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Histoire de sexe de Muriel : L’esprit de famille

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Une semaine jour pour jour après ma visite, mon beau-père recevait le solde de la dette de Carion.
À mon avis, mon petit esclandre avec sa secrétaire de femme, n’y est pas pour rien. Hihi ! Joli coup. Il l’a bien cherché après tout.

« Muriel ? Peux-tu passer à la banque ? J’aimerais aussi que tu passes à la maison. J’ai oublié ma sacoche sur le fauteuil de mon bureau. Tu serais mignonne. »

« Pas de problème Monsieur Philippe. J’y vais tout de suite. »

« Pfft ! Tu ne voudrais pas laisser tomber ce « monsieur » ? C’est ridicule après ce qui se passe entre nous. Tu ne crois pas ? »

« Non ! C’est le seul moyen de ne pas éveiller les soupçons. C’est mieux ainsi. Et puis…J’aime bien me sentir légèrement inférieur à vous, Monsieur mon patron chéri ! »

Je me colle à lui et il m’enlace pour m’embrasser.

« Mais non, mais non ! Vous n’y pensez pas, Monsieur ! Le travail d’abord ! Hihihi ! »

Je me dégage, ramasse les clefs de sa maison sur son bureau, et je sors.

« Petite allumeuse ! Tu ne perds rien pour attendre ! Hahaha ! »

« Hummmm ! J’en mouille déjà ! À tout à l’heure Monsieur Philippe ! Hihihi ! »

Vingt minutes plus tard, je me range devant son somptueux pavillon. Enfin…Quand je dis pavillon, je ferais mieux de dire petit manoir.
Ma belle-mère travaille, alors, je ne sonne pas et ouvre directement avec les clefs de mon beau-père.
À l’intérieur, le silence règne, seulement troublé par le tic-tac d’une horloge comtoise.
Je me rends dans le bureau. Sa sacoche est bien sur son fauteuil. Je m’apprête à repartir, lorsque j’entends des gémissements, des plaintes.
Mon sang se glace dans mes veines.
Je cherche à savoir d’où vient le son. Pas de doute, c’est du grand salon que me parviennent ces étranges lamentations.
Doucement, je pousse la porte et passe la tête

« Oh, merde ! ».

Surprise, je lâche la sacoche qui fait un bruit sourd en touchant le sol.
Je n’aurais, même en rêve, jamais imaginé le spectacle que je viens de découvrir.
Brigitte, ma belle-mère, est à quatre pattes sur le billard, nue, en porte-jarretelles, ses seins pendant comme des mamelles et un type lui broute le minou.
En entendant le bruit, le couple se retourne et me voit.

« Muriel ? Oh ! Je… »

Elle descend rapidement du billard et saute sur ses affaires. L’homme en fait autant.
Ne sachant quoi faire, je ramasse la sacoche et referme la porte en m’excusant, gênée.

« Excusez-moi ! J’avais entendu du bruit ! »

C’est avec les jambes coupées que je retourne au bureau. Je ne suis pas très bien et Monsieur Philippe s’en aperçoit.

« Muriel ? Ça n’a pas l’air d’aller ? »

Impossible de lui dire que je viens de surprendre son épouse, en train de se faire reluire le berlingot.

« Si si, Monsieur Philippe. Ne vous en faites pas. Juste un petit mal de tête. »

« Tu es passée à la banque ? »

« Ho, merde ! J’ai oublié ! »

« Ce n’est pas grave. Vas-y et rentre chez toi. Repose-toi, ça ira mieux demain. »

C’est un lourd secret. Je me demande même si je ne devrais pas en parler. Et puis, je me ravise. Qui suis-je pour la juger ? Moi qui me tape son mari, plusieurs fois par semaine.

Le samedi suivant, ils nous invitent à manger. Je trouve ça très courageux de la part de Brigitte.
Je décide de ne rien changer à mes habitudes et de faire celle qui a tout oublié.
Mais elle, est très mal à l’aise. Je le vois. Je le sens.
Après manger, les hommes décident de partir à la pêche avec Jade.
Je finis la vaisselle avec Brigitte, presque sans un mot. Puis, elle me prend par la main.

« Viens ! Il faut qu’on parle ! »

« Oh, mais… C’est inutile Brigitte ! Ne vous inquiétez pas, ça restera entre nous. »

« Alors disons que j’ai besoin de parler. Suis-moi. »

Elle m’entraîne dans sa chambre. Elle est somptueuse. Je suis étonnée de trouver aux murs, des tableaux représentant des femmes nues, dans des positions érotiques, très sensuelles.
Les volets sont fermés pour empêcher la chaleur de rentrer.
Elle allume une petite lumière mauve qui rend l’atmosphère troublante, très intime.

« Voilà ! Ici, tu es chez moi. Avec Philippe, nous faisons chambre à part depuis près de dix ans. »

« Ha bon ? Mais pourquoi ? »

Mon cher mari a toujours aimé la jeunesse. Tu n’es pas sans savoir que nous avons vingt-deux ans de différence. À l’époque, j’étais une jeune fille de dix-huit ans. Aujourd’hui, que j’approche de la quarantaine, je ne l’intéresse plus. Non, ce qu’il veut aujourd’hui c’est une jeunette. Une fille comme toi, jolie et séduisante. »

Mon cœur fait un bond. Est-ce qu’elle saurait ?

« Oh ! Mais je… »

« Haha ! Non, rassure-toi, je ne pensais pas à toi. Je voulais dire, une fille dans ton genre. Donc, voilà. Il ne me touche plus, ne me fait plus l’amour. Ceci, explique cela.»

« Je comprends. Mais…Qui était cet homme ? Et puis le faire chez vous, ce n’était pas prudent. La preuve. »

« C’est notre jardinier. Ce n’était pas programmé. Il avait chaud. Je lui ai proposé un verre d’eau, puis…Non, mais, t’a vu comme il est bâti ? J’ai craqué. Ce n’est pas plus compliqué que ça. Et toi ? Tu n’as jamais trompé Damien? »

« Brigitte ! Vous parlez de votre fils ! »

«. Promis, ce sera notre secret. »

« Heuu ! Ça me gêne vraiment. »

« Je prends ça comme un aveu. Allez, dis-m’en plus, s’il te plaît ! »

Elle a les yeux qui brillent, comme une ado excitée. Je pense que je peux lui faire confiance, mais hormis mes aventures avec son homme, quelles histoires lui conter. Il y en a tellement.

« Bon ! D’accord, mais plutôt que de vous expliquer, je préfère vous montrer. Venez ! »

Nous griffonnons un petit mot aux hommes et nous partons en voiture.

« Ou m’emmènes-tu ? »

« Vous le verrez bien. »

Trente minutes plus tard, je me gare dans le parking du bois. Je suis un peu déçu. Nous sommes samedi et il y a beaucoup de familles qui se promènent, des gosses qui courent un peu partout.
Je vois Brigitte qui s’interroge. Merde ! Que lui dire ? »

« Venez ! Promenons-nous un peu. J’aime bien cet endroit. »

« Je ne vois pas ou tu veux en venir, mais bon ! Si tu insistes. Promenons-nous. »

Nous nous engageons dans l’allée du bois.
Très amicale, elle me prend le bras. Elle parle. Elle parle beaucoup. Elle parle d’elle, de son couple, et bien sûr de son mari, qui l’oubli peu à peu.
Je l’écoute mais j’ai bien du mal à me concentrer sur ce qu’elle raconte. Je scrute les sous-bois, les buissons, cherche des mouvements suspects.
Nous sommes maintenant très éloignées du parking. Il y a moins de couples, et de plus en plus d’hommes seuls. Ça l’inquiète, mais moi, ça me rassure. Je vais enfin pouvoir lui expliquer ce que je fais lorsque je m’ennuie.

« Houla ! Nous nous sommes drôlement éloignées. Nous ferions bien de faire demi-tour, non ? »

« Non ! Attendez ! Venez par ici ! Faite moi confiance.»

Je la tire par la main dans un petit chemin très étroit. Des ronces parfois la traverse et nous progressons lentement.

« Muriel ! Je me griffe les jambes ! Mais où va on ? »

« Franchement ? Je n’en sais rien du tout. Je cherche un coin tranquille, sympa. Tiens, comme ici, par exemple. »

Sur la droite, j’aperçois quelques arbres dégagés, sans buissons.

« Bon ! Et maintenant ? »

« Regardez ! Vous voyez l’homme là-bas ? Et là, celui-ci ! Et encore là ! »

« Heuu, ils approchent ! Qu’est-ce qu’ils veulent ? Viens, partons ! »

« Non ! On reste ! Ce qu’ils veulent, c’est nous. Ou tout du moins ce qu’on voudra bien leur donner. »

« Je ne comprends pas ! Explique-moi, Muriel ! Je t’en supplie ! »

« Promettez-moi que ça restera vraiment notre secret. »

« Je te le jure ! »

Il y a un type à environ quinze mètres, qui vient vers nous, sans se cacher vraiment.
Je déboutonne mon chemisier et l’ouvre en grand.

« Muriel ! Qu’est-ce que tu fais ? Tu es folle ! »

« Vous vouliez savoir ? Et bien voilà ce que j’aime. »

L’homme nous rejoint et sans un mot, il se penche pour sucer mes seins. Il aspire mes pointes durcies et malaxe ma poitrine avec un plaisir non dissimulé.
Ma belle-mère écarquille les yeux. Elle est rouge comme une pivoine.
Un autre type qui nous a rejoints, se plaque dans mon dos. Il me prend par la taille et frotte l’excroissance de son pantalon contre ma jupe.
Je suis déjà très excitée et, la crainte de dévoiler un de mes jeux de salope à ma belle-mère, disparaît totalement. Je me sens libérée.
Je prends sa main.

« Brigitte ! Regarde comme il bande ! »

Je pose sa main sur la braguette du type dans mon dos. Elle a opposé une très légère résistance, puis, c’est laissé faire.
Tandis que je m’occupe de la fermeture éclair de celui qui me suce les seins. Je sens sa main, contre mon cul, qui malaxe l’autre type.

« S’il te plaît, Brigitte ! Sors sa queue, j’ai envie qu’il me prenne ! »
Je suis surprise, mais elle le fait. Même mieux que ça. Une fois le membre libéré, elle relève ma jupe. Elle est certes tremblante, intimidée, mal à l’aise sans doute, mais elle le fait.
Charmée par son courage, je passe une main derrière sa nuque et attire son visage vers le mien.

« Attends Muriel ! Je ne sais pas si… »

« Moi non plus, je ne sais pas ! Je ne sais plus ! Mais je m’en fous ! Embrasse-moi, Brigitte ! Je t’en supplie, j’ai été trop loin, maintenant ! Embrasse-moi ! Évite-moi la honte d’un refus ! »

À son tour, elle passe une main derrière ma nuque et nous nous embrassons tendrement.
Le type qui me suçait, passe derrière elle et tout comme l’autre le faisait tout à l’heure, il se frotte comme un malade, contre ses fesses.

« Hooo, merde ! Muriel ! Moi, aussi ! Moi aussi, je veux me faire prendre ! »

Le type derrière elle me fait un clin d’œil. Il sort son membre, relève la robe de ma belle-mère et lui vire son string.
Ma jupe, tout comme sa robe, est relevée. Je me plaque à Brigitte. Je sens sa toison effleurer mon coquillage lisse. Je me frotte à elle, tout en continuant à l’embrasser.
Les types se frottent à nos raies. Ils bandent fort.
Nous nous penchons et nous nous appuyons au même arbre, afin de pouvoir continuer à nous embrasser de temps à autre.
Je suis prise la première. Le type est bien monté et il me fait du bien dès l’introduction.
Le partenaire de Brigitte semble en difficulté. Elle est stressée et sûrement un peu sèche. L’homme crache dans sa main et l’applique à sa fente.

« Muriel ! Qu’est-ce que tu me fais faire ! Je dois être folle d’accepter ! »

« Détends-toi ! Le temps n’est plus aux questions, mais aux plaisirs. Hummm ! Fais comme moi ! Houuuuu ! Profite du moment présent ! Ho, Ouiii ! Plus fort ! »

Soudain sa bouche forme un O. Son homme vient de glisser sa chair dans son fourreau.
Son visage change. Elle ferme les yeux et se mord les lèvres.
Elle est très belle dans le plaisir.
Le type derrière moi se vide en rallant. À ma grande surprise, il est aussitôt remplacé par un autre.
Je tourne la tête. Hors de notre vue, une dizaine d’hommes, queues à la main, attendent sagement leur tour.

« Approchez ! Approchez ! »

« À qui parles-tu Muriel ? Ouiii ! Hoooo ! »

Inutile de lui répondre car trois hommes sont déjà sur elle. Ils lui caressent les seins, le dos, lui frotte le clito. L’un d’eux tend son membre vers le visage de Brigitte. Elle se penche un peu plus et prend le monstre entre ses lèvres.
Elle est belle.
De mon côté, je subis pratiquement le même traitement.
Je guette le prochain qui voudra me prendre. Celui-ci, je le veux dans le cul. Être ici avec ma belle-mère m’excite. Je veux m’offrir tout entière, sans restriction.

« Ho Ouiii ! Salope ! Je viennnns ! »

De la bouche de Brigitte, s’écoulent de longs filets de foutre. Le type se libère sans retenu.
Une fois faite, elle se tourne vers moi, les yeux plus brillants que jamais. Elle me sourit.

« Il y avait si longtemps que je n’en avais pas bu ! Je vais devenir folle ! Je ne vais plus pouvoir m’arrêter. »

Je la vois se laisser tomber à genoux dans l’humus. Elle attrape deux bites au hasard et les suce avec envie, à tour de rôle.
Un nouveau gland se place contre mon vagin dégoulinant.

« Oh non, chéri ! Prends mon cul ! S’il te plaît ! »

Il ne le se fait pas dire deux fois et me pénètre sans forcer. J’aime sentir mon fondement se faire remplir et être longuement pilonné.
Je suce un type tout en me faisant enculer. Un autre s’est pratiquement couché sous moi, pour pouvoir me sucer les seins.
Un coup d’œil à Brigitte.
Elle est à quatre pattes et se fait défoncer, tout en se faisant baiser la bouche par un grand black, monté comme un taureau.
Cette femme, est une pure salope. Si elle l’ignorait, maintenant elle le sait.
Pendant une heure, nous nous faisons sauter par tout ce qui bouge, puis, épuisée, nous décidons de rentrer.
Brigitte s’accroupie et urine, pour, dit-elle, en ramener un peu moins dans son string.
Je fais de même, mais moi, je n’ai rien à enfiler. Lorsque je me relève, du foutre coule sur mes cuisses.

« Attends ! »

Elle se penche et lèche les traînées qui me souillent.

La maison est toujours déserte. Les hommes ne sont pas rentrés.

« Viens Muriel ! Allons prendre une douche ! »

« Ensemble ? Mais s’ils rentrent entre-temps ? »

« Bah ! Nous prétexterons qu’il faisait une chaleur incroyable dans le magasin ! Hihihi ! Nous avions besoin de nous rafraîchir, c’est tout ! Allez, viens ! »

Elle me prend par la main et m’entraîne au premier. Dans la salle de bains, nous nous déshabillons mutuellement, tout en nous embrassant.
Nos lèvres sont toujours soudées lorsque l’eau commence à couler sur nous.
Après les actes un peu bestiaux que nous venons de vivre, s’installe une douceur infinie entre nous.
Nos mains glissent sur nos peaux mouillées. Elles s’égarent dans nos orifices encore poisseux. Elles caressent, palpent, pincent.
Nous nous étreignons et nos seins s’écrasent et se frottent, les uns contre les autres.
Très vite, grâce à nos caresses expertes, nous allons à l’orgasme, presque ensemble.
Une fois séchée, elle me refera jouir en me léchant le minou, lorsque je suis assise sur le bord de la baignoire.

« Hoho ! Les filles ! Vous êtes là ! »

« Hum ! La fête est finie ma chérie. »

« Je vous remercie, Brigitte, pour cette magnifique après-midi. »

« Tu rigoles ? C’est à moi de te remercier. C’était déroutant, mais exquis. Dis-moi, après ce que nous venons de vivre, nous pourrions supprimer ce stupide vouvoiement, non ? »

« Non ! C’est le seul moyen de ne pas éveiller les soupçons. C’est mieux ainsi. Et puis…J’aime bien me sentir légèrement inférieur à vous, ma très chère belle-maman. Hihihi ! »

Tiens ? Ça me rappelle quelque chose !
Finalement…J’ai un esprit de famille très développé, non ?

À suivre !

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