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Elle se fait prendre sauvagement après un appel coquin

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Salut les cochons, je vais vous balancer une histoire bien chaude de ma vie de baise. Jusqu’à il y a cinq mois, j’avais une sexfriend ultra bandante, mais elle est maintenant casée, la poisse. Avant qu’elle se range, on a vécu des moments tellement torrides que je vais vous les raconter. Voici le premier chapitre.

C’était un vendredi d’août 2013, un jour comme un autre. On se connaissait depuis trois semaines, après s’être trouvés sur un site de rencontre en ligne. Elle venait de Melun, juste à côté de chez moi à Paris. Lors de notre premier rendez-vous, je pensais que c’était juste un plan cul d’un soir. Mais trois semaines plus tard, elle m’a rappelé, en disant qu’elle crevait d’envie de ma queue. Rien que sa voix au téléphone m’a fait bander direct. Faut dire que j’avais souvent repensé à son corps de rêve, et j’étais trop content qu’elle me recontacte. Son corps, putain, un truc de malade : mince, sculpté par la natation et le jogging, pas musclé à bloc, juste parfait. Son cul, un putain de chef-d’œuvre, ferme, rebondi, bien griffig. Ses seins, petits, bonnet A, mais avec des tétons comme des petites cerises, prêts à être mordillés. Rien que de les titiller, elle mouillait à fond.

Ce vendredi après-midi, elle m’appelle et me demande comment je vais. Je lui retourne la question, et elle me sort : « Ça va, je me balade toute seule en ville, mais il me manque un truc… J’ai pensé à toi la semaine dernière en me caressant, et là, je pense encore à toi. Faut que je t’appelle. T’as des plans pour ce soir ? » Ma bite s’est dressée direct, prête à déchirer mon froc. Je lui dis : « J’avais prévu de sortir, mais vu comment tu me chauffes, t’as quoi en tête ? » Elle me glisse, toute coquine : « Bah, je me disais que je pourrais passer te voir… » Évidemment, j’ai dit oui, pas besoin de me le demander deux fois !

À l’époque, j’habitais encore chez mes parents, mais j’avais tout l’étage du haut pour moi. J’ai passé une demi-heure à guetter par la fenêtre du grenier, jusqu’à ce qu’elle gare sa caisse dans l’allée. En descendant, je l’ai vue sortir : une blouse blanche légère, un soutif blanc qui se devinait dessous, et une mini-jupe plissée ultra courte. Putain, elle était à tomber.

Je descends, j’ouvre la porte, et là, en se faisant la bise pour se dire bonjour, on foire le mouvement. Tu sais, ce moment gênant où tu tournes la tête du mauvais côté ? Eh ben, nos langues se sont retrouvées direct, un baiser bien profond avant même que la porte soit fermée. Elle m’avait clairement plus manqué que je pensais. En montant l’escalier devant moi, j’ai vu qu’elle n’avait rien sous sa jupe. Rien du tout ! J’ai pas pu m’en empêcher, j’ai glissé ma main entre ses fesses, mon pouce frôlant son petit trou, mon index glissant entre ses lèvres. Elle s’est arrêtée net sur les marches. En jouant un peu avec ses lèvres, mon index s’est enfoncé sans résistance dans sa chatte trempée. Bordel, j’étais tellement excité que j’aurais pu la baiser direct dans l’escalier, mais mes parents pouvaient rentrer et nous choper à tout moment.

Du coup, je l’ai poussée jusqu’à ma chambre, ma main toujours entre ses cuisses, le pouce caressant son petit trou, l’index enfoncé dans sa chatte dégoulinante. En retirant ma main, son jus coulait sur mes doigts – elle était en feu, cette salope. Arrivés en haut, elle s’est collée à moi, et on s’est roulé des pelles comme des affamés. Mes mains étaient scotchées à son cul parfait. Elle m’a arraché mon t-shirt, a mordu mes tétons, et a tâté ma queue à travers mon jogging. Quand elle a baissé mon froc et mon boxer, ma bite a jailli, dure comme du bois. Elle a commencé à masser mes couilles d’une main, pendant que l’autre branlait ma queue doucement, tirant la peau en arrière, puis en avant, super lentement. Quand elle a enfin pris mon gland en bouche, le léchant avec sa salive, j’étais au bord de l’explosion. Elle a juste rendu mon gland bien luisant, le massant encore un peu, la peau glissant parfaitement.

Je me suis penché sur elle, une main sur son cul, caressant son petit trou. Là, elle a commencé à me sucer, juste le gland, lentement, et putain, c’était le paradis. Ma bite palpitait, prête à craquer. J’ai glissé ma main plus bas, sur son périnée, jusqu’à sa chatte trempée. J’ai enfoncé mon index et mon majeur, appuyant fort sur son périnée. Elle a continué à me pomper, et j’ai pas tenu : j’ai lâché une énorme giclée de sperme dans sa bouche. Elle a tout avalé, continuant à sucer doucement jusqu’à ce que la dernière goutte sorte. Un orgasme de dingue, à peine huit minutes après qu’elle a franchi la porte.

Mais sa chatte était encore trempée, et elle était loin d’être satisfaite. Vous vous doutez qu’elle n’était pas venue juste pour une pipe. Ce qu’on a fait le reste de l’après-midi, je vous le raconterai dans le prochain chapitre. Si cette histoire vous a fait bander, laissez un commentaire !

Maxime

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