Après cette baise torride, j’avais besoin de prendre l’air et de m’en griller une sur le balcon. Tout s’était déroulé exactement comme je kiffe. Valérie et Michel, un couple mature, sont super ouverts, on s’entend à merveille. Une deuxième tournée ? Oh que oui, j’étais carrément partant.
En revenant dans le salon, Valérie était vautrée dans un fauteuil, un peignoir jeté sur les épaules, et Michel sortait de la cuisine avec des petits trucs à grignoter. « Pile à l’heure », je lâche, en acceptant la bière que Michel me tend. (Trop de prosecco, ça fait juste des bulles dans l’estomac…)
« Alors, ça vous a plu autant qu’à moi ? » je demande, un sourire en coin. Valérie hoche la tête, un peu gênée, et Michel balance : « Putain, c’était trop bon ! » « Cool, et là, vous êtes déjà chauds pour remettre ça ? Michel, si t’allais lécher la chatte de Valérie ? J’aimerais bien mater ça », je lance, bien direct. À l’expression de Valérie, je vois qu’elle est totalement partante, et Michel ne se fait pas prier. Il s’agenouille devant son fauteuil, écarte le peignoir et lui ouvre les cuisses. Bordel, quel spectacle ! Dans la chambre sombre tout à l’heure, j’avais rien vu, mais là, sous la lumière, je mate ses cuisses charnues, ses jambes pas trop bronzées avec des taches de rousseur, et plus haut, une chatte bien pulpeuse avec des lèvres épaisses. Michel sait y faire, ce salaud : il écarte ses lèvres, titille son clito, la baise avec sa langue. En deux minutes, Valérie commence à gémir doucement, ferme les yeux et plaque la tête de Michel contre son minou avec ses deux mains. De temps en temps, je vois son clito, bien gonflé, qui pointe comme une petite bille.
Ma queue commence à se réveiller, elle veut du jeu. Je m’approche du fauteuil et tends ma bite à Valérie, juste devant son visage. Putain, quel kiff ! Elle tourne la tête, gobe mon gland et me caresse les couilles. Cette salope sait comment rendre un mec dingue. Pendant que Michel continue de la lécher, elle me branle, prend ma queue bien profond, joue avec sa langue sur mon gland, une main sur mes couilles, et – bordel – elle commence à titiller mon cul. Elle mouille son doigt avec sa salive et me le glisse dans l’anus. Putain, c’est trop bon ! Je baisse les yeux : ma bite dans sa bouche, son doigt dans mon cul, et Michel qui s’acharne sur sa chatte. Ce couple, c’est du lourd ! Valérie kiffe que je lui attrape la tête pour baiser sa bouche comme un sauvage. Trop bon !
« Valérie, t’en penses quoi si je mettais une bonne queue dans le cul de ton mec ? » je balance, un peu provoc. (Dans nos échanges avant, je savais que Michel aimait se prendre un gode de temps en temps, et que Valérie l’avait même déjà baisé avec un strap-on.) Valérie sort ma bite de sa bouche et grogne un « Ouais » à peine audible, pendant que Michel, toujours collé à sa chatte, hoche la tête pour dire oui. Ce cochon avait discrètement posé un tube de lubrifiant sur la table. J’en mets une noisette sur ma queue et je dis à Michel : « Écarte bien tes fesses, je vais te défoncer ton petit cul de salope ! » Il obéit direct, et je m’agenouille derrière lui. Je pose mon gland sur son trou, et je pousse doucement ma bite dans son cul. Putain, quel ksam ! Ce vieux cochon sait y faire : un peu de résistance, et hop, je suis bien profond. Il gémit de plaisir, et Valérie mate le spectacle, clairement excitée. Je baise son mec, on se regarde, on utilise son cul pour notre plaisir. Valérie malaxe ses seins, pince ses tétons, bien en feu. Michel, ce salaud, se branle en même temps, et à chaque coup de rein, je lui fous une claque sur les fesses – il adore ça. Valérie, elle, part en vrille : elle plaque la tête de Michel contre sa chatte, serre ses cuisses autour de lui, tremble, gémit, et finit par le repousser doucement mais fermement – je parie qu’elle a joui. Michel halète, et à la façon dont son cul se contracte autour de ma bite, je sens qu’il est en train de gicler. Ma queue aussi commence à signaler qu’elle veut en finir.
Mais je veux les récompenser tous les deux. « Je vais jouir, Valérie, mets-toi à côté de Michel ! » je lâche. Ils s’exécutent, et me voilà devant ce couple de vieux cochons, à me branler face à leurs bouches grandes ouvertes. Je gicle une énorme dose de sperme sur leurs visages et dans leurs gueules. Putain, j’ai jamais vécu un truc aussi bandant ! Valérie et Michel, à genoux, me caressent les couilles et sucent à tour de rôle les dernières gouttes de ma bite.
Si ça, c’est pas le début d’une amitié bien chaude qui va durer !
Léo


























Ajouter un commentaire