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Fabienne est une experte comptable très chaude Quatrième partie Finale

secretaire chaude 4

Dans le cadre du développement de mon entreprise, j’étais à l’affût de certains brevets ingénieux mis au point par des inventeurs privés, souvent dans l’impossibilité d’exploiter eux-mêmes leurs inventions ou de les valoriser dans un processus industriel.

L’occasion se présentait de rencontrer Arthur qui avait contacté ma société pour proposer son projet. Je lui indiquais pouvoir me rendre à son domicile, profitant d’un voyage dans sa région et la visite d’une filiale pour qu’il me présente son dossier.

C’est ainsi que nous partîmes de bon matin, Fabienne et moi-même, en voiture.

J’ai eu l’occasion de vous présenter Fabienne, ma nouvelle expert-comptable, belle femme BCBG de 45 ans, veuve, brune aux cheveux mi-longs sur son visage ovale, yeux noisette et de fines lunettes sans monture. De taille moyenne, elle a de très jolis seins ronds aux mamelons formés (95 C), des hanches accueillantes. Elle porte pratiquement toujours de stricts tailleurs, mais également des dessous de lingerie sexy.

Compte tenu de notre programme, sa présence était indispensable. Naturellement, forts de nos précédentes aventures, nous savions que nous aurions l’opportunité de marier nos réunions professionnelles avec d’autres occupations plus intimes et probablement très excitantes, Fabienne s’étant récemment très engagée dans les choses du sexe, après un mariage monotone de ce point de vue, n’hésitant pas à tenter des expériences particulièrement polissonnes et au-delà de ce que je pouvais imaginer faire avec une telle complice, à qui aucun tabou ou presque ne faisait peur.

Nous commençâmes d’ailleurs sans tarder puisque, le régulateur de vitesse enclenché sur l’autoroute déserte, je ne tardai pas à poser ma main sur la cuisse de ma délicieuse expert-comptable, remontant la jupe de son tailleur Chanel, découvrant ses bas gris fumés, retenus par un porte-jarretelles mauve. Elle me darda un sourire coquin, satisfaite de l’attention que je lui témoignais, juste récompense du soin qu’elle avait mis à revêtir cette affriolante lingerie.

Nonchalamment, ma main caressait sa cuisse, au fil des kilomètres parcourus dans cette aube naissante, mes doigts caressant la lisière du bas, frôlant sa peau nue, jouant avec la jarretelle. Je me rendais compte qu’elle écartait progressivement ses jambes, pour laisser à ma main une liberté croissante, lui permettant de remonter vers la dentelle de son string, que mes doigts caressaient, mes ongles griffaient.

— Quel est le programme de la journée ? me demanda-t-elle, écartant cette fois franchement les cuisses. À part la branlette automobile, bien sûr ?

— Nous allons voir cet après-midi un inventeur pour lui acheter son brevet. À mon avis, il est pressé d’y arriver et il doit avoir besoin d’argent. Il faudra négocier serré et peut-être user d’autres arguments qui pourraient faire la décision, on verra bien…

— Ensuite ?

— Ma secrétaire a réservé deux chambres dans un Relais & Châteaux…

— Deux chambres, c’est beaucoup, dit Fabienne, laissant mon doigt écarter l’élastique de son string.

— Oh, ma secrétaire ignore les prolongements de nos relations professionnelles. Elle croit bien faire…

Sourire et gémissement de Fabienne, qui commençait à apprécier le passage de deux doigts à plat sur sa fente, et de temps à autre, une caresse coquine, sous l’élastique de la culotte arachnéenne, mon doigt glissant sur la peau épilée et lisse de ses lèvres intimes.

— Je te suggère de remonter ta jupe, Fabienne, lui dis-je, glissant cette fois mes doigts dans son string.

— Ohh, Philippe, tu commences bien tôt la journée…

Il est vrai qu’il n’était que 7.00 heures, tant notre départ avait été matinal. La coquine s’exécuta néanmoins promptement, son bassin venant au-devant de ma main, impatiente de sentir enfin mes doigts sur son bouton excité. Précisément, je la faisais languir, écartant ses nymphes humides, enfonçant légèrement mon doigt, caressant la peau infiniment douce du haut de ses cuisses, revenant jouer avec le bas, glissant un doigt dedans.

  • — Ouii… dit-elle, tu me donnes envie… continue…

Elle retira alors son string qu’elle posa sur le levier de vitesse, offrant ses cuisses ouvertes et sa chatte disponible à ma main caressante…

Ne voulant plus la faire attendre davantage, je commençai alors une savante masturbation de son clitoris, le sentant rouler sous mes doigts poissés de cyprine. Heureusement que le siège est en cuir et supporte ce genre d’écoulement…

Je la branlais alors de mieux en mieux. Elle avait envie, son bassin tendu ondulait. Elle avait envie, de plus en plus…

Je pensais à notre petit jeu habituel, car nous avions déjà pratiqué cet exercice (nombre de kilomètres nécessaires pour l’orgasme).

— Je vais jouir, gémissait-elle… Oui, c’est bon… tu me branles bien. Continue, oui comme ça…

— Oui, Fabienne, vas-y, tu aimes mes doigts sur ta chatte comme ça, te faire bien branler, coquine…

Nos propos l’excitaient encore plus. Soudain, je la sentis se tendre et elle laissa échapper un long feulement puis un cri, jouissant sur mes doigts…

Je ne bougeais plus. Elle serrait ses cuisses sur ma main prisonnière de sa chatte.

— Combien ? me demanda-t-elle soudain, en souriant…

— Juste un peu moins de 10 kilomètres, c’est presque le record… je n’ai compté qu’à partir du moment où tu as retiré ton string… Tu en avais envie, coquine.

— Tu sais bien que j’ai toujours envie de cul, répondit-elle. Tu m’as rendue complètement nympho…

— Tu avais de sérieuses prédispositions…

— Goujat.

Elle prit un mouchoir de papier pour essuyer sa jolie fente, rabaissa sa jupe mais se dispensa de remettre son string rouge qui restait ainsi à entourer le levier de vitesse.

Nous poursuivîmes notre route. Fabienne somnolait un peu…Bientôt elle se réveilla, je sentais son regard sur moi. Sa main bougea pour prendre le levier de vitesse. Je voyais ses doigts caresser la boule de bois précieux, sa main serrer le levier. Bref, elle mimait parfaitement l’action…

— Tu bandes ? me demanda-t-elle après quelques minutes…

— Devine ?

— Arrête-toi, j’ai envie de te sucer la queue… Je n’ai pas pris de petit-déjeuner ce matin, juste un café en vitesse, je prendrais bien la crème maintenant…

J’avisai le panneau indicateur de la prochaine aire de repos, à 10 km…

— C’est long, me dit-elle posant la main sur la bosse de ma braguette, commençant même à descendre le zip.

J’avais aussi terriblement envie de sa bouche chaude et moelleuse et je stoppai à côté d’une borne orange de téléphone. Aussitôt, Fabienne se baissa et extirpa ma queue raide de mon pantalon pour l’engouffrer dans sa bouche gourmande.

— Ooh, qu’elle est belle et grosse, je l’adore, eut-elle juste le temps de dire avant de l’avaler.

La coquine, experte dans l’art de la pipe, alternait aspiration et excitation. Quelques voitures passaient sur l’autoroute, probablement trop vite pour voir les cheveux bruns de Fabienne, monter et descendre sur mon gros crayon dur.

Elle me prenait profond dans sa gorge, salivant sur la hampe de chair.

— Humm, elle est vraiment bonne, me dit-elle léchant mon gland, langue sortie, me regardant dans les yeux.

Qu’elle m’excitait, la vicieuse, avec ses yeux polissons derrière ses fines lunettes qui lui donnaient cet air d’intellectuelle sexy et salope que j’aimais particulièrement.

La garce pompait, aspirait, ses lèvres serrant mon pieu. Elle avait peu de place pour caresser mes boules, mais elle parvint à glisser deux doigts dessous pour caresser le périnée et la raie…

Affamée, elle me faisait une excellente pipe matinale…

— Allez, donne-moi ton bon jus, Philippe… ta bonne crème bien onctueuse…

Elle me disait ainsi quelques cochonneries avant de replonger gober la bite, suçant de plus en plus vite pour extraire le sperme qu’elle trouvait toujours délicieux.

Très rapidement, je sentis ma sève monter. Elle s’en rendit compte bien sûr instantanément et accéléra encore pour me faire juter au fond de sa gorge. Elle voulait manifestement tout avaler et je dois dire qu’elle ne laissa pas s’échapper une goutte de foutre lorsque j’explosai dans sa bouche.

Elle aspira bien mon gland, le lécha et, après quelques minutes, le remit dans mon slip…

— Je ne voudrais pas nous mettre en retard, Philippe… me dit elle d’air air mutin, passant encore sa langue sur ses lèvres…

Nous reprîmes ainsi notre chemin, après ces deux premiers intermèdes. Les kilomètres défilaient. Bientôt nous quittâmes l’autoroute pour emprunter une ou deux nationales, puis des routes de moins en moins larges. Nous n’étions guère en avance et nous fîmes une courte halte technique pour nous restaurer d’un simple sandwich et pour Fabienne d’une salade, nous promettant pour le soir un dîner plus fin.

Notre vendeur de brevet habitait la campagne et, encore une fois, mon GPS me permit de suivre le meilleur itinéraire pour arriver en tout début d’après-midi, quasiment à l’heure convenue, dans le bourg où celui-ci habitait.

Nous entrâmes ainsi dans une propriété rurale, constituée d’une jolie maison d’habitation, en pierres apparentes, avec d’autres bâtiments anciens qui auraient mérité une rénovation. Il y avait, semble-t-il, du terrain ; j’arrêtai la voiture près d’une autre, garée devant une grange ouverte.

Fabienne et moi sortîmes alors tandis que je m’apercevais, en fermant la voiture, que le string de Fabienne était resté sur le levier de vitesse. Un couple sortit de la maison et vint aussitôt à notre rencontre.

Arthur, 35 ans environ, châtain avec un début de calvitie, vêtu d’un jean et d’une chemise de toile, nous salua et nous présenta sa femme, Céline, une jolie blonde de 30 ans environ, assez grande, aux cheveux longs bouclés, bien faite, habillée d’une robe de laine bleue et blanche.

De mon côté, je fis les présentations, et remarquai le coup d’œil appréciateur de Arthur sur les formes de Fabienne, manifestement content de voir qu’elle était là à titre professionnel. Quant à Céline, elle me fit une singulière impression, gracieuse, et au regard qui me sembla prometteur, apparemment très contente de recevoir une visite. Je présumai qu’elle devait s’ennuyer dans ce coin perdu avec son inventeur de mari, qui peut-être n’était pas à la hauteur.

  • — Vous avez trouvé facilement ? demanda poliment Céline. Entrez…

Nous pénétrâmes dans une grand pièce fort agréable, aux poutres anciennes apparentes, avec une cheminée et une bûche qui flambait.

— Je n’ai pas de bureau, vous savez, juste mon atelier, disait Arthur, nous conduisant vers le salon.

— C’est très joli chez vous…

— Je vous sers un café ? nous proposa Céline.

— Volontiers… dis-je. Noir pour moi…

— Et vous Madame ?

— Vous avez de la crème ? demanda Fabienne, en me regardant et en croisant ses jambes, permettant ainsi à nos hôtes de constater qu’elle portait des bas.

— Du lait seulement, je suis désolée, répondit Céline.

— Cela ira très bien…

Parlant de choses et d’autres, le café arriva et nous nous assîmes autour de la table de salon, Arthur et sa femme d’un côté et moi-même avec Fabienne de l’autre tandis que Arthur sortait ses dossiers, ses plans, et moi-même un questionnaire et un projet de contrat préparé par mon juriste.

La discussion devint assez technique et je pris quelques minutes de vraie concentration pour me rendre compte que l’invention de Arthur était utile et qu’il fallait l’acheter. Toute la discussion serait en réalité de savoir combien.

Naturellement, le jeu de Arthur était de survaloriser son brevet et moi-même de faire semblant d’un intérêt très moyen, pour faire baisser le prix.

Bien sûr, Fabienne avait parfaitement compris la manœuvre et commença rapidement un travail qui se révèlerait sûrement utile, à savoir, qu’elle croisait bien haut sa jupe, laissant à Arthur le soin de regarder ses cuisses et la lisière de ses bas, de plus en plus souvent.

Le visage un peu crispé, Céline suivait la conversation, regardant aussi les jolies jambes de cette femme impudique qui menaçait de troubler son mari.

Je me disais qu’à force de faire ainsi remonter sa jupe Fabienne allait révéler qu’elle ne portait aucune culotte.

Après quinze à vingt minutes de discussion technique qui confirmait mon analyse et celles de mon ingénieur-conseil, il ne restait plus qu’à parler des conditions juridiques et financières.

Fabienne entama alors la discussion, tandis que mon regard se portait vers Céline, qui sirotait encore son café, fumant une cigarette de manière assez nerveuse.

Multipliant les sourires charmeurs et ouvrant un bouton de son chemisier en disant que le feu de cheminée lui donnait un peu chaud, Fabienne poursuivait les négociations.

Je me levai soudain pour admirer le feu de cheminée, justement, et disant à Céline qu’ils avaient une charmante propriété.

Prenant immédiatement ce propos en compte, et prétextant que nous étions trop nombreux pour discuter sérieusement chiffres, Arthur alors suggéra à sa femme de m’accompagner faire une petite promenade dans les environs tandis qu’il restait avec Fabienne.

— Pourquoi pas ? dis-je.

Céline éteignit sa cigarette, se leva, lissant sa jupe, et me dit :

— Je vais vous accompagner.

Tandis que nous laissions Arthur avec Fabienne, dont le décolleté s’ouvrait un peu plus et la jupe remontait encore un peu, à la lisière des bas, Arthur roulant des yeux en lorgnant sur ce spectacle, Céline m’entraîna visiter leur propriété.

Ils habitaient dans un petit village rural et disposaient de beaucoup de terrain, avec des bâtiments de ferme dont l’un servait d’atelier à son mari, un autre, une ancienne grange, de garage.

Nous marchions côte à côte, fort près l’un de l’autre.

J’eus rapidement la confirmation que le couple avait besoin d’argent et qu’il envisageait probablement de ne nous laisser partir qu’après avoir obtenu un chèque.

La jolie Céline en effet me charmait, me faisait du gringue. Je ne savais pas encore si elle avait décidé cela toute seule ou si elle le faisait à l’incitation de son mari.

— C’est vraiment votre expert-comptable, Fabienne ? me demanda-t-elle.

— Oui, vraiment, je lui dis, pourquoi ?

— Je ne sais pas, son attitude…

— Vous pensez qu’elle est plus pour moi, je lui dis en souriant, un peu moqueur.

— Vous…

Elle ne savait formuler sa question mais je devinais ce qu’elle voulait dire… Finalement, elle me demanda si je couchais avec elle.

— Oui, je lui dis, c’est une femme très professionnelle mais en plus elle est aussi très coquine. Et vous ?

— Moi ?

— Oui, vous, Céline, je peux vous appeler Céline, vous êtes aussi une femme coquine, je pense, tout au moins je le devine.

— Ah bon, et pourquoi ? pour quelle raison pensez-vous que je suis une femme coquine comme vous le dites ?

— Je ne sais pas, une impression, lui rétorquai-je avec un léger sourire aux lèvres…

Soudain, alors que nous étions dans la grange, devisant en marchant, elle s’arrêta, vint contre moi, et plaquant une main sur ma braguette, me demanda si je pensais que l’affaire se ferait. Elle me faisait comprendre on ne peut plus clairement qu’elle était prête à faire ce qui était nécessaire pour parvenir à cet objectif.

Sa main serrait mon sexe à travers mon pantalon. Je posai de mon côté ma main sur sa hanche…

— Qu’en pensez-vous ? me demanda-t-elle. Ça vous va, comme impression ?

Ma main caressait ses fesses, relevant la robe de laine, découvrant ses cuisses gainées de bas jarretières couleur chair. Nos bouches se joignirent pour un baiser rapidement très humide, nos langues se mêlaient et nos dents s’entrechoquèrent. Manifestement, elle aimait cela et en avait envie, vu la décision et la motivation qu’elle mettait dans ce baiser fripon.

Pendant ce temps, sa main s’activait sur ma braguette, et elle ne tardait pas à sortir mon sexe, prenant sa turgescence en main et commençant une très honnête masturbation.

De mon côté, je ne restai pas inactif et ma main prenait la mesure de son entrejambe, caressant sa chatte au travers de la culotte de dentelle. Mes doigts entrèrent à l’intérieur et je commençai à mon tour à branler cette jeune dame bien chaude et plus que réceptive, sentant l’humidité de sa grotte…

Elle s’arracha à cette position, qu’elle semblait pourtant apprécier, pour s’accroupir, cuisses écartées et prendre ma queue en bouche. Elle entreprit une fellation certes moins experte que celle d’Fabienne le matin, mais fort agréable néanmoins.

La gredine se touchait d’une main glissée à l’intérieur de son slip tout en me tenant la bite de l’autre.

— Ohh Céline, effectivement vous êtes une petite coquine…mais arrêtez, dis-je, il est temps que nous retrouvions votre mari et ma comptable.

Nous fîmes le chemin du retour et regagnâmes les abords de la maison principale.

Alors que nous passions devant la fenêtre, nous aperçûmes une paire de fesses mouvantes bouger entre deux cuisses gainées de gris.

— Oh, dit Céline en comprenant la situation.

Je souriais quant à moi, me demandant si cet intermède, qui ne m’étonnait guère de Fabienne, était une récompense pour un accord scellé ou un argument à le conclure rapidement…

— Chut, me dit Céline, ne faites pas de bruit. Je veux surprendre ce salaud qui me trompe à peine le dos tourné.

Savoureuse situation quand je pensais qu’il y avait encore cinq minutes, cette hypocrite avait ma queue dans sa bouche.

Nous entrâmes sans bruit dans la maison.

Le spectacle était très intéressant puisque nous vîmes Arthur, son jean et son slip aux chevilles, en train de baiser Fabienne sur la table de la salle à manger, cuisses écartées, ses bas fumés tenus par les jarretelles mauves lui donnant une allure éminemment impudique.

— Ohh, Arthur. Comment peux-tu, salaud ? À peine ai-je le dos tourné tu te jettes sur la première pétasse venue ? Qu’est-ce que tu dirais, toi, si je me tapais un mec sous tes yeux ? C’est ça que tu veux, tu réponds rien ?

  • — C’est de sa faute, disait Arthur, elle n’avait même pas de culotte, tu te rends compte ?
  • — Et alors ?
  • — Elle m’a tout montré sous sa jupe, la cochonne… je n’ai pas pu résister, geignait-il.
  • — Et alors ? de voir son cul comme ça, ça a suffi pour que tu te retrouves ta queue entre les cuisses de cette salope ?
  • — Euh, je te dis, Céline, je, euh, on avait signé et…
  • — Tu as signé ? combien ? demanda Céline…
  • — 500 000 F.
  • — Ohh, c’est vrai ?

Manifestement la somme était en dessous de celle espérée, mais le fait de récupérer aujourd’hui même une telle somme n’était pas pour déplaire à Céline, encline peut-être à ne pas trop tenir rigueur à son époux d’avoir succombé aux charmes, et je dois dire qu’ils sont parfois irrésistibles, d’Fabienne, qui avait dû l’allumer sans vergogne, pour l’amener à accepter une telle somme, bien en dessous de la limite que nous nous étions fixée mais apparemment suffisante pour ceux-ci.

Ainsi chacun faisait une bonne affaire.

Le fait d’être traitée de pétasse ou de salope ne dérangeait pas du tout Fabienne qui attrapa la queue de Arthur pour se la remettre dans la chatte et se reprit à onduler du bassin pour bien prendre la bite de Arthur dans toute sa puissance.

  • — Mais c’est qu’il continue, mon cochon de mari, rugit de nouveau Céline.

Elle se précipita alors vers les deux protagonistes et commença à frapper les fesses de son mari, lui claquant son derrière à s’en faire mal aux mains.

Arthur recevait les coups de sa femme tout en continuant d’enfiler Fabienne et la scène avait pris soudain une dimension très érotique, et cela d’autant que je me rapprochai de Céline, la queue bandée sortie de mon pantalon, engin qu’elle prit d’une main tandis qu’elle continuait de fesser son mari qui n’en bandait que plus fort dans le con de mon expert-comptable.

Le feu aux mains et aux joues, excitée par une telle séance, Céline fit passer sa robe par-dessus sa tête et se retrouva avec ses dim-up chair, en slip et soutien-gorge, en train de me sucer de nouveau, tandis que son mari fourrait Fabienne, toujours sur la table de la salle.

Quelques minutes plus tard, Céline retirait sa culotte et son soutien-gorge, laissant voir deux jolis seins durs et excités.

Elle vint s’allonger sur son canapé, cuisses ouvertes et se masturba en matant le cul rougi de son mari aller et venir entre les cuisses de Fabienne, qui se pétrissait ses gros seins en même temps.

Je vins de mon côté replonger ma bite quelques instants dans la bouche de sa femme, puis, m’agenouillant entre ses cuisses, je présentai mon gland à l’entrée de sa belle chatte blonde pour l’enfiler.

Elle avançait son bassin à la rencontre de ma queue, tellement elle avait envie de se faire baiser. Elle était folle de sexe et s’agitait pour bien prendre ma queue au fond de son con.

— Regarde Arthur, je me fais baiser, tu vois. Salaud, tu sautes la première qui passe et qui te montre son cul. T’as vu, moi je fais pareil, la première bite à portée et hop je me la mets entre les cuisses. Elle est grosse sa queue, plus grosse que la tienne. Il me baise bien, salaud, il va me faire jouir.

— Salope, tu es une salope, répondit Arthur, se retournant la queue en l’air, pour arriver et la mettre dans la bouche de sa femme, encore gluante de la mouille de Fabienne.

Céline l’emboucha sans barguigner et entreprit une fellation bien cochonne à son mari.

— Si j’avais su que tu étais une salope pareille, disait-il, regardant ma queue s’enfoncer entre les cuisses de sa femme et la sienne aller et venir dans sa bouche.

Allongée sur la table, matant notre trio, Fabienne se touchait en s’enfonçant un doigt dans le minou.

Nous partousâmes ainsi près d’une heure, échangeant les positions. Fabienne fut aussi prise par nous deux, sa femme observant la double pénétration subie avec délices par Fabienne, qui s’était assise sur moi, sodomisée, alors qu’elle s’ouvrait face à Arthur pour prendre sa queue dans sa chatte.

Je pris Céline en levrette, alors que Fabienne s’était glissée en 69 sous Céline et lui dévorait le clitoris. Céline râlait, gémissait de plaisir, et n’hésita pas à lécher Fabienne, sans faire de façon.

— Oh les gouines, répétait son mari, ma femme se gouine avec une autre.

Il venait de nouveau baiser la chatte de Fabienne alors que la bouche de sa femme lui léchait la hampe tandis qu’il fourrait Fabienne, dont la douce pression sur mes couilles tandis que je besognais Céline m’excitait hautement.

Mais il sera dit que ce couple découvrit quasiment tout en même temps, car Céline s’arrangea pour amener ma queue à proximité de la bouche de son mari, lequel était assis sur le canapé.

— Pour te faire pardonner, lui dit-elle hypocritement, tu vas sucer un homme devant moi, lui ordonna-t-elle. Allez, salaud, exécution, prends sa grosse queue dans ta bouche et pompe-le bien.

Ayant quelque expérience bisexuelle, je ne fus nullement gêné par cette sollicitation et c’est bien volontiers que j’offris mon chibre à la bouche d’Arthur, qui, après une très brève hésitation, l’enfourna entre ses lèvres et commença une fellation de plus en plus vigoureuse, sous l’œil coquin de sa femme qui se branlait, appréciant le spectacle excitant de son mari suçant une autre bite.

Fabienne, à genoux sur le tapis de peau, se penchait pour sucer Arthur, qui découvrait ainsi le savoureux plaisir pour un homme de sucer et d’être sucé en même temps.

Céline matait son mari ainsi traité et, ayant pris une courgette sur le plateau, se l’enfonçait dans la chatte en s’astiquant le bouton, soupirant de lubricité.

— Oui, salaud, ça m’excite de te voir sucer une bite comme ça.

Ensuite, après cette expérience buccale, Arthur voulut aussi enculer Fabienne, qui accepta naturellement un deuxième hommage culier. Nous vîmes, Céline et moi, Arthur se positionner derrière Fabienne, à quatre pattes et la sodomiser.

Arthur s’activait vigoureusement entre les fesses accueillantes de Fabienne, le cul de celle-ci claquant contre le ventre de son sodomite.

La tête dans un coussin du canapé, mon expert-comptable appréciait visiblement cette pénétration profonde.

Céline me pompait de nouveau en se mettant entre les cuisses cette belle courgette brillante de son jus.

Elle matait son mari, et c’est alors qu’elle dit qu’elle avait envie de voir son mari enculé, et si je voulais bien lui mettre ma bite entre les fesses, à défaut de quoi elle lui enfilerait la courgette. Je la regardai, curieux de voir cette femme timide et réservée se métamorphoser en jouisseuse lubrique et vicieuse et proposer les figures les plus cochonnes.

Bien évidemment, j’étais partant pour cette expérience et Céline ordonna à son mari de se préparer. Tout comme dans le Dernier Tango, elle se munit d’une noix de beurre pour en badigeonner l’anus de son époux, bien docile, alors que Fabienne, toujours prête à n’importe quelle cochonnerie, suçait mon dard en salivant bien dessus.

Je me positionnai derrière le cul tendu et lubrifié de Arthur, et l’enculai alors, assisté de la main experte de Fabienne, sous le regard libidineux de Céline.

Bientôt les deux femmes se roulaient des pelles en matant ma bite aller et venir dans le cul de Arthur, alors qu’elles le branlaient et lui malaxaient les couilles, de telle sorte que Arthur ne tarda pas à lâcher tout son jus entre les doigts des deux cochonnes, qui s’en délectaient, le goûtaient, en mettaient sur leurs seins et se suçaient les doigts poissés de foutre.

Je me retirai des fesses de Arthur, la bite bien tendue. Céline me la prit à pleine main pour me branler, tournant ses seins vers moi.

Fabienne, de son côté s’était approchée ; d’une main elle me pelotait les fesses, excitant mon anus, de l’autre, elle tripotait mes couilles pleines et prêtes à décharger…

Céline se penchait, approchant son visage de ma queue, continuant de me branler, tout en sortant la langue pour m’exciter le gland..

Je ne résistai pas longtemps à un tel traitement et bientôt j’explosai en plusieurs jets puissants, le premier allant droit dans la gorge de Céline, le second sur sa joue, les suivants sur ses seins.

J’eus l’impression que Céline eut encore un énième orgasme rien qu’en recevant cette bonne purée dans la bouche et sur sa poitrine.

C’est précisément la bouche remplie de mon foutre qu’elle alla rouler une pelle à son mari, repu et rassasié, qui goûta ainsi à mon sperme généreusement trait par sa femme.

Après quelques repos et un nouveau café sans crème, Fabienne et moi quittâmes cette agréable maison, ayant une nouvelle fois joint l’utile à l’agréable.

Fabienne se permit d’ailleurs cette réflexion dès entrée dans la voiture :

— Tiens, mon string, dit-elle en voyant la dentelle sur le levier de vitesse, je ne savais plus où il était passé.

— Coquine, va, tu pourrais bien t’en passer pour le reste de la journée…

Elle sourit et me dit, pensive :

— Alors il s’est fait enculer deux fois, si j’ai bien compris, ironisa Fabienne, une fois au sens figuré, compte tenu du chèque au montant très limité, mais aussi au sens propre.

— Ils avaient l’air bien contents, tu sais. À mon avis ils ont apprécié et le chèque et le reste. Ils n’oublieront pas leur journée.

Après quelques dizaines de kilomètres, nous atteignîmes l’excellente maison où nous attendait deux chambres (naturellement nous n’en utilisâmes qu’une) et un excellent dîner.

Nous y passâmes une excellente nuit, quelque peu interrompue par d’autres exploits intimes, que je ne pus refuser à cette insatiable cochonne de Fabienne, regrettant que la jolie soubrette, entrée de manière impromptue dans la chambre, et m’ayant surpris en train de brouter la chatte de mon expert-comptable, se soit aussitôt échappée et ne soit point restée partager avec nous quelques délices amoureuses.

Brigitte

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