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Histoire de sexe Comment je suis devenue la trainée de l’usine

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Histoire de sexe Mes parents, m’ont proposé — pour me canaliser un peu — de me faire embaucher dans une usine de fabrication de gâteaux pour 6 mois. Selon eux, le travail me fera le plus grand bien. C’est un ami de mon père qui tient cette entreprise et il est d’accord pour me prendre. Pour être sûrs que j’accepte la proposition de travail, mes parents promettent de me payer le permis si je tiens dans l’usine pendant cette période de 6 mois et si le patron n’a pas à se plaindre de mon attitude.

C’est mon premier jour de travail, et je sais que pour bosser à la chaîne dans l’usine nous devons porter une blouse. Je ne me suis donc pas embarrassé de trop de vêtements, je porte une jupe assez courte ainsi qu’un simple chemisier blanc et décolleté.

J’ignore qu’au moment où je traverse le parking, le patron m’observe depuis la fenêtre de son bureau situé au premier étage. Je file aux vestiaires des femmes, passe ma blouse par-dessus mes fringues du jour. La journée se passe bien même si ce travail est plutôt monotone. Je suis à l’emballage, tout au bout de la chaîne : je dispose les gâteaux dans les cartons prévus à cet effet et je les ferme. Ce n’est pas très emballant si j’ose dire.

C’est le soir, une sonnerie retentit dans le bâtiment pour indiquer que c’est l’heure d’arrêter le travail. Tout le monde se dirige vers les vestiaires. Je suis la dernière encore dans la salle principale et juste avant d’entrer à mon tour aux vestiaires, un secrétaire vient me voir discrètement pour me dire que le patron veut me voir. Je suis convoqué dès mon premier jour de travail et donc je suis forcément inquiète. Je retire ma blouse, prends mon sac et je pars vers l’escalier.

Je monte les marches et frappe à la porte du bureau du boss. J’entends sa grosse voix me dire d’entrer. Je pénètre alors dans le bureau. Il me demande de fermer la porte et je le fais tout de suite. Il me regarde d’un air sévère et déclare alors : « Mademoiselle, vous vous croyez où ici ? »

— C’est-à-dire ? Je ne comprend Monsieur, réponds-je, interloquée.

— Cette façon de vous habiller !! Je vous ai vue arriver sur le parking ce matin ! Ce n’est pas une discothèque ici, c’est un lieu de travail !

— Mais oui, je sais, mais euh avec la blouse, on ne voit pas ce que je porte dessous, donc je pensais que ce n’était pas très grave, dis-je honteuse, la tête baissée.

— C’est ça votre excuse pour être si peu vêtue quand vous venez au travail ! Ce n’est pas un lupanar ici. Je m’en vais vous licencier sur-le-champ moi pour vous apprendre à vous tenir en public. Et je vais appeler vos parents pour leur expliquer tout ça !

Honteuse et sachant que je vais me faire méchamment gronder par mes parents et que le permis de conduire va me passer sous le nez, je me mets à pleurer. Je me fais toute petite et je me sens pitoyable. Je n’arrive plus vraiment à parler. Mon patron me regarde et m’annonce alors :

— Calme-toi (tiens, il me tutoie à présent), arrête de pleurer, je vais peut-être pouvoir te garder mais sous certaines conditions. Je relève la tête et je le regarde avec espoir, les yeux encore mouillés de larmes. Il ajoute alors :

— Puisque tu aimes t’habiller légèrement, voilà ce que tu vas faire si tu veux conserver ta place parmi nous : désormais tu travailleras entièrement nue sous ta blouse. Et ce, dès demain ! Je te laisse y réfléchir jusqu’à 10 h demain matin (l’heure de la pause). Tu monteras me voir et je vérifierai comment tu es sous ta blouse. La suite de ton avenir ici en dépendra. Maintenant sors d’ici, à demain !

Je sors du bureau du chef, sonnée et éberluée, autant à cause de ce qui pourrait se passer si je me fais virer que par sa proposition pour conserver mon emploi. Je rentre et quand mes parents m’interrogent comme était ma première journée de travail, je leur répond que c’était très bien mais que je suis épuisé et que je dois aller me coucher.

J’arrive à l’usine le lendemain matin, et je ne suis pas à l’aise en traversant le parking. Je ne veux pas faire me renvoyer alors je vais accepter la proposition du boss. Je prends tout mon temps pour accéder aux vestiaires et une fois dedans pour déposer mes affaires dans mon casier. Quand toutes les collègues sont sorties, je me déshabille complètement avant de passer la blouse sur ma peau nue. Je ne porte donc que ce vêtement et tout de même une paire de chaussettes et des chaussures. Tous les boutons sont bien fermés et en fait, personne ne peut s’apercevoir de rien, d’extérieur, on peut croire que je porte les mêmes fringues qu’hier en dessous. Me voilà rassurée et je me mets au travail avec le sourire.

Je m’aperçois que le contact de la blouse sur ma peau nue est plutôt agréable et que le frottement de celle-ci sur le tissu lors de mes mouvements est assez plaisant. Pour être honnête, je dois même reconnaître que cela m’excite un peu de me savoir nue sous ma blouse sans que les hommes, ne s’en rendent compte. Cependant l’heure tourne et bientôt, je vois les premiers collègues partir vers la sortie pour fumer ou vers la salle de repos pour prendre un café.

Il est 10 h, c’est la pause. Je dois me rendre dans le bureau du patron comme convenu pour lui montrer ma tenue du jour et ce que je porte (ou ne porte pas) en dessous surtout. Je prends donc le même chemin n qu’hier pour monter le voir au bureau. Sa porte est ouverte et avec un grand sourire il m’annonce en m’apercevant : « Ah te voilà, très bien, je t’attendais, entre et ferme cette porte ! » J’obéis docilement, entre dans l’antre du chef et referme derrière moi. Je fais face à cet imposant Monsieur qui pourrait être mon père. Il me demande : « Bon, alors, tu as fait ce qu’il faut pour garder ta place chez nous ? » Je répond d’un « Oui » timide. Mais il ajoute rapidement : « Eh bien, je ne vais pas te croire sur parole, montre-moi ça ! »

Je commence à soulever légèrement la blouse pour lui prouver que je ne porte rien en dessous mais il m’arrête et me balance tranquillement : « Mais non, t’embête pas comme ça ! Défais plutôt tous les boutons de ta blouse et écarte bien que je puisse bien voir si tu as respecté notre accord ! Allez !! » Je ne compte pas me retrouver encore en position de faiblesse face à lui alors je lui jette un regard de défi et je détache chacun des neuf boutons de mon vêtement unique (croyez-moi, je ne suis pas près d’oublier ce nombre) en partant du haut. Arrivée au dernier bouton, j’écarte les pans de la blouse pour bien montrer à mon chef que j’ai respecté notre accord. Pour la première fois, je le vois déstabilisé devant mon jeune et beau corps dénudé. Mais il ne reste pas silencieux très longtemps. Il me demande de m’approcher pour qu’il puisse bien vérifier tout cela.

Je m’exécute et avance vers lui. Je tiens toujours la blouse bien ouverte et je m’arrête tout proche de lui, à porter de main. Son regard gourmand commence à sérieusement m’exciter. Il me prend le bas du visage d’une main et me dit : « Tu as vraiment envie de travailler ici toi ! Je vais te garder alors ! Tu es contente ? » Je répond en minaudant : « Oui Monsieur, très contente, merci ». Il fait alors glisser sa main de mon visage jusqu’à mon sein puis son autre main vient s’emparer du deuxième et il malaxe ma poitrine avec fermeté. Il me dit : « Ils sont parfaits tes seins ! Bien ronds et tendres à souhait ! » Il approche son visage et prend un de mes tétons dans sa bouche. Cette fois, ça y est, je commence à mouiller. Une de ses mains parcourt mon ventre et vient se poser sur mon sexe totalement épilé et déjà un peu humide. Il écarte mes lèvres et entreprend de titiller mon clitoris avec ses gros doigts à la peau rêche. Il me doigte un peu puis me demande de finir de retirer la blouse. Il me retourne et pétrit mes fesses avec envie aussi. Mais soudain il s’arrête et m’annonce : « Je n’ai pas le temps de te baiser mais je vais bientôt m’occuper de toi, tu peux en être sûre. Et en plus, je suis en train de te donner du plaisir alors que c’est toi qui devrais me remercier de t’embaucher ! Allez, montre à ton patron que tu es une employé reconnaissante ! » En disant cette dernière phrase il a déboutonné et baissé son pantalon et son slip avec. Il tient sa queue dans sa main et prend la mienne pour la remplacer. Il bande déjà bien dur et il est plutôt bien monté. Je commence alors à le branler en lui disant : « Merci patron… ». Il me sourit et appuie sur mes épaules en répondant : « De rien salope, mais remercie-moi avec ta bouche ce sera encore mieux ! »

Une fois encore j’obéis : je m’agenouille devant lui ; je prends ses couilles poilues dans ma main gauche tout en le masturbant avec la droite. J’approche doucement ma bouche de son sexe dur et tendu. Il est relativement odorant mais bon tant pis. Je donne quelques coups de langue sur la glande patronale. Je le lèche et joue dessus avec ma langue, puis je le prends enfin en bouche. Cette première incursion franche dans ma chaude cavité buccale arrache un soupir de contentement à mon patron. Ses mains se posent alors dans ma belle chevelure brune, et je démarre une bonne série de va-et-vient sur sa queue. Je m’applique à bien le sucer pour être certain qu’il ne trouve pas un nouveau prétexte pour me virer. Je le branle en même temps et sa bite coulisse dans ma bouche avec énergie. De temps en temps, je recommence à lécher un peu : son gland, son manche et ses couilles. Puis je le reprends en bouche en alternant les moments rapides et plus courts ; les succions plus ou moins appuyés et plus ou moins profondes. Au-dessus de moi, j’entends ses grognements d’encouragements et de satisfaction. Soudain il me déclare même : « Oui, vas-y, remercie bien ton patron ! Tu suces vraiment bien ma petite employée cochonne ! Tu vas voir, je vais bien t’éclabousser, ce sera ta première paye en liquide ! »

Entendant ses mots, je le suce avec plus d’ardeur encore. Mes lèvres enserrent son gland chaud et doux, je joue avec ma langue en plus pour le faire venir et je le branle plus vite et plus fort à présent ! Il imprime un peu le rythme lui-même jusqu’à ce que je sente son corps se bloquer, son membre se raidit et il tire mes cheveux vers l’arrière au moment de jouir. J’ai quand même le temps de recevoir un premier jet de sa semence dans ma bouche. Je continue à le masturber habilement tandis qu’il se vide complètement sur moi. Son sperme vient s’étaler un peu partout sur le haut de mon corps. J’en prend un peu sur le visage mais aussi une belle quantité sur mon cou, mes seins, mon ventre et mes cheveux. Il me fait arrêter mes mouvements de main quand il n’en peut plus. Puis il m’aide à me relever. Il récupère avec son doigt le sperme sur mon visage et moi le fait sucer ensuite.

Alors que je lui demande un mouchoir, il me regarde en souriant et me dit : « Non non, tu ne vas pas t’essuyer et tu n’as pas le droit de te laver non plus avant le soir, quoiqu’il se passe en journée, compris ? Ah et pour une fille qui aime s’exhiber je te trouve fermée comme une huître alors à partir de maintenant, tu détacheras trois boutons de ta blouse en haut et deux en bas, histoire que tout le monde puisse profiter du spectacle ! » J’acquiesce docilement et je me rhabille comme il me la demande. Il me regarde et me dit : « Bienvenue à l’usine, maintenant sors d’ici et part bosser, tu vas être en retard ! »

Je traverse l’entreprise sous les regards des collègues, des regards mêlés d’envie, de surprise, de dégoût, d’amusement, etc. Le chemin jusqu’à mon poste de travail est long mais je ne baisse pas les yeux. Je marche, à peine vêtue au milieu de mes collègues, des traces de sperme nettement visibles sur mes cheveux et sur ma peau. Des réflexions ont commencé à fuser : « Eh bien, t’as chaud au cul au toi ! » ; « T’as pas peur de t’enrhumer ? » ; « Je crois que tu as une tâche là ! » ; « Alors, salope, on aime se balader à moitié à poil ! » et j’en passe et des meilleurs. Ce jour-là, un homme, un seul homme a osé passer sa main sous la blouse pour palper mon cul. Mais ce n’est que le début…

Je ne vous n’ai pas précisé que normalement, vu que l’usine est séparée en deux, les hommes travaillent d’un côté de « la chaîne » et les femmes de l’autre côté, pour éviter les problèmes. Cependant, il y a une exception pour moi puisque je travaille côté « homme », et ce n’est pas un hasard cela a été voulu par le patron : ainsi je suis à porter de main (entre autres) de tous les hommes de la boîte.

Dès le lendemain, tout juste arrivée, j’ai compris que tout le monde pouvait disposer de ma personne et de mon corps comme il l’entendait, et les mecs ne se sont pas privés bien sûr. Avant la pause de 10 h j’avais été tripotée par une bonne dizaine de types dont je ne connaissais pas le prénom et qui ne voulait pas savoir le mien. Une tape sur les fesses, un sein saisi en passant, la chatte caressée, les tétons pincés, un doigt enfoncé par-ci par-là… C’est étrange de voir que tous les mecs participent à ce petit manège sans même rougir. A partir de là, je ne vais plus vous raconter les choses dans l’ordre chronologique parce que tous les jours se ressemblent et se mélangent dans ma tête dans mes souvenirs mais voici tout de même quelques-unes des situations les plus salaces que j’ai pu vivre.

Je suis devenu le jouet sexuel de tous les hommes de l’usine. Je me sens à la fois humiliée et comblée. C’est une sensation étrange. Je sais que chaque homme de l’usine a envie (et va) d’abuser de moi. Ces six mois vont être longs !

Avec accord du chef, tous les mecs vont donc profiter de mon corps et de mes talents pendant cette période. Parfois ils m’obligent à travailler nue et chaque mec qui passe peut me tripoter à foison. Il ne se passe pas un jour sans que je ne serve de jouet à au moins un de ces messieurs. Les pauses sont toujours une occasion de venir me prendre, de me baiser et autres actes dans la salle commune. Je n’ai toujours pas le droit de me laver avant la fin de la journée, donc : de la pause matinale (parfois même avant cela) jusqu’au soir, je dois garder sur moi les traces de semence de mes amants collègues. Ils me giclent dans la chatte, dans le cul, sur le corps, sur le visage, dans la bouche, selon leur préférence et moi, docile, je me prends tout le foutre sans protester, je m’en délecte même. Je travaille, souillée du jus d’amour de tous ces hommes. Parfois (souvent) ils me prennent aussi à plusieurs, ils m’entourent et chacun aura sa part de la jeune employée que je suis. Il m’arrive de jouir mais je n’ai pas toujours le temps et eux, ils s’en moquent.

J’aime être prise par plusieurs hommes à la fois, les satisfaire tous en même temps. Je suce et j’avale avec application. Ma chatte et mon cul sont fréquemment remplis par les bites de mes collègues. Je suis prise dans toutes les positions possibles et sur divers supports. Mon corps est un réceptacle à sperme. Je suis le vide-couilles officiel de l’usine et je fais mon travail en plus. Je sais que ça peut paraître sale de se promener et de bosser avec le corps plein de sperme séché ou en cours de séchage, mais moi j’aime cette sensation : garder sur moi les preuves liquides et odorantes des mecs à qui j’ai donné du plaisir grâce à mon corps et à mon savoir-faire, en matière de sexe, est proprement délicieux. J’ai la peau poisseuse et je sens le foutre, mes cheveux aussi sont collés en paquet quand ils ont décidé de se lâcher sur ma chevelure brune. Je sais aussi que cette soumission paraître humiliante à vos yeux, et elle l’est sûrement d’ailleurs mais comme j’ai dit plus haut, je ne peux pas dire que je n’aime pas ça. Au contraire, j’éprouve un vrai plaisir à être traitée ainsi, je suis comblée et heureuse de venir travailler le matin.

Pourtant les journées sont épuisantes, entre le travail et les « sollicitations » de mes collègues. Vous n’imaginez pas combien de sperme j’ai pu recevoir un peu partout en et sur moi pendant cette période. Quel bonheur ! Aujourd’hui, avec le recul, je crois qu’au départ, le patron ne me voulait pas et qu’il a fait ça pour me faire dégager de la boîte mais comme j’ai joué le jeu et que tous les hommes de l’usine semblaient être contents, il a laissé faire. Quand ma période de travail s’est arrêtée, j’ai même regretté de partir mais je devais faire ma vie et ma carrière. Je rêve souvent de cette période de ma vie et de tout ce que m’ont fait subir ces hommes, de leurs mains sur moi, partout ; de leurs queues en moi, chaque jour ; de leurs spermes m’inondant de toutes parts… J’étais jeune, et j’étais la traînée de l’usine.

Lyliane

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