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Histoire de sexe de Muriel : Clash, vent de folie et autres délires

Histoire de sexe de Muriel : Clash, vent de folie et autres délires
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Nous nous réveillons vers treize heures.
Je décide de ne pas parler du passage éclair de Jérôme. Mais je reste inquiète, car j’ignore si lui n’en parlera pas.
Marie se tourne vers moi et m’enlace tendrement, glissant une jambe entre les miennes. Le contact de sa cuisse contre mon sexe, fini de me réveiller.

« Ma belle infirmière a bien dormi ? »

« Humm ! Comme un loir. J’ai rêvé que Jérôme rentrait dans la chambre, et qu’il nous faisait l’amour. »

Je crois que mon cœur va s’arrêter de battre. Et si elle m’avait vu essayant d’allumer son mari ?
Non, non ! Impossible, elle dormait profondément, j’en suis sûr. Mais c’est peut-être l’occasion de savoir ce qu’elle en penserait.

« Heuu, et alors ? C’était bien ? »

« Je crois oui. Mais ce n’est qu’un rêve ma biche. »

Mince ! Je n’en saurais pas plus.
Elle s’allonge sur moi et me gratifie d’un long et doux baiser. Mes mains caressent son dos, puis ses fesses.
Je les aime bien, ses fesses. Elles sont fermes et musclées.

« Marie. Tu m’excites. J’ai envie que tu me baises. »

« Concombre, banane, saucisson, bouteille ? Hihihi ! Courgette ? »

« Quoi ? Qu’est-ce que tu racontes ? »

« Attends ! Je reviens ! »

« Mais où vas-tu ? »

Elle saute du lit et disparaît. Elle revient deux minutes plus tard, avec un air triomphant et… Un concombre à la main.

« Regarde ce que j’ai pour toi, ma belle ! Je l’ai passé sous l’eau chaude pour le réchauffer un peu.»

« Tu n’y penses pas quand même ? »

« Ho si, j’y pense ! Et tu vas passer à la casserole ma petite pute ! »

Appuyée sur mes avant-bras, je la regarde caresser ma fente avec le légume. Puis, elle le fait bouger dans un peu tous les sens et appuie légèrement.
Elle frotte mon clito de son autre main. Très vite, je me sens mouiller comme une salope.
Je pousse un petit cri lorsque la cucurbitacée force le passage de mes grandes et petites lèvres.
Je me sens me remplir doucement. Remplir… C’est le mot.
Bien que le concombre ne soit pas énorme, il dépasse tout de même la taille de n’importe quel pénis humain.

« Hoo Ouiii ! Hummm ! C’est fantastique ! Humm ! Enfonce encore ! Ouiii ! »

Lorsqu’elle sent qu’elle se heurte au col de l’utérus, elle fait machine arrière et répète l’opération.

« Hooo Marie ! Humm ! C’est tellement bon ! Hummm ! Ouiii, plus vite ! »

Elle ne se fait pas prier et accélère la cadence.
Voilà deux trois minutes qu’elle me branle avec le légume.

« Ho merde ! J’en peux plus ! J’en veux aussi. »

« Hummm ! Viens vite chérie ! Il y en a bien pour deux ! »

Elle se place face à moi et nous entrelaçons nos jambes.
Après une petite gymnastique, elle parvient à introduire la deuxième partie du concombre en elle.
À son tour, elle s’installe confortablement, appuyée elle aussi sur ses avant-bras.
Nous pouvons ainsi regarder nos bustes redressés, nos seins qui ballottent aux rythmes de nos bassins qui se tortillent de plus en plus vite.
C’est un moment exquis. J’adore voir cette fille jouir. Reliées par un simple légume, nous ne faisons plus qu’une.
Nos vulves se frôlent, rajoutant à l’excitation. Et puis, sans parler, nous ressentons la même envie, au même moment.
Un petit effort pour prendre encore quelques millimètres de plus et nos grandes lèvres se touche. C’est un contact indescriptible. C’est comme une communion, un baiser vaginal.
Plus fort encore. Nos clitos se heurtent, nous électrisant en nous faisant pousser une longue plainte de plaisir.
Tandis que nos chairs baveuses se frottent, nous faisant courir sur une vague d’orgasmes à répétition, je crois avoir une vision.
Dans le dos de Marie, dans l’entrebâillement de la porte, Jérôme est là, à nous observer.
La vue de ce voyeur inopiné, rajoute à mon plaisir. Je plonge mes yeux dans les siens, comme une provocation. J’ondule plus fort, mordant ma lèvre inférieure ou passant le bout de ma langue sur mes incisives supérieures.
Je bombe le torse pour gonfler un peu plus ma poitrine.
Il reste là, sans bouger, mais sans aucune intention de nous interrompre.
J’ignore ce que chaque individu de ce couple, sait de l’autre, mais je lis un grand étonnement, une inquiétude peut être, dans ses grands yeux verts.
J’ai envie de lui hurler de venir nous rejoindre, de venir nous prendre comme des putes, à tour de rôle.

« Hoo Muriellllll ! Je viens ! Je viens ! Hooooo ! »

Ma belle Marie est emportée par un orgasme violent, sans se douter que son mari la découvre, sans doute, sous un jour nouveau.
Le temps d’un battement de cils et l’uniforme bleu azur ont disparu.
Marie se rend dans un cri, sans se douter du drame qui se construisait, peut-être, derrière elle.
Une douche plus tard, elle me propose sa voiture, pour me permettre d’aller voir mon homme à l’hôpital.
« Ma belle-mère doit être arrivée. Je pense que nous irons à l’hôtel ce soir. Tu vas me manquer terriblement. »

« À l’hôtel ? Il n’en est pas question ! Vous viendrez dormir ici. Nous avons une chambre d’amis. Il faut bien quelle serve de temps à autre, non ? »

« Il faudrait demander à Jérôme ce qu’il en pense, non ? »

« Mais non ! Il est cool, tu sais. Ça lui fera de la compagnie. »

Pendant que je roule vers l’hôpital, je me demande si le gendarme sera toujours aussi cool, après ce qu’il a découvert ce midi.

Brigitte est là. Elle est ravie de me voir et rassurée que nous soyons entier, ou presque.
L’après-midi passe très vite. Trop vite. J’ai le cœur un peu serré de laisser mon pioupiou, seul, dans cette petite chambre.
Sur le trajet qui me ramène chez Marie, Brigitte, qui a laissé son véhicule sur le parking de l’hôpital, me console gentiment.

«? »

Elle pose une main sur mon genou. Mais elle remonte rapidement le long de ma cuisse et loin sous ma jupe.
Sur une avenue, à un feu rouge, le chauffeur d’un poids lourd donne un petit coup de klaxon à notre intention.
Ça amuse beaucoup Brigitte qui remonte ma jupe et la sienne. Elle n’hésite pas à passer une main sur sa vulve, ravie de donner le spectacle au chauffeur.

« Hummm ! Il nous fait signe de le suivre ! Vas-y chérie ! »

« Désolée, mais l’infirmière attend son véhicule pour aller travailler. »

Belle-maman semble transformée depuis sa petite expérience au bois. Je me demande si elle n’est pas devenue un peu trop salope. Il ne faudrait pas que l’élève dépasse le maître, non ?
Les présentations faites…

« Venez, je vais vous montrer votre chambre. »

Brigitte dépose ses bagages avec les nôtres, dans la chambre d’amis et pendant que notre hôtesse va se préparer, elle m’enlace et m’embrasse fougueusement.

« Hummm ! Il y a tellement longtemps que je pense à ce baiser. J’ai tellement envie de toi, Muriel.»

Nous sommes surprises par Marie, qui fait comme de si de rien n’était.

« Bon ! Je vous laisse. Je vais m’occuper de votre blessé. Jérôme va arriver. Il est au courant que vous êtes là, je lui ai laissé un message pour lui expliquer. Il va être ravi d’avoir deux femmes pour lui faire à manger. Hihi ! »

« Attends ! Je t’accompagne à ta voiture. »

Elle s’installe au volant, et bien sûr, elle ne peut s’empêcher de me poser une question.

« Dis moi…Tu te tapes ta belle-mère ? »

« Heuu ! Oui ! Et mon beau-père, aussi. »

« Tu es vraiment la reine des salopes toi ! Et Damien, il est au courant ? »

« Ben non ! Je crois que c’est mieux ainsi, non ? Bien que parfois, j’aie envie de lui dire. Un jour que j’étais dans un bar avec un type que je draguais, Damien était à la table d’as coté. J’ai dit au type que je me tapais mes beaux-parents. Il a forcément entendu, mais je pense qu’il a cru que je déconnais, ou que je disais ça pour exciter le type. Finalement, j’ai trop peur que ça brise notre couple. Donc, ça reste mon secret et celui de ses parents. »

« Et Heuuuuu… Tu fais l’amour avec les deux en même temps ? »

« Houla, non ! Ils l’ignorent totalement. Je ne sais pas quelles seraient leurs réactions s’ils apprenaient la vérité. Mais il ne faut jamais dire, jamais. Donc…»

« Tu es une drôle de nana, toi ! »

Elle met le contact, fait un mètre et s’arrête.

« Qu’est ce qui se passe ? Tu as oublié quelque chose ? »

« Écoute Muriel, c’est au sujet de Jérôme… »

« Ho ! Ne t’inquiète pas ! Je n’y toucherais pas, promis ! »

« Au contraire. Je voudrais que tu couches avec lui. Tu ferais ça pour moi ? »

« Pff ! Bien sûr que oui, mais, s’il ne veut pas ? »

« Dis-lui que c’est un cadeau de ma part. Hihi ! »

« Tu sais, savoir qu’on est cocu, n’est pas forcément simple à vivre. Ça va réveiller ta jalousie, tu vas trembler, être mal toute la nuit. »

« J’ai envie de connaître cette sensation. Avec ce que je fais dans son dos, je lui dois bien ça. Et puis tant qu’à faire, je préfère que ce soit avec toi. Je t’aime bien, tu sais ? »

« Ça, c’est mignon ! Je verrais. Embrasse Chantal pour moi. »

Je lui donne un long baiser et la laisse partir.
Je regarde la voiture s’éloigner en me demandant si elle est assez forte, pour supporter la douleur d’un cocufiage en règle, même volontaire.
Je rejoins Brigitte dans notre chambre. Elle enfile une robe toute simple. Je me change aussi et passe une petite combinaison de satin bleu nuit à fines bretelles, avec un décolleté vertigineux, décoré d’une petite bande de dentelle blanche. Pour compléter ma tenue et la rendre encore plus sexe, je chausse de jolis escarpins noirs à hauts talons aiguilles.

« Tu ne trouves pas ta façon d’être habillée, un peu trop provocante ? »

« Humm ! C’est bien possible. Hihi ! »

« Tu vas te taper son mec ? »

« J’espère bien ! Vous allez voir comme il est beau ! Hummmm ! »

« Je t’ai vu ! »

« Pardon ? »

« Je t’ai vu ! Je t’ai vu embrasser cette fille. Tu as couché avec elle ? Hein ? Réponds ! »

« Ma parole, mais vous me faites une scène ? »

« Mais non, voyons ! »

« Mais bien sûr que si ! Vous êtes rouges de colère ! »

« Tu devrais avoir honte Muriel ! Tu n’es qu’une…Qu’une… »

« Qu’une quoi ? Qu’une pute ? Qu’une catin ? Qu’une traînée ? Qu’est-ce que vous croyez ? Vous pensez avoir le monopole de mes aventures amoureuses ? Vous pensez être la seule que je me tape ?»

« Non, mais Damien dans tous les cas ? Il ne mérite pas ça ! »

De colère et comme pour appuyer mes mots, je la tutoie.

« Tu vas me faire la morale, maintenant ? Tu oublies que tu t’es tapé sa nana à ton fils chéri ! Que tu t’es tapé des mecs dans un bois, toi sa mère, comme une vulgaire pute ! Et Monsieur Philippe, tu crois qu’il le mérite lui ? »

C’en est trop pour cette pauvre femme.
Elle me retourne une gifle dont je me souviendrais longtemps.
Folle de rage, je commets l’irréparable.

« Monsieur Philippe est plus compréhensif que toi, espèce de salope ! Lui au moins, il accepte ce que je suis, sans me juger ! »

« Quoi Philippe ? Qu’est-ce que tu essaies de me dire ? Viens là ! »

Je sors de la chambre et vais me réfugier sur la terrasse, pour pleurer et me calmer. Appuyée contre la rambarde, je prends la mesure de ce que je viens de révéler à ma belle-mère, et l’embrouille qu’il risque d’en découler.
Je reste là plusieurs minutes, puis, une main se pose sur mon épaule. C’est elle.

« À force de vivre avec un vieux, j’attrape des réactions de vieille. Je regrette vraiment mon geste et mes paroles. Tu as raison, j’ai eu une réaction d’ado jalouse. Pardonne-moi. »

« Quelle est la belle-fille qui ne s’engueule pas au moins une fois avec sa belle-mère ? N’en parlons plus. J’ai été idiote aussi de me fâcher comme ça. »
Nous nous enlaçons et nous nous faisons un gros câlin comme le feraient deux copines.
Je respire. Pas un mot sur Monsieur Philippe. J’ai peut-être échappé au grand clash familial.

À mon grand soulagement, j’entends Jérôme arriver. Voilà qui devrait mettre fin définitivement à cette discussion. Une bonne nuit et elle oubliera tout ce que j’ai pu dire.
Nous redescendons à l’appartement.
C’est une autre angoisse qui m’envahit maintenant.
Quel va être le comportement de Jérôme à mon égard, après ma petite provocation de ce matin ? Mais surtout que pense-t-il du spectacle involontaire que Marie, moi, et…Le concombre, lui a offert ?
Le début de soirée se passe très bien et nous faisons connaissance autour d’un apéritif. Enfin… Surtout Brigitte et lui, car moi, gênée et très mal à l’aise, je ne sais quelle attitude adoptée. Et puis, qu’est ce qui m’a prise de m’habiller en petite pute !?
Lui aussi s’est changé. Il a quitté sont uniforme pour enfiler ses chaussons, un short de sport et un maillot moulant, à manches courtes.
J’ai toutes les peines du monde à détacher mon regard de ses cuisses musclées ou encore de ses biceps impressionnant.
Hummmm ! Comme on, doit être bien entre ses bras !
Puis Brigitte se propose de fouiller les placards pour nous faire à manger.

« Vous voulez que je vous aide ? »

« Non, non, ne bouge pas Muriel ! Ça va aller ! »

Aille ! Me voilà en tête à tête avec l’homme de la maison. Mal à l’aise, je rougis un peu.

« Et bien ! Te voilà bien calme ! Je t’ai connu plus… Véhémente. »

Je ne trouve rien à répondre. Je me sens comme une conne devant cette masse de muscles.
Je lui souris timidement en picorant des cacahuètes, les unes derrière les autres.

« Tu as dû mettre le paquet pour attirer ma femme dans tes filets ! »

Sauvée par le gong. Brigitte arrive pour dresser la table.

« Attendez ! Je vous aide ! »

Je me lève et passe devant le gendarme pour me rendre dans la cuisine. Mais à mon passage, il agrippe mon poignet.
Il a la mâchoire serrée et le regard sévère. Ses yeux ne me font plus rêver, mais m’effraient.
Il me tient quelques secondes qui me paraissent des heures. Il me regarde de bas en haut et me libère enfin.
Je rejoins la cuisine, le cœur battant, les jambes en guimauve.
Lorsque je reviens dans la salle à manger, une carafe d’eau à la main, ma belle-mère est déjà installée. Je n’ai pas d’autre choix que de m’asseoir près de Jérôme.
Nous mangeons des œufs mayonnaises en entrée. Brigitte et Jérôme parlent de tout et de rien. Quant à moi, je ne peux sortir aucun son.

« Je vais chercher la suite ! »

Nous revoilà seuls.

«? »

« Heuu, je ne sais pas ? C’est joli, non ? »

« C’est de la soie ? »

Il pose sa main sur ma cuisse pour caresser le tissu.
J’ai gagné ! Je le tiens, j’en suis sûr.

« Non, c’est du satin. C’est doux ? »

« Autant que ta peau, j’en suis sûr. »

Je prends sa main et la glisse sous la nuisette, à même ma cuisse.

« Je ne sais pas moi ! À vous de juger ! »

« J’arrive ! »

À mon grand regret, au son de la voix de Brigitte, il retire sa main précipitamment. Pour me donner de la contenance et pour étancher mon émoi, je me sers un grand verre d’eau que je bois lentement.

« Je ne me suis pas cassé la tête. J’ai trouvé du jambon et j’ai fait une salade de concombre. »

Je manque de m’étouffer et pulvérise l’eau qui était dans ma bouche, avant d’éclater de rire.
Jérôme, surprit lui aussi, laisse exploser un rire franc.
Ma pauvre belle-maman, qui bien sûr ne comprend pas notre fou rire, nous regarde étrangement, tout en épongeant l’eau sur la table.

« Ben ? Qu’est ce qui vous prend ? J’ai dit quelque chose de drôle ? »

Elle vient de mon côté pour essuyer.
La main de Jérôme m’a excité. Je ne peux attendre plus longtemps. Il me faut du sexe, des caresses, de l’amour.
Brigitte est debout, près de moi. Ses seins sont à hauteur de mes yeux. Je l’enlace tout en restant assise, et plonge mon visage dans son décolleté.

« Muriel ! Qu’est-ce que tu fais ? »

« Donne-moi tes seins ! »

D’une main, j’écarte le haut de sa robe et parviens à sortir un de ses seins.

« Arrête ! Mais arrête ! »

Elle essaye de repousser ma tête, mais ma bouche suce déjà sa mamelle que je malaxe amoureusement.
Je l’attire à moi avec mon bras dans son dos. Cambré de force, son ventre s’écrase contre ma poitrine.

« Putain ! Merde ! Arrêêêêêête ! »

Elle me tire en arrière par les cheveux, mais je résiste.
Mais d’un coup, je me tourne de trois quarts. Je donne une poussée dans son dos et je lui fais perdre l’équilibre. Elle s’effondre de tout son long sur mes genoux. Sa tête frôle la table sans la toucher, et s’écrase sur l’entrejambe de Jérôme.
Il est surpris par ce qu’il vient de se passer et semble ne pas trop savoir quoi en penser.
Couchée sur mes cuisses, comme une gamine punie, je maintiens les mains de Brigitte dans son dos.
Brigitte qui ne cesse de vociférer des injures à mon égard.

« Espèce de petite salope ! Lâche-moi, sale putain ! Je vais t’arracher les yeux, morue ! »

Elle tourne sa tête dans tous les sens et je vois son visage et ses joues frotter les cuisses du gendarme.
Lui, le pauvre, reste les mains en l’air se demandant ce qu’il se passe au juste.

« Brigitte ! Cesse de gesticuler, tu indisposes notre hôte ! Tu ne voudrais pas une fessée cul nu, tout de même ? »

Elle relève la tête, comprenant qu’elle se frottait aux cuisses de l’homme. Mais la position est trop fatigante et elle repose sa joue sûre les cuisses velues.
Je la sens se relâcher, se détendre doucement.

« C’est bon Muriel ! Tu as gagné, je ferais ce que tu veux ! Mais arrête, s’il te plaît ! Arrête ! »

« Ben voilà ! Tu vois ce n’était pas si difficile ! Mets-toi à genoux près de moi, les mains dans le dos ! Baisse la tête et que je ne t’entends plus ! »

Je m’attends à une réaction virulente de sa part, mais, une fois ses mains libres, à mon grand étonnement, elle s’exécute.
Encouragée par sa docilité soudaine, je descends sa robe sur ses bras, libérant ses deux seins.
Je me sens étrangement bien et forte de voir ma belle-mère ainsi soumise à mes volontés.
Fière de moi, je me tourne vers Jérôme.

« Bien ! Nous voilà tranquille ! Ou en étions-nous ? Ha oui, ici, je crois. »

Je prends sa main et la glisse de nouveau sous ma nuisette.

« Alors ? C’est doux comme le satin, ou pas ? »

Il est bizarre. Il semble dérouté, déconcerté.

«? »

« Non, c’est la première fois. Pourquoi ? »

Je passe ma main sur la bosse de son short. Il bande comme un âne. Mais…

« On ne traite pas les gens de cette manière ! »

Il retire sa main et se lève. Il va voir Brigitte et l’aide à se relever. J’essaie de minimiser la chose.

« Mais ce n’est qu’un jeu ! Il n’y a rien de grave ! »

« Haa ! Ce n’est qu’un jeu ? OK, jouons alors ! À genoux et les mains sur la tête, Muriel ! Et vite ! »

Il semble en colère et je n’ose pas me rebeller, alors, je m’agenouille. Je dois bien reconnaître que je suis morte de trouille.
Brigitte s’est mise en retrait et semble apprécier le retournement de situation. Jérôme va vers elle et la questionne.

« Vous vous amusiez ? »

« Non, pas vraiment ! Je ne sais pas ce qu’il lui a pris ! »

« Elle semblait vouloir vous punir. »

« Je l’ai giflé tout à l’heure. Elle a dû vouloir se venger. »

« Et bien, c’est elle qui sera punie ! Muriel ! Recule ! »

Il se dirige vers un placard, tandis que je recule un peu.

« Encore ! »

« Mais ? Il y a la table ! »

Il fouille dans un tiroir.

« Baisse la tête et recule ! »

Je baisse la tête et continue de reculer, mais je me cogne au pied de la table.

« Je ne peux plus, j’ai le pied dans le dos ! »

« Passe tes mains derrière ! »

Je ne cherche pas à comprendre et m’exécute. Il se penche vers moi et me passe des menottes aux poignets. Je suis prisonnière de la table.
Brigitte exulte.

« Tu fais moins la maline, hein ? »

« Salope ! Je veux plus te voir ! »

Je la vois s’éloigner, mais Jérôme la rattrape.

« Mais non, mais non ! Je vous en prie, asseyez-vous dans le canapé. Je vais vous faire un thé. »

Puis il se penche de nouveau vers moi.

« Et toi, puisque tu ne veux plus la voir, voilà pour toi ! »

À l’aide d’une serviette, il me bande les yeux.

« Et que je ne t’entende pas, si tu ne veux pas que je te bâillonne ! »

Attaché à la table, le dos courbé et dans le noir, voilà une situation que je n’imaginais pas il y a dix minutes.
Il lui fait des politesses, lui prépare et lui sert un thé, puis je l’entends s’asseoir.

« Vous semblez avoir une relation étrange avec votre bru, dites-moi.»

« Étrange, je ne sais pas, mais une relation, oui. »

« Que voulez-vous dire ? »

« Et bien tout a commencé un jour ou elle m’a surprise avec… »

Putain ! Elle déballe tout à ce type ! Tout, vraiment tout !
Je l’écoute déballer notre vie privée sans rien dire, de peur d’être matée sans douceur.
Il me semble que ça dure une éternité. Je n’entends pas Jérôme qui l’écoute, semble-t-il, religieusement.
Elle arrive à aujourd’hui, mais plutôt que de s’arrêter à l’exhibition faite au chauffeur du poids lourd, elle continue.

« …Dans la chambre, je l’ai embrassée. Vous ne pouvez pas savoir comme j’avais envie d’elle à ce moment-là. Mais votre femme nous a surpris. »

« Et bien, et bien ! Dites-moi, que d’aventures ! »

« Je ne regrette rien et si c’était à refaire… »

« Très bien ! Vous avez trouvé un équilibre sexuel, mais pourquoi ce crêpage de chignon ? Pourquoi l’avez-vous giflée ? »

« Ho ça ? C’est parce que je l’ai vu embrasser votre… »

«? »

« Ho non ! Ce n’est pas ça qui m’a rendu jalouse. C’est parce qu’elle…»

« Ta gueule Brigitte ! »

Trop tard. Le mal est fait.

« Muriel ! Silence ! C’est parce qu’elle quoi ? Continuez. »

« C’est parce qu’elle voulait coucher avec vous. »

« Ha oui ! C’est plutôt flatteur, mais ce n’était pas une raison pour se fâcher. D’autant plus qu’il aurait fallu que j’accepte, non ? »

« C’est une coquine malicieuse. Aucun homme ne lui résiste très longtemps. Mais elle vous voulait pour elle seule. Et moi, j’aurais rongé mon frein en l’attendant revenir près de moi. »

« Houlàlà ! Vous allez me rendre fou avec vos histoires. Je finis par ne plus savoir quoi en penser. »

« Tout cas, ce sont des histoires de filles. Détendez-vous, maintenant. Tout va bien. »

Un long silence s’installe d’un seul coup. Et ça dure.
Je crois percevoir leurs respirations plus rapides. Mais soudain, grâce à un petit bruit, un petit claquement de la langue, je suis certaine qu’ils s’embrassent.
Ça me rend folle de ne rien voir.
À force de grimace, je parviens à faire bouger mon bandeau. En penchant la tête, je finis par les apercevoir dans un filet de lumière.
Elle a calé sa tête dans le creux de son épaule. Lui, est penché sur elle. Il l’enlace tout en caressant son corps. Je vois sa main remonter jusqu’à la poitrine de Brigitte. Il la palpe, la malaxe, puis plonge dans la robe.

« Attends beau champion ! Ne sois pas impatient ! Lève-toi ! »

Le gendarme s’extirpe du canapé. Je le vois de dos. Il retire son maillot alors que j’imagine aisément, les doigts fébriles de ma belle-mère, s’énervant sur les boutons du short, qui a fini par tomber à terre.
Son cul est magnifique sûrement le plus beau qu’il m’est été permis d’admirer.
Je suis prise par une bouffée de chaleur, lorsque les mains de Brigitte s’y posent, et un sentiment de dépit lorsque le gendarme s’avance entre les jambes de celle-ci.
Elle doit se régaler de sa verge dressée, que je n’ai même pas pu apercevoir. Je ne peux voir que son fessier aller d’avant en arrière et écouter les bruits de suçon.
Je mouille comme une adolescente amoureuse.
Me masturber.
Comme j’aimerais pouvoir me masturber.
Il se tourne enfin, et je vois la chose. Belle, longue, courbée à souhait, encore luisante de salives.
La salope est rayonnante. Elle se lève, l’enlace et ils s’embrassent goulûment.
J’aperçois le membre plier entre leurs corps ou pousser la robe entre les cuisses fiévreuses de la garce.
Elle finit par l’ôter et dévoile ses formes à son amant.

« Hummm ! Tu es délicieuse ! Viens ! Viens sur moi ! »

Délicieuse ? Le con ! Et moi, je ne suis pas délicieuse, peux être ?
Il se laisse tomber assit dans le canapé, et Brigitte l’enfourche.
Elle s’empale doucement sur la tige de béton. Son corps tout entier ondule, comme pour touiller son antre avec la hampe qui va et vient en elle.

« Hooo ! Ouiiii ! Comme ça, c’est boooon ! Ouiiii ! Ho Ouiii, baise-moi bien ! Hummm ! »

Je ne peux pas être mieux placée pour voir le gourdin s’enfoncer et s’extraire du con dégoulinant de belle-maman. Voir aussi les couilles être écrasées par les deux hémisphères fessiers, lorsqu’ils retombent violemment sur les cuisses de Jérôme.
Je suis certaine de mouiller le plancher. Je sens mon vagin se vider de toute ma haine. Ou bien serait-ce de plaisir de les voir ainsi, forniquer sous mon bandeau.
Mes tétons me font souffrir, tant ils sont en demande de caresses.
Ma respiration est encore plus rapide que la leur et mon cœur est prêt à exploser.
Je monte et descends sur un membre imaginaire. J’essaie bien, ne serrais ce que de frotter mon anus au pied de la table, mais je n’y parviens pas.
Je prie pour que mon supplice prenne fin et que l’on me baise à mon tour.
Mais, ils m’ignorent, m’oublient et sont tout à leurs plaisirs.

« Tiens ! Prends ça ! Harggg ! Et ça ! Hummm ! Salope, je viiiiiens ! Ouiii ! Haaaaa ! »

« Ouiiii ! Donne-moi tout ! Hummmm ! Je viens aussiii ! Ouiiii ! Haaaa ! »

Les corps se tendent, se crispent, ont des soubresauts et se relâchent subitement.
Brigitte en amante attentionnée, s’accroupie et nettoie l’objet de sa jouissance.
Je vois le visage de Jérôme, inondé de sueur, les yeux clos, le souffle encore court.
Une goutte coule sur son torse et disparaît derrière la chevelure qui va et vient…Encore.
Du foutre s’échappe du vagin remplit, et s’écoule au sol en longs filets baveux.
Mes genoux me font mal.

À SUIVRE…
Pour Marie de Lausanne, avec toute ma tendresse. Bises

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