seulement nue. De cette manière, vous donnez une image de femme attirante et disponible sexuellement. D’ailleurs, en mettant cette tenue, n’était-ce pas ce que vous vouliez montrer?
— Je voulais simplement me montrer sous mon jour le plus agréable. Je ne voulais pas donner l’image d’une femme coincée et aussi plaire à mon homme.
— Au final, vous êtes nue dans une tenue excitante devant un inconnu bien plus âgé que vous. Mais vous appréciez, n’est-ce pas ?
— Je dois reconnaître que cela ne me gêne plus maintenant.

— Pensez-vous avoir des penchants exhibitionnistes ? Aimez-vous vous montrer à d’autres hommes ?
—Avant non pas de trop  je n’en ai jamais éprouvé l’envie, mais je ne suis plus fermée à ce type d’expérience même si je n’ose pas. Parfois cela m’excite de me rendre compte qu’un homme me regarde avec insistance.
— Pouvez-vous, s’il vous plaît, écarter les cuisses pour me dévoiler votre sexe ?
— C’est très gênant…

Christelle s’exécuta et le regard du toubib plongea vers son entrecuisse.

— Quelle est la position dans laquelle vous préférez être prise ?
— Euh… j’aime être dessus, mais… j’aime aussi par derrière à quatre pattes.
— Vous voulez parler de la position de la levrette? Dites « J’aime être prise en levrette. »
— J’aime être prise en levrette, dit Christelle en rougissant.
— Je vous sens excitée par la situation. Aujourd’hui, je vais explorer votre intimité et tester votre libido. Y voyez-vous un inconvénient ?

Christelle répondit d’une voix inquiète :

— Euh… Je ne sais pas. Comment cela ?
— Je vais vous examiner, vous explorer pour vous connaître aussi bien, sinon mieux que votre maris. Ensuite, si tout va bien, je vais vous demander de vous soumettre à une relation sexuelle.
— Ici, avec vous ? Je ne pourrais pas. Vous êtes sérieux ?
—Absolument : j’ai besoin de savoir comment vous réagissez. Vous verrez, mon examen sera très stimulant. Il fera monter votre excitation et vous serez prête. Je vous demanderai alors de vous offrir docilement.
— Je pense que c’est… déplacé ! Je ne pourrais pas…
— C’est la condition nécessaire pour que nous progressions. Je l’impose à toutes les patientes qui présentent comme vous une baisse de libido.
— Mais mon mari va mal le prendre et je ne veux pas perdre mon couple… je ne suis pas en condition pour un rapport !
— Vous n’êtes pas excitée ?

— Euh… en tout cas, pas suffisamment ! Un peu.
— Votre mari l’acceptera pour votre couple, et faites-moi confiance pour stimuler votre désir. Soyez simplement à l’écoute de mes consignes et exécutez-les sans vous poser de questions. Vous pouvez faire cesser la séance à tout moment. Êtes-vous d’accord ?
— Je veux bien tenter l’expérience, mais vous arrêterez si je vous le demande ?
— Bien sûr, mais vous ne le ferez pas, dit-il en souriant. Il ne vous est jamais arrivé d’imaginer dans vos fantasmes que vous êtes prise par un parfait inconnu qui profite de vous et vous procure du plaisir ? Un plaisir dément qui vous pousserait à en vouloir plus de votre amant ?
— Oui, j’ai déjà imaginé des scènes avec des hommes que nous connaissons ou pas du tout…
—Ce jour est arrivé, chère Madame. Je vais vous demandez de venir sur cette table d’examen et de vous y placer en levrette justement. En appui sur vos avant-bras, cambrée et les jambes écartées.

L’homme régla la hauteur de la table afin que Christelle s’installe à la hauteur de sa ceinture. Christelle se mit dans la position demandée, l’appréhension l’envahis. Le sexologue la guida pour qu’elle ajuste sa position, le bassin relevé, la poitrine effleurant le plateau de la table, les cuisses largement ouvertes.
Dans cette position indécente et humiliante, ma femme s’offrait avec soumission et dévoilait pleinement son postérieur et son entrecuisse ouvert.

— Parfait, dit le médecin. Vous n’êtes désormais plus une sage petite épouse mais une femme qui s’expose et s’offre. Je vais vous examiner, explorer votre corps et votre intimité. D’ailleurs vous avez déjà commencé à mouiller c’est bon signe. Puis-je poursuivre ?
— Oui… dit-elle dans un souffle.

L’homme commença par caresser ses fesses puis se mit à les pétrir de plus en plus fermement. De son autre main, il saisit ensuite ses seins et les palpa longuement. Christelle se laissait peloter sans bouger, offrant ses courbes à des mains expertes tandis qu’un sentiment d’excitation l’envahissait.

— Des jolis seins et souples, des fesses cambrées et pleines, commenta t-il.

Sa main quitta ses fesses et glissa sur sa chatte lisse pour venir effleurer ses lèvres intimes. Christelle poussa un petit soupir lorsqu’il effleura sa vulve qui s’humidifia encore plus qu’elle ne l’était déjà.

—Cambrez-vous davantage et écartez plus les cuisses, offrez votre intimité à mes caresses.

Ma femme sentait le doigt du toubib explorer son sexe, se sentant honteuse de ne pouvoir retenir son excitation. Cependant, elle hésitait encore grandement à s’ouvrir à lui.

—Aimez-vous être fessée ?
—Non, répondit-elle en haletant.

Il se mit quand-même à lui donner des claques sur les fesses qui rougirent instantanément. Il la fessa copieusement, sourd à ses gémissements, puis il reprit son exploration vaginale. Il glissa deux doigts dans sa fente et entreprit une fouille méthodique de sa chatte.
Ma femme sentait l’excitation monter et son sexe devenir liquide, sensible.

— Vous commencez à vous ouvrir, votre intimité se lubrifie abondement . Votre vagin devient moelleux. Je ne constate aucune anomalie physique.

Il enduisit son anus de ses sécrétions intimes et le força avec un doigt. Il poursuivit son travail d’élargissement sur ses deux orifices pendant que Christelle se tortillait sous ses caresses.

— Votre anus accepte sans difficulté la dilatation, il faut que vous soyez sodomisée sans retenue. Je constate que vos deux orifices sont disponibles et vous êtes complètement ouverte. Vous sentez-vous désormais disposée à être pénétrée ?
— Ouuiii… gémit ma femme de façon presque inaudible mais se sentant très excitée.
— Vous vous sentez prête à être prise ? Quel orifice m’offrez-vous : le sexe ou l’anus ?
— Non, pas l’anus, le sexe. Je vous veux dans ma chatte.
— Bien. Mais avant que vous soyez moins excitée , je veux vous faire goûter la jouissance. Venez vous installer sur le fauteuil gynécologique, je vais faire un examen en profondeur.

Christelle , rouge de honte , se leva tremblante avec l’aide du toubib , s’avança vers le fauteuil et s’installa les cuisses serrées. Il saisit ses chevilles et les plaça dans les étriers. Il les déploya au maximum et elle se retrouva les jambes en l’air, très largement écartées. Dans cette position, elle dévoilait entièrement son intimité, de sa chatte jusqu’au plissement de son anus, montrant son entrecuisse inondé.

Il posa ses doigts sur sa chatte et écarta les lèvres intimes pour ouvrir son sexe. Il décalotta son clitoris et se mit à le caresser avec le pouce. Il introduisit lentement son majeur dans son vagin.

— Je constate depuis tout à l’heure que vous n’avez aucun problème de lubrification vaginale : votre sexe est trempé et admirablement bien lubrifié. Appréciez-vous que je vous touche de cette manière ?

Christelle ressentait une vague de chaleur et d’excitation parcourir tout son corps, une envie forte située entre ses cuisses.

— Oui… Oui, c’est agréable… !
— Est-ce que vous vous masturbez habituellement?
— Oui , répondit m’a femme surexcitée.
— Souvent ? Prenez-vous souvent vos queues factices pour jouir ?
— De temps en temps docteur, j’aime me masturber. Et avec mes godes oui je jouie.
— Excellent. Connaissez-vous l’emplacement de la zone la plus érogène de votre vagin que l’on appelle souvent le point G ?
— Comme tout le monde mais je ne sais pas ou il se trouve.
— Laissez moi vous montrer maintenant ma belle.

Il introduisit plusieurs doigts qu’il fit glisser dans sa chatte. De l’autre main, il se mit à lui pétrir les seins et à lui pincer les tétons. Christelle, les cuisses écartées, commençait à se tortiller sur le fauteuil. Le sexologue lui branlait le sexe de plus en plus rapidement, il lui pressait et malaxait la poitrine en même temps. Elle respirait bruyamment et sentait le plaisir la submerger. Un doigt lubrifié quitta son vagin et pénétra son anus. Elle cria de plaisir et de surprise.
Le toubib poursuivait sa masturbation simultanément dans son sexe et son cul. Elle jouit, arrosant la main de son amant de giclées de sa délicieuse mouille.
Le feu se calma, son souffle reprit un rythme normal. Les joues en feu, elle croisa le regard du sexologue qui souriait. Mais elle ne regardait pas que cela.

— Bonne nouvelle vous n’êtes pas frigide. Vous êtes même particulièrement réceptive à la masturbation. Vous essaierez les lieux insolites c’est très excitant. Seule ou non vous devrez vous accorder ces moments excitants.

Il la libéra des étriers et l’invita à descendre. Elle s’exécuta, les jambes encore tremblantes. Elle sentait sa chatte complètement trempée.

— Bien. Nous n’avons pas terminé. Installez-vous à nouveau sur la table d’examen.

Titubant sur ses hauts talons, Christelle s’exécute. Mais avant de grimper de nouveau sur cette table, elle se retourna face au toubib qui se rapprocha d’elle. Elle fût excitée de voire cette bosse démesurée au travers de son pantalon depuis une demi heure. Elle ne pus s’empêcher de poser sa main contre cette énorme bosse et masser lentement. Le toubib la regarda pratiquer ce massage sexuel avec adresse, et se laissa faire. Elle cherchait à deviner la taille exact de ce membre qui lui apparaissait hors norme.

Le vieux bandait dur et bientôt la forme de sa grosse queue se dessinait au travers du tissu. Christelle avait les yeux toujours rivés sur sa main qui massait longuement cette forme surréaliste qui remplissait ce caleçon. Elle sentait sa mouille lui couler entre ses jambes et savait bien qu’elle le voulait, là maintenant en elle.

Le toubib lui sourie et lui suggère de tâter son gland, ce qu’elle fit avec un étonnement lorsqu’elle sentit le diamètre impressionnant de ce gland. Il va me déchirer pense t-elle. Après quelques minutes, toujours les yeux sur cette grosse tige, elle ouvre les boutons et plonge sa main dans le pantalon, malaxant maintenant le contact de cette belle queue.

Elle ne dit pas un mot et lui non plus. Il aide Christelle à sortir son énorme chibre de son pantalon, elle admire maintenant sa grosse queue, veinée, lisse et dure bandante. Des grosses couilles pleines recouvertes de veines bleues, signe d’un désire immense pour elle. Christelle se penche et le prend en bouche sans attendre. Le goût salé de sa queue motive ma femme à le sucer avidement tout en faisant sa succion que je connais bien. Elle le masturbe énergiquement tout en le gouttant. Sa grosse queue éjecta quelques gouttes de semences qu’elle s’empresse d’engloutir.

Reprenant ses esprits il lui dit :

— A quatre pattes, en levrette, la croupe offerte et les cuisses écartées. Comme précédemment. Je vais donc vous pénétrer comme je l’avais annoncé. Nous n’avons pas été jusqu’au bout de votre plaisir. Vous allez vous laisser prendre.

Étourdie et excitée par ce qu’elle venait de vivre et par les paroles du toubib , Christelle s’installa dans la position demandée. Il baissa son pantalon. Elle senti son énorme chibre en pleine érection se présenter à l’entrée de son vagin, elle écarte maintenant largement ses cuisses. Il lui caressa la vulve avec son gland puis il la pénétra d’une seule poussée.

Elle crut mourir de douleur de cette première pénétration avant de gémir quand elle sentit ce sexe inconnu forcer son passage dans ses chairs. Il était bien membré et vigoureux. Très dure et bien veinée, sa verge se mit à coulisser en elle pendant qu’il la saisissait par les hanches. Elle réalisa qu’elle se faisait prendre par un quasi-inconnu, habillée en pute alors que son mari attendait patiemment à quelques mètres dans la salle d’attente. Mais l’homme ne la laissa pas s’interroger sur son sort, il accéléra la cadence et saisit ses seins qu’il pelota avidement tout en la pistonnant. De temps à autre, il lui assénait des claques sonores sur le postérieur.

— Alors, aimez-vous ces sensations ? Votre mari doit apprendre à découvrir votre potentiel. Vous êtes extrêmement sensible aux stimuli sexuels.
— Oui docteur, mais c’est aussi parce que je vois votre bel appareil et cela m’excite, je ne me reconnaît pas docteur. J’ai le fantasme d’une belle grosse queue qui m ‘écartèle. La votre me force à la vouloir pour moi seule.
— Aimez-vous ma queue madame ? Vous l’avez sucée avec une grande envie.
— Oui docteur, son goût est délicieux, je ne me contrôle plus. Et oui j’en ais envie en moi.

Il la baisa de cette manière pendant de longues minutes. Elle se laissait imposer la cadence, portée par le plaisir tout en gémissant de manière ininterrompue. Elle tentait avec ses mains de limiter la profondeur de cette queue insolite qui lui déchirait le vagin, même si elle aimait l’idée qu’un gros membre la défonçait. Elle jouit lorsqu’il se raidit enfin en se plaquant contre son postérieur, puis elle le sentit éjaculer longuement en elle. Elle évaluait une grosse quantité de foutre qui la remplissait. Il se retira et elle sentit son sperme s’écouler entre ses cuisses.
Lorsqu’elle se releva, le toubib essuyait sa verge avec un rouleau de papier absorbant et se rhabillait. Elle tendit la main pour prendre le rouleau mais il le lui refusa.

— Laissez couler ce sperme ; je vais appeler votre mari. Brouillon auto

C’est à cet instant que je fus appelé, après une attente interminable.

La première chose que je vis ce fut Christelle toujours nue en bas noirs et talons au milieu de la pièce, la main entre les cuisses, tentant de retenir un liquide abondant qui coulait entre ses jambes. Lorsque je réalisai qu’il s’agissait de sperme, je me suis tourné en rage vers le sexologue.

— Oui, je viens d’avoir un rapport sexuel avec votre épouse, en levrette sur cette table. Elle est très réceptive et très docile. Après de longs préliminaires, je l’ai pénétrée et elle s’est laissée prendre en m’offrant son corps si excitant. Je n’ai pas pu m’empêcher d’éjaculer en elle, mais je crois qu’elle a apprécié car elle a joui quand je me suis vidé dans son sexe.
— Tu l’as laissé faire ? Dis-moi que ce n’est pas vrai ?
—Oui c’est vrai je ne voulais pas au début puis j’ai été excitée et il m’a baisée il sait parfaitement s’y prendre.
— Calmons-nous. Je vous avais prévenus que mes méthodes étaient peu orthodoxes. Madame était très excitée par mes préliminaires et nous avons été au bout de son plaisir. Elle prend un réel plaisir à la soumission et j’ai donc exploré cette voie et je l’ai baisée sans ménagement.
— Ce n’est pas possible chérie? Tu ne l’a pas laissé faire ?
— Moi je me suis permis de la traiter comme elle aime. Vous avez raison d’être indigné. Ce n’est effectivement pas plaisant de se faire cocufier, surtout si l’homme a pleinement abusé de votre femme, l’a abondamment souillée de sa semence et, en plus, l’a fait jouir. Mais cette expérience est une révélation votre couple doit en tirer profit.
— Je devrais vous casser la gueule !
—Regardez votre femme, elle a l’air d’avoir été forcée? Non, juste poussée dans ses retranchements, habilement stimulée puis prise avec vigueur, ce qu’elle a apprécié.
— Il a raison, mon chéri. Je suis désolée pour toi, mais cette séance était tellement intense !
—Je vous propose d’ailleurs une autre séance.
— Quoi ?
—Oui, je voudrais l’initier à la sodomie…
Christelle accepte et réserve le rendez-vous… Suite prochainement publiée/

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