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Histoire de sexe de Muriel : Une soirée très ordinaire… Ou presque

On a réalisé notre fantasme d’expérience candauliste cuckold partie 1
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Prénom : Damien.
Situation : Marié. Un enfant.
État : cocu volontaire.

Être cocu volontaire n’est pas si difficile à vivre. Moi, voilà maintenant bientôt deux ans que Muriel me trompe à tour de bras, et avec mon accord.
C’est vrai, au début ce n’est pas simple.
La jalousie vous ronge, vous fait mal, vous fait souffrir.
Que fait-elle ? Ou est-elle ? Avec qui ?
Mais très vite, j’y ai trouvé mon compte.
Pas facile d’expliquer et de faire comprendre que j’aime la retrouver sale d’un autre. Sentir sur sa peau des parfums inconnus, découvrir des traces suspectes sur ses affaires ou même sur son corps. Tout ceci excite ma curiosité, alors elle parle.
Elle me raconte dans le détail ses incartades extraconjugales de la journée. Et enfin, elle m’autorise à profiter des scories de ses rencontres.
J’aime les odeurs que dégage son vagin souillé. Et que dire sur le poivré des liquides tièdes qui l’encombrent encore ? Que dire du fourreau gras et doux, que je découvre en la pénétrant lentement ?
Elle est et reste à moi. À moi seul.
Je la réinvestis. Je me la réapproprie, et je la rends propre…À la consommation.
Bien sûr, elle prend un certain pouvoir sur moi. Sans le vouloir vraiment, je deviens sa chose, son jouet, sa moitié… Inférieure. Mais qu’importe. J’aime quand elle me rabaisse à mon statut de cocu.
Je vous avais prévenus. Pas facile à expliquer et encore moins à comprendre. J’en conviens.
Une chose pourtant me manque.
La voir à l’œuvre.
Je lui en fais part et elle m’invite, pour une seule et unique fois, à la suivre à distance, mais m’interdisant d’intervenir.
Je lui promets d’être discret et sage en restant à une distance raisonnable.

Samedi soir.
Nous sommes au mois de juillet et il fait très chaud, même la nuit.
Muriel enfile une petite robe tube jaune pastel, très légère. Elle lui laisse les épaules et la gorge bien dégagées. Sa poitrine est superbement bien dessinée et mise en valeur, grâce à l’élastique qui maintient la robe juste au-dessus des seins. Robe qui cache son corps entièrement dénudé.
Même s’il est aisé de comprendre que ses seins ne sont pas écrasés par un soutien-gorge, il est moins évident de croire que son petit minou rasé, prend le frais.
Elle glisse une barrette de gamine avec des marguerites dans ses cheveux et passe un bracelet assorti.
Son visage ne trahit pas son âge et elle parait deux ans de moins, facilement. Mais grâce à de petits détails comme cette barrette, elle fait vraiment gamine. Et ce n’est pas son petit sac à main en plastique jaune, qu’elle porte en bandoulière qui la vieillira.
Comme toujours, elle est belle comme un cœur et très désirable.

« Bon ! Tu m’as bien comprise ? Arrivé à la gare, tu ne me connais plus. OK ? »

« Promis, chérie ! Tu ne me remarqueras même pas. »
Dans la rue et malgré ma présence, des regards se posent déjà sur elle.
Comme convenu, sur le quai, je la laisse seule et m’éloigne un peu. Nous montons dans le même wagon, mais à des portes différentes.
Elle s’assoit sur un strapontin et croise ses jambes.
Sa robe, courte, dévoile une de ses cuisses presque intégralement. J’ai beau la connaître par cœur, elle arrive à m’émouvoir, tant elle est belle et sexy. Elle m’excite.
Je ne suis pas le seul. Deux jeunes types près de moi, l’ont remarqué.

« Mate la meuf, là-bas ! Elle est trop bonne ! »

« Putain, oui ! Un peu jeune quand même. »

Ha ! Si je pouvais leur dire qu’elle est majeure et vaccinée !

« Allez ! Viens ! On va la draguer un peu. Je me la ferais bien, moi !»

« Laisse tomber ! C’est une gosse ! Tu sais ce que tu risques ? »

« Ouais, merde ! T’a raison. Eh, mec ! C’est là qu’on descend ! »

Si je pouvais leur dire : Mais non, les gars ! Ne partez pas ! Allez la voir, elle ne demande que ça !
Mais j’ai fait une promesse. Alors, je ne dis rien et les regarde partir, à regret.
Deux gares plus loin, Muriel se lève et descend du train. Je la suis, comme convenu, à quelques mètres derrière elle, sans même faire attention dans qu’elle gare nous nous trouvons.

Mais lorsque je mets le nez dehors, je sais exactement ou je me trouve.
C’est le boulevard le plus chaud de la ville. De chaque côté, les sex-shops se succèdent, attirant le client par de grandes affiches de promotions et des néons multicolores qui clignotent dans tous les sens.
Peu de femmes sur ses trottoirs grouillant d’hommes, qui cherchent la vidéo tellement délirante, qu’elle accompagnera leurs branlettes de ce soir.
Mais lorsqu’ils croisent Muriel, ils se retournent tous, sans exception.
Il faut dire que le soleil se couche au bout du boulevard. Ce soleil coquin, qui avant de disparaître, rend la robe de Muriel totalement transparente, dévoilant ses jambes, ses cuisses, …Son entrejambe.
Images fugaces qui alimenteront un peu plus les fantasmes de tous ces hommes.
Je tourne la tête pour m’amuser du regard d’un type qui s’éloigne, en reluquant les formes en ombres chinoises de ma chérie, au risque de percuter un lampadaire. Il semble plus vicieux que les autres et je pense qu’il n’est pas loin de baver.
Mais soudain, l’homme fait demi-tour et revient d’un pas décidé, vers moi…Vers nous.
Je regarde de nouveau dans la direction de Muriel.
Elle a disparu.
Merde !
Ou peut-elle être ?
Je n’ai pas à chercher longtemps.
Je passe devant un sex-shop. Le rideau rouge qui fait office de porte, se referme sur la petite robe jaune pastel.
Je m’engouffre également dans la boutique, suivie de très près par mon vicelard au regard lubrique.
Muriel s’approche d’un bac au centre de la pièce, ou pullule d’innombrables revues pornos, traitant de sujets plus scabreux les uns que les autres.
C’est l’air très détaché qu’elle en feuillette plusieurs, sans la moindre gêne.
Le responsable du sex-shop, s’approche d’elle.

« Je suis désolé mademoiselle, mais je vais vous demander de sortir. L’entrée est interdite aux mineures, aussi jolies soit-elle. »

Elle sourit gentiment et sort sa carte d’identité de son petit sac jaune.
L’homme lui sourit à son tour, s’excuse et retourne derrière sa caisse.
Elle a du succès ma petite femme. Les yeux des huit hommes présents, sont posés sur elle. L’excité tourne autour, comme un vautour.

Je le vois passer derrière elle et tendre le cou pour humer son parfum. Il s’accroupit, faisant semblant de chercher quelque chose dans le rayon du bas, et cherche à reluquer sous la petite robe.
Ma belle ne l’a pas vu et « naïvement », se penche pour attraper un livre hors de portée de sa main.
J’ignore ce qu’a vu le type, mais il se relève, le rouge aux joues. Il passe derrière elle et là, je le vois très nettement laisser glisser sa main sur les fesses de Muriel.
L’endroit est exigu et le geste pourrait ne pas être intentionnel. C’est du moins ce que veut faire croire l’homme, en s’excusant immédiatement.
Il pose une main sur l’avant-bras de Muriel. Son envie de contact était trop forte.

« Oups ! Je suis désolé ! Pardonnez mon geste qui pourrait vous sembler…Déplacé. »

Je ne peux m’empêcher de pouffer de rire. Quel con, ce mec ! Vraiment !
Non, Muriel ! Ne lui souris pas ! Ne lui souris pas !
Elle lui sourit.

« Ce n’est rien. Ce n’est pas grave. »

À la main, elle a un livre qui traite du bondage. Elle l’a, bien sûr, prit au hasard dans le bac. Mais l’obsédé trouve là l’inspiration d’un début de discussion.

« Humm ! Très bonne lecture ! Je suis moi-même un fervent partisan de ses pratiques. Et vous ? Vous êtes adepte depuis longtemps ? »

« Hihi ! Non, non, pas du tout ! Je regarde, c’est tout. »

« Tentée par l’expérience ? Je peux vous initier, en tout bien tout honneur, bien sûr. »

« Hihihi ! Oui, bien sûr, bien sûr ! Vous êtes un comique, vous. »

« Ben, vous savez ce qu’on dit ? Femme qui rit… »

« Ce n’est pas mon cas ! Désolée ! »

« Oups ! Bien sûr ! Vous êtes bien trop classe pour correspondre aux critères de cette expression grivoise. »

Muriel joue au chat et à la souris, avec une adresse incroyable.
Le pauvre monsieur ne sait plus ou il en est, et dit vraiment n’importe quoi, pour sembler, comme il dit, un tantinet… Classe.

« La cordelette siérait parfaitement bien à votre …Corps, si joliment dessiné. Ses courbes, ses cambrures, ses… »

« Stop ! C’est bon ! Vous voulez bien me laisser, maintenant ? Merci ! »

Eh, oui, mon gars ! T’a vraiment été trop nul sur ce coup-là ! Et j’en suis bien heureux, parce que tu ne me plaisais pas du tout…Du tout… Du tout.
Elle regarde quelques dvd, quelques godes et sort de la boutique en faisant un grand sourire au patron.

« Bonne soirée, Mademoiselle. J’espère vous revoir bientôt. »

« C’est fort possible. Au revoir. »

La nuit est tombée.
Les trottoirs sont envahis de badauds.
Muriel déambule parmi eux, s’arrêtant devant des boutiques de lingeries, des vitrines de chaussures.
Des hommes l’accostent, de temps à autre, pour lui faire un compliment, la draguer un peu. Elle semble apprécier et je m’attends à tout moment, à la voir partir avec l’un d’eux.
Mais elle n’en fait rien et au coin d’une rue, elle pénètre dans une grande brasserie.
Je lui emboîte le pas et la suis jusque dans le fond de la salle, ou elle s’installe à une table discrète. Je m’assois à la table la plus proche, respectant notre pacte. Personne ne pourrait imaginer que nous sommes ensemble.
Elle commande un thé glacé et le boit lentement, semblant rêvasser, lorsqu’un homme d’une cinquantaine d’années, vient s’asseoir face à elle, un large sourire aux lèvres.

« Excusez mon impolitesse, mais je suis tellement content de vous retrouver. Je croyais vous avoir perdue. »

« Heu ! On se connaît ? »

« Oui ! Enfin…Non, pas vraiment. Vous n’avez sans doute pas fait attention à moi, mais j’étais dans le sex-shop que vous avez visité. »

« …Et ? »

« Oui, je sais, ce n’est pas une excuse. Vous savez, il est très rare, voire improbable de trouver une belle et jeune fille dans ce genre d’endroit. J’ai… Je…Tenez, j’ai acheté ça pour vous. »

Il lui tend un sac plastique qui contient un paquet emballé dans un papier cadeau.

« Ben, non ! Je ne vous connais pas et je… »

« J’insiste ! Ouvrez-le. S’il vous plaît. Ouvrez. »

Elle hésite, puis sort le paquet du plastique. Elle hésite encore et se décide à déchirer l’emballage.

« Je vous ai vu le parcourir. Je me suis dit que vous aimeriez l’avoir. »

Entre ses mains, brille la couverture du livre traitant du bondage.
Gênée, elle s’empresse de le cacher dans le sac.

« Mais non ! Vous êtes fous ! Je ne m’y intéresse pas ! Je l’ai juste regardé, c’est tout ! »

« Bon, ben… Pas grave. De toute façon, il est acheté, alors gardez-le. Je peux vous offrir quelque chose pour m’excuser ? »

« Heu… Oui, si vous voulez, mais gardez le livre. »

« Impossible ! Je suis marié à une femme totalement hermétique au sexe. Alors… ! »

« Ben, oui, je comprends bien, mais moi aussi j’ai un mari ! »

« Il est hermétique aussi ? »

Muriel ne peut s’empêcher de me jeter un regard plein de malice.

« Bennn… »

« Il ne vous satisfait pas ? »

« Bennn… Heuu… C’est délicat de parler de ça. »

« Il ne faut pas avoir honte, c’est la vie. Alors, c’est bien ça ? Il vous délaisse ? »

Elle ne dit rien et baisse les yeux en rougissant.
Quelle comédienne ! Je n’en reviens pas.

«? C’est dramatique ! »

Il tend les bras et prend les mains de Muriel dans les siennes.
Sa compassion ne sonne pas très juste, mais elle fait celle qui y croit.

« Il a des problèmes de boulot, ça vient de ça, j’en suis certaine. »

« Peut-être, oui. »

« J’ai voulu l’emmener voir une spécialiste du couple, mais il s’est fâché. »

J’ai toutes les peines du monde pour ne pas exploser de rire.
L’homme la sent fragile et pense pouvoir profiter de sa détresse. Il tente d’en savoir un peu plus, sur sa vie sexuelle.

« Quelque part, c’est son problème ! Non ? Il faut penser à vous aussi ! Vous avez certainement des envies, des besoins, non ? »

« Ho ! Mais…. Je… »

« Allons, allons ! Je pourrais être votre père ! D’ailleurs, je vais te tutoyer. Tu peux avoir confiance. Tu peux te confier sans crainte, je t’assure. »

Ben voyons ! Cet homme est tellement compréhensif et attentionné, qu’il ne tient plus Muriel que d’une main. Normal ! Il se sert de l’autre pour se pincer la queue et se caresser les couilles discrètement, sous la table.
« Tu… Tu as bien une vie amoureuse, tout de même ? Tu as dû trouver un palliatif à cette situation ?»

« Heuu… Ben, oui… Mais c’est gênant d’en parler… Comme ça ! »

« Allons, allons ! Tu sais, je sais ce que c’est. Tu dois te masturber, sans doute, et tu dois avoir un joujou. Tu as un joujou ? »

Muriel rougit une fois de plus et baisse la tête de nouveau.

« Je m’appelle Rémi. Et toi ? »

« Muriel. »

« Humm ! Muriel. C’est adorable. Mais dis-moi, Muriel. Tu n’as jamais pensé le tromper ? Ou peut-être l’a tu déjà fais ? »

Elle ne répond pas et reste les yeux baissés.
Désormais, j’aperçois la forme de la queue du type, le long de sa cuisse. Il la caresse de tout son long. Muriel l’excite comme un fou.

« Humm ! J’en étais sûr. Tu l’as déjà trompé, coquine. Combien de fois ? Avec qui ? Des amis ? Tu as aimé ? »

« Je ne tiens pas à le dire. »

« Allons, allons ! Ça fait du bien de se confier ! Parle-moi comme tu parlerais à une de tes amies. Entre filles vous parlez bien de ces choses-là, non ? »

Elle respire un grand coup et déballe tout, d’un coup.

« Avec un ami, des inconnus aussi et…Et…Mon beau-père…Ma belle-mère. »

Elle vient de lui donner le coup de grâce. Le cœur du type a dû s’arrêter un moment. Le sang lui monte au visage et son membre gonfle encore dans son pantalon.
Muriel, à fond dans sa comédie, verse une larme.
L’homme se lève et vient s’asseoir près d’elle sur la banquette.
Elle a aperçu l’énorme bosse de son pantalon et me jette, discrètement, un regard amusé.

« Et bien, et bien ! Voilà une demoiselle qui doit bien souffrir de l’intérieur pour en arriver là ! »

Il se montre protecteur et passe un bras derrière son cou. Sa main caresse son épaule et son bras dénudé.
Il écrase la larme qui coule sur la joue de ma belle.

« Faut pas pleurer ! Ce n’est pas de ta faute si tu as des envies. C’est normal, naturel. »

Ben tient ! Il ne dira pas le contraire.
Il devient plus entreprenant et pose sa main à plat sur le ventre de Muriel.
Surprise, elle se redresse.

« Humm ! Tu es sensible, dit dont ! Ça t’a donné la chair de poule. Mais, j’y pense, l’homme qui t’a abordé dans le sex-shop, pourquoi n’es-tu pas parti avec lui ? »

« Sûrement pas ! Il était laid et idiot ! »

Il pose sa main sur le genou de Muriel et le caresse doucement.

« Et moi ? Tu me trouves comment ? Idiot ? Laid aussi ? Tu partirais avec moi ? »

« C’est beaucoup de questions, tout cas. Je ne sais pas ! Il faudrait que j’aie envie de… Je n’en sais rien. C’est gênant. »

Il se colle un peu plus à elle et resserre son étreinte. Son autre main, quitte le genou et remonte lentement vers l’ourlet de la robe.

« Humm ! Muriel, comme ton corps est chaude ! »

Elle s’amuse comme une folle et écarte légèrement ses cuisses.
Il comprend l’invitation et sa main glisse un peu plus entre les deux cuissots.
Elle plonge son regard dans le sien et lui fait son sourire le plus coquin.

« Hum ! Comme vous avez de grandes mains ! »

« C’est pour mieux te caresser, mon enfant ! »

Elle est décidée à le rendre dingue. Elle pose une main, tout en douceur, sur la protubérance de son entrejambe.

« Comme vous avez une grosse… Bosse ! »

« C’est pour mieux te faire jouir, mon enfant ! »

« Hihi ! Comme vous avez une grande bouche ! »

« C’est pour mieux t’embrasser, mon enfant ! »

Il l’attire à lui et leurs lèvres s’entrouvrent pour un baiser passionné.
Putain ! Ils me font bander comme un âne.
Soudain, tout va très vite.

« N’oublie pas ton livre ! »

L’homme sort un billet de vingt euros et le jette sur la table, puis il prend la main de Muriel et la tire vers la sortie.

« Viens, suis moi ! »

Le serveur l’interpelle.

« Monsieur votre monnaie ! »

« Gardez tout ! »

Puis s’adressant à moi.

« La vache ! Il veut se faire la petite, ou il est en retard pour la ramener au couvent ? »

« À mon avis, il est pressé de se la faire ! Combien je vous dois ? »

Je fonce vers la sortie. Pourvu que je ne les perde pas.
Je monte sur un banc et j’aperçois la robe jaune disparaître au coin du boulevard.
Je cours, bousculant quelques passants furieux, et j’arrive à mon tour là où je les ai perdus de vue.
Ça donne sur une petite rue, pas très bien éclairée. Je les aperçois. Muriel est collée contre une voiture et l’homme l’embrasse, en se frottant contre elle.
Je passe près d’eux.
Elle m’aperçoit, mais l’homme trop occupé à s’exciter contre son petit corps, ne fait pas attention à moi.
Je me poste sous une porte cochère, pas trop loin.

« Viens Muriel ! Au bout de la rue, il y a un square. Le portillon n’est jamais verrouillé. On y sera bien, tu verras. »

« Oui, mais embrassez-moi encore ! Hummm ! »

Muriel est maline. Elle me permet ainsi de les devancer.
J’entre dans le square et me cache derrière un arbre. Il fait très sombre, mais un vieux lampadaire permet d’y voir un peu.
J’entends la voix fluette de Muriel.

« Hihi ! On n’y voit pas grand-chose ! »

« T’inquiète pas ma chérie. Je connais l’endroit par cœur. »

Il l’entraîne au centre d’un grand bac à sable. Là, il y a des agrès pour les gamins. Enchevêtrement de toutes sortes d’échelles, d’escaliers ou de ponts de singe.

« Là, nous serons bien ! »

Il s’anuite contre une échelle et enlace Muriel pour l’embrasser.
Puis, il la retourne et colle son dos contre lui. Il l’embrasse dans le cou et lui mordille un lobe d’oreille tout en caressant son ventre.

« Oh oui, Rémi ! Humm ! C’est bon ! »

« Je vais enfin pouvoir profiter de tes seins. »
Il tire d’un coup sec sur la robe et ses deux seins sautent par-dessus l’élastique.

« Hummm ! Ils sont durs comme je les aime ! Humm ! »

Muriel jette sa tête en arrière pour la poser sur l’épaule de son amant. Elle se cambre un peu pour laisser de l’espace entre ses fesses et la braguette de celui-ci. Mains dans le dos, elle s’empresse de l’ouvrir et d’en extraire la bite gonflée de sève.
Elle l’empoigne et la branle doucement contre son cul.
Des seins, les mains descendent brutalement sur les cuisses et remontent la robe au niveau de la ceinture.

« Oh ! La salope ! Tu n’as pas de culotte ? »

Soudain, une branche craque quelque part dans les buissons qui entourent le parc.
Un peu paniquée, Muriel se rajuste rapidement.

« On n’est pas seul ! Il y a quelqu’un ! »

« Il y a quelqu’un et alors ? En voilà une histoire ! »

Il tire de nouveau sur la robe et la descend aux pieds de Muriel.
Entièrement nue, sa peau blanche se découpe dans la nuit. Elle est sublime.
Sublime mais inquiète.

« Mais non ! Je… Mais… Oh ! »

Rémi bien décidé à aller au bout de ce qu’il veut, l’attrape par les cheveux.
Le ton de sa voix a changé.

« Tu vas faire ce que je te dis ! Petite putain ! Et sans broncher ! »

Sans lâcher ses cheveux il l’embrasse grossièrement et plante un ou deux doigts dans sa fente. Il la masturbe ainsi un bon moment, sans tendresse.

« Bouffe-moi la queue ! Salope ! »

.
Ébranlée, déstabilisée, Muriel à genoux exécute l’ordre.
Je suis un peu loin, mais il me semble bien l’entendre renifler. Pleure-t-elle ?
Je sais qu’elle m’en voudrait à mort si j’intervenais. Pire, si je me trompais.
Le type se régale de sa conquête ! Il le mérite bien, non ?
Muriel avait raison. Ils ne sont pas seuls.
Deux hommes sortent des buissons, sexes tendus à la main.
Ils s’approchent et encadrent Muriel.
Le « Rémi » doit être un habitué de l’endroit et de ce genre de rendez-vous, car il ne semble même pas surprit. Au contraire.

« Branle-les ! Morue ! »

Elle lève les bras et prend les braquemarts à pleine main.

« Comme on se retrouve ! »

Qui est ce type qui lui dit ça ?
Un doute monte en moi. Je n’en suis pas sûr, mais… J’écarquille les yeux. Merde ! Oui ! C’est bien lui. L’un des deux est le vicelard idiot du sex-shop.

« J’étais sûr que tu étais une petite catin ! »
« Ouais ! Et une bonne suceuse ! Humm ! La salope ! Elle va me… Elle me fait jouirrrr ! Hummmm ! Putainnn ! C’est trop bonnnn ! Hummm ! »

Il se vide et Muriel semble déguster avec plaisir, le nectar qui se déverse dans sa gorge.

« C’est bon pour moi, les mecs ! Je vous la laisse. Je la baiserais tout à l’heure. »

« Cool ! Merci Rémi ! »

Merci Rémi ? Les salops ! Ils se connaissent. Ils n’en sont sûrement pas à leur coup d’essais, et Muriel ne doit pas être la première fille qu’ils se partagent.
Elle n’a pas le temps de s’essuyer les lèvres qu’ils la relèvent déjà.

« Tiens ! Puisque tu aimes le bondage, on va jouer un peu. Haha ! »

Ils lui lèvent les bras et lui attachent les mains à un pont de singe, à l’aide de sa robe.

« Mais non, arrêtez ! Je ne connais rien au bondage ! Je vous dis la vérité ! Arrêtez ! »

Je la vois se tortiller pour essayer de se dégager. J’ai un peu honte, mais je dois bien avouer que la voir ainsi m’excite comme un fou.
Les types la caressent et la lèchent. L’idiot lui plante des doigts dans la chatte. Son compère lève une jambe de Muriel, pour mieux dégager sa petite fente outragée.
Elle est branlée sans complaisance, mais à mon grand étonnement, je l’entends jouir.

«! Pour m’avoir menti, tu vas être punie ! »

Il passe derrière elle et lui claque le cul. L’autre en fait autant. Malgré ses suppliques, elle prend dix claques.

« Alors ? Ça t’a plu, traînée ? »

Je suis sidéré par la réponse de Muriel.

« Hooo Ouiii ! Vous m’excitez ! Baisez-moi, s’il vous plaît ! Enculez-moi ! J’en peu plus ! Je vous veux ! Viiiite ! Baisez-moi ! »

Je n’aurais jamais cru ça de ma petite femme.
Elle est détachée et elle se place immédiatement en position de levrette.
Elle a ce qu’elle voulait. Elle est baisée et enculée deux fois par les deux types. Mais ce n’est pas fini pour elle.
Rémi, qui a repris des forces, la couche sur le dos et replie ses jambes, jusqu’à placer ses genoux près de ses joues. Ainsi, son cul et sa chatte son bien accessibles et ouverts.
Le type se défoule et la pénètre un coup dans un trou, un coup dans l’autre. Plus son plaisir monte, plus ses coups deviennent aléatoires.
Muriel hurle, de plaisir… Je crois. Du moins, je l’espère.
Il s’apprête à jouir. Il se lève et laisse sa semence se déverser sur le visage de sa proie.

« Tiens ! Prends ça en souvenir ! Petite putain ! Regarde comme ma purée est bien grasse ! »

« Hahaha ! Hahaha ! »

Les trois types s’éloignent, la laissant gisante dans le sable.
Une fois seule, elle se redresse et se relève en s’aidant des barreaux d’une échelle. Elle semble manifestement, éprouvée.

« Damien ? Viens, donne-moi des mouchoirs, je n’en ai pas pris ! »

Je reste caché et ne réponds pas.

« Damien ? Tu es ou ? Damien ? Arrête tes conneries et viens là ! Damien ? »

Elle ne bouge pas pendant cinq minutes. N’entendant rien, elle se rhabille et fouille une poubelle pour trouver de quoi s’essuyer le visage. Puis, elle ramasse son sac et sort du square.
Je cours comme un dératé pour trouver un taxi.

« Vite ! À cette adresse, le plus vite possible ! »

J’arrive bien avant Muriel et j’ai le temps de me changer et d’enfiler un jogging. J’allume la télé et m’installe dans mon fauteuil.
La clef tourne dans la serrure. Muriel semble très étonnée de me voir installé.

« Ben ? Tu étais passé ou ? Je t’ai cherché partout ! »

« Je ne voyais rien, Muriel ! Le square était beaucoup trop sombre ! Et puis tu semblais être entre de bonnes mains, alors j’ai préféré rentrer. Allez, raconte ! C’était bien ? Il t’a bien fait jouir ? »

« Ouais, bof ! Rien de terrible, tu sais. C’était vraiment banal. Tu veux me boire ? »

« Évidemment ! Quelle question ! »

Elle va se déshabiller dans la chambre et passe une nuisette sexy.
Lorsqu’elle vient me rejoindre dans le salon, elle a la tête baissée et elle est rouge de honte.
Dans sa main droite, elle tient le livre de bondage, que j’avais pris soin de ramasser dans le sable et que j’avais posé, bien en évidence, sur sa table de chevet.

« Vraiment banal, hein ? »

À suivre !

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