C’était l’idée de ma femme, tout le mérite lui revient. Notre vie sexuelle s’était essoufflée ces dernières années. Deux gosses, des boulots prenants, un crédit immo : l’intimité en avait pris un coup.
J’y pensais souvent. J’avais envie de bon sexe, du sexe sauvage, pas les câlins discrets d’un couple marié qui doit la fermer la nuit. La routine nous étouffait. En semaine, trop crevés. Le week-end, bouffé par les mômes et la famille. Mais mon désir de baise intense restait intact. Quand Fabienne, ma femme, a abordé le sujet, j’ai senti une décharge d’excitation.
« Clara et Justine préparent des plans romantiques pour la Saint-Valentin avec leurs maris. On devrait faire pareil », a-t-elle proposé.
J’étais à fond. Franchement, je me rappelais plus la dernière fois qu’on avait baisé comme des bêtes. Même en vacances, impossible d’avoir une heure à nous. Un cauchemar, surtout avec une femme aussi bandante que Fabienne.
Fabienne a 33 ans. On s’est rencontrés à la fac, en éco. Nos notes de ouf nous ont dégotté des jobs dans le service financier de notre école juste après le diplôme. Amis pendant les études, on a commencé à sortir ensemble au boulot. Le sexe a suivi, et putain, c’était magique.
Fabienne est canon. Pas très grande, mais un corps parfait. Un cul d’enfer, des seins énormes qui me rendent dingue. Ouais, ça me manquait grave.
Fabienne a tout organisé. Elle a réservé une chambre d’hôtel de luxe en centre-ville et demandé à sa mère de garder les gosses. On a dit au revoir vers 15h et pris la route.
Le trajet, quarante minutes, était cool. Bonne musique, bonne discussion. Fabienne posait sa tête sur mon épaule, m’embrassant la joue de temps en temps. Je sentais une nuit de feu venir.
Arrivés à l’hôtel à 15h30, on a checké et filé dans la chambre. Spacieuse, confortable, avec une vue de ouf qui mettait l’ambiance.
« Joyeuse Saint-Valentin, chéri », a dit Fabienne, m’enlaçant pour un baiser brûlant.
On n’avait pas embrassé comme ça depuis une éternité. J’étais en transe de retrouver cette connexion.
« Va dans la salle de bain deux minutes. Sors pas avant que je t’appelle, OK ? » ordonna-t-elle.
J’ai obéi, filant dans la salle de bain. J’entendais rien, elle avait mis une musique douce sur son phone. Elle préparait l’ambiance pour un après-midi torride, j’imaginais.
« Chéri, viens ! » a-t-elle crié.
En entrant, j’ai halluciné. Ma femme était à poil près de la fenêtre, son corps exposé à tous ceux qui passaient dans la rue ou dans les immeubles voisins. Je matais ses courbes, son élégance, et me sentais le mec le plus chanceux du monde. J’avais envie de la toucher, de la baiser direct. La voir nue, m’attendant, m’a fait bander à mort. Je me suis approché.
Ses gros seins m’attiraient. Je les ai pris en main, pressés, léchés. Puis je l’ai enlacée, embrassée encore. Ce baiser était plus chaud que le premier, nos mains explorant nos corps.
Fabienne a commencé à me déshabiller. D’abord ma chemise. Puis elle a déboutonné mon froc, le baissant juste assez pour libérer ma bite. Ma queue dure pendait, impatiente.
Elle m’a souri, s’est mise à genoux. Une main sur mes couilles, l’autre autour de ma tige, elle m’a branlé quelques secondes avant de poser ses lèvres douces sur mon gland.
Elle suçait ma bite avec une faim que j’avais pas vue depuis longtemps. Putain, ça m’avait manqué ! Elle s’occupait de chaque centimètre pendant que je kiffais son corps nu à côté.
Je me demandais combien de passants mataient ce show. Combien voyaient ma femme aux gros seins lécher ma queue, gober une de mes couilles ? Un spectacle à payer cher.
Après deux minutes, Fabienne s’est relevée, m’a embrassé. J’ai viré mon froc. Elle a saisi ma bite, l’a branlée en matant mes gros seins que je pressais, léchais encore.
Je l’ai attrapée par les hanches, retournée face à la fenêtre. J’ai écarté ses fesses, doigté sa chatte doucement, prenant mon temps pendant qu’elle gémissait.
Après presque deux minutes, j’ai décidé de la pénétrer. « Lève ta jambe gauche », j’ai dit. Ma bite a glissé dans sa chatte trempée sans effort.
Le rythme de mes coups suivait ses gémissements harmonieux. Dehors, il faisait frais, mais dans la chambre, notre désir brûlait. Les rayons du soleil chauffaient nos corps, le ciel bleu en toile de fond parfaite.
En la baisant, mes mains parcouraient son corps. Je pressais ses seins, empoignais son gros cul, caressais son dos. Parfois, je poussais plus fort, ses gémissements s’amplifiaient. J’ai jeté un œil dehors, cherchant des voyeurs, mais rien.
Fabienne s’est lassée de la position. Elle s’est tournée, m’a embrassé pendant que je tripotais ses seins énormes. Je kiffais ses mamelons ronds, si parfaits. Combien vendraient leur âme pour les toucher ?
Je l’ai doigtée encore, puis elle a pris ma bite, l’a glissée dans sa chatte. Baiser face à face, s’embrasser, se toucher, c’était incroyable.
Tout était à son comble. Savoir que ma femme se foutait qu’on la mate en train de baiser m’excitait grave. Je pilonnais plus fort, ses gémissements plus bruyants. Essoufflé, j’ai ralenti. Un peu rouillé, mais hors de question de décevoir ma bombe.
Je l’ai guidée vers le lit, l’ai allongée doucement, écarté ses jambes, et j’ai léché sa chatte. Plusieurs coups de langue l’ont rendue folle, ses cris emplissant la pièce. Mes doigts sur son clito l’ont fait basculer.
Fabienne a hurlé, jouissant. Son visage en orgasme, sublimé par le soleil, était angélique.
Elle a repris son souffle, puis m’a relancé. « Continue de me baiser. »
Entendre ça m’a rebandé. Depuis les gosses, elle évitait les mots crus à la maison. Là, c’était bandant.
J’ai relevé ses jambes, doigté sa chatte, puis pris ma bite, l’ai branlée, et glissée dans sa chatte trempée. Je bougeais vite, mes mains explorant son corps.
Je grognais aussi. Ce moment était unique, on se donnait à fond. Fabienne serrait mon bras, enfonçant ses ongles. Contrairement à d’autres, cette douleur m’excitait. J’étais au bord. Encore quelques coups, et mon sperme a inondé sa chatte.
Ce premier round était ouf. Je me suis allongé à côté, l’ai enlacée pendant qu’elle caressait mon visage, mes cheveux. On s’est embrassés, et j’ai réalisé combien ces moments me manquaient.
« Merci pour ça », j’ai dit.
« C’est que le début. Prépare-toi pour la suite », a-t-elle promis.
On a passé une heure au lit à parler, s’embrasser, se toucher. Quand le soleil s’est couché, on s’est lavés, habillés pour descendre dîner.
Le dîner était léger, poisson et salade, avec un verre de vin, sachant qu’on remettrait ça. Après une heure au resto de l’hôtel, retour dans la chambre.
Fabienne a pris les devants. Elle m’a plaqué contre le mur près de la salle de bain, a viré mes fringues. Elle s’est déshabillée, m’a guidé devant un grand miroir. À genoux, elle m’a sucé.
Mater notre reflet, nos corps en train de baiser, c’était ultra excitant. Fabienne suçait comme une reine, j’étais au paradis. Pendant qu’elle s’occupait de ma bite et mes couilles, je pressais ses seins juteux, dont je me lassais jamais.
« Au lit », j’ai proposé, prenant sa main pour l’aider à se relever.
On s’est allongés, embrassés. Sa bouche a repris ma bite pendant que j’attrapais ses jambes, les pivotant pour mettre ma tête entre. Je léchais sa chatte délicieuse pendant qu’elle suçait ma grosse queue.
Je pressais ses seins énormes, léchant son trou, savourant le plaisir frénétique qu’elle me donnait. Ma langue alternait entre sa chatte et son cul, ses gémissements prouvant qu’elle kiffait.
À un moment, elle a placé ma bite entre ses seins, frottant. J’adorais la douceur de ses nichons, ça faisait si longtemps. Sa façon de bouger, glissant ses seins contre moi, me rappelait combien j’avais manqué cette connexion.
On est restés en 69 quelques minutes. Puis Fabienne s’est allongée sur le côté. Je l’ai embrassée dans le dos, pénétrée. Je gardais un rythme régulier, ni trop fort ni trop lent, kiffant ce moment à baiser ensemble.
Les minutes suivantes furent sauvages : plaisir intense, gémissements forts, mots crus, faim insatiable. Je pilonnais plus fort, pressant ses seins pendant que Fabienne se perdait dans la luxure, ses gémissements devenant des cris. Mais quand elle a serré mes couilles, j’ai perdu le contrôle. J’ai essayé de respirer, trop tard.
Mon sperme a jailli. D’instinct, je me suis accroupi, guidant ma bite dans sa bouche. Elle l’a gobée, avalant mon jus avec un sourire satisfait.
C’était le début d’une nuit folle, avec trois autres orgasmes partagés et une faim comblée. Épuisé mais comblé, j’ai remercié Fabienne pour ce plan.
Le dernier round a eu lieu le matin. Un bruit m’a réveillé. Fabienne marchait nue vers la salle de bain. En l’entendant pisser, j’ai voulu un dernier moment de passion avant de rentrer.
Je me suis levé, approché en silence. En ouvrant la porte, elle a vu ma gaule, souriant.
« Pas encore satisfait, hein, chéri ? » taquina-t-elle, sourire joueur.
« Si, mais j’en veux plus », j’ai admis.
Après avoir fini, elle s’est levée, m’a embrassé pendant que je savourais ses courbes. J’ai glissé un doigt dans sa chatte, sentant l’humidité de son pipi. Loin de me dégoûter, ça m’a excité. Une fois bien chauds, je l’ai retournée, relevé sa jambe sur les toilettes, et visé sa chatte avide. Ma bite est entrée d’un pouce, elle a gémi direct.
Je commençais doucement, voulant que ça dure. Mais mon excitation grimpait, surtout quand elle pressait mes couilles et ma tige. Ses seins bondissaient à chaque coup, un spectacle qui me rendait fou.
Je m’assurais de bien la baiser. Doigts sur son clito, bite au boulot, je savais qu’elle jouirait, même si le matin est pas son moment le plus chaud.
Ses gémissements m’ont poussé à la faire jouir vite. À un moment, j’ai sorti ma bite, frotté le gland sur son clito, glissant deux doigts en elle. Ses hanches et cuisses tremblaient, et elle a joui.
Je l’ai laissée respirer une minute, puis glissé ma bite à nouveau. Quelques coups forts, et j’ai joui. J’ai embrassé son dos, son cou, sentant mon sperme inonder sa chatte chaude.
Un week-end de luxure s’achevait. On devait se préparer, promis aux gosses d’aller au centre commercial déjeuner ensemble.
On a encore fait l’amour sous la douche, l’eau chaude coulant sur nos corps nus. La chatte de Fabienne était un peu douloureuse, mais elle voulait me satisfaire une dernière fois, ce que j’ai kiffé.
Sur le retour, Fabienne a proposé d’en faire une tradition deux fois par an, un rituel pour garder la passion. J’étais à 100 % pour. J’avais besoin de sentir son corps plus souvent. J’aimais toujours ses courbes douces, son cul et ses seins incroyables, sa capacité à assouvir mes désirs les plus fous.
En conduisant, je la regardais, cœur battant, repensant à ce qu’on avait partagé. Chaque moment avait ravivé une flamme, un rappel de notre lien profond. C’était pas juste le sexe sauvage, son joli visage ou ses seins voluptueux. C’était nous, redécouvrant l’autre, luttant contre la routine, savourant l’intimité. Je souriais, sachant qu’avec Fabienne, l’aventure était loin d’être finie.
























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