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Histoire de sexe de Muriel : Piégée

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J’ai repris le cours de ma vie. Une vie normale.
Enfin !… Normale pour moi.

La semaine est terminée. Je vais embrasser Monsieur Philippe qui en profite pour me mettre la main au cul, avant de me souhaiter un bon week-end.
Sur le chemin du retour, j’imagine ma soirée. Je vois Damien me prendre comme une bête, lorsque je me présenterais à lui, dans cette petite tenue sexy, que j’aie acheté en cachette et qui dort gentiment dans le coffre de ma voiture.
Je suis presque arrivée lorsque soudain, une odeur de chaud envahie l’habitacle.

« Merde ! Il ne manquait plus que ça ! »

Dans une petite rue, à deux cents mètres de chez moi, il y a un garage.
Je n’y suis jamais allée, car dans le quartier il n’a pas une très bonne réputation.
Mais là, je n’ai pas vraiment le choix.
J’y entre doucement, lorsqu’un type se jette pratiquement sous mes roues, en vociférant et en gesticulant.

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« Non, non, ma petite dame ! Je ferme ! Allez hop, demi-tour ! »

C’est un gros porc d’une cinquantaine d’années. Il porte un vêtement de travail dégueulasse, qui n’a pas dû voir de machine à laver depuis des lustres.
Visiblement furieux, il s’approche de ma vitre. Je la descends, pour lui expliquer mon cas.

« S’il vous plaît ! Soyez sympa, elle sent le chaud ! Je ne voudrais pas amplifier le problème en roulant comme ça ! »

« Ha non ! Je ferme ! Revenez lundi ! »

« Bon, ben… Prenez-la au moins ! Je n’habite pas loin, je peux rentrer à pied. »

Il se penche vers moi et me dévisage.

« Je te connais, toi ! »

« Heuuu ! Non ! Je ne crois pas, non. »

Ses yeux se promènent sur mon corps, et s’arrêtent un petit moment sur mes jambes.
Ce n’est pourtant pas mon genre, mais face à son regard lubrique et insistant, je serre les genoux.

« Ha ouais ? Il me semblait bien, pourtant. Bon ! Va dans la salle d’attente. Je vais la ranger. »

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Je le trouve un peu cavalier de me tutoyer ainsi, mais finalement ça colle parfaitement à l’image qu’il renvoie.
J’y reste au moins une demi-heure avant qu’il ne revienne me chercher.

« J’y ai jeté un œil. Viens dans mon bureau. Je vais te dire ce qu’il en est. »

« Non, c’est bon ! Ça peut attendre lundi, je ne vais pas vous ennuyer plus longtemps. »

« J’ai dit, viens dans mon bureau, je vais te dire ce qu’il en est ! »

Putain ! Il me glace le sang.

« Bon, bon ! D’accord, je vous suis. »

Je rentre dans son bureau. C’est une vaste pièce avec une vitrine dépourvue de rideaux, donnant directement sur la rue.
Il y a son bureau avec un gros fauteuil derrière. Devant, contre le mur, trois chaises plus ou moins propres attendent les clients.
Il y a déjà un homme assit, aussi gras que lui. Sûrement un ami, puisque le garagiste fermait.
Le patron passe derrière son bureau et se penche sur son ordinateur.

« Bon ! Voyons voir ! »

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Il pianote un bon moment, sans dire un mot, puis :

« Tu portes une culotte ? »

« Pardon ? »

« Tu as très bien compris ! Tu portes une culotte ? »

« Mais, ça ne va pas, non ? »

Je me lève furieuse.

« Du calme ma jolie ! La réparation va te coûter bonbon ! On pourrait s’arranger ! »

« Rien du tout ! Donnez-moi mes clefs ! Je m’en vais et j’irais ailleurs ! »

Il se moque totalement de ce que je lui dis. Il pianote toujours, et soudain il a un air triomphant.
Il ricane et tourne l’écran de l’ordinateur vers moi et l’autre type.

« Je savais bien que je te connaissais, toi ! »

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Son ami attrape mon poignet.

« Assis toi, ma belle ! C’est ce que tu as de mieux à faire pour l’instant. »

Abasourdie, je me laisse retomber sur ma chaise.
Sur l’écran, il y a l’historique d’une conversation que j’ai eu avec lui sur MSN, agrémentée d’une photo de moi, suçant Damien. On me voit très bien. Impossible de nier ou dire que c’est une autre. Je porte même les mêmes bijoux que sur la photo.
Je suis rouge de honte et je tremble comme une feuille morte.
J’ai dû donner cette photo deux ou trois fois à des contacts, sur MSN. Je ne l’aurais jamais donné à quelqu’un qui habite près de chez moi.
Merde ! Je n’ai pas été prudente, mais ce n’est quand même pas de chance que ça tombe sur lui.
Je me rappelle très bien de ce que j’ai dit ce jour-là. J’étais chaude comme la braise. Il va être très difficile de passer pour une sainte ni touche.
Il imprime la photo et la donne à son ami.

« Hummmm ! Joliiiie ! Ben dis dont ! Tu sembles aimer ça, toi ! »

« Attends ! Attends ! Regarde un peu ce qu’elle m’a écrit ! J’aime le sexe…J’adore me faire prendre par des inconnus… J’aime trop le cul. Hummm ! Une bonne bite dans ma bouche.. Etc.…Etc.… »

« Pfff ! J’étais ivre quand j’ai écrit ça ! Alleeez ! Vous avez assez ri de moi, maintenant ! Rendez-moi mes clefs, s’il vous plaît. »

« Pas tant que tu ne m’auras pas dit si tu portes une culotte. Tu portes une culotte ? »

« Non ! Voilà ! Vous êtes contents ? Donnez-moi mes clefs ! »

Je ne peux pas leur dire, mais cette situation m’excite beaucoup. J’aime les rapports de force. Surtout quand je sais, que je vais perdre.

« Tu peux dire n’importe quoi ! Nous voulons voir si tu n’as pas menti ! Hein, Simon ? »

« C’est sûr ! Allez, ma jolie ! Ouvre-toi un peu. »

Il pose une main sur mon genou et le tire pour écarter mes jambes.
Je cède, espérant qu’un piéton ne tournera pas la tête en passant devant la vitrine.

« Hummm ! Mais c’est vrai qu’elle est cul nu, la salope ! Tu es une belle petite pute, toi !»

Il cherche à m’humilier, sans se douter une seule minute de l’effet que me font ses insultes.

« Caresse-toi un peu, ma chérie. Fais ça pour nous. »

J’hésite, me fais prier, puis, timidement, je porte ma main à ma fente humide.
Les deux hommes sont ravis et n’en perdent pas une miette. Des bosses se dessinent dans leurs pantalons, présageant des moments torrides. Je n’en mouille que plus, à cette simple hypothèse.

« Tiens ! Branle-toi avec ça ! »

Il me tend un marqueur. Je n’imagine pas pouvoir faire une telle chose devant sa vitrine.

« Non ! Je ne peux pas ! Et si quelqu’un regarde ? »

« Déjà maintenant, il pourrait voir une salope se caresser. Alors, un peu plus ou un peu moins, je ne vois pas la différence ! Fous-toi ça dans la moule ! Morue ! »

Dois-je prendre ça comme un cadeau ou un encouragement, mais il se place entre moi et la vitrine.
Mon voisin, tire encore sur mon genou, pour que je m’écarte d’avantage.
À bout d’argument, j’introduis l’objet dans ma chatte, détrempée de cyprine grasse.
Faire aller et venir le marqueur devant ces deux vicelards, m’excite comme une folle. Je ne peux pas le cacher et je suis sur le point de jouir.
Lorsque tout à coup, la porte s’ouvre.
En une fraction de seconde, je resserre les cuisses et abaisse ma robe.
Mais, le marqueur est toujours en moi.
C’est un employé qui a besoin de commander une pièce, via l’ordinateur. Je rougis lorsqu’il découvre ma photo sur l’écran. Il me sourit furtivement et fait son travail.
Son patron s’en mêle et ça dure longtemps. Très longtemps.
En moi, le feutre attend sagement et déclenche de grosses sensations à chacun de mes mouvements, aussi petits sont ils.
À deux reprises, je jouis en silence, me retenant pour ne pas gémir ou grimacer.
Le garagiste semble mécontent de son ouvrier. Il l’engueule et ils sortent du bureau, me laissant seule avec l’autre type.
Sans hésiter, il pose ses gros doigts boudinés sur mon genou et les remonte sous ma robe.
Rapidement, j’extirpe le feutre que je jette sur le bureau, et fermement, je retire sa main.

« Non ! Arrêtez ça tout de suite ! D’ailleurs, je m’en vais ! »

« OK ! Va ! Et demain ta photo sera placardée sur tous les murs du quartier. C’est ça que tu veux ?»

Hummm ! Si ce n’était pas si risqué de foutre ma vie en l’air, j’accepterais bien volontiers.
Que tout le monde sache que je suis une salope, serait sûrement délicieux. Mais je ne tiens pas à devoir déménager en catastrophe.
La porte s’ouvre de nouveau sur le patron.

« Sortez ! J’ai un client de dernière minute. J’arrive ! »

Je sors du bureau et je m’enferme dans les toilettes, juste à côté. Le type a bien essayé de m’en empêcher, mais j’ai été plus rapide que lui. Il frappe à la porte.

« Laisse-moi entrer ! Tu ne regretteras pas ! »

« Foutez-moi la paix ! Je pisse ! »

« Cool ! Laisse-moi mater ! »

« Sûrement pas ! Gros dégueulasses ! »

« Ha non ! Dégueulasses, d’accord, mais gros… »

S’il pense m’acheter avec son humour à deux balles, c’est raté. S’il savait ce que je suis en train de faire, il serait fou.
Excitée par l’épisode du marqueur, je me branle le clito pour me soulager de l’énorme envie d’orgasme qui me ronge.
Collée au mur, un pied sur la cuvette, je me caresse les seins et la chatte, jusqu’à l’ultime frisson.
Je suis obligée de mordre mes lèvres pour ne pas hurler de plaisir. Haletante, je reprends mes esprits. De l’autre côté de la porte, tout est redevenu calme.
J’ôte le loquet de la porte et je la pousse doucement.
Mais le type est là et me repousse dans le fond des toilettes. Il me saute dessus et m’embrasse à pleine bouche. Il me caresse, défait les boutons de ma robe et arrive à me la retirer, malgré mes protestations… De pures formes.

« Tiens ! Suce-moi, salope ! Fous-toi à genoux et bouffe-moi la bite ! »

« Non ! Pas question ! Rendez-moi ma robe ! Connard ! »

« Bah ! Je vais te laisser réfléchir. »

Il sort et referme la porte derrière lui.
Je me sens comme une conne, nue dans ces chiottes, juste habillée de mes hauts talons. Je reconnais que je ne sais plus quoi faire.
Sortir ? Nue, pas question. Appeler au secours ? Est-ce que j’ai vraiment envie d’être secourue ? J’ai trop envie de découvrir comment va évoluer mon triste sort. À quelle sauce vais-je être mangée ?
Il me laisse mariner un bon quart d’heure, puis revient à la charge.

« Alors, salope ! Tu me la suces ? »

Il défait sa braguette et sort sa queue.
Je suis déçue. Elle est vraiment banale.
Sans rien dire, je m’accroupis et prends sa verge en bouche. Je suis tout à ce que je fais, lorsqu’il me demande d’arrêter. Il se retire de ma bouche et je prends plusieurs jets de spermes gras en plein visage.

« Tiens ! Prends ça, belle putain ! Hummm ! Le foutre te va bien ! »

Je le regarde, des éclairs dans les yeux. Je déroule du papier toilette et je me nettoie les joues. Puis, je me relève et laisse mon visage à quelques centimètres du sien.

« Si j’avais su que ce serait si rapide, je n’aurais pas hésité ! »

Vexé, il sort des chiottes en me laissant, une fois de plus.
J’ai envie de sortir et d’explorer les environs à la recherche de ma robe. J’imagine que celle-ci est dans le bureau. Mais me promener nue dans le garage, me dissuade totalement.
La porte s’ouvre de nouveau. C’est le patron.

« Rendez-moi ma robe, s’il vous plaît ! La plaisanterie a assez duré, non ? Je veux partir ! »

« Oui, oui ! T’inquiète pas, je vais te la rendre ! En attendant, suis-moi ! Ne crains rien, le garage est fermé. »

Hésitante, je mets un pied hors des toilettes. Lui, est déjà au milieu du garage.

« Alors ! C’est pour aujourd’hui ou pour demain ? Grouille ! Je n’ai pas toute la nuit ! »

J’espère bien. L’idée de passer la nuit au milieu de bagnoles aux capots ouverts ne m’intéresse pas vraiment. Ouverts ou fermés, d’ailleurs.

« Attends-moi là ! Je vais chercher ta robe dans mon bureau. »

Il m’a entraîné dans une réserve de pneus. Je ne comprends pas très bien pourquoi nous ne sommes pas allés directement dans son bureau.

« J’ai encore un employé qui y travail. À moins que tu veuilles le rencontrer ? Haha ! »

Me voilà seule de nouveau, et pas très réchauffée.
J’attends deux trois minutes et il revient. Mais il n’est pas seul. Il ramène son ouvrier.
Vu son âge, c’est certainement un apprenti, plus qu’un mécanicien. Merde ! Je n’aime pas les jeunots !
« Avant d’avoir ta robe, tu vas t’occuper de mon petit mécano ! Il est très gentil et je ne serais pas étonné qu’il soit encore puceau, le con ! Hahaha ! »

« Moi ? Puceau ? Vous rigolez m’sieur Eugène ! J’ai baisé ma première meuf à quatorze ans ! Viens la poupée ! Viens goûter mon gourdin ! Tu vas te régaler ! »

Pfff ! Voilà une des raisons qui font que je déteste les jeunes. Ils ne doutent de rien.
Pourtant, je dois reconnaître qu’il me tend un engin, plus que respectable.
Il s’approche de moi et me caresse sans douceur ni tendresse.
Certes, je ne suis certainement pas sa première fille, mais s’il ne se calme pas, il n’en aura plus beaucoup.
Il a ouvert son bleu de travail plein de cambouis et m’expose ses abdos et son torse glabre.
Puis, il appuie, avec ses mains dégueulasses, sur mes épaules.

« Allez poupée ! Au travail ! »

Je dois reconnaître qu’il n’est pas timide, mais s’il m’appelle une fois de plus « poupée », je lui colle une mandale.
Respectable ? Hummm ! Sublime, oui !
Elle est belle, douce, chaude. Il est rasé. Même ses couilles sont lisses comme celles d’un nouveau-né.
Je me délecte de son membre, sans pouvoir cacher mon contentement.

« Hummmm ! »

« Elle est bonne, hein ! Suce la bien poupée ! Elle est toute à toi ! »

Je devrais le mordre, mais j’aime trop ce que je fais pour risquer de tout gâcher.

« Ho Ouiii ! Hummm ! Elle est boooonne ! Hummmm ! »

Tout gâcher, c’est le patron qui s’en charge, en me présentant à son tour sa queue bandée.
Je suce les deux hommes à tour de rôle, privilégiant le gamin, dans la durée.
Un flot d’insultes de toutes sortes s’abat sur moi.
Salope, putain, morue, sale pute, catin, bouffeuse de foutre, garage à bites, et j’en passe.
Mais, plus ils m’insultent, plus je suis excitée.
Je les aspire, espérant leurs libérations proches, pour pouvoir enfin me délecter de leurs miels chauds.
Mais ce n’est pas dans le programme du patron, qui, se sentant proche d’éjaculer, me fait relever et m’entraîne dans l’atelier.
Là, il me penche sur le capot d’une espèce de limousine et crache sa purée sur mes fesses, en poussant un râle d’animal préhistorique.

« Hoooooooorrchhhhh ! »

Le gamin, ne voulant pas être en reste, me retourne et me couche sur le capot.
Quel délice que de sentir une bonne pine m’envahir lentement.
Je jouis. Fort, très fort, oubliant la douleur de mon dos sur le capot métallique.

« Hoooo ! Ouiiii ! Encooore ! Ouiiiii ! Hummmmm ! C’est boooon ! »

« T’aime ça la queue, hein, poupée ? Tu la sens bien, hein ? »

« Hummmm ! Je ne suis pas une poupée ! Ouiiii ! Baise-moi encooore ! Hummmmm ! »

« Ha si, poupée ! Tu es une bonne poupée à baiser ! Une poupée à remplir ! Une poupée à…Haaaaa ! Ouiiiiiiiii ! »

Je sens mon vagin se remplir de sa sève sacrée. Puis, satisfait de lui, il se retire en me tapotant le visage.

« C’est bien, poupée ! Tu m’as bien fait jouir ! »

Encore dans les brumes de mon orgasme, je me laisse glisser du capot pour finir assise à même le sol.
Je n’ai pas encore retrouvé mon souffle, que le patron me représente de nouveau son dard.
« Remets-moi en forme, salope ! Je vais m’occuper de ton cul de poufiasse ! »
Une courte pipe plus tard, il me relève et me penche de nouveau sur la limousine.

« Vas-y Adrien ! Prépare-moi son cul ! »

Le gosse ne se fait pas prier. Il crache sur ma pastille et y pénètre son pouce, sans ménagement.
Il me branle fort, en faisant tourner son doigt dans le sensible orifice. Douloureux au début, j’y prends maintenant un plaisir incontestable.

« Hummm ! C’est boooon ! Mouiiii ! Hummm ! »

« Te voilà prête pour prendre mon gros monstre dans ton fion de pute ! »

Durant dix minutes, il alterne sodomie et fellation, aux grés de ses envies. Ce type récupère à une vitesse incroyable.
Il enfonce sa verge au fond de ma gorge, en maintenant puissamment ma tête. Puis, il se vide une fois de plus en puissantes giclées, que j’ai du mal à avaler sans m’étouffer.
Très fier de lui, il se congratule avec son ouvrier, et lui donne congé pour le week-end.

« Alors ? Tu regrettes d’être tombée en panne ? Haha ! »

« Je dois partir. Rendez-moi ma robe, je vous en supplie ! Mon fiancé m’attend ! »

« Bah ! Ton moteur t’a lâché ! Ce n’est pas de ta faute si tu es en retard ! Viens, je vais te faire visiter la limousine. »

Je sais qu’il est inutile de résister. Il ne me laissera repartir que lorsque lui, l’aura décidé.
Il ouvre la porte arrière et je monte dans la voiture. Il est vrai que c’est plutôt impressionnant, même si je préfère m’y trouver dans d’autres circonstances, plus romantiques.
Il s’’est entièrement déshabillé. Le salaud bande de nouveau.
Il s’assoit près de moi, sur la longue banquette qui longe la carrosserie.

« C’est très joli, mais il faut vraiment que je parte ! »

« Tu crois que je me suis foutu à poil pour pas salir, ou quoi ? »

Il se colle à moi et me prend dans ses bras pour m’embrasser à pleine bouche.
Je sens son ventre mou et moite contre moi. Mes seins sont écrasés par ses mains. Il passe une jambe par-dessus les miennes et je sens sa queue gonflée, contre ma cuisse.

« On n’est pas bien là ? Toi et moi ? »

« Je veux partir. »

« Ta gueule ! Embrasse-moi encore ! »

Ses baisers sont baveux. Je le soupçonne même de me cracher dans la bouche. Ce type est vraiment un porc.
J’adore !
Pour preuve, ma fente qui suinte de cyprine, ses doigts qui s’enfoncent sans effort, qui me touillent, provoquant des sons nullement équivoques.

« Humm ! Donne-moi ta chatte à bouffer ! »

Il me couche violemment sur le dos et saute sur moi, plongeant son visage entre mes cuisses.
Écrasée et ne pouvant plus bouger, je ne peux l’empêcher de violer ma bouche une fois de plus, tandis que la sienne qui me fouille dans les moindres recoins, me provoque orgasmes sur orgasmes.
Il est prêt à décharger sa liqueur. Aussi souple que gras, il fait demi-tour rapidement et se vide en moi.

« Tiiiiens ! Pour toi ma chériiiie ! Hummmm ! Ramène ça chez toi ! Hummmm ! Petite putain ! Tu me ferais jouir toute la nuit, toi ! Haaaaa ! Tu es trop bonne ! »

Je suis épuisée, mais heureuse de cette drôle de rencontre.
Il me redonne enfin ma robe.

« Ta voiture sera prête mercredi. Je te ferai cadeau de la réparation. Donne-moi ton numéro de portable, pour le cas ou. »
« Non, non ! Inutile, je vous appellerais ! »
Il change de ton et menace de me faire payer très cher ma réparation. Je prends le risque et lui donne mon numéro.
Il s’empresse de le composer et entendant mon portable sonner, son visage s’éclaire d’un large sourire.
Sur le trajet du retour, je sens le foutre couler le long de mes jambes.
Damien commençait à s’inquiéter.

« Je suis désolée, je suis tombée en panne et ce gros porc de garagiste m’a… »

Je n’ai pas le temps de finir ma phrase.
Damien, très réactif, est déjà entre mes cuisses.

À Suivre !

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