Des vacances incestueuses inoubliables

Chapitre 13 – La deuxième soirée « bridge »

Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin.

Deux jours avant mon départ, Tata et Tonton avaient, comme promis organisé une nouvelle « soirée de bridge ». Celle-ci s’était déroulée selon un protocole que mon oncle et ma tante avaient mis au point avec la complicité de Marc et Sylvie.

En effet, il ne fut absolument pas question de jeu de cartes, après le dîner, mais d’un jeu où les quatre protagonistes n’avaient qu’un centre d’intérêt. Moi !

Je fus surpris, quand après le dîner, Tata m’expédia dans ma chambre « Le temps de préparer le jeu. », me dit-elle.

Sans consigne particulière de tenue pour la soirée, je restais donc habillé comme je l’étais, avant de monter. Legging et marcel.

Ma tante m’invita à descendre les rejoindre, et alors, je compris mieux pourquoi on m’avait écarté des préparatifs.

Les femmes avaient revêtu une guêpière moulante avec porte-jarretelles, sans culotte. Le bustier était juste une coupole arrondie, soutenant leurs seins mais en laissant la vision totale de leurs mamelons. Leurs jambes étaient gainées de bas résille noirs.

Les hommes, ne portaient qu’un string très étroit, qui moulait leur sexe, encore au repos.

  • « Voilà » me dit Tata, « Comme tu le vois, nous n’avons sorti aucun jouet sexuel, ce soir. Nous n’en n’utiliserons pas. Car nous en avons un merveilleux qui ne demande qu’à être utilisé… Toi ! »

A ces mots, ils n’enlacèrent tous les quatre, et m’enlevèrent le peu qui me couvrait. Puis, ils me saisirent, m’allongèrent sur la moquette, cachèrent mes yeux avec un masque de sommeil, et entreprirent de me caresser à huit mains. Inutile de dire que ma bite était dressée, bien droite et toute dure.

Je sentais des mains qui se croisaient sur tout mon corps pour me caresser. Partout, sauf sur la bite que personne ne touchait. J’étais tendu dans l’attente qu’un des participant me la saisisse, me la décalotte, et me la branle à fond.

sssss - Des vacances incestueuses inoubliables Chapitre 13 La deuxième soirée « bridge »Au lieu de cela, je sentis quatre bouches, avides, m’embrasser, me lécher sur tout le corps. Une bouche se saisit de mes lèvres et me roula un patin très sensuel. Il me sembla reconnaître la façon d’embrasser de Marc. Je n’eus pas le loisir de me poser longtemps la question, car je sentis une bouche engloutir ma pine, et de ses lèvres, me décalotter à fond le gland. En même temps, mes couilles recevaient la caresse d’une langue pointue, qui descendant légèrement, s’immisça dans la raie de mes fesses pour atteindre ma rosette, et s’y introduire. J’étais aux anges ! L’extase !

A cet instant, j’entendis la voix de mon oncle.

  • « Tu vas garder ton masque, et maintenant, nous allons nous mettre tous les quatre à quatre pattes, côte à côte. Tu devras, avec ta bouche, tes mains, ton sexe, faire ce que tu veux à chacun d’entre nous, et nous dire à qui tu le fais. Mais attention, tu ne devras oublier personne, car n’oublie pas que, ce soir, tu es notre jouet, et tu dois nous faire jouir tous les quatre. »

En entendant cela, et à cette idée, je n’eus qu’un regret. Je me suis dit : « Donc, si j’ai bien compris, je dois baiser tout le monde, mais moi, personne ne va me fourrer le cul avec sa bite ou avec un gode. »

Je me mis donc en position, et facilement, je discernais les femmes, qui avaient gardé leur guêpière, des hommes, qui avaient retiré leur string.

Je commençais par passer ma langue dans les quatre fentes, à tour de rôle, en pétrissant de mes mains, soit les seins, soit les couilles de celui qui avait les honneurs de ma langue. Je les entendais gémir.

Puis j’introduisis violemment ma bite dans le premier anus qui se présentait. A la rondeur du fessier, il m’a semblé que j’enculais mon oncle. J’avais hâte d’arriver au cul de Marc, que je n’avais jamais pénétré.

Après quelques pénétrations profondes dans le cul de Tonton, je passais à ces dames. Mais là, petit plaisir supplémentaire, j’enfonçais ma bite, alternativement, dans la chatte, et dans l’anus de Sylvie, et dans celui de Tata, me rappelant, que ma tante n’avait jamais voulu que je pénètre sa foufoune. Elles couinaient :

  • « Petit salaud ! Petit salaud ! Tu te sers vraiment bien de ta belle bite. Oui, fourre-la-nous bien loin et bien fort. »

Avec délectation, je me déplaçais sur le côté pour enculer le dernier cul, qui n’avait pas eu la visite de ma queue. J’étais certain que c’était celui de Marc. Effectivement, au toucher, vu la rondeur du fessier je savais que je ne me trompais pas. Me rappelant de ce qu’il m’avait fait subir la nuit de son retour, je décidais d’être vicieux et de le laisser languir un peu. Je commençais par lui titiller la rondelle de la pointe de ma langue, puis je passais mes doigts, humectés de salive dans sa raie, en effleurant sa rondelle. Je poursuivis ce petit jeu durant quelques minutes. Je sentais à entendre ses soupirs qu’il était impatient que je l’encule.

Je pointais le bout de mon gland sur sa rosette, et tout doucement, j’introduisis mon gland dans son cul. Je me retirais vivement et retournais pilonner le cul de Sylvie. Elle gueula que c’était bon. Mais Marc gueula encore plus fort.

  • « Salaud ! Salaud ! Et moi, pourquoi tu me baises pas. Salaud, viens me fourrer ta bite dans le cul. Tu ne l’as jamais fait, encore, et je veux la sentir me remplir le cul. »

Alors, je me plaçais à nouveau derrière lui et d’un violent coup de rein, je l’enculais profondément. Il hurla.

J’enfonçais ma bite à fond dans son cul, et je ressortais entièrement, puis je recommençais le manège plusieurs fois de suite. En même temps, j’avais passé mon bras autour de sa taille et je le branlais très fort avec l’intention de lui faire mal.

  • « Oh oui ! Tire fort dessus ! Fais-moi mal ! J’aime ça ! Et encule-moi le plus loin que tu peux en même temps ! »,

A ces mots de Marc, les trois autres me dirent :

  • « Baise le ! Baise le fort ! Il faut qu’on l’entende gueuler ! »

Malgré mon envie de me retenir le plus longtemps possible, je ne pus le faire plus avant, et je déchargeais tout mon foutre dans le cul de Marc, qui, le sentant, gueula encore plus fort.

Je pensais qu’à cet instant de la soirée, Tata proposerait une pause, mais j’entendis alors Tonton me dire :

  • « C’est bien ! Tu as fait jouir ces dames, mais Marc et moi, nous avons encore les couilles pleines. Et puis ton petit cul n’a pas été visité. On va s’en occuper avec Marc. Garde ton masque et laisse-moi te guider. »

Il me prit par la main et me demanda d’écarter les jambes. Il saisit une de mes jambes, et je compris qu’il me faisait enjamber un corps allongé au sol. Puis, il me fit m’accroupir au-dessus de ce corps, et je sentis un gland sur l’entrée de ma rosette. Je compris alors qu’il m’avait mis en position pour que je chevauche Marc et que celui-ci m’encule. Tonton appuya fortement sur mes épaules, et je sentis la bite de Marc entrer totalement dans mon cul.

Je fus surpris de sentir mon oncle s’agenouiller derrière moi, et encore plus de l’entendre me dire :

  • « Ah, tu aimes bien les grosses bite de nègre dans ton cul. Alors, tu ne vas pas être déçu. »

Je sentis à cet instant le bout de son gland se poser sur ma rosette, déjà occupée par la bite de Marc.

Tonton poussa fort, et j’eus l’impression d’être déchiré quand sa queue pénétra mon cul, rejoignant celle de Marc. Une double pénétration, voilà ce qu’ils me faisaient subir. Jamais, je n’avais imaginé que cela soit possible. Mais ça l’était ! J’avais deux bites dans le cul !

La douleur de la pénétration passée, je sentais ces deux bites qui s’activaient dans mon fion, et me remplissaient le ventre. Cela devait être bon pour eux aussi, car ils gémissaient tous les deux.

C’est alors que je sentis une bouche se saisir de ma queue et se mettre à la pomper vigoureusement. J’en déduisis que c’était celle de ma tante, car dans le même temps, je reconnus la bouche de Sylvie sur la mienne qui m’enfourna sa langue pour me rouler un patin d’enfer.

Il n’en fallut pas plus pour que ma bite retrouve une raideur remarquable.

L’épilogue était proche, car j’entendais les ahanements des hommes, proches de la jouissance, et moi, je sentais que je n’allais pas tarder à cracher mon foutre à nouveau.
Cela arriva rapidement et de manière coordonnée. Je sentis un torrent de foutre me remplir le ventre, en même temps que je déversais tout mon jus dans la gorge de Tata.

La soirée se termina devant un verre, et avec les souhaits émis par les quatre acteurs que je revienne en vacances l’année suivante.

Ce qui était également mon plus cher désir.

L’auteur

tel rose sans attente
2 Commentaires
  1. Lisa Lucie
    Fabien 2 mois Il y a

    Très bonne histoire bien excitante

  2. Lisa Lucie
    Tiboxfr 2 mois Il y a

    Franchement j’adire ce récit
    J’en ai la queue toute raide

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