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Histoire de sexe de Muriel : Secrets hospitaliers

Histoire de sexe de Muriel : Secrets hospitaliers
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Mon pauvre pioupiou est dans le potage le plus complet et a du mal à se remémorer les événements. Doucement, je lui rafraîchis la mémoire et il est très vite rattrapé par un sentiment de culpabilité.

« Merde ! Je suis désolé Muriel. J’ai bousillé notre voyage. »

« Laisse ! Des voyages on en fera d’autres. Finalement, à part ton pied, ce n’est que de la ferraille pliée. »

« Pliée ? »

« Ha oui ! Pliée de chez pliée ! Elle est partie à la casse. Mais ne t’inquiète pas, nos affaires ont été récupérées. Je t’expliquerais. J’ai également prévenu la famille et je les ai rassurés. Ta mère va venir nous récupérer. Allez ! Repose-toi, maintenant. Je reste près de toi cette nuit.»

Il s’endort très vite et je profite de son repos pour me permettre une douche, obligatoire et plus que nécessaire. Malheureusement, n’ayant pas nos sacs, je suis condamnée à remettre ma robe.
Lorsque je reviens de la douche, Marie est au chevet de Damien et règle sa perfusion, prenant grand soin de ne pas le réveiller.

« Tout va bien ! Il s’en remettra vite. Dis-moi, veux-tu que je te prête une blouse jusqu’à demain ? Après ma garde de nuit, tu feras un saut à la maison pour te changer. OK ? »

« Oui, merci. Demain il fera jour. Je trouverai bien à m’organiser. »

Elle revient deux minutes plus tard, avec une blouse blanche.
Je ne prends pas le soin de me cacher pour me changer et j’ôte ma robe devant elle.

«Pfft ! Pourquoi me fais-tu ça ? »

« Quoi donc ? »

« Te mettre nue devant moi ! Tu veux que je change encore de pantalon ? Coquine ! »

« J’avoue qu’être ainsi devant toi, m’excite beaucoup. »

« Ho, les filles ! On peut mourir tranquille ? »

Damien s’est réveillé sans que l’on s’en aperçoive.
J’enfile la blouse et m’approche du lit sans prendre le temps de la fermer.

« Hummm ! Je suis au paradis ou quoi ? »

« Non, non ! Touche ! Tu es bien vivant ! Hihihi ! »

Il caresse mes seins un instant, puis s’intéresse timidement à mon sexe.

« Désolé chérie, mais là, ce n’est pas encore la grande forme. »

Marie éclate de rire.

« Haha ! Ce que je vois là, me fait penser le contraire ! Haha ! »

Et elle prend à pleine main, la chose qui tend le drap vers le haut. Surpris par l’attitude de l’infirmière, il me regarde, interrogateur.

« Ho ! Je te présente Marie. Nous avons fait connaissance et nous nous sommes prises de sympathie l’une pour l’autre. »

« Ha ! Je vois, je vois. Je comprends mieux, maintenant. »

Marie se rapproche de moi.

« Dis-moi Muriel, j’aimerais que tu fermes ta blouse et que tu fasses le guet à la porte. Je voudrais vérifier si ton petit ami n’a pas de problèmes psychomoteurs et je ne voudrais pas être dérangée. Tu veux bien ? »

« Et comment ! Avec plaisir ! Si je peux aider la médecine…Hihihi ! »

Je ferme ma blouse et fonce à la porte. J’y reste avec un œil dans le couloir et l’autre dans la chambre.
Marie, souriante, retrousse le drap jusqu’aux chevilles de Fab. Je suis étonnée de voir mon pioupiou presque gêné. En fait, il est méga surprit. C’est mignon tout plein.

« Bon ! Voyons voir si tout va bien ! Nous ne voudrions pas que la chose soit cassée, non ? »

« Heuu, ben non ! Ce serait embêtant ! Je vous en prie, faite dont, auscultez, auscultez ! »

Ces deux-là s’amusent bien. On dirait deux gosses qui jouent au docteur. Mais la suite est beaucoup plus mature.
Entre les doigts de l’infirmière, la queue encore légèrement endormie, prend du volume, petit à petit.

« Bon, bon ! Coté moteur, tout semble fonctionner. C’est parfait ! »

« Oui, mais faut pas en rester là, Madame l’infirmière ! C’est coté psycho ! J’ai un gros doute ! Ça me fait tout bizarre dans ma tête. »

« Humm ! Il n’y a pas que le doute qui soit gros ! »

Assise au bord du lit, Marie se penche sur son patient… Impatient… Et laisse sa bouche engloutir l’objet de l’analyse.

« Hooo, Muriel ! J’adore cet hôpital ! Ici, au moins, ils prennent soin du malade ! Hummm ! »

« Oui, c’est vrai mon chéri ! Et ils prennent soin de la famille aussi. Je peux te l’assurer ! »

Marie pouffe de rire tout en suçant le dard dressé à la verticale.

« Ha ! Je vois ! Je crois comprendre ou vous ai menées votre sympathie naissante. Haha ! »

« En fait, Marie était sur le parking. Tu sais, la voiture rouge ! »

« La voiture rouge ? Haaaa Ouiii ! Hummm ! Le monde est petit. Hooo ouiiii, c’est bon ! Hummm ! Une bonne suceuse, la petite infirmière ! Hummm ! »

Mon Damien semble très bien réveillé à présent. Sa main disparaît sous la blouse blanche.
« Hummm ! J’adore tes seins ! Hummm ! Comme je les aime ! Hummm ! Suce-moi les couilles ! Par pitié, suce-moi les couilles ! Haaaa ! Hummm ! »

La bouche gourmande glisse le long de la tige et gobe les boules gonflées, à tour de rôle.

« Haa Ouiii ! Salope ! Tu vas me faire jouir ! Hummm ! Ouiii ! Suce-moi vite ! Vite ! »

Marie reprend sa palpation buccale. Damien se cambre et se rend dans un râle.

« Hargggggg ! Ouiiii ! Hummmmm ! »

Le sexe bien nettoyé, est enfin libéré et recouvert par le drap.

« Pas de problèmes Muriel ! L’examen est positif. Ton homme est en état de marche. Haha ! »

« Humm ! Merci ma chérie, me voilà rassurée. »

« Oui, mais moi, j’ai taché mon pantalon encore une fois ! Pfff ! Je crois que tant que vous serez là, je serais condamnée à porter une culotte doublée d’un protège-slip. Bon ! Je me sauve ! Je reviendrais plus tard. Soyez sage ! »

Elle me donne un baiser furtif et disparaît dans le couloir.
Le silence règne dans le service et Damien, épuisé par cette journée plus que mouvementée, s’endort d’un profond sommeil.
Je m’installe confortablement dans le fauteuil et je trouve le repos à mon tour.
J’ouvre un œil vers trois heures du matin. Je bois un grand verre d’eau pour me rafraîchir. Il fait tellement chaud dans ces hôpitaux.
La porte s’entrouvre doucement. Le doux visage de Marie apparaît et elle me fait signe de la rejoindre dans le couloir.
Je sors de la chambre et repousse la porte sans faire de bruit.
Marie jette un œil furtif pour s’assurer que personne ne traîne dans les couloirs et elle prend mes mains dans les siennes. Une lueur friponne illumine son regard. Doucement, elle chuchote.

« Comment te sens-tu ? Pas trop fatiguée ? »

« Non, ça va, j’ai récupéré. Qu’est ce qui se passe ? »

« J’aimerais te faire une surprise. Mais pour ça, je voudrais que tu montes au cinquième d’ici une demi-heure. Tu trouveras une porte indiquée « économat ». Entre, mais surtout n’allume pas la lumière. OK ? »

« Heuu, oui, mais…Si on me demande ou je vais ? »

« T’inquiète pas et fais ce que je te dis ! »

Elle me vole un baiser et disparaît encore une fois.
La demi-heure qui suit est une des plus longues qui m’a été donnée de vivre.
Pas très rassurée, je monte les étages. Je ne suis pas sûr que le choix des escaliers soit le meilleur, mais j’avais tellement peur que l’ascenseur soit trop bruyant.
Je monte les marches dans un silence pesant. Parfois, un bruit me fait sursauter, mais le silence revient rapidement.
Je pousse la porte et j’entre dans un couloir peu éclairé, qui rajoute au mystère de cette curieuse invitation.
Mon cœur bat la chamade si fort, que j’ai l’impression de l’entendre.

« Économat ». J’y suis. La porte est très légèrement entrouverte.
Soudain, un bras m’agrippe et me tire dans le local, plongé dans le noir.
Des mains avides déboutonnent ma blouse et me la retirent. Tout va très vite et avant que je ne comprenne ce qu’il m’arrive, une langue chaude et agile s’enfonce dans ma chatte.
Je crois qu’il ne me faut pas plus de quatre-vingt-dix secondes pour jouir comme une folle.

« Hoo Marie ! Tu vas me rendre folle ! »

Ses mains posées sur mes cuisses, remontent le long de mon corps, jusqu’à mes seins.
Je pose les miennes sur sa tête, pour l’obliger à prolonger sa tendre caresse buccale, mais…Je ne reconnais pas les cheveux de ma belle infirmière.

« Mais ! Mais ! Qui êtes-vous ? »

Une voix féminine, douce et tendre, me répond calmement.

« Les amies de mon amie sont mes amies. »

Inutile de me faire un dessin. Marie m’a offerte à cette inconnue. Mais finalement, en y réfléchissant bien…Qui est offerte à l’autre ?

Ça, pour une surprise, c’est une surprise.
Toujours dans le noir, je suis penchée en avant sur, me semble-t-il un tas de cartons, et quelle n’est pas ma stupeur d’être embrochée d’un trait et sans ménagement, jusqu’au fond de la chatte, par ce que je pense être un gode de bonne taille.
Des seins s’écrasent dans mon dos et une main agrippe mes cheveux, redressant légèrement ma tête en arrière.
Une bouche vient sucer le lobe de mon oreille. J’entends la respiration excitée de la femme qui souffle dans mon conduit auditif.
La surprise passée, le va-et-vient dans mon vagin, finit par m’arracher une plainte de plaisir.

« Hoo Ouiii ! C’est boooon ! »

«? T’aime ça te faire remplir, hein ? »

« Ho Ouiii ! Baise-moi ! Baise-moi bien ! Hummm ! »

Une deuxième vague de jouissance me submerge.

« Ho mon dieu que c’est boooon ! Ouiii ! Je Jouiiiis ! Hummmm ! »

« Dieu n’a rien à voir avec ça. Viens là, salope ! »

Toujours dans le noir, je suis retournée et couchée sur le sol.
Le mince filet de lumière qui passe sous la porte ne me permet pas de voir ma mystérieuse assaillante.
Une chatte trempée, avec une légère toison bien taillée, se pose sur ma bouche.

« Lèche-moi, salope ! Lèche-moi longtemps, ma chérie. Hummmm ! »

Cette fille doit être d’une grande gentillesse. Son « chérie » transpirait la passion et la tendresse.
Je me régale de son superflu de jus et je la lèche avec gourmandise. Je m’attarde sur son clito à plusieurs reprises, lui arrachant de longues crispations de plaisir. Parfois, mon visage est écrasé entre ses cuisses, le temps d’un orgasme.
Elle mouille abondamment et c’est un véritable nectar qui s’écoule dans ma gorge. Un vrai délice.
Mais je ne suis pas en reste. Aux grés de ses jouissances, elle m’enfonce plus ou moins rapidement son gode dans la chatte, me faisant jouir encore deux fois.
Puis, secouée par un violent orgasme, elle inonde mon visage en poussant une longue plainte, et s’effondre près de moi, épuisée.
Si elle pense s’en sortir aussi facilement, elle se trompe.
Je me couche sur elle. J’ondule mon corps contre elle, frottant mes seins aux siens.

«! Tu crois pouvoir déposer les armes ? Il serrait bon de finir ce que tu as commencé, non ? »

« Pas de problème ma chérie ! Mets-toi à quatre pattes. Je vais m’occuper de ton cas. »

J’essaie de m’installer confortablement, en glissant ma blouse sous mes genoux et en posant mon visage sur un carton.

« Vas-y ! Prends-moi ! »

Elle n’attend pas et plonge son gode de nouveau au fond de mon ventre. Son autre main me caresse, mais très vite elle vient s’intéresser à ma pastille brune.
Son pouce tourne autour et applique quelques petites pressions. Je sens mon anus se détendre doucement et quand elle y plonge son index, je ne ressens aucune douleur.
Elle alterne les mouvements de son doigt et du gode. Lorsque l’un rentre, l’autre sort.
La caresse est délicieuse et je multiplie les petites jouissances.
Sans me prévenir, elle retire le membre de plastique de mon vagin détrempé, et l’enfonce profondément et d’un coup dans mes entrailles.
Surprise, je cherche à amortir la pénétration, mais les cartons qui se trouvent devant moi, m’en empêchent.
D’instinct, je me cambre et respire un grand coup. L’objet se met lentement en mouvement en moi.

« Ho ouiiii ! Encule-moi bien ! Oui, encoreee ! Hummmm ! Ouiiiii ! »

« Et comme ça ! Ce n’est pas mieux comme ça ? »

Elle passe sa main libre sous mon ventre et pince mon clito.
C’est comme une violente décharge électrique qui me traverse de bas en haut.

« Haa ! Ouiiiii ! Ouiiiii ! »

Elle le branle maintenant avec savoir faire et j’explose dans un orgasme à la mesure des caresses que je reçois.

« Hoooo ouiiii ! Je viens ! Je viens ! Je viiiiii… ! Ouiiiii ! Hooooo ! Ouiiiiiiiii ! »

Cette fois, c’est moi qui m’écroule à même le sol. Je suis essoufflée et en sueur. Mon cœur est sur le pont de se décrocher.
Je n’ai pas le temps de reprendre mes esprits, que mon inconnue s’est déjà rhabillée. Elle quitte l’économat, sans un mot de plus et sans me montrer son visage.
Tremblante, je remets ma blouse et je retourne à l’étage de Damien, les jambes en coton.
Je reste dans le couloir, à la recherche de Marie. Je la retrouve facilement. Elle passe de chambre en chambre. Elle m’aperçoit et me fait un grand sourire hypocrite.

« Alors ? Comment trouves-tu notre économat ? »

« C’était qui ? Dis-moi ! C’était qui ? »

« Peu importe ! En tout cas, elle a apprécié. Et toi ? »

« Humm ! C’était fantastique. Mais c’était qui ? Allez ! Dis-moi ! »

« Ma maîtresse. Une infirmière comme moi. Chantal. »

« Humm ! Tu es une sacrée coquine aussi, toi ! Tu me la présentes ? »

« Tu sais, elle ignore aussi qui tu es. C’était mon deal avec elle. Je t’offre une petite salope, mais tu ne cherches pas à savoir qui c’est. Elle a dit « Oui » tout de suite. »

« Je la comprends. J’aurais dit oui, aussi ! Hihi ! »

« Viens, elle doit traîner par là. »

On la trouve dans un recoin, à la machine à café.

« Chantal ! Je te présente Muriel. »

« Hummm ! Mais tu es beaucoup plus jolie que je ne l’imaginais, et beaucoup plus jeune aussi ! »

Environs un mètre soixante-dix, cheveux noirs, une jolie poitrine, tout comme Marie. Je pense bonnet B.
Elle a des yeux verts et marron et un superbe sourire qui me fait fondre.

« Merci, c’est gentil. »

C’est tout ce que je trouve à dire. Mon cœur se met à rebattre très fort et je me sens rougir, comme une idiote.
Pas facile de se retrouver avec cette fille en face de moi, alors qu’il y a une demi-heure à peine, j’étais allongée sur elle, nue. C’est une expérience très déroutante, mais finalement, je suis heureuse de ne pas la sentir très à l’aise non plus.

Marie est triomphante.

« Alors les filles ? Gênées ? »

« Qui, nous ? Mais pas du tout, regarde. »

Je m’approche de Chantal et après avoir plongé ma main dans son pantalon, je lui offre mes lèvres. Elle m’embrasse avec beaucoup de douceur et ses mains se posent sur mes seins au-dessus de ma blouse.
J’aperçois Marie, qui jette un œil dans le couloir.

« Pfft ! OK ! Vous êtes de bonnes salopes, mais il ne faudrait pas qu’on nous voie. »

« Hihi ! Tu as peur de niquer un autre pantalon ? »

« Pas de risque ! Je me suis suréquipée ! »

Nous éclatons de rire et après quelques échanges de baisers, je les laisse repartir à leur travail, à regret.
La fin de la nuit est calme et réparatrice.
Un léger soupir discret me réveille.

« Hummm ! Ouiii ! »

J’entrouvre les yeux et je vois Marie prendre la tension de Damien, sauf que celui-ci… À sa main dans le pantalon de sa petite salope d’infirmière.

« Et bien, et bien ! Je vois que mon blessé de petit cocu est en pleine forme ! »

« En tout cas, s’il a mal au pied, ses mains vont très bien. Mais pourquoi le traites-tu de cocu ? Ce n’est pas très gentil ! »

« Mais si, Marie ! Je suis cocu et j’aime ça. Muriel t’expliquera. »

« Houla ! Vous êtes décidément, un couple plein de surprise. J’ai fini mon service, Muriel. Remets ta robe, je t’emmène chez moi pour te changer. »

« OK, j’arrive ! À tout à l’heure mon pioupiou, je reviens aussi vite que je peux. Repose-toi bien en attendant que Brigitte arrive. »

« La nuit prochaine, tu pourras aller à l’hôtel avec ma mère. Tu pourras rattraper le sommeil perdu. En tout cas, merci d’être resté là avec moi cette nuit. »

« T’inquiète ! Ça n’a vraiment pas été une corvée. J’en suis encore toute mouillée ! Hihihi ! »

« Hoo ! Fou le camp, petite pute ! Hahaha ! »

Ça me fait tout drôle de voir Marie en civile. Elle porte un chemisier blanc et une jupe bleue. Sur ses épaules, elle a posé un gilet en laine pour se protéger de la fraîcheur du petit matin.
Je l’observe pendant qu’elle conduit.
C’est vraiment une très belle femme.
Son soutien-gorge se dessine sous le chemisier. J’y glisserais bien ma main. Mais je me contente de son genou.

« Marie, tu m’as bien dit que tu étais mariée ? »

« Ouiiii ! Avec un beau gendarme d’un mètre quatre-vingt-dix. »

« Mais, je ne vais pas déranger ? »

« Non, ne t’inquiète pas. Il sera déjà levé et prêt à partir. Il y a des semaines comme ça, ou on ne fait que se croiser. C’est ainsi ! »

Elle ouvre la porte de son appartement.

« Jérôme ! C’est moi ! Je suis avec une amie ! Houhou ! »

« Je suis là ! Bonjour ma chérie ! »

Il enlace Marie et l’embrasse amoureusement.

« Je te présente Muriel. C’est mon amie qui a eu cet accident. »

Jérôme, hummm ! Tous ses muscles sont dessinés, grâce au pull bleu azur de la gendarmerie, qu’il porte à même la peau. Il a un sourire ravageur et ses yeux, verts, me font fondre comme un glaçon.

« Enchanté ! J’espère que votre mari va bien ? »

Il se penche et me fait la bise. Ses lèvres encore humides de son baiser à son épouse, font rougir mes joues, lorsqu’elles se posent sur celles-ci.
Cet homme me trouble terriblement et je suis presque heureuse de le voir partir.
Lorsque la porte se ferme sur lui, je regarde Marie pour voir si elle a remarqué mon émoi.

« T’inquiète, je sais ce que tu ressens. Hihihi ! Ça fait le même effet à mes copines. »

« Oups ! Je suis vraiment désolée, mais il est si… »

« Ouais ben, pas touche chérie ! C’est chasse gardée ! Allez, je te fais visiter et à la douche ! »

C’est un appartement très agréable et joliment décoré.

« Viens voir ! Comme nous sommes au dernier étage, nous avons une terrasse sur trois côtés qui peut nous servir de solarium ou de baisodrome. C’est cool, non ? »

Puis, comme deux copines, nous sautons sous la douche et nous nous savonnons mutuellement.
Mais comment résister à la douce caresse du gel douche.
Nos mains dérapent, s’égarent. Nos corps se collent sous la fine pluie artificielle. Des jeux de langues deviennent vite naturels et obligatoires.
Nos peaux ont le grain d’un gâteau de semoule, provoqué par la chair de poule.
Nos seins, écrasés les uns contre les autres, n’empêchent pas nos pointes de se dresser malgré tout.
Dos au mur, un pied sur le rebord de la baignoire, je me cambre et offre ma fente bouillante à la bouche de Marie. Elle me fouille, comme seule une femme sait le faire. Mon bouton rose n’est pas en reste et elle l’excite d’un pouce habile.
De son côté, ma belle infirmière se masturbe comme une démente et nous ne sommes pas longues à jouir, ensemble.
C’est un moment d’extase totale.
Marie reste accroupie et coupe l’eau. Elle lève son doux regard vers moi, avec une étincelle dans les yeux. Sa bouche fait une petite moue étrange et pour la première fois, je la vois rougir.

« Qu’est ce qui se passe ? Qu’est-ce que tu as ? »

« Non, rien…Enfin, si, mais…Je sais que tu vas refuser. »

« Je ne comprends pas, Marie ! Refuser quoi ? »

« Ho, rien ! C’est juste un fantasme. »

« Mais vas-y, dis-moi ! Les fantasmes sont faits pour être réalisés, non ? »

« Tu l’auras voulu ! Pisse-moi dessus ! Je t’en supplie ! Pisse-moi dessus ! »

« Ho ! En effet, ce n’est pas banal ! »

« Je le savais ! Je savais qu’il ne fallait pas que je te le demande. Je suis désolée, oublie.»

Elle s’apprête à se relever, mais je la retiens en appuyant sur ses épaules.

« Hop là ! Ou tu vas comme ça ! Je n’ai pas dit que je ne le ferais pas. Ouvre la bouche, petite salope ! Et bois-moi ! »

Ses lèvres s’entrouvrent à l’orée de ma fontaine et après quelques secondes de concentration, j’y vide ma vessie.
Mon jus doré pénètre sa bouche et en ressort en gros bouillons. Le liquide chaud s’écoule sur sa peau et ses mains l’étalent sur toutes les parties de son corps.
Elle est comme en transe et se masturbe de nouveau.
J’ignore si c’est volontaire ou si elle s’étrangle, mais elle boit une gorgée du précieux liquide qui commence à s’épuiser.
Ce qui est certain, c’est qu’elle jouit à nouveau.
Elle se finit en suçant mes grandes lèvres, comme pour récupérer la moindre goutte.
Elle se relève, un peu penaude de ce qu’elle m’a demandé de faire, et m’enlace pour m’embrasser.
Le goût âpre de mon urine me dérange un instant, mais fini par me procurer un étrange, mais certain plaisir.
Nous nous rinçons, et après s’être essuyées, nous nous effondrons sur le dos, dans le lit conjugal.
Nous restons ainsi, main dans la main, à contempler le plafond, nos têtes enfoncées dans de moelleux et confortables oreillers.
Très vite, Marie est invitée à rejoindre Morphée. Car si moi, j’ai pu dormir quelques heures, ce n’est pas son cas, et la nuit fut…Mouvementée.
Je rêvasse dans la pénombre de la chambre. Le soleil essaye, sans y parvenir, de traverser les doubles rideaux à fleurs. Les oiseaux chantent. Tout est calme et tranquille. C’est le bonheur.
Un bruit léger, me sort pourtant de ma torpeur.
Quelle n’est pas ma surprise de voir la porte de la chambre s’ouvrir lentement.
Un grand frisson parcourt ma colonne vertébrale.
Le visage de Jérôme passe dans l’entrebâillement. Je le sens très gêné de me voir ainsi, entièrement nue. Il s’excuse en chuchotant pour ne pas réveiller Marie.

« Oups ! Je suis désolé, j’ai oublié ma sacoche ! »

Je le regarde traverser la chambre sur la pointe des pieds, pour venir récupérer sa sacoche, posée sur une chaise, près de moi.
Ses grands yeux verts se posent sur moi à plusieurs reprises. Dieu qu’il est beau.
Et moi, petite pute que je suis, je ne peux m’empêcher de faire ma salope.
Je remonte ma main libre sur ma jambe et la plonge entre mes cuisses largement écartées. Je caresse ma vulve, puis, de deux doigts, j’écarte mes grandes lèvres, exposant ainsi mes chairs roses aux yeux du gendarme.
Je sens mes tétons se dresser et durcir, semblant lui dire, « Suce-nous ! Suce-nous ! ».
Je ne ressens aucune honte à plonger deux doigts dans mon coquillage, alors que l’homme rejoint la porte en marche arrière.
Intérieurement, j’enrage qu’il ne m’ait pas touché lorsque j’étais à sa portée.
Il a rejoint la porte, mais a bien du mal à détacher son regard du spectacle que je lui offre.
J’en rajoute en ondulant du bassin, plongeant mes doigts encore plus profond en moi.
J’espère que ma langue qui glisse sur mes lèvres le rendra fou, et qu’il reviendra vers moi, mais…

« Désolé ! »
Il fait un petit signe de tête en direction de sa femme qui dort profondément, et referme la porte délicatement.
Beau et fidèle.
Pfft !
Un véritable cauchemar pour une fille comme moi.

À SUIVRE…

Pour Marie de Lausanne, avec toute ma tendresse. Bises.

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