Des vacances incestueuses inoubliables

Chapitre 12 – Le retour de Marc

Après une telle nuit de baise et de jouissance, nous avons dormi, une grande partie de la journée.

En début d’après-midi, après un repas frugal, nous eûmes la surprise d’une visite de ma tante.

  • « Je passais dans le coin, je suis donc venue voir si tout allait bien. », nous dit-elle.

Puis, elle ajouta :Des vacances incestueuses inoubliables 2 1 - Des vacances incestueuses inoubliables Chapitre 12 Le retour de Marc

  • « Je dois parler à Sylvie. Va faire un tour dans le parc, pendant ce temps-là, s’il te plait. »

Intrigué, je sortis, mais n’allais pas très loin, curieux de comprendre ce qui nécessitait mon éloignement.

Je fis le tour de la maison, et par la fenêtre de la cuisine, qui était restée ouverte, j’entendis ma tante faire des reproches à Sylvie.

  • « Depuis que le petit est en vacances à la maison, tu ne m’appelles plus et nous ne nous voyions plus. Cela me manque. Tu n’as plus envie de me voir ? »
  • « Non, pas du tout ! Mais, aussi bien toi que moi, nous avons été pas mal occupées, ces derniers temps. Ne te fais pas de soucis, nous retrouverons nos après-midi câlines, très bientôt. », répondit Sylvie
  • « Tu es sûre ? J’ai l’impression que cela ne te manque pas. Embrasse-moi ! »

J’étais stupéfait ! Je savais, pour l’avoir vécu que les deux femmes partouzaient ensemble avec leur mari, mais je ne me doutais pas qu’elles avaient une relation homosexuelle, à côté.

En me penchant un peu, sur le côté, je vis qu’elles étaient assises dans le canapé, et qu’elles ne pouvaient pas voir que je les regardais.

Je vis Sylvie se pencher vers ma tante, prendre sa tête dans ses mains, et poser ses lèvres sur sa bouche. Ma tante enlaça Sylvie et je les vis s’embrasser avec passion.

Les mains de Sylvie quittèrent la tête de ma tante, pour aller se glisser sous le corsage de celle-ci. Je voyais le tissu bouger sous les caresses de Sylvie et compris que ma tante n’avait pas mis de soutien-gorge. Elle déboutonna son chemisier, et je vis que j’avais raison. Les seins de ma tante étaient libres de toute entrave, et les doigts de Sylvie jouaient avec les tétons, en les pinçant et en les tournant.

J’entendais ma tante gémir de plaisir, la bouche pleine de la langue de Sylvie. Puis je vis la main de ma tante se glisser entre les cuisses de son amie. Je le savais pertinemment. Il n’y avait pas de culotte, sous la petite jupe de Sylvie. Celle-ci, ouvrit largement ses cuisses, et, frustré, parce que je ne voyais pas ce que faisaient les doigts de ma tante sous le tissu, je voyais celui-ci bouger.

J’entendis Sylvie dire, en se levant :

  • « Viens ! »

Elles quittèrent le salon, et se dirigèrent vers la chambre. Je n’avais qu’un petit aperçu de cette pièce depuis mon poste d’observation, mais je les vis se débarrasser de leurs vêtements et se jeter sur le lit, tête-bêche, et commencer à se brouter la moule goulûment.

J’entendais leurs gémissements de plaisir, et cela eut un effet certain sur ma bite qui était gonflée et raide dans mon short.

Je vis alors, Sylvie ouvrir sa table de nuit et en sortir deux godes de belles proportions, et en donner un à ma tante.

Pensant qu’elles étaient trop occupées pour se soucier de moi, je décidais de me rapprocher du lieu de spectacle. Je passais par la cuisine et par le salon, et, sans bruit, je me mis à poil. Je posais une chaise sur le pas de la porte et m’installais confortablement, pour ne rien rater du spectacle.

Ma main ne restait pas inactive et je me branlais doucement en décalottant mon gland le plus loin possible.

Les deux femmes, maintenant, se godaient profondément la chatte en se léchant le clito. Les doigts de leurs mains s’occupaient de caresser et de limer leur trou du cul. Elles gueulaient leur plaisir et cela augmentait leur jouissance.

Je me décalottais à fond la bite et mouillant mes doigts, j’enduisis mon gland de ma salive. Je caressais mon prépuce du bout de mes doigts, en me retenant de jouir, car c’était très fort.

Ma tante, à cet instant ouvrit les yeux, et m’aperçut :

  • « Petit salaud ! Tu te rinces l’œil ! », me dit-elle

A ces mots, Sylvie ouvrant les yeux, elle aussi, me dit :

  • « Viens auprès de nous, nous regarder de plus près, et branle toi fort. Tu vas nous cracher ton jus dessus, quand on va jouir toutes les deux. »

Je me suis approché des deux amantes en me tirant fort sur la queue, et quand je les vis trembler de plaisir et hurler leur jouissance, je me suis vidé les couilles, en prenant bien soin d’asperger de mon sperme le visage de chacune des deux femmes. Je les vis se lécher réciproquement la jute qui coulait sur leur face, et ensuite se rouler une pelle endiablée.

Plus tard, tous les trois, devant une tasse de café, ma tante, me dit :

  • « Tu ne manques vraiment jamais une occasion de prendre du plaisir, toi, alors. »

Ce à quoi, Sylvie rajouta :

  • « On peut dire les choses comme ça, oui ! »

Et, nous éclatâmes de rire tous les trois.

En fin d’après-midi, Sylvie me dit :

  • « Marc ne devrait plus tarder à rentrer. Même si je ne doute pas un seul instant, qu’il ne doit pas être dupe de ce qui s’est passé durant son absence, nous allons organiser une mise en scène qui lui laisse penser qu’il ne s’est rien passé entre nous, et que tu as été très sage. »

Nous rangeons donc, sa chambre, pour commencer, en nettoyant tous les objets sexuels, en changeant les draps du lit. Puis c’est le tour du salon. Rangement des CD et revues pornos. Et, mise en évidence du coffret Clint Eastwood, avec un CD engagé dans le lecteur. Nous ouvrons le canapé, et préparons le couchage, afin que je m’y installe, pour la nuit.

Toute cette mise en scène réalisée, Sylvie me dit :

  • « Viens vite sous la douche, avant que nous mangions un morceau. Marc m’a envoyé un texto. Il ne sera pas là, avant le milieu de la nuit. Nous avons encore un peu de temps, pour nous. »

La salle de bains de Marc et Sophie est plus grande que celle de Tata. Elle est équipée d’une douche à l’italienne, avec des buses à jets sur le mur du fond, et également d’une baignoire d’angle, qui possède une fonction « jacuzzi ».

  • « Douche ou bain ? », me demande Sylvie.
  • « Bain bouillonnant, à deux, cela me tente bien. », lui dis-je

Des vacances incestueuses inoubliables 3 - Des vacances incestueuses inoubliables Chapitre 12 Le retour de MarcSylvie remplit la baignoire, et nous y entrons, nus, tous les deux. Sylvie régla quelques boutons, et mis la fonction jacuzzi en marche. Quelle sensation agréable, de sentir toutes ces bulles et remous nous caresser, nous masser. J’étais, en partie, allongé dans la baignoire, quand je vis Sylvie saisir le pommeau de douche, le régler sur « jets alternatifs », et le glisser dans l’eau. Je sentis sa main écarter mes jambes et, soudain, sur mon sexe au repos, je sentis le massage de l’eau provoqué par le débit saccadé du jet. L’effet fût immédiat. Mon sexe se redressa d’un coup. Sylvie m’ordonna, alors, de me mettre debout devant elle.

Le dos dans l’angle du mur, la bite dressée à hauteur du visage de Sylvie, qui était assise, adossée dans l’arrondi de la baignoire, je compris vite les intentions de ma partenaire.

Elle promena le jet, en faisant des va-et-vient de haut en bas de mon sexe. Puis de sa main libre, elle saisit la peau recouvrant mon gland et tira violemment dessus pour me décalotter entièrement. Alors, elle concentra le jet uniquement sur le frein de mon prépuce, en faisant varier l’intensité de la force du jet. Elle dut sentir que je ne tiendrais pas longtemps à ce petit jeu, car elle ne dit de me tourner et de m’appuyer à l’angle du mur en me penchant vers l’avant.

Cette fois-ci, ce sont mes fesses qu’elle avait à hauteur de visage. Elle écarta le plus largement possible mes deux jambes et dirigea le jet alternatif, au plus fort de sa puissance sur ma rondelle. J’eus l’impression qu’une langue dure et chaude me rentrait dans le cul en alternant des allers et retours incessants.

La deuxième main de Sylvie ne resta pas inactive, et passant son bras entre mes jambes, elle saisit mes couilles qu’elle malaxa. Puis, montant sur ma queue, elle l’empoigna et la branla fortement, décalottant totalement mon gland à chaque mouvement.

Sylvie, me fit alors me retourner, appuyant le jet sur mon anus, continua de me branler à fond, mais face à son visage. Le résultat fût immédiat. Je lui crachais tout mon sperme en pleine face. Son front, ses yeux et sa bouche en étaient couverts. Je la vis se passer la langue sur les lèvres, en gémissant.

  • « Putain ! Comme tu m’as bien fait jouir. », dis-je à Sylvie, « C’était très fort et une première pour moi. Lève-toi ! A mon tour de te rendre la politesse. »
  • « Je te remercie. », me répondit-elle, « Mais ce n’est pas nécessaire, je m’en suis occupée toute seule… ».

Et écartant ses cuisses, je vis un petit canard qui vibrait, posé sur son minou. Je n’avais pas prêté attention à ce « jouet », quand je l’avais vu sur le bord de la baignoire. Mais, connaissant la baigneuse, j’aurais bien dû me douter de l’utilité de ce « joujou ».

Nous sortîmes du bain, nous séchâmes tendrement, et allèrent dîner légèrement, avant de nous allonger côte à côte sur le canapé ouvert, pour regarder le programme télé de la soirée.

Sylvie me fit un bisou, avant de partir se coucher. Et moi, allongé dans mon lit, en pyjama, pour respecter le scénario mis au point en soirée avec Sylvie, je m’endormis, repu de cette journée à nouveau extraordinaire.

Dans la nuit, je fus réveillé par le sentiment d’une présence dans la chambre. Ouvrant les yeux, dans la pénombre générée par la lumière filtrant par la porte de la cuisine entrouverte, je vis Marc debout, à côté de mon lit.

Il me plaqua sa main sur la bouche et me chuchota à l’oreille :

  • « Petit salaud ! Je t’avais confié la garde de Sylvie, pour la rassurer, pas pour la baiser sans discontinuer pendant deux jours. »

Je dégageais sa main qui me bâillonnait, et lui dis, tout bas :

  • « Tu te trompes, Marc ! Tu vois bien qu’on est couchés chacun dans sa pièce, et que je dors en pyjama. »
  • « Tu me prends pour un imbécile. », me dit-il en me masquant de nouveau la bouche de sa main. « Je vais t’expliquer pourquoi, je sais ce que vous avez fait. Mais avant, tu vas me retirer ce pyjama ridicule. Je veux voir, l’effet que va te faire ce que je vais te raconter. »

Disant cela, je le vis se déshabiller, et je constatais que la porte de la chambre de Sylvie était fermée. De mon côté, je retirais, sans me lever, ma tenue de nuit.

Marc s’assit, tout nu, sur le bord du canapé, et me dit :

  • « Imagine-toi, que quand j’ai acheté cette maison, j’y ai fait faire des travaux. Et, soucieux de sécurité, j’ai fait installer des caméras de surveillance dans toutes les pièces. Elles sont bien intégrées dans le décor, et seulement visibles par un œil averti. Le système fait que depuis mon IPhone dernière génération, je peux visualiser tout ce que les caméras ont enregistré dans la journée et aussi la nuit. »

J’étais abasourdi, et je me sentais penaud. Sylvie devait connaître l’existence de ce système, et ne m’en avait rien dit.

Mac reprit :

  • « Le soir à l’hôtel, je regardais les enregistrements de la journée écoulée, et mon salaud, à cause de toi, je me suis branlé sans cesse plusieurs fois, chaque nuit. Je regrettais de ne pas pouvoir participer à vos ébats, et j’en étais jaloux. J’ai donc décidé de te punir. Je suis passé dans mon sex-shop préféré, et j’ai fait quelques emplettes qui vont m’être utiles pour t’infliger la sanction que tu mérites. »

Je n’étais pas rassuré, car je voyais son sexe dressé, mais à la suite de son discours, j’avoue que ma queue ne faisait pas la fière et que j’appréhendais ce qui allait se passer.Des vacances incestueuses inoubliables 1 1 - Des vacances incestueuses inoubliables Chapitre 12 Le retour de Marc

Marc ouvrit un sac que je n’avais pas remarqué au pied du canapé, et en sortit pour commencer, une boule de caoutchouc soudée à deux sangles munies d’un fermoir. Il força l’entrée de ma bouche en introduisant la boule et attacha le fermoir des sangles dans ma nuque. Puis, dans le sac il attrapa un gode énorme qui était hérissé de picots sur toute sa longueur.  Il m’obligea à plier et à écarter les jambes et me plaça un traversin sous les reins. Je sentis mon anus s’entrouvrir, et envisageant ce qui allait arriver, ma queue commença à gonfler légèrement. Marc prit quand même la précaution d’enduire le gode de lubrifiant et sans crier gare, me l’enfonça entièrement dans le cul. Les picots, qui étaient durs, me donnèrent l’impression que mon trou du cul se déchirait. Mais, par-dessus la douleur je ressentais malgré tout le plaisir d’être rempli par ce gode énorme.

Marc le mit sur vibreur et entama des mouvements de va et vient très brutaux, qu’il agrémentait avec des rotations de son poignet, ce qui augmentait l’impression d’être déchiré par les picots du gode à chaque mouvement. Ma queue était complètement redressée. Et entre souffrance et plaisir, je geignais, en ne sachant pas si je souhaitais l’arrêt de ce tourment.

C’est le moment que choisit Marc pour sortir son dernier instrument de supplice. C’était un petit fouet à manche court, muni de cinq lanières de cuir, elles-mêmes, agrémentées de petite billes de caoutchouc.

Tout en continuant de me limer la rondelle, il commença à me fouetter doucement la bite. Cela ne dût pas le satisfaire, car il posa le fouet, me saisit la queue et violemment, il me décalotta, me laissant le gland à nu. Il reprit son fouet, et concentra ses coups sur le haut de ma bite.

A chaque coup de fouet, je sentais ma queue se contracter, et malgré la douleur, je pensais que je n’allais pas tarder à jouir.

  • « Mais, ma parole, tu sembles y prendre du plaisir, ma petite salope. », me dit Marc. « Alors, il n’y a pas de raison que tu ne m’en donnes pas. », rajouta-t-il, en saisissant ma main et en la posant sur sa bite.

Je le branlais frénétiquement en espérant, lui faire mal. Je geignais, mais plus de douleur, à présent. Je saisis ses couilles à pleine main, et les serrais très fort. Il hurla ! Alors, reprenant sa queue dans la paume de ma main, je le décalottais à fond et brutalement.

Cela eut pour effet, de le rendre encore plus violent. Il me fouettait maintenant très fort la bite et les couilles en ne se retenant plus de me sodomiser brutalement. Le résulta fut immédiat. Je lâchais de longs jets de sperme qui m’éclaboussèrent jusque sur le visage.

Je lui fis comprendre que je voulais qu’il me retire mon bâillon, pour que je puisse le sucer.

Je le pris en bouche et je le pompais en y mettant les dents. Il semblait apprécier le traitement, car il gueulait que c’était bon. Attrapant le fouet qu’il avait posé, sur le canapé à côté de moi, je lui enfonçais le manche dans le cul.

Ce fut trop fort pour lui, il déchargea tout son sperme au fond de ma gorge.

A cet instant, nous entendîmes crier. Tournant la tête, nous vîmes Sylvie, assise, sur une chaise dans l’entrée de sa chambre, qui s’était enfoncé un gode dans la chatte et dans le cul et qui avait éjaculé.

J’avais le cul en feu, mais malgré la douleur ressentie, j’avais pris un pied phénoménal.

Nous sommes allés nous rafraichir tous les trois dans la cuisine, et, là, Sylvie nous avoua :

  • « J’ai manqué le début de la séance, mais ce que j’ai vu ensuite, valait vraiment la peine que je me relève. Aucun des films pornos que j’ai vus, n’a atteint ce degré de réussite. »

Nous avons fini le reste de la nuit, dans un sommeil réparateur, tous les trois dans le lit de leur chambre, Sylvie blottie entre nous deux.

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