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Histoire de sexe de Véronique : Ma collègue de bureau partie 2

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Histoire de sexe de Véronique Épilogue des frasques de Véronique au bureau !

Quand Nathalie est rentrée le 3 juillet, j’avais repris une tenue plus conventionnelle. Légère vu qu’il faisait chaud, mas pas trop dénudé : Robes d’été, chemisiers sans rien dessous en haut comme en bas, évidemment, vous me connaissez sinon allez lire : « Nue au bureau »

Je m’aperçois que je ne vous ai pas présenté Nathalie. Ma collègue a deux ans de plus que moi, donc 47 ans. Elle a une silhouette assez mince, mais apparemment des fesses bien rondes et une poitrine d’un gabarit un peu supérieur à la mienne. Elle s’habille très sobrement, met peu de maquillage et ses cheveux châtain clair sont longs et le plus souvent attachés en chignon négligé. Je sais par nos papotages dans les moments calmes au bureau qu’elle est divorcée sans enfant et qu’elle travaillait à cette époque dans notre agence de Mâcon.
Pour prendre de la distance avec son ex-mari qu’elle croisait trop souvent et comme elle préférait le climat du midi, quand elle a su qu’une place se libérait à Perpignan, elle a postulé et a été choisie. C’était un an environ après que je suis embauchée et nous avons bien sympathisé. Toutefois, nos rapports sont toujours restés professionnels jusque-là. Et évidemment, si je lui ai parlé de notre famille, je ne l’ai pas mise au courant de nos pratiques sexuelles débridées. Tout juste sait-elle que nous pratiquons le naturisme.

Après son retour, il ne s’est rien passé de spécial et le vendredi je l’ai laissée puisque c’était à moi de partir en vacances, Hervé rentrant le lundi. Quand je suis revenue le 18 août, c’était Nathalie qui était partie pour rejoindre sa sœur aînée avec qui elle avait l’habitude d’aller passer une semaine dans un village vacances en Corse chaque année. En fait, ce sont des bungalows qui sont loués par le comité d’entreprise de la boîte où travaillent son beau-frère et cette année ils ont eu le créneau de la troisième semaine d’août. Ils y vont toutes les deux avec leur fils et elle en profite avec eux car il y a trois chambres et qu’au moins elle décompresse bien dans cette ambiance familiale.
Du coup, je me suis retrouvée avec mon boss, et quand Nathalie est rentrée, tout s’est déroulé comme avant, d’autant plus que la période de reprise en septembre est toujours chargée.

Voilà ce qui s’est passé l’année suivante :

Lundi 21 août

Au bureau, nous avons pris l’habitude de prendre trois semaines en été pour en garder deux en hiver et au printemps. Nathalie a choisi le créneau du 30 juin au 24 juillet par rapport à son histoire de bungalow en Corse. Je suis en vacances depuis le 21 juillet et je rentre à l’’instant. Hervé ayant profité pour partir le vendredi 11 août et ne devrait revenir que le 11 septembre, nous sommes aujourd’hui seules au bureau.

Cette fois, j’ai décidé de tester un peu ma collègue vers la nudité, voire le sexe. Tout doucement tout de même. Ce serait catastrophique de se retrouver fâchée avec la personne qui partage toutes mes journées.
Je sais, pour en avoir parlé avec elle, qu’elle aussi a déjà pratiqué le naturisme, très peu, et pas depuis longtemps, avec un ancien petit ami. Je me dis que c’est un bon angle d’attaque. Je profite du moment de la pause déjeuner pour lui raconter l’épisode de l’an dernier, en le modifiant pas mal, de quoi rester soft :
– Tiens, tu connais Mireille, celle qui t’a remplacée l’an dernier ?

– Euh… Oui, mais seulement par téléphone.

– Eh bien, il faisait tellement chaud qu’en en parlant, on a fini par tomber d’accord pour se mettre un peu plus à l’aise puisqu’on était seules au bureau. D’autant plus qu’il n’y a pas de vis-à-vis directement en face de nos fenêtres.

– Ah bon ? Et c’est quoi que tu appelles « plus à l’aise » ?

– Ben, le premier jour, on s’est mises en soutien-gorge et culottes, et comme nous étions trop bien comme ça, dès le lendemain on est venues avec des maillots de bain.

– Ouah ! Et si quelqu’un était entré ?

– Pas de risques. D’abord, déjà que les clients font tout par téléphone et ils ne viennent que très rarement ici, idem pour les formateurs, l’été, c’est encore plus tranquille. De plus, ils sont obligés de sonner puisqu’on est les trois seuls avec Hervé à avoir la clef. Ça laisse largement le temps de se rhabiller.

Finalement, comme elle ne veut peut-être ne pas passer pour une vieille fille, elle me dit :

– Bon, OK, ça ne me dérange pas si tu veux refaire pareil étant donné la canicule.

– Merci, je n’aurais pas voulu le faire sans ton accord. Et toi ?

– Moi, je ne sais pas si je me sentirais vraiment à l’aise de te suivre dans cette voie.

En la remerciant, je retourne dans mon bureau où je vire immédiatement mes fringues pour me retrouver en soutien-gorge et string. En effet, ayant prévu de me lancer aujourd’hui dans cette voie, j’avais mis un string au lieu d’être cul nu comme d’habitude. Par contre, je porte un soutien-gorge sans bonnets. De toute façon, je n’en ai pas beaucoup, et tous de ce modèle.

Un peu plus tard, Nathalie doit venir me parler d’un dossier et elle reste scotchée :

– Oh, Véronique !

– Quoi ?

– Ben, c’est quoi ce soutien-gorge ?

– C’est un redresse sein, justement il porte bien son nom, il soutient les seins, sans les comprimés.

– OK, mais avoue que ça surprend. Ce n’est pas le modèle standard.

– Non, mais quitte à en porter, ça fait longtemps que j’ai choisi ces modèles.

– Ah bon, tout le temps ? Même ici ?

– Oui, surtout ici. Ailleurs je n’en mets généralement pas du tout. Et puis ça tient moins chaud. Pas vrai ?

– Euh… Oui c’est certain. Et en bas, je parie que c’est l’équivalent ?

– Évidemment, string comme tu viens de le deviner !

– Bon OK, la surprise est passée, ça va ? Parlons un peu de travail !

Elle s’approche de moi et s’assoit à côté pour que nous travaillions sur le dossier. Pendant tout ce temps, je sens qu’elle ne peut s’empêcher de jeter des coups d’œil vers mes seins dans leur présentoir de dentelle. Mes tétons sont en érection vu que l’exhibition me fait toujours cet effet et elle ne peut l’ignorer car elle les a pile sous son nez.
Puis elle retourne dans son espace, non sans avoir jeté un dernier regard vers ma tenue bien plus légère que ce à quoi elle s’attendait. Du coup, je ne me prive pas du plaisir de me déplacer sous son nez comme ça, lui montrant souvent mes fesses et mes tétons, qui soit dit en passant restent bien durs. J’ai mis un string pas trop transparent pour ne pas tout lui dévoiler dès le premier jour.
En fin d’après midi, après m’être rhabillée, je promets à Nathalie de mettre un maillot de bain dès le lendemain, plutôt que de la lingerie.

Mardi 22 août

Chose promise, chose due : ce matin j’enfile un maillot de bain, un string évidemment. J’en choisis un vraiment mini, trois ficelles minces et un triangle suffisamment petit pour laisser deviner que ma touffe est vraiment réduite. Dès mon arrivée et après le rituel café de démarrage avec ma collègue, je vais dans mon bureau et vire la robe légère que je porte pour me retrouver en string et sandalettes. Quand Nathalie me voit débarquer dans cette tenue un peu plus tard alors que je la rejoins à son bureau, elle marque le coup, mais pas trop. Elle me fait un clin d’œil en disant :

– Ah, tiens ! Pourquoi ça ne m’étonne que ton maillot soit de se type et sans le haut ?

– Peut-être parce que ru connaissait déjà mes sous-vêtements ?

Bon, apparemment elle le prend à la rigolade, donc je vais pouvoir aller plus loin. J’attends toutefois qu’elle se soit bien habituée à me voir évoluer en cache-sexe sous tous les angles pour lui proposer de faire comme moi. Comme c’est la fin de la pause de midi et qu’il fait une chaleur intenable, elle finit par céder et se déshabille enfin en marmonnant :

– Pfft, qu’est-ce que tu me fais faire…

– Allez, laisse-toi tenter, tu vas vite te rendre compte que tu seras bien mieux !

Et elle se retrouve en sous-vêtements. Comme je le pressentais, ils sont des plus classiques : un soutien-gorge à armatures et un slip tanga, le tout blanc et opaque. Je la félicite pour sa libération et nous nous remettons au travail. Je note au passage en parlant avec elle que je ne me suis guère trompée pour ses mensurations car vu sa finesse de corps et le volume de ses doudounes, elle doit porter du 90 D. Quand nous nous rhabillons en fin de journée, elle à l’air de s’être bien accommodée de cette situation. D’ailleurs je la questionne et elle me confirme qu’elle veut bien continuer comme ça, mais qu’elle mettra plutôt un maillot demain, tout en précisant :

– Ce sera un vrai bikini…

Mercredi 23 août

Ce matin, j’ai fait en sorte d’être là, en tenue minimale, pour accueillir Nathalie. Quand elle arrive, elle tient parole, ainsi elle se déshabille et c’est en maillot de bain que nous prenons le café de mise en route. Comme elle l’avait annoncé hier, le sien est composé de deux pièces, mais pas trop classique heureusement. Il est composé d’un haut bandeau sans bretelles et d’un bas tanga avec des nœuds qui découvre la moitié sud de ses fesses et je vois qu’elles sont un peu plus rondes due ce que ses pantalons ou robes le laissaient supposer.
Tout le contraire du mien qui est encore plus réduit au niveau du triangle, un confetti qui sert à peine de cache clitoris et qui clame ouvertement que je n’ai aucun poil. Plus petit que ça, il n’y aurait plus que les trois ficelles…

Pendant la pause de midi, comme nous nous prélassons un peu dans les fauteuils en face devant la fenêtre ouverte pour bronzer en digérant, je lui propose de faire tomber le haut. J’argumente avec le fait que je sais qu’elle a déjà fait du topless et même du naturisme. Et finalement elle se laisse convaincre. Elle déballe deux belles poires qui n’ont pas encore besoin d’aide pour se tenir correctement même si la pesanteur fait forcément son office vu leur volume. Les bouts plutôt petits rebiquent sur des aréoles larges et foncées.

Jeudi 24 août

Encore une étape de franchie, ce matin en arrivant au bureau elle se rend dans son bureau retire sa robe légère, mais cette fois si elle ne porte pas de soutien-gorge, elle revient prendre son café, avant d’aller à son travail. Cela restera ainsi toute la journée.

Vendredi 25 août

Comme la veille topless toute la journée, jusqu’au moment de partir, comme j’ai vu qu’elle s’était bien laissé mener jusqu’à ce point, je me lance dans la phase suivante. Sachant par nos papotages qu’elle est célibataire et sans copain actuellement, je lui propose de venir dimanche à la maison profiter du barbecue et de la piscine. Elle accepte avec plaisir, disant que ça lui ferait un peu d’air de quitter son appartement en ville avec un temps pareil.

Dimanche 27 août

Alors que je lui ouvre la porte, je comprends que depuis deux ans que nous travaillons ensemble, c’est la première fois que j’invite ma collègue à la maison. Et c’est réciproque, je ne suis jamais allée chez elle et ne connais pas grand-chose de sa vie privée. Pourtant en quelques jours j’ai réussi à la faire mettre en maillot topless au bureau, quel progrès !

Bien évidemment, vous vous doutez que je ne suis pas en tailleur pour l’accueillir. Elle-même s’attendait certainement que je sois en tenue légère et décontractée. Mais peut-être pas à ce point, car je suis juste enroulée dans un paréo qui certifie que je n’ai rien dessous en haut, laissant un doute sur le bas, vu la petitesse de mes strings. D’autant plus que je le fais alors qu’il peut passer du monde dans l’allée du lotissement où nous habitons.

Mais bon passée la nouvelle surprise, elle me suit à l’intérieur pour traverser vers la terrasse. Là elle découvre Loïc, qu’elle avait déjà rencontré à une occasion de sortie au restaurant où étaient conviés les membres du bureau, nos intervenants principaux et les éventuels conjoints. La seule différence, c’est que là il est complètement nu dans un transat. Comme il se lève pour l’accueillir, je désamorce la situation :

– Tu connais Loïc, évidemment.

– Euh, oui…

– Et tu sais que nous sommes naturistes. Mais si ça te gêne…

– Non, non, ça va, c’est juste que je ne m’y attendais pas.

– Et voici notre fille Marion, dont tu as vu des photos.

– Oui, bonjour Marion !

Notre fille, habituée depuis sa naissance à voir des gens nus, dont ses parents, est elle aussi dans cette tenue quand elle sort de la piscine pour venir faire la bise à l’arrivante. Elle lui met un peu d’eau partout puis retourne se mettre dans le bain. Dans l’action j’ai déroulé mon paréo et quand Nathalie se retourne, elle a enfin la confirmation que je suis épilée intégralement. Je lui propose de venir se déshabiller à l’intérieur pour pouvoir poser correctement ses affaires. Elle me suit dans une chambre et comme je reste là, elle n’ose pas me demander de sortir et se déshabille devant moi pour se retrouver nue et commencer à enfiler le maillot qu’elle avait mis au bureau. Je lui fais remarquer :

– Allez, tu ne vas pas te mettre en maillot avec tout le monde à poil autour de toi, non ?

– Euh, tout de même…

– Déjà tu as enlevé le haut au bureau.

– Oui, mais c’était au bureau, et…

– Et quoi ? Ici, c’est encore plus tranquille. De plus tu m’as dit que tu avais déjà pratiqué un peu. Et ne me dis pas que c’est par rapport à mon mari, il a l’habitude de voir des nanas à poil, ne t’en fait pas ! Allez, hop !

– Bon, je ne sais pas, mais OK je tente l’expérience.

– Bravo ! Tu vas voir, tu vas te sentir trop bien d’ici un moment, tu ne vas pas regretter.

Elle enlève le bas qu’elle avait déjà enfilé, essayant tout de même de ne pas trop me dévoiler son ticket de métro que je devine. Puis je la prends par la main et elle me suit à l’extérieur. Elle est bien empruntée au début, ne semblant visiblement pas comment se mettre. Après une première baignade, elle s’abandonne enfin au soleil sur un transat et se décontracte, nous laissant la vue sur son petit rectangle châtain de poils taillés ras.

Pendant que nous mangeons les grillades, Nathalie paraît visiblement rassurée et se laisse gagner par l’ambiance cool de cette réunion. Elle ne fait plus attention à serrer ses jambes et n’a plus de gêne à voir les attributs de Loïc ni son épilation plus radicale que la sienne. C’est tout juste si elle sursaute encore lorsqu’il vient s’asseoir dans son dos au bord de la piscine, les jambes pendantes dans l’eau et qu’elle se retourne, se retrouvant d’un coup de nez presque sur son engin en gros plan. Heureusement, il réussit facilement à ne pas bander, il a assez de contrôle mental sur ça.

Un peu plus tard je repars à l’attaque en lui disant que je ne lui avais pas tout raconté sur le séjour de Mireille au bureau. Je lui apprends que nous avons aussi passé une journée ici avec elle et qu’ensuite nous avons fini par travailler complètement nues. Je ne vais pas plus loin pour le moment, ne voulant pas la brusquer sur des révélations plus crues. Je garde ça pour plus tard. Elle marque son étonnement, mais finalement, elle trouve que c’est logique, vu que nous sommes en ce moment tous dans la même tenue. Elle rajoute :

– La seule différence, c’est que là nous sommes entre amis dans un lieu privé. Au bureau c’est tout de même autre chose.

– Pourquoi ? Au bureau, on risque encore moins de se faire surprendre qu’ici. On a largement le temps d’enfiler une robe avant que quelqu’un monte jusqu’au bureau. Ici il suffit qu’un voisin ait l’idée de regarder par-dessus la haie de séparation pour nous voir.

– Je ne sais pas…

– Eh bien, réfléchis-y. Moi, je vais le faire, c’est trop agréable de travailler toute nue !

Sur ce, l’après-midi continue sur ce rythme et Nathalie donne l’impression de se relâcher de plus en plus. À la fin elle se rhabille pour reprendre sa voiture avant de tomber dans les bouchons du soir. Elle nous remercie pour cette belle journée, ne se gênant plus pour faire la bise à Loïc qui est pourtant toujours nu avec sa queue qui lui frôle presque sa jupe. Elle se tourne vers Marion, lui faisant la bise, puis on se dit à demain pour lequel elle ne me fait aucune promesse quant à sa tenue.

Lundi 28 août

De nouveau au bureau. Cette fois, c’est Nathalie qui a fait en sorte d’arriver la première. Et j’ai la surprise de la trouver déjà totalement nue, assise à son bureau. Je me dépêche de l’imiter et vais la rejoindre car elle a préparé le café et a posé les deux tasses devant elle :

– Dis donc, ça, c’est une bonne surprise !

– Oui, bon, voilà ! En fait, je me suis dit que tu avais raison, c’est idiot d’avoir des craintes. Et qu’en le faisant de suite en arrivant et en étant seule, ce serait plus facile.

– Eh bien, bravo ! Tu vas voir que tu vas même plus y penser d’ici un moment, prise par le travail. N’oublie pas de te rhabiller en sortant…

– Ah, ah !

– Ah, aussi, je ne t’ai pas complimentée hier, pour ton joli ticket de métro, bien dégagé !

– Tu peux parler, avec ton pubis de fillette… Et celui de ton mari !

La journée se passa sans anicroche. Je suis restée sobre, sans provocation.

Vendredi 1 septembre

Toute la semaine, Nathalie a eu l’occasion de s’habituer à évoluer nue dans toutes les circonstances. De mon côté, je me suis juste permis de me branler discrètement de temps en temps. Une fois je me suis même doucement doigtée pendant que j’étais dans son dos, penchée sur son épaule où mon sein droit à fini par se poser. Elle n’a rien dit mais elle devait sentir mon téton pointer contre sa peau. J’ai donc petit à petit multiplié les contacts tactiles, que ce soit avec ma main sur son bras, sa hanche ou son épaule, ou un sein appuyé contre son dos au bureau.

J’ai pu vérifier toute la semaine que ses seins étaient certes d’un volume généreux, mais assez fermes. Surtout de manière visuelle car quand elle se déplace ils ne ballottent pas trop. Mais aussi tactile une fois ; je me suis retournée brusquement après avoir pris une boîte à archives dans l’armoire, faisant mine de ne pas l’avoir entendue passer dans mon dos. Dans le mouvement, nous nous sommes rentrées dedans de face. Mon bras gauche qui tenait le dossier est venu tamponner son sein droit et je m’en suis excusée. Elle m’a dit que ce n’était pas grave, elle s’est elle-même excusée d’être passée en silence et trop près de moi.
Ce matin, je suis arrivée avec des boules de geisha qui m’ont entretenu l’excitation toute la journée. Mes tétons pointaient en permanence et ça m’étonnerait qu’elle n’ait pas remarqué mon excitation.

Afin d’avoir le champ libre, j’appelle ma tante Marie-Odile pour lui demander de nous garder Marion jusqu’à dimanche soir. Elle est d’accord, comme d’habitude, car elle adore sa filleule. Du coup, pendant que nous nous rhabillons pour rentrer chez nous, j’invite Nathalie à venir de nouveau à la maison, mais pour y passer le week-end cette fois. Elle n’hésite pas et accepte à condition d’amener au moins les boissons pour participer. Je lui précise que nous avons des courses à faire le matin et finalement nous nous fixons rencard demain en début d’après midi à la maison.

À suivre…

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