Des vacances incestueuses inoubliables

Chapitre 19 – Maman

Ce soir-là, en rentrant à la maison, je trouvais ma mère dans la cuisine, en train de pleurer.

Je ne l’avais pas vue souvent en pleurs, sauf, bien évidemment, lors de deuils, ou d’évènements familiaux graves.
Je lui demandais ce qu’il se passait, et pourquoi elle était dans un tel état.

  • « Ce n’est rien. », me dit-elle, en se levant.
  • « Quand même, c’est rare de te voir pleurer. », lui dis-je, en la prenant dans mes bras.
  • « Il doit bien y avoir une raison. Quelqu’un est mort dans la famille, ou quelque chose de grave est arrivé ? »
  • « Papa n’est pas rentré ? »
  • « Non, non ! Ne te fais pas de souci, cela va passer. N’insiste pas, s’il te plait. Ton Père ne rentre pas ce soir. Il est en déplacement pour quelques jours. »

Voyant cela, je ne lui posais plus de question, et après être passé à la salle d’eau, je mis le couvert et sortis du frigo le repas du soir. Nous mangeâmes en silence, seul le son de la télé diffusant les infos, venait animer un peu la pièce.

Après le dîner ma mère me dit qu’elle montait se coucher, trop fatiguée pour regarder le film avec moi.

Le film n’étant pas passionnant, je décidais de monter me coucher et lire.

Je passais dans ma chambre me déshabiller, et en slip, je gagnais la salle de bains, pour la toilette du soir.

La chambre de mes parents étant communicante à la pièce d’eau, j’entendis comme des sanglots étouffés. Ma mère pleurait encore ?

J’ouvris la porte de sa chambre, après avoir frappé. Elle était au lit, en train de pleurer. La lampe de chevet éclairait faiblement la pièce.

J’approchais du lit, m’assis au bord de celui-ci, et caressais le visage de Maman.

  • « Qu’y a-t-il ? Parle-moi ! Je suis inquiet de te voir dans cet état. »maman la salope 2 - Des vacances incestueuses inoubliables  Chapitre 19 - Maman

A ces mots, elle se redressa dans son lit et se jeta dans mes bras. Malgré les circonstances, je remarquais qu’elle portait une nuisette transparente, qui laissait voir ses seins. Ce n’était pas l’instant propice de penser à ces choses-là. D’autant plus, que le mini slip que je portais, n’aurait pas pu contenir mon éventuelle érection.

  • « C’est à cause de ton père. », me dit-elle.
  • « Quoi ? Qu’est ce qu’il t’a fait ? Vous allez vous séparer ? »
  • « Non, pas du tout. Il ne m’a pas fait de mal ! Rassure-toi ! », dit-elle, en se blottissant plus fort dans mes bras.
  • « Alors quoi ? Explique-moi ! Je ne comprends rien ! »
  • « Eh bien, c’est à cause de ce qui s’est passé l’autre jour dans la cuisine, entre nous. Je n’arrive pas à l’oublier et à penser que cela n’était pas bien. Donc, comme ton père ne s’intéresse plus à mon corps et ne me fait plus jamais l’amour, nous avons eu une conversation. Rassure-toi, je ne lui ai pas dit ce que nous avions fait tous les deux. Mais je lui ai demandé d’aller consulter un sexologue, un spécialiste, pour savoir pourquoi, il ne bandait plus, et ne me désirait plus. »
  • « Et alors, qu’est ce qu’il t’a répondu ? », lui demandais-je.
  • « C’est sa réponse qui me rend si triste. Il m’a dit que ces choses-là n’étaient plus de notre âge. Que c’était bon, pour les jeunes, mais que nous, nous avions maintenant l’assurance d’un foyer confortable et équilibré, et qu’il ne comprenait pas que cela ne me suffise pas. »
  • « Il a rajouté, que lui était heureux comme ça, avec moi, et qu’il ne voyait pas pourquoi, il irait donner du fric à un charlatan. »
  • « Depuis, je n’arrête pas de ressasser sa réponse, et en parallèle, dans ma tête, je ne peux pas m’empêcher de penser à ce que tu as vu, l’autre jour dans la cuisine, et à ce qui s’est passé après. En plus, je n’arrête pas de culpabiliser, à ce sujet. »

Disant cela, elle sortit du lit, pour s’asseoir à côté de moi sur le bord du lit.

Je la serrais fort dans mes bras, et, elle, me tenait aussi enlacé. Je sentais les pointes de ses seins sur ma poitrine, et, avec effroi, je sentis ma bite commencer à grossir dans mon slip.

Je lui caressais le dos, en tentant de penser à autre chose, mais comme ma mère me caressait le visage en le parcourant de petits baisers, c’était peine perdue d’essayer d’orienter mes pensées vers autre chose que son corps, et de ce que je mourrais d’envie de lui faire.

Je sentis ma queue se redresser en totalité et mon gland, retenu par l’élastique du slip, sortir décalotté, de son antre. Je ne sus pas si ma mère s’en rendit compte, mais son souffle s’accéléra, et je sentis ses seins se gonfler, plus rapidement sur ma poitrine.

Sa nuisette, courte, laissait voir ses cuisses très haut, et je voyais celles-ci se serrer par à-coups. Je compris que, par ces mouvements, Maman appuyait avec ses cuisses sur sa fente, pour exciter son clito.

  • « Bien, Maman, je vais aller me coucher. », lui dis-je, en commençant à me lever, de telle sorte qu’elle ne voit pas mon érection. « Cela est préférable, si tu ne veux pas encore te tourmenter la conscience. »
  • « Non, reste encore un peu, mon Chéri ! », dit-elle, en jetant ses bras autour de ma taille. « Cela m’a fait du bien de te dire la vérité. »

Ce qui devait arriver, arriva. En m’enserrant la taille, ses mains frôlèrent mon sexe, et se rendant compte que je bandais, Maman comprit pourquoi, je voulais retourner dans ma chambre.

Elle me retourna face à elle, et regardant mon sexe avec des yeux pleins d’envie, me dit :

  • « Je ne voulais pas te faire cet effet là, mais c’est vrai qu’en te racontant la conversation avec ton père, et de sentir ton corps nu contre mes seins, cela m’a excitée. Je suis heureuse, même si j’ai honte, de voir que mon corps ne te laisse pas insensible, toi. »
  • « Mais, il ne faut pas laisser ton membre compressé comme ça dans ce mini slip. Ce n’est pas bon, pour lui. »

Disant cela, elle saisit l’élastique de mon slip et baissa celui-ci, jusqu’à mes pieds.

Elle avait les yeux écarquillés et pleins d’envie, en regardant ma queue.

  • « Quel beau sexe ! Viens t’allonger auprès de moi. », me dit-elle, « Et, si tu veux qu’il ne se passe rien, je ne te forcerais pas à faire des choses qui te rendraient mal à l’aise. Je me contenterai de sentir ton sexe, bien dur, sur ma cuisse. »

Nous nous sommes donc allongés côte-côte, dans le lit, tournés l’un vers l’autre, et nous nous prîmes dans nos bras.

Notre situation, malgré la gêne, que cela me suscitait, fit que, naturellement, ma bouche alla chercher les lèvres de Maman. Elle me rendit mon baiser et nos langues se cherchaient, s’enroulaient.

maman la salope 3 - Des vacances incestueuses inoubliables  Chapitre 19 - MamanMes mains partirent, sans contrôle, vers ses seins, je les saisis, les caressais, et je pinçais ses tétons.

Maman gémissait doucement. Je pensais que cela devait faire longtemps qu’un homme s’était intéressé à son corps de cette manière. Elle voulut saisir ma queue, mais je l’en empêchais, en lui disant :

  • « L’autre fois, tu m’as fait beaucoup de bien, quand tu m’as branlé, et que tu m’as fait jouir très fort. Mais après, tu n’as pas voulu que je te touche, quand tu t’es masturbée devant moi. Aujourd’hui, c’est à moi de te faire du bien, et tu vas voir, comme c’est bon de se laisser caresser et de jouir, sous les caresses d’un homme. Quand bien même, fût-il ton fils. »

Ma bouche appât ses tétons, et mes dents les mordillèrent pendant que ma langue les caressait. Maman gémissait doucement. Mes mains frôlaient son ventre, et ses cuisses, qu’elle tenait serrées, dans un dernier geste de pudeur. Ma main s’immisça entre ses genoux, et la força à écarter les jambes.

Mes deux mains remontèrent le long de ses cuisses, en de doux effleurements, et glissant sur ses aines, sans toucher son sexe. Elles caressèrent son ventre, son nombril, et redescendirent sur ses cuisses.

Maman devait être en attente d’un touché plus direct sur sa moule, car elle soulevait son ventre, tentant de mettre son sexe au contact de mes mains baladeuses.

Me rappelant les leçons de Sylvie, sur l’attente, je cessais de la caresser, pour l’embrasser à nouveau. Elle me rendit un baiser, si passionné, que je sentis nos salives couler sur nos lèvres.

Avec ma bouche, je descendis, en embrassant toutes les parties de son corps, qui se tendait, dans l’attente de la jouissance. Son cou, ses seins, son ventre, ses cuisses, rien ne fut oublié.

Puis, m’enfonçant dans le lit, je plaçais ma tête entre ses cuisses, et j’embrassais son sexe en lui faisant des petits bisous. Elle écarta le plus possible ses jambes en remontant ses genoux très haut.

Sa vulve s’ouvrit, et je vis qu’elle mouillait d’abondance. Les lèvres de son sexe dégorgeaient de cyprine et son petit bouton était décalotté. Je l’embrassais tendrement. Puis ma langue commença son ballet d’amour. Je la promenais sur toute la longueur de sa chatte, en insistant plus fortement quand elle arrivait à son bouton.

Je saisis son clitoris entre mes lèvres et l’aspirais goulument. Maman hurla :

  • « C’est trop bon ! Mais où as-tu appris à faire tout ça aussi bien ? ».

Malgré l’occupation de mes lèvres, je lui répondis :

  • « Je te le dirai, mais plus tard. »

J’entrais alors ma langue dans le fourreau de sa chatte. Il était brulant, et dégoulinant de cyprine. J’enfonçais ma langue au plus profond que je pouvais et je la faisais tourner dans son minou.

Ma mère, sans retenue, maintenant, hurlait :

  • « Oh oui ! Encore ! Encore ! Je t’aime, mon fils ! Fais-moi bien jouir ! »

Ces mots m’encouragèrent à aller plus loin.

J’introduisis deux doigts dans son minou, et après les avoir retirés, ma langue repris sa besogne. Mes deux doigts trempés de sa cyprine, caressèrent son petit trou, et doucement s’introduisirent dans son anus.

  • « Non ! Pas ça ! Il ne faut pas ! », cria-t-elle.

Sans tenir compte de ses dénégations, je lui enfonçais mes deux doigts dans le cul, au plus loin. Dans le même temps, deux doigts de mon autre main investirent sa chatte, pendant que mes lèvres suçotaient son clito.

Cela fut trop fort pour ma chère Maman. Elle jouit, en hurlant, et pour la deuxième fois de sa vie en éjaculant, sur mon visage.

Je remontais du fond du lit et m’allongeais à côté d’elle. Elle me souriait, des cernes sous les yeux, et me dit :maman la salope 1 - Des vacances incestueuses inoubliables  Chapitre 19 - Maman

  • « Mon Chéri, tu m’as fait jouir, comme ton père n’a jamais su le faire. Et, pour tout te dire, à part lui, je n’ai connu aucun autre homme. Il faudra vraiment que tu me racontes où tu as appris tout cela. Je suis curieuse de l’entendre. Et je pense, que cela me fera perdre cette mauvaise conscience que j’ai d’avoir des rapports sexuels avec toi. »
  • « Tu n’as pas à avoir mauvaise conscience, Maman. Il n’y a aucun mal à se donner du plaisir, même si la société et l’église n’approuvent pas ce genre de rapport. Mais tu sais, il y a beaucoup d’hypocrisie, derrière tout cela. Ce que nous faisons ensemble, cela s’appelle tout simplement de l’Amour, avec un grand A. Même si cela a lieu entre une Maman et son fils. »
  • « Mon Chéri, non seulement tu fais bien l’amour, mais en plus tu parles bien, et tu réussis à me faire perdre mon sentiment de culpabilité. »
  • « Maintenant, c’est à mon tour de m’occuper de toi et de te donner du plaisir. Plaisir que je vais partager, d’ailleurs, car ta queue est magnifique. Bien plus longue, et bien plus grosse que celle de ton père. Il avait d’ailleurs souvent du mal à bander, même quand il était plus jeune. Il bandait mou, et avait du mal à me pénétrer. Cela n’a pas l’air d’être ton cas. »

Alors, elle se glissa sous les draps, et enveloppa mon sexe de ses lèvres. Elle le décalotta tendrement avec sa bouche, pendant que ses doigts caressaient mes boules. L’instant n’était pas encore venu, de lui faire savoir que ses autres doigts pouvaient s’occuper de ma rondelle.

Elle pompait bien, Maman, elle s’enfonçait ma bite jusqu‘à la gorge, serrait ses lèvres et aspirait fort. J’avais l’impression d’être dans la pompe à bite de Sylvie.

Sentant que j’allais jouir, j’arrêtais sa gâterie, et je l’installais à califourchon sur mon ventre.

De mes mains, je guidais son bassin au-dessus de mon sexe et quand je sentis l’entrée de sa vulve sur le bout de mon gland, je lui lâchais les hanches pour lui appuyer fortement sur les épaules.

Elle s’empala entièrement sur ma queue dressée. Elle râla de plaisir. Je la sentais monter et descendre le long de ma tige et moi, j’anticipais ses descentes en remontant violemment mes reins à sa rencontre.

Elle geignait sans cesse.  Brusquement, je la retournais, remontais ses jambes le long de son torse, et rentrais toute ma bite dans sa chatte. Je la ressortis, et du bout de mon gland, j’étalais sa cyprine sur son trou du cul.

  • « Non, mon Chéri ! Pas par là ! Il est trop gros ton sexe, ça va me faire mal. De plus, ton père, n’y est jamais arrivé, même quand je l’y incitais. Il trouvait cela « dégoutant », comme il disait. Moi, je crois surtout, que c’est parce qu’il ne bandait pas assez fort. »

Sans l’écouter, je posais le bout de mon gland sur sa rosette, et poussais doucement. Je sentis mon gland rentrer dans son cul, sans gêne particulière. Je le retirais, puis le remis aussitôt.

  • « Tu vois que cela ne fait pas mal. », dis-je à Maman.
  • « Oh non ! C’est même bon. », me répondit-elle. « Mais elle n’est pas rentrée en entier. »
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Tenant toujours ses jambes relevées je remis ma queue dans sa chatte, et après quelques allers et retours, je la ressortis et, sans crier gare, je lui enfonçais en entier dans l’anus. Elle cria :

  • « Ouille ! Tu m’as fait mal ! Mais maintenant qu’elle est entrée, c’est bon. Vas-y ! Fais toi plaisir ! J’ai envie que tu jouisses dans mes fesses. »

Maman me donnait envie de rire, à se retenir de ne pas dire de mots vulgaires. Cela viendrait plus tard. J’étais fermement décidé à faire son éducation sexuelle.

Je lui bourrais le cul de violent coups de reins, et je lui déchargeais tout mon foutre dans le ventre. A me sentir me vider en elle, cela provoqua un nouvel orgasme à Maman, car je sentis le drap s’inonder de son éjaculation.

  • « Mon Chéri ! Mon Chéri ! Si tu savais à quel point je t’aime ! », soupira Maman, « Et quelle idiote j’ai été d’attendre tout ce temps depuis notre épisode de la cuisine, avant d’oser recommencer. Tu m’as fait jouir, comme je n’avais jamais joui. Je ne vais plus pouvoir m’en passer ? J’espère que ton père partira souvent en déplacement, maintenant. En attendant, nous avons plusieurs jours devant nous, pour nous câliner, et pour que tu me racontes, à ce qu’il me semble, tu as envie de me faire savoir, maintenant, plutôt qu’au curé. »

Sur ces paroles, nous nos embrassâmes et nous endormîmes dans les bras l’un de l’autre.

Mon retour à la maison, ne s’annonçait pas aussi désastreux que je l’avais craint.

tel rose sans attente
3 Commentaires
  1. Lisa Lucie
    Jack 1 semaine Il y a

    J aime beaucoup cette partie beaucoup de douceur et de plaisir à lire cette histoire

  2. Lisa Lucie
    arnaud 1 semaine Il y a

    hum belle bite l’auteur elle ressemble beaucoup a la mienne

  3. Lisa Lucie
    Tiboxfr 1 semaine Il y a

    tres belle histoire
    encore une fois hate de decouvrir la suite 🙂

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