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Histoire de sexe A 17 ans j’ai vidé les couilles de vieux cochons pendant une livraison

Histoire de sexe A 17 ans j'ai vidé les couilles de vieux cochons pendant une livraison
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Histoire de sexe .A l’époque, j’avais 17 ans, un look de petit minet. Pour me faire un peu d’argent de poche, je livrais des lunettes dans Paris, en Solex, pour le compte d’un fabricant installé dans le Marais, pendant les vacances scolaires de Pâques.

Je débutais. C’était le printemps. Un paquet a apporter Quai Voltaire. Bel immeuble. Je sonne. Un américain d’une soixantaine d’années ouvre et me fait signe d’entrer. Je lui remets le paquet, il l’ouvre, essaye les lunettes et repose la boîte.

Il me dit de le suivre dans le salon, une vaste pièce haute de plafond avec une vue superbe sur la Seine. Quand il se retourne, il a sorti une grosse bite molle de son pantalon, non coupée. « Tu la suces et tu ne le regretteras pas! ». Pas d’expérience mais le ton ne me laisse pas le loisir de tergiverser, et je dois garder ce job. Je me mets à genoux. Je la suce et la pompe jusqu’au bout, sans préliminaire. Il pousse des gémissements. Il finit par cracher. Arrive un autre homme, sensiblement du même âge, qui me présente sa queue à son tour. Elle est circoncise, surmontant de grosses couilles lisses qui pendent. Il m’oblige à l’enfourner. Pas le choix. Jusqu’au bout. Une fois vidée, le premier me donne un billet, me serre la queue au travers de mon pantalon, me pelote le cul et me met dehors en me redonnant le paquet « J’ai mis les instructions pour la correction. Ramène les rapidement ».

Le tout a pris moins d’un quart d’heure. Je me retrouve sur le palier, du jus qui dégouline de ma bouche, et une trique d’enfer. J’ai honte et en même temps je suis très excité. C’est la première fois…Je regarde ce que le mec m’a donné : il ne s’est pas moqué de moi…je me dis que ça rapporte plus que ce que me donne le fabricant…je suis devenu une petite pute…Manifestement c’est ce que cherchaient les deux vieux vicieux : juste une bouche très jeune, bien fraîche, pour les soulager l’un devant l’autre. Ils savaient y faire, ont visé juste et sont bien certains, évidemment, que, dès que je pourrais revenir, je le ferais et ils en profiteront.

Je poursuivais mes activités de livreur, me demandant à chaque fois, sur quel scénario j’allais tomber. Mais rien. Rien du tout. Que de la livraison de lunettes. Sans histoire.
Un peu moins d’une semaine après ma première visite Quai Voltaire, les branches des lunettes avaient été rectifiées, et j’ai dû y retourner pour un deuxième essai…dans tous les sens du terme.
L’angoisse le disputait à l’excitation…je me doutais qu’ils allaient vouloir à nouveau m’utiliser comme vide couilles…que faire?…j’opte assez rapidement pour la pute…l’envie de servir et d’en être très bien récompensé…faute avouée à moitié pardonnée! Je deviens escort boy, autrement dit vide couilles rémunéré pour vieux pervers.
Mon rythme cardiaque s’accélère quand je monte ce grand escalier XVIIIéme et que je sonne.

Le même vieux m’ouvre. Manifestement, il m’attendait. Compte tenu de la qualité de ces clients, je présume que le bureau les avait prévenu de ma visite. Habillé seulement d’une chemisette qui lui arrive au dessus des poils du pubis, sans pantalon, slip ni chaussures. Rien d’autre. Le décor est planté…je sais à quoi m’en tenir. Un lacet enserre la base de la hampe de son pénis ainsi que ses bourses. Ca le fait déjà un peu bander : le noeud n’est sorti qu’au tiers environ. Je comprends vite que la première livraison lui a plue et que je vais servir…A la vérité, toute honte bue, je n’avais guère de doute.

Dans cette tenue, d’un air tout a fait naturel, il essaye les deux paires de lunettes, se poste devant un miroir en pied, se touche le paquet assez longtemps pour que son gland sorte davantage, me mate l’entrejambe dans la glace en se passant la langue sur les lèvres,repose les lunettes dans le coffret et griffonne un mot.
Son manège ne m’a pas laissé tout a fait indifférent : je n’en ai pas perdu une miette et je sens mon dard qui s’est raidi. Mes burnes sont pleines. Évidemment, il a remarqué la bosse de mon jean. Il la prend a pleine main, la serre, et m’oblige ainsi à le suivre dans la même pièce que la dernière fois.

J’aperçois alors son ami, l’autre vieux vicieux, affalé dans un fauteuil profond, complètement nu, les cuisses écartées, les couilles coincées entre le coussin du fauteuil et sa pine molle mais épaisse.
Je commence à m’inquiéter. Mais cette inquiétude est très fortement teintée d’excitation. Je n’ai jamais eu de relation avec des hommes, sauf des sucettes bien sur. Je me tape des filles avec grand plaisir : un con bien serré, des petits seins pointus, des cris de gazelle effarouchée quand on parvient à les enculer… L’idée qu’elles m’imaginent dans cette équipage me terrorise…
Le premier des deux vieux dispose un fauteuil perpendiculairement à celui de son ami et s’y installe, jambes grandes ouvertes. « A poil et à genoux, vite! Mains dans le dos! » l’ordre claque. Je m’exécute comme la bonne petite salope que je suis devenue. Je bande. Il en rit en en faisant la remarque « Look at that silly little bitch! Who would have imagine such a slut… Good boy…Already a good hard cock with nice balls…Let’s have fun! ».

Je suis donc à genoux et je comprends que je ne dois me servir que de ma bouche et de ma langue pour attraper le morceau auquel je fais face. Le deuxième papy ne peut en perdre une miette puisqu’il m’a plein cadre, de profil, ma langue cherchant le noeud de son copain, ma bite dressée, mes mains dans le dos, mon cul reposant sur mes talons.
Je lappe, j’aspire, je suce. Je m’aventure à lécher les grosses valseuses. Ca le fait couiner. J’aperçois son copain qui s’agite et se touche. « Come on, baby boy, make him hard! He deserves it! ». Pour m’obliger à le pomper à son rythme, il me donne régulièrement de petits coups de pied dans les couilles…ca me rappelle instantanément à l’ordre…L’autre s’en amuse…et s’astique encore davantage. « Yeah! You gonna have mine too, don’t worry! »

Je m’applique. Mes boules me font mal tellement je trique. J’ai peur de gicler et d’en mettre partout. Quelle serait la punition? Je peux tout craindre…Mais mon rôle d’escort me plait de plus en plus. Je suis un vide couilles, et payé pour ça. L’idée est super excitante. On achète ma bouche pour téter des bites…le pied!
Le premier a le mandrin qui est dur maintenant, le noeud totalement sorti. Je mets le bout de la langue dans le petit trou…il gicle instantanément! J’en ai partout! « Salope! Good slut, you made it! ».
Il a à peine fini de cracher sa sauce que l’autre se rappelle a moi : « Viens ici à 4 pattes, comme une bonne petite chienne que tu es! Tu sors la langue que je la vois…Viens sucer ton nonos les mains dans le dos ».

Je parcours les quelques mètres qui séparent les deux vieux comme il me l’a demandé, servilement, comme une chienne. Je bande toujours, mes burettes se balancent, je sens mon trou qui s’ouvre et se ferme à la cadence de ma progression…Joli spectacle assurément.
J’obéis. J’enfourne sa pine. Je la fais tourner dans ma bouche. Il se raidit. « Continue, petite pute! Encore! » Je m’exécute. Manifestement, il apprécie. Je me donne du mal pour bien lécher le noeud circoncis et l’enduire de bave. « We have a nice little hooker there, don’t we! We could share him, may be. » Étant bilingue, je comprends que je risque d’être partagé tellement ils ont trouvé ce qu’ils cherchaient…et probablement moyennant finance. Me voici donc avec deux macs potentiels, alors que je n’étais initialement venu que pour livrer deux paires de lunettes…
Je me concentre sur ma tâche et sur sa queue…Je décide donc de pratiquer comme pour son pote : le bout de la langue qui lui ouvre le méat…et la purée vient immédiatement, moitié dans la bouche, moitié partout ailleurs! « You’re a slut, buddy! »
A peine venait-il de cracher, que j’entends une petite sonnette et une vieille servante, tenue noire, tablier et coiffe blancs, se précipiter pour nettoyer ce qui a pu être répandu par terre, sur les coussins ou le tapis. Elle n’est en rien surprise puisqu’elle est déjà munie des instruments nécessaires à cette tâche, et a manifestement l’habitude de ces tenues aussi bien que de ces positions!
Je m’apprêtais à me relever lorsque le vieux salaud que je venais de vider m’a donné un coup doux mais sec avec son pied dans les couilles, ce qui m’a fait aussitôt couiner et lâcher mon abondante purée…
Je ne savais plus où me mettre. Les deux vieux s’esclaffaient. La vieille était imperturbable et poursuivait son travail. « Nice load! »
Je me mets debout avec mon engin encore de belle taille. « You too are cut : nice cock and big balls ».
La servante me fait signe de la suivre et m’indique une salle de bains où me rincer et m’habiller.
La parfaite petite pute…se rhabille en positionnant sa queue a la verticale car elle est encore assez dure.
Le deuxième vieux me fait signe, me demande de lui présenter mon cul, ce que bien sûr je fais (on prend vite des habitudes de catin), et glisse a l’intérieur de mon pantalon et de ma raie un billet plié en deux…une claque sur les fesses et je m’approche de son ami qui, lui, plonge la main contre ma bite, la serre fort à me faire couiner et l’entoure d’un autre billet…
« Ramène vite les lunettes, petite pute…tu es une gentille salope! Nous te gâterons…».

Sur le palier, j’essayais de reprendre mes esprits. J’étais encore hyper excité. L’âge aidant, j’étais encore à point pour décharger a nouveau…
Je récupérais les deux billets…Décidément, très très généreux les deux vieux vicieux. Une carrière de vide couilles pour vieux messieurs biens sous tous rapports se profilait!
La semaine suivante, les cours reprenaient…J’insistais donc beaucoup auprès de mon employeur pour que ces clients VIP reçoivent leurs montures (de lunettes) dès que possible.

Ce fut donc ma dernière livraison. Et un scénario quasi identique à la deuxième. A la fin, les lunettes étaient à leur convenance et je leur expliquais que ce n’avait été pour moi qu’un job de dépannage. Ils m’ont alors proposé de venir les voir quand je le souhaitais, qu’ils me présenteraient volontiers à certains de leurs très bons amis, et que je ne le regretterais sûrement pas, à aucun point de vue…Ils étaient prêts à me faire « travailler » dans le meilleur monde…Et je réalisais alors combien ils avaient été prudents : j’étais mineur et aucun d’eux ne s’était servi de moi autrement que par ma bouche, que j’avais ouverte parfaitement volontairement…et en fait avec grand plaisir!

Bimurcirc

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