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Histoire de sexe de Véronique : Ma collègue de bureau partie 1

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Histoire de sexe de Véronique : Ma collègue de bureau

Depuis que l’agence est revenue à Perpignan en 2020, j’ai trouvé une place dans cette boîte de conseil d’entreprises. Chaque agence est composée de personnel fixe et d’intervenants indépendants. La nôtre a pour personnel fixe : Hervé, le directeur, qui se rend aussi sur le terrain pour les audits et les formations avec les différents intervenants, donc rarement présents dans son bureau ; Nathalie, qui s’occupe de tout l’administratif et des contacts téléphoniques et se trouve dans le bureau d’accueil à l’entrée ; et moi Véronique qui seconde Hervé et m’occupe des relations clients et fais les devis et les facturations dans mon bureau à côté du sien.

Mardi 13 juin

Nathalie s’est fait une entorse à la cheville et se retrouve en arrêt pour trois semaines. Si tout va bien, elle revient le 3 juillet.

Jeudi 15 juin

Comme Hervé part en congé une semaine à partir du vendredi 7 juillet, appel au siège pour m’envoyer une remplaçante plus vite opérationnelle qu’une intérimaire.

Mardi 3 juillet

Arrivée de Mireille, la jeune Lyonnaise envoyée par l’agence centrale pour la remplacer. Rousse à peau blanche, mignonne sans plus, 25 ans et assez naturelle.

Lundi 10 juillet

Il n’y a plus que nous deux pour la quinzaine. Toute la semaine écoulée nous a permis de sympathiser et nous avons pris l’habitude de manger ensemble le midi et de faire des pauses en milieu de matinée et d’après midi pour boire un café et papoter. Comme il fait chaud cet après-midi et que nous n’avons pas la climatisation dans nos vieux locaux, je décide de profiter de l’occasion pour m’amuser un peu avec elle. Je vais lui faire croire qu’avec Nathalie on se permet des libertés vestimentaires quand on est seules :

– Dis donc, on est juste toutes les deux. Ça ne te fait rien si j’en profite pour me mettre plus à l’aise, comme on a l’habitude avec Nathalie quand Hervé n’est pas là ?

– C’est-à-dire ?

– Eh bien, quand il fait chaud, il nous arrive d’enlever le haut, par exemple.

– Ah bon ? Et vous restez juste en soutif ?

– Ben oui.

– Mais s’il passe un client ou un formateur ?

– Eh bien, on se rhabille vite. On a largement le temps, ils sont obligés de sonner pour qu’on leur ouvre et ensuite ils ont les deux étages à monter.

– Bon, écoute fais comme tu veux. Je ne vais pas bousculer tes habitudes.

Je déboutonne mon chemisier et l’enlève, me retrouvant en soutien-gorge sans bonnets. En bas, je n’ai que ma jupe courte et rien dessous. Vu la disposition des bureaux, le mien est dans son dos et elle a entre elle et moi l’écran de mon ordinateur. Elle s’était retournée pendant notre conversation mais tout ce qu’elle peut voir, c’est ma tête, et encore, juste parce que je me suis un peu relevée.

Un moment plus tard, elle se retourne et me demande si je peux venir l’aider sur un dossier sur lequel je travaille aussi car elle a besoin d’infos de ma part.
Je ne me gêne pas pour me lever dans cette configuration et venir me placer derrière son fauteuil. Elle reste fixée sur son écran, donc elle ne se retourne pas et ne remarque pas ma tenue. Elle a presque mes seins sur sa nuque. Nous réglons les détails dont elle a besoin, puis je regagne mon bureau sans qu’elle se soit retournée.

Quelques instants plus tard, c’est Mireille qui se lève et vient vers moi avec un document à la main. En étant debout, elle peut maintenant apercevoir les bretelles de mon soutif mais elle peut aussi penser que c’est un modèle standard. Je continue comme si de rien n’était et ça m’excite un peu, me dressant mes tétons. Ce n’est que quand elle commence à contourner mon bureau qu’elle découvre enfin mon soutien-gorge qui encadre mes seins nus offerts et mes tétons qui pointent fièrement. Surprise, elle pousse une petite exclamation :

– Oh, Véronique !

– Quoi ?

– Ben… Ton soutien-gorge, je ne m’attendais pas à ça.

– C’est vrai, il est un peu décolleté. Je t’avais demandé et tu m’as dit que ça ne te dérangeait pas.

– Un peu décolleté ? Mais c’est juste l’armature avec à peine un peu de tissu en bas.

– Tu n’as rien dit tout à l’heure quand je suis venue dans ton bureau.

– Non, mais je n’avais pas vu, tu étais derrière moi.

– Bon, écoute, si tu préfères, je l’enlève carrément, comme je le fais avec Nathalie.

Et sans attendre sa réponse, je dégrafe l’objet de cette joute verbale. Elle n’ose rien dire, se concentrant sur le travail, puis elle finit par me lancer avant de retourner à sa place :

– Tu as raison, je préfère comme ça, c’est moins perturbant. Mais tout de même, seins nus au bureau, ce n’est pas commun.

– Ici oui, en tout cas pour Nathalie et moi. Je n’avais pas osé te dire tout d’entrée, de peur de t’affoler. Tiens, tu devrais peut-être essayer toi aussi.

Elle ne répond rien à ça et va se rasseoir dans son fauteuil.

Quelques minutes plus tard je retourne dans son espace pour lui porter un dossier à enregistrer et là je me penche pour le poser sur son bureau, lui mettant mes seins directement sous le nez. Elle réagit un peu :

– Dis, c’est tout de même un peu perturbant pour moi de voir quelqu’un topless au bureau.

– Ça va venir. Tu sais, le mieux pour t’y habituer, ce serait que tu fais pareil.

– Non, je n’oserais jamais.

– Tiens, mets-toi au moins en soutien-gorge pour voir. Qu’est-ce que tu risques ?

J’insiste un peu et elle finit par enlever son chemisier, mais elle garde son soutien-gorge, un modèle sans armature et en tissu simple masquant son 90 B.

Pendant le reste de l’après-midi, elle a plusieurs fois l’occasion de me voir face à elle et elle finit par ne plus porter attention, pas plus qu’à sa propre tenue.

Mardi 11 juillet

Dès le matin, je manœuvre pour rester sur les acquis de la veille, avec pour but de pousser plus loin dans la journée. J’invite Mireille à se remettre directement comme hier. Comme il fait déjà une chaleur épouvante, même avec les fenêtres ouvertes, elle ne résiste pas et se met à nouveau en soutien-gorge pendant que j’enlève le chemisier sous lequel je n’avais même pas pris la peine de mettre quoi que ce soit. Nous continuons à papoter un peu en buvant un café avant de nous mettre au travail. Je fais en sorte d’être la première à m’asseoir derrière mon bureau pour pouvoir passer à la phase suivante.

– Dis, tu dois avoir vraiment trop chaud avec ton jeans, non ?

– Oui un peu, c’est vrai. J’ai tellement l’habitude de Lyon que je n’ai même pas pris le soin d’emporter une jupe où une robe.

– Eh bien ce n’est pas grave, tu n’as qu’à l’enlever et rester en culotte.

– Oh tout de même…

– Quoi, c’est comme si tu étais en maillot de bain. Tiens, regarde, j’enlève ma jupe !

Et je vire effectivement mon dernier vêtement, restant bien assise en le faisant pour qu’elle ne voie pas que je n’ai rien du tout en dessous. Je fais tournoyer ma jupe en l’air :

– Allez, à toi !

– Euh, je suis un peu gênée, c’est un string que je porte…

– Et alors, moi aussi je porte des strings, surtout à la plage !

– Bon, OK, tu as gagné.

Elle vire alors son pantalon, me dévoilant un string bandeau tout simple comme son soutien-gorge. Elle retourne enfin vers son fauteuil, me montrant ses fesses bien fermes sobrement séparées par la fine bande de coton. Deux minutes plus tard, elle vient me voir pour un souci sur un dossier et je la trouve plus à l’aise. Elle reste face à moi, ne contournant pas mon bureau, donc elle ne se doute toujours pas que je suis complètement nue.

Cinq minutes après, je vais à mon tour la voir, je reste néanmoins bien cachée derrière son fauteuil, et c’est très amusant de voir qu’elle ne remarque toujours rien. Surtout elle m’évite de me regarder directement, ne voulant certainement pas se retrouver le nez entre mes seins.

La fois suivante, je pousse un peu plus loin le bouchon. J’avance un peu plus à côté d’elle mais je me sers d’un dossier dans ma main pour masquer ma nudité totale. Elle ne se rend toujours compte de rien, car elle continue à ne pas regarder dans ma direction.

La troisième fois, je ne me cache même plus derrière quoi que ce soit, et à un moment de la conversation je vais appuyer mes fesses contre son bureau, lui dévoilant ma nudité totale. Cette fois elle voit tout immédiatement :

– Oh, Véronique ! Tu es toute nue ?

– Ben oui, en fait c’est ça dont nous avons pris l’habitude avec Nathalie depuis longtemps.

– Mais Véronique, je ne t’ai pas vue enlever ton string avec ta jupe.

– C’est parce que je n’en avais pas, tout simplement.

– Tu te balades dans la rue sans rien sous ta jupe ?

– Eh oui, ça me fait de l’air et puis c’est si excitant de sentir l’air frôler la chatte. Je vais avoir 45 ans et depuis mes 20 ans, je n’en porte que très rarement et cela dans n’importe quel lieu.

– Ben toi alors, j’en découvre tous les jours.

– Et moi je me découvre tous les jours !

Ce dernier mot d’humour la fait un peu rire et ça décontracte l’ambiance. Je n’insiste pas et comme nous avons fini sur ce dossier, je la laisse un peu souffler. C’est à midi quand nous nous levons pour aller manger au snack à côté qu’elle me revoit évoluer entièrement nue dans l’espace. Elle remarque enfin vraiment mon épilation totale. Je le sais parce qu’elle fixe mon centre de gravité un moment un peu soutenu, mais elle n’ose pas m’en parler. Elle remet ses affaires et moi les miennes, sauf que je n’ai rien sous mon chemisier, tout comme sous ma jupe.

Au retour du déjeuner, nous buvons un petit café avant de réattaquer le boulot. Pendant ce temps, je vire mes fringues sans plus rien lui demander, et je vois qu’elle me suit en enlevant spontanément son haut puis son jeans. Je lui propose alors de m’imiter, mais elle décline la proposition. Je n’insiste pas, on verra demain. Le reste de la journée, je la laisse tranquille, me contentant de ne pas me gêner pour lui montrer toutes mes facettes.

Mercredi 12 juillet

Pas trop de progrès hier, si ce n’est qu’elle est maintenant bien habituée à me voir évoluer nue en permanence et qu’elle a bien voulu l’après-midi enlever son soutien-gorge, exposant ses seins. Mais ce matin, comme elle a mis un string ficelle beaucoup plus réduit que les autres jours, je décide qu’il est temps de la pousser un peu. Il ne me faut pas trop insister pour réussir enfin à la décider à m’imiter totalement. Elle enlève donc aussi son string, mais garde encore pudiquement une main devant son triangle. Je la laisse s’installer dans cette nouvelle configuration de travail et attends un moment avant d’aller la voir, le temps qu’elle s’habitue un peu.

Quand je vais enfin vers elle pour une question sur un client, je remets les fesses contre son bureau et j’ai enfin une vue partielle sur son pubis. Juste assez pour constater qu’elle est bien rousse et qu’elle se taille la touffe dont je vois le haut. Je l’attaque sur ça :

– Dis donc, il a l’air mignon ton petit buisson-ardent ? Tu le tailles comment, en triangle ou en ticket de métro ?

– Euh… Oui, en ticket de métro.

– Allez, fait voir, on est entre filles !

– Bon, tu as gagné, voilà !

– Ouah, j’avais bien deviné. Je vois que tu l’as taillé assez étroit, mais pas trop ras.

– Euh oui, pas comme toi, je dois dire…

– Oui c’est vrai, moi j’aime ne plus rien avoir du tout.

Ce point étant acquis, je la laisse tranquille pour le moment. Le midi, je la pousse à ne rien remettre sous son pantalon ni sous son chemisier pour aller déjeuner.

Dans l’après-midi, je me permets une nouvelle fantaisie. Je suis debout à côté de son fauteuil mais je reste un peu en retrait pour qu’elle ne me voie pas que je me caresse la fente tout en parlant avec elle. Je mouille un maximum et mon doigt coulisse de mieux en mieux sur mon clito. Du coup, quand je la quitte, je continue à me masturber en retournant à mon bureau, où je m’installe confortablement pour continuer ma branlette.

À notre pause-café de milieu d’après-midi, elle semble maintenant bien décontractée et ne fait rien pour masquer quelque partie de son corps. Et le soir, c’est sans se presser qu’elle se rhabille pour retourner à son hôtel.

Jeudi 13 juillet

Ce matin, pour son dernier jour de travail avec moi, elle se déshabille directement comme si c’était une vieille habitude et se met au travail après notre premier café. Je me paye une nouvelle masturbation debout dans son dos, mais cette fois je m’enfile un gode quand je me retrouve cachée derrière mon bureau. Je ne mets pas les vibrations en route elle pourrait les entendre.

D’ailleurs quand elle vient à son tour me voir, je garde le gode bien au fond avec les cuisses un peu serrées pour qu’elle ne le voie pas. Comme elle a besoin qu’on examine ce cas sur son ordinateur, je me lève quand elle se retourne et je la suis en maintenant le gode en place. Je reste debout en retrait de son fauteuil et me permets de faire doucement aller et venir l’engin dans ma chatte pendant qu’on règle son dossier en cours.

Pendant la pause déjeuner, elle m’apprend qu’elle n’a son train que le lendemain à 11 heures 30, pour avoir le temps de visiter un peu Perpignan. Je me dis que ça tombe bien car notre fille Marion est en camp de vacances cette semaine et ne rentre que dimanche. Je propose donc à ma collègue de venir manger ce soir à la maison :

– Ce sera l’occasion de se voir dans un cadre autre que le travail et de faire la connaissance de mon mari.
– Ce serait volontiers, mais après, comment je ferais pour retourner à mon hôtel ? J’ai cru comprendre que tu habitais un peu plus loin du bureau et qu’ensuite il n’y a plus de bus.

– Ce n’est pas un problème, nous pouvons te raccompagner. Mieux même, tu vas dormir à la maison, nous avons beaucoup de chambres. Et demain on te dépose à la gare !

– Bon, OK. Merci, c’est sympa !

Après avoir fermé le bureau et récupéré ma voiture au sous-sol, nous avons pris le chemin du domicile ? En arrivant j’ai mis la voiture au garage, nous traversons le séjour, et dès que nous sortons sur la terrasse, Mireille est directement plongée dans le bain. Loïc est nu dans un transat près de la piscine, il se lève et vient vers elle :

– Bonjour Mireille ! J’espère que ma tenue légère ne te dérange pas. Véronique m’a parlé de toi et du fait que tu travaillais comme elle toute nue au bureau.

– Euh, oui, c’est vrai. Mais c’est tout nouveau pour moi.

– Eh bien, il n’y a qu’à continuer. Ici, tu n’as pas à te gêner. Et si tu veux profiter de la piscine, c’est encore mieux, pas besoin de maillot !

Comme je me suis déshabillée pendant cet échange et que j’ai directement piqué une tête dans l’eau, elle se laisse aller et enlève ses fringues à son tour pour vite me rejoindre. Elle a forcément remarqué l’épilation de Loïc avec son petit filet de poils sur le pubis, et surtout les dimensions généreuses de son service trois pièces, pourtant calmement au repos.

Puis nous sortons et nous nous séchons au soleil allongé sur les transats. Mireille ne fait plus rien pour cacher sa fente surmontée de sa carte orange. Je me lève pour aller chercher les apéros pendant que Loïc allume le barbecue. Après deux tournées il lance les grillades sur les braises et nous passons à la table de jardin. Le repas est bien arrosé d’un petit rosé du Ventoux, puis comme la nuit est tombée, nous rentrons pour nous installer dans le canapé pendant que Loïc propose en digestif sa liqueur de thym maison.

Installée dans le fauteuil en face de nous, Mireille qui est déjà bien allumée ne peut cependant pas refuser et goûte un petit godet. Elle trouve ça bon et donc il lui sert un autre. L’ambiance chauffe petit à petit. Je décide qu’il est temps d’attaquer Mireille pour la suite :

– Tu sais, Loïc adore les rousses, c’est son péché mignon. Pas de chance avec moi !

– Oui, c’est vrai que tu es brune, mais ça ne se voit pas trop avec ton épilation.

– Par contre, toi, on doit voir la flamme même en pleine nuit !

– Hi, hi, c’est marrant, ça !

– Allez, montre-nous un peu mieux !

Pendant ce temps, j’ai laissé mes genoux s’écarter et mes fesses glisser sur le canapé, de sorte que mon abricot est clairement exposé à son regard. Les vapeurs d’alcool l’ont bien désinhibée car elle ouvre les jambes sans attendre et nous montre non seulement son petit rectangle de poils, mais aussi sa fente. Je la complimente :

– Humm, joli ! Et regarde ce que je te disais : mon mari adore les rousses…

Elle se rend que Loïc est en train de développer une érection qui rampe d’abord à l’horizontale sur le coussin du canapé avant de se dresser par à-coups et finalement se reposer sur son ventre. Elle ne sait quoi dire, car d’une part elle est forcément surprise de le voir bander sans gêne pour elle devant moi et d’autre part elle est hypnotisée par la taille de l’engin qu’il exhibe sans honte. Je reprends les choses en main, c’est le cas de le dire. Je décalotte doucement le gland :

– Tu vois combien tu l’inspires ? C’est flatteur, non ?

Elle ne répond pas et je commence à le branler lentement tout en me caressant le clito du majeur avec l’autre main. Elle me regarde faire sans bouger. Je la relance :

– Tu peux faire comme nous, ça fait du bien. Tu verras, ça détend !

Elle ne répond toujours pas mais finit par envoyer timidement sa main dans sa fourche. Puis le mouvement de son poignet nous indique qu’elle a cédé et qu’elle se masturbe.

Quand elle est bien lancée, je vais la chercher pour l’amener vers le canapé. Docile, elle se laisse guider. Je la fais asseoir entre nous et lui mets la main sur la queue de Loïc qu’elle commence instinctivement à branler. Pendant ce temps je lui tripote ses seins bien fermes et ses tétons, qui ont l’air très sensibles vu sa réaction.

Enfin je descends ma main entre ses cuisses et elle ne résiste pas. Bien au contraire, elle les écarte pour me faciliter le passage vers son petit bouton que je trouve bien humide. Elle commence à gémir et à accélérer son mouvement sur la queue de Loïc. Celui-ci fait lâcher prise et se lève pour lui présenter son gland sous le nez. Elle a compris sans besoin de mots et le gobe, entamant une succion qui a l’air de plaire à Loïc car il me fait signe avec un pouce en l’air au-dessus de la tête de Mireille.

Bien préchauffé maintenant, Loïc a envie de rentrer dans le vif du sujet et la fait mettre à quatre pattes sur le tapis devant moi pour la prendre en levrette. Il la baise avec de bons coups de reins qui la font avancer vers moi, sa tête se retrouvant dans ma fourche. Je la prends par la nuque et lui pose la bouche sur ma fente. Elle ne fait trop rien au début, puis je sens qu’elle se met à téter mon clito et à me lécher la fente. C’est gagné.

Elle a un premier orgasme, puis Loïc s’installe sur le canapé et la fait s’empaler dos à lui. Elle le chevauche un moment au grand galop, puis hennit sa nouvelle jouissance. Du coup, changement de position. Il se met en long sur le canapé et elle revient s’enfoncer sur son mât de face. Je la guide en le faisant se pencher sur lui afin de pouvoir lui mettre un premier doigt au cul. Elle l’accepte assez facilement. Je vais donc chercher un petit vibro et le lubrifie bien pour qu’il entre sans forcer dans son anus. Elle a l’air d’apprécier.

Elle jouit une troisième fois et semble un peu fatiguée. Alors Loïc se désengage et vient lui présenter à nouveau son gland. Elle le reprend en bouche et le branle tout en le suçant. Tout à coup, il sent que ça vient et lui tient la tête pour qu’elle ne se retire pas quand il éjacule. Elle reçoit les giclées de sperme au fond de sa gorge et s’étouffe un peu. Il la relâche et elle ressort la queue badigeonnée de foutre de ses lèvres d’où s’échappent aussi des filets sur son menton. Je viens à leur aide en nettoyant d’abord la bite de Loïc de ma langue pour ensuite venir partager ma récolte avec celle de Mireille en l’embrassant langoureusement.

Nous faisons une pause réparatrice tous les trois sur le canapé. Elle nous avoue alors qu’elle n’avait pas fait grand-chose jusqu’à présent sur le plan du sexe, juste deux ex-amis avec qui elle a baisé simplement et qu’elle a un peu branlés, mais rien d’autre, même à leur demande.
Et là, elle s’étonne encore d’avoir sucé quelqu’un qu’elle ne connaissait pas quelques heures avant, de plus le mari d’une collègue de travail et en sa présence. Mieux, elle a léché le sexe de ladite collègue. Et enfin, elle s’est laissée investir le cul, de plus avec un vibro, engin qu’elle n’avait même jamais vu en vrai. Le bonus, c’est qu’elle a aussi avalé le sperme et qu’elle a aimé tout ça.

J’en profite pour lui demander si elle n’a rien remarqué ces deux derniers jours de travail. Elle me répond que non, alors je lui avoue :

– Mireille plusieurs fois dans ces deux derniers jours je me suis masturbée assise à mon bureau, et même quand j’étais à tes côtés en t’aidant à résoudre un dossier.
Et ce matin, je me suis même goder, tu es venue à mon bureau je me suis arrêté en serrant mes cuisses, puis je t’ai accompagné à ton bureau toujours avec le gode en moi.

– Non, Véronique je ne me suis pas aperçu et je n’ai rien entendu, pas de gémissement rien.

Ces aveux de nous deux, ont rechargé les envies de Loïc, et comme tu as aimé tout ça, profitons encore avant d’aller dormir.

En effet, pendant les confidences, Loïc qui est entre nous deux s’est fait remettre en forme d’abord par moi, puis par Mireille qui s’est laissée prendre la main et la mettre sur sa tige. Elle faisait machinalement des va-et-vient pendant qu’elle nous avouait être novice dans ce domaine. Du coup pendant que Loïc commence à s’occuper d’elle, je vais chercher mon strapon cette fois. Et c’est avec Loïc dessous comme tout à l’heure que je les retrouve et donc je me place derrière pour la sodomiser. Voilà, comme ça, elle connaîtra aussi le sandwich !

Quand elle a joui deux nouvelles fois, Loïc décide de se faire un peu plaisir en l’enculant à son tour. Le calibre est supérieur à celui du strapon, mais comme je l’ai bien rodée et qu’elle est suffisamment lubrifiée, ça passe sans douleur. Il la pistonne un moment, la refaisant décoller, et quand elle atterrit il lui lâche toutes ses réserves dans le boyau.

Enfin rassasié, il est temps de la guider vers la chambre qu’on n’avait pas encore eu l’occasion de lui montrer. Nous la laissons dormir seule pour qu’elle récupère.

Lundi 17 juillet

Ce matin, nous avons programmé le réveil à 6 heures, à la place de 7 heures 30, pour la bonne raison que Loïc et moi avons réservé une surprise à Mireille avant que je la conduise à la gare et que je vais travailler à 9 heures, nous avions préparé un plateau chargé de café fumant, de tartines grillées et de plein de bonnes choses à étaler dessus. Comme Mireille tarde à se lever, nous prenons l’initiative d’aller la réveiller et de prendre le petit-déjeuner à trois dans son lit. Puis, nous écartons le plateau bien vidé pour attaquer dans le vif du sujet.

Après de bons préliminaires, nous révisons un peu toutes les figures du programme, y ajoutant un soixante neuf pendant lequel Loïc lui prend la rondelle avec un peu de beurre qui restait dans la coupelle. Elle a le droit de tester le strapon en s’équipant pour m’enculer pendant que je chevauche Loïc au petit trot. Elle a enfin droit à une dernière rasade de sperme, que je partage avec elle après l’avoir récupérée avec sa langue sur sa poitrine où Loïc avait choisi de se finir à la main.

Il est grand temps ensuite de prendre une bonne douche et de s’habiller pour que je la ramène à la gare en passant par l’hôtel pour récupérer la note et la valise et ses affaires. Comme les bureaux se trouvent à deux bonnes minutes de la gare et qu’elle avait encore deux de temps sur l’horaire, pour ne pas rester seule au bureau elle m’accompagna.
Dès notre arrivée, la première chose à faire c’est de me déshabiller, avant même de prendre un café, Mireille m’imita retirant son pantalon et son chemisier sous lesquels elle ne portait rien, en papotant elle me dit qu’elle se portera volontaire si notre siège Lyonnais a une nouvelle fois besoin d’envoyer quelqu’un à Perpignan pour un remplacement.
Elle me fit aussi savoir que désormais elle sera comme moi sans soutien-gorge et sans culotte et qu’elle sera en robe ou jupe chemisier.

À suivre !

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