Bi - Gay - Lesbien Histoire erotique Histoires écrites par des femmes Histoires taboues et histoires de sexe

Histoire de sexe de Véronique : Ma collègue de bureau partie 7 Fin

Teste le sexe au téléphone avec une vraie femme chaude : Voir les profils des femmes disponibles

Histoire de sexe de Véronique : Ma collègue de bureau partie 7 Fin

Dimanche 10 septembre

Ce matin tout le monde se lève tard suite à la journée mouvementée de la veille. Je m’aperçois en me réveillant que Loïc est déjà levé. Je le retrouve dans la cuisine en train de boire un thé avec quelques biscuits. Il m’en propose en disant :

– Comme il est presque midi, je prends juste ça en attendant qu’ils se réveillent.

– Oui, tu as raison, nous ferons un gros brunch à la place, ça sera plus pratique.

Évidemment, nous n’avons pas pris la peine d’enfiler quoi que ce soit. Au point d’intimité où nous en sommes avec eux, je ne crois pas que nos invités en soient gênés.

Puis c’est Romain qui émerge et nous rejoint sur la terrasse où nous profitons du soleil. Il a bien assimilé les leçons de la veille car non seulement il est à poil lui aussi, mais il n’a aucune honte à nous présenter une queue en demi-érection en plein développement.

Il se pose sur un autre transat après nous avoir salués. Il pensait peut-être que nous allions lui faire remarquer son état, mais justement, nous faisons comme si tout était plus que normal. Nous nous relevons pour nous asseoir de façon à pouvoir manger confortablement, levant juste la tête pour l’accueillir. Je l’invite à s’installer avec nous :

– Salut Romain ! Bien dormi ?

– Euh… Oui, merci.

– Je suppose que tu as faim, alors viens, nous commençons. Cela fera venir ta tante…

C’est certainement l’idée de s’exhiber devant nous qui le fait bander, mais force est pour lui de constater que sa manœuvre est tombée à plat. En conséquence, sa queue retombe elle aussi petit à petit. Comme il est plus affamé qu’autre chose en ce moment, il s’installe près de nous et grignote un peu de tout.

Nathalie ne tarde pas à nous rejoindre. Elle non plus n’a rien mis sur elle. Je pense qu’elle a eu le temps de se rembobiner ses séquences que nous avons vécues hier et qu’elle a bien pesées le pour et le contre de la situation où elle se trouve vis-à-vis de son neveu. Elle se pose près de nous et se met, elle aussi, à manger et à boire. Je sens tout de même qu’elle a envie de parler de ce qui s’est passé entre elle et son neveu. Je l’aide :

– Alors, bien remise de cette nuit ?

– Euh, oui, justement, je voulais t’en parler, mais…

– Mais quoi? Pas devant les hommes ? Allez, ils sont concernés eux aussi, non ?

– Oui, finalement tu as raison, autant crever la bulle.

– Vas-y, sors ce que tu as sur le cœur.

– Eh bien, voilà, nous nous sommes fait prendre dans un tourbillon, mais il ne faudrait pas recommencer.

– Pourquoi, cela ne t’a pas plu ?

– Oh oui, j’ai adoré, mais là ce n’est pas la question. Romain va vivre chez moi et c’est mon neveu.

– Donc ?

– Donc, ça risque de mettre une mauvaise ambiance entre nous deux ?

– Mais non, au contraire, maintenant vous vous connaissez vraiment et vous pouvez en profiter quand vous voulez. Ça ne veut pas dire baiser comme des bêtes en permanence, c’est juste que vous pourrez vous faire plaisir quand vous en avez envie. Pas vrai Romain ?

– Euh… Oui, c’est ça, je ne vais pas te harceler, ne t’inquiète pas.

– Voilà, c’est un garçon intelligent, il sait qu’il ne faut pas abuser. Donc, c’est réglé !

Nathalie semble à moitié convaincue par mon raisonnement et par l’assurance que lui a donné son neveu. Mais elle ne relance pas le sujet et nous terminons le brunch. Puis Loïc propose à tous d’aller se prélasser dans la piscine pour se rafraîchir un peu vu que le soleil tape déjà bien fort. L’ambiance décontractée fait que même Romain ne bande pas, ce qui continue de rassurer sa tante. Mais je compte bien relancer la machine un peu plus tard. J’ai eu le temps de me rendre compte au fur et à mesure qu’elle se dévoilait à nous, qu’en fait ma collègue est une belle cochonne comme moi, même si elle fait tout pour le cacher et qu’il ne faudra pas beaucoup d’efforts pour la remettre en route.

Après nous être séchés sommairement, nous nous installons pour une séance de bronzette. Loïc amène Romain se poser dans deux transats côte à côte et je me pose devant sur un matelas en demandant à Nathalie qui est la dernière à sortir :

– Dis, tu veux bien me passer l’huile solaire dans le dos ?

Elle était en train de se diriger vers un autre transat et se détourne de sa trajectoire pour venir s’agenouiller sur le matelas à côté du mien avec le flacon. Elle commence sagement par la nuque le cou et les épaules puis descend le long du dos pour atteindre mes fesses sur lesquelles elle s’attarde un peu, ce qui est bon signe. J’écarte mes jambes sensiblement et tourne la tête vers elle pour lui murmurer afin de ne pas être entendu des autres :

– Tu veux bien me caresser aussi entre les jambes ?

– Véronique, nous n’allons pas recommencer, là ?

– Dis-moi seulement que ça ne t’excite pas de me masser. Je vois tes tétons qui pointent.

– Oui, c’est vrai, c’est aussi parce que je repense en même temps à ce que nous avons fait avant.

– Alors, fais-toi plaisir, et à moi aussi.

Comme elle se rend compte que la façon dont elle est positionnée elle masque l’action aux deux mecs, elle finit par céder à son envie et me caresse la fente et le petit trou. Elle stoppe son action pour descendre sur mes jambes et finalement se déplace pour se mettre à cheval au-dessus de mes chevilles pour parfaire son travail en remontant le long de mes jambes en finissant bien haut entre mes cuisses sans même plus songer à se retenir alors que ce qu’elle est maintenant parfaitement visible par nos spectateurs.

Je lui propose de lui rendre la pareille et au point de fusion où elle est parvenue, elle ne songe plus à retourner vers les transats. Elle s’allonge à plat ventre sur le matelas voisin et je me redresse pour m’occuper d’elle. Contrairement à elle, je me mets directement à cheval sur elle et je commence par les chevilles, remontant rapidement jusqu’aux épaules. Arrivée là, je suis carrément assise sur ses cuisses et mon pubis vient buter contre ses fesses. Puis je me décale vers le bas et reviens insister sur ses fesses et ce qu’il y a entre.
Ce faisant, je jette un œil de côté, juste pour vérifier le résultat de ces actions sur nos deux mâles. Aucune surprise, ils bandent bien haut et Loïc a même pris sa tige en main pour montrer l’exemple à notre jeune recrue qui en fait de même. Pour ne pas qu’il s’active trop et brûle des cartouches, Loïc lui fait signe d’y aller doucement. Je remarque qu’entretemps ils s’étaient tous les deux badigeonnées d’huile solaire, ce qui a certainement contribué à leur montée en érection. Nathalie est déjà bien partie car elle ne calcule plus le fait d’être exposée et ne m’empêche pas de lui investir ses deux orifices avec mes doigts pour la branler en pince de crabe. Elle monte rapidement et ne retient même pas son râle quand elle jouit. Je la libère et lui fais remarquer le résultat de nos ébats :

– Tiens, tu as vu ? On va pouvoir jouer à la baise boule, ils ont sorti les battes !

Elle tourne la tête vers eux et s’aperçoit des effets sur leur sexe que nous leur avons offerts.

– Oh non, qu’est-ce que tu vas penser de moi après cee spectacle, Romain ?

– Mais non, Marraine, au contraire, je pense que tu es encore plus cool maintenant.

– Mouais, je t’avais demandé de ne plus m’appeler Marraine.

– OK, je vais essayer mais c’est difficile, ça fait des années que je le fais.

Je reprends les rênes de la conversation en lui suggérant :

– Au point où nous en sommes, si nous allons profiter de ces belles tiges ?

Elle ne répond pas, mais quand je la prends par la main elle ne résiste pas et se laisse entraîner vers eux. Pour ne pas la culpabiliser plus, je prends l’initiative sur Romain et elle suit le mouvement sur Loïc. D’abord ce sont nos mains qui prennent le relais des leurs et qui accentuent la masturbation qui n’était que légère avant. Puis je gobe le gland de mon partenaire et apparemment Nathalie n’attendait que ça pour en faire autant.

Comme elle est sur les rails, je m’arrête et la fais pousser pour prendre sa place. Elle n’y voit aucune objection car elle se place entre les genoux de son neveu et le prend en main pour faire quelque aller-retour avant de le sucer. Mais Romain veut autre chose :

– Non, je voudrais que tu me fasses comme tu as fait avec Loïc cette nuit.

– Comment ? Avec mes seins ?

– Oui, je les adore !

Nathalie ne voit aucune raison de lui refuser cette gâterie, elle cale bien sa queue au fond de son sillon intermammaire et presse latéralement sur ses doudounes pour l’emprisonner, puis il commence à monter et à descendre. Romain a l’air d’apprécier cette méthode car il soupire énormément et attrape la tête de sa tante, le regard braqué sur ce qu’elle lui fait. De temps en temps, elle relâche son étreinte et prend la bite en bouche pour lubrifier le tout. Puis elle recommence, de plus en plus fort. Romain ne tient plus ;

– Oh, oui, ça vient ! Ne t’arrête pas, Marraine, c’est bon…

– Romain, tu l’as encore dit !

– Excuse, Nathalie, ça m’a échappé. Continue, ouiii…

Il ne retient rien, éjaculant en force sur les seins de sa tante. Elle est surprise par l’abondance des giclées et libère la queue qu’il reprend en main en finissant de lâcher les dernières sur le visage de sa tante. Avec Loïc nous avons surveillé l’ensemble de l’action pendant que je continuais ma pipe sur un rythme de croisière tout en me doigtant le clito doucement, histoire de faire des économies pour la suite.

Nous ne les laissons pas refroidir. Loïc va prendre Nathalie en levrette pendant que je remets Romain en forme de la main et de la bouche. Il est rapidement reconstitué et commence à pousser un peu son bassin en avant pour aller plus profondément dans ma gorge. Je me lubrifie les doigts de l’autre main avec ma mouille et lui caresse la rondelle que je ne sens pas se dérober. Je vérifie et mon index entre sans forcer dans le conduit. Je lui branle un peu l’anus avant d’entrer un second doigt. Je lui demande :

– Dis, tu as l’air de bien aimer ce que je te fais.

– Oh oui ! Je ne connaissais pas , mais ça fait du bien.

Je continue un peu mon exploration de son rectum puis comme il est dur comme une barre à mines, je suggère à Loïc de lui laisser la place. Il le fait de bonne grâce et pendant que Romain reprend en levrette sa tante, Loïc se poste devant elle et se fait déguster le gland. Pendant ce temps je vais à l’intérieur me harnacher avec mon strapon et je reviens vite rejoindre le trio qui s’active en cadence. Je viens me placer derrière notre jeune recrue et lui souffle à l’oreille :

– Arrête un peu, que je puisse te prendre en douceur.

– Quoi ?

– Oui, tu as aimé mes doigts, tu vas voir comme ça va être bon avec ça.

– Mais…

– Laisse-toi faire, décontracte-toi.

Je positionne l’engin que j’avais bien lubrifié tout en revenant et pousse juste un peu, lentement, surveillant l’entrée du gland en silicone. Et après une petite résistance bien naturelle pour la première fois elle passe la petite porte. J’ai même la bonne surprise de rencontrer un conduit qui se laisse visiter sans effort, m’amenant rapidement au contact de ses fesses. Il a l’air de bien le prendre, à tous les sens du terme. Alors je me mets en mouvement et donne le rythme qu’il répercute sur sa tante. Il commente sa découverte :
– Oh oui, tu avais raison, c’est bon !

Nous continuons dans cette combinaison, jusqu’à ce que Nathalie atteigne l’orgasme. Je quitte alors le cul de Romain pour me débarrasser de mon harnais et lui demander :

– Bon, un peu pour moi !

Je me place à quatre pattes et il ne se fait pas prier pour venir me faire subir le même traitement qu’à sa tante. Quand je sens qu’il prend un rythme plus saccadé annonçant sa délivrance, je me retire et me retourne sur le dos. Il a compris et reste à genoux entre mes cuisses et se branle pour terminer. Mais il est surpris par Loïc qui va se placer derrière lui et il se plaque dans son dos pour l’empêcher de s’éclipser tout en lui prenant sa queue entre ses mains. En même temps il frotte sa bite calée verticalement entre les fesses de Romain qui se laisse secouer le cocotier. Loïc fait ça en grand virtuose et je vois le moment où il va finir par l’enculer. Mais sa manipulation experte provoque enfin l’éjaculation dont je reçois le résultat sur le ventre.

Loïc ne le laisse pas souffler et se place devant lui pour lui présenter sa queue :

– Maintenant, à toi de me rendre la pareille !

Comme Romain hésite un peu, il lui prend la main et la pose sur sa hampe. Timidement il se met à le branler, puis de façon plus assurée. Pendant ce temps, je demande à Nathalie de s’équiper pour venir me baiser en levrette. Elle s’exécute mais jette des regards étonnés vers ce que fait son neveu, d’autant plus que maintenant Loïc lui dit :

– Suce-moi un peu en même temps.

En disant cela, il lui prend la tête délicatement et l’approche de son gland. Romain est bien lancé et cette fois il n’hésite pas à passer la langue sur cette tête chauve et finit par la gober pour lui faire une pipe correcte. Nathalie est enfin prête et reprend du plaisir à me baiser en levrette tout en profitant du spectacle que nous donnent les deux hommes. Je demande alors à ma collègue de changer de trou que je remplace par un vibro que j’avais mis à portée de main pendant qu’elle m’encule avec ardeur. Loïc ne retient plus rien et éjacule dans la bouche de son partenaire, ce qui conjugué avec les deux engins qui me taraudent les orifices me fait monter en flèche.

Nos invités étant comblés et fatigués, Loïc et moi reprenons la main pour ramener la situation à un calme relatif. Bien installés dans les transats après une douche réparatrice et un bon plongeon dans la piscine, nous faisons le bilan du week-end. Nathalie finit par admettre qu’il est positif mais qu’il faut instaurer quelques règles pour leur vie chez elle :

– Bon, je ne te cacherai pas que j’ai pris l’habitude de vivre nue depuis quelque temps.

– Moi ça me va, je veux bien faire pareil.

– Mais par contre, pas question de baiser comme des bêtes en permanence.

– Euh, OK, mais un peu quand même ?

J’interviens sur ce sujet :

– Allons, Nathalie, vous n’allez pas vous priver de ça. Tiens, je vous propose une chose : nous allons prendre l’habitude de faire ça à quatre les week-ends, ici ou chez toi. Et la semaine vous vous reposez. Enfin, peut-être pas toute la semaine, ça fait long. Un petit coup le mercredi ou le jeudi ?

Cette proposition est adoptée par les deux parties, alors Nathalie évoque un autre problème :

– Par contre, en public, je reste ta tante, et pas de gestes équivoques.

– D’accord, je me tiendrai bien.

– Surtout pas un mot dans la famille, principalement tes parents !

– Ah oui, je ne les imagine pas du tout dans cette relation sexuelle, ils nous tueraient…

L’après-midi ayant plus qu’avancé sans que nous y prenions garde, c’est à ce moment que la sonnerie retentit. C’est Marie Odile qui nous ramène Marion. Je vais lui ouvrir tout en disant aux autres de ne pas bouger, ma tante et ma fille ayant l’habitude du naturisme à domicile. En effet quand je reviens avec elles, Marion ne marque aucune surprise à la tenue générale et va faire la bise aux invités. Puis elle demande à aller dans la piscine et se déshabille à son tour pour plonger sans attendre. Je propose à Marie Odile d’en faire de même et elle se décide à suivre le mouvement. Je note au passage qu’elle a retaillé sa touffe et a retrouvé son triangle de poils ras, peut-être même plus réduit.

Je les rejoins dans l’eau et toutes trois nous barbotons un moment, puis Loïc décrète qu’il est temps pour Marion de se préparer pour la nuit, donc de prendre une douche et de manger un morceau avant d’aller au lit pour être en forme demain matin. Dès qu’ils disparaissent à l’intérieur, ma tante me fait remarquer que nous avons dû nous amuser en me désignant les jouets qui traînent dans un coin de la terrasse, mal cachés par une serviette. Je ne vais pas nier, et même je choisis de la provoquer un peu :

– Eh oui, nous nous sommes envoyées en l’air tous les quatre. Tu en veux un peu ?

Un moment plus tard, nous sortons tous de la piscine et nous nous dirigeons vers les transats. Je me pose à côté de Romain. Je commence alors à tripoter la bite de ce dernier. Il récupère vite à son âge et il repart au quart de tour, la colonne de chair ne tardant pas à prendre de la consistance entre mes doigts pour aboutir à une belle érection que je commence à branler en douceur. Je nargue ma tante :

– Alors, une belle bite jeune et vigoureuse, ça ne se refuse pas, non ?

Elle jette tout de même un coup d’œil vers Nathalie, mais comme celle-ci ne met pas de véto, elle se décide à saisir la queue devant elle et la branle un peu avant de continuer par une fellation. Puis Romain la fait mettre à quatre pattes devant nous et la prend en levrette, cramponné à ses hanches. Je commente l’action pour Nathalie :

– Il a la santé, ton neveu, hein ?

– Oui, je vois ça. Et dire qu’il était encore puceau hier matin…

– Il apprend vite. Tu vas pouvoir rattraper le temps perdu.

À ce moment, Romain démontre effectivement qu’il s’enhardit puisque Marie Odile dit :

– Oh oui, c’est ça, encule-moi maintenant !

Ma collègue me relance sur autre chose :

– Mais alors, si je comprends bien, tu m’avais parlé de ta cousine…

– Oui, c’est sa fille.

– Entre Marie Odile et sa fille ?

– Évidemment. Et encore, je ne t’ai pas tout dit. Il y a eu aussi ma sœur, mon frère, mon cousin, mon père et ma mère.

– Ouah ! Eh bien, quelle famille.

– Oui, une famille en or…

Nathalie réalise alors quelque chose et m’en fait part :

– Dis donc, je me rends compte en étant en dehors de l’action que ça doit s’entendre tout autour, chez les voisins.

– Oui je pense, mais nous n’avons jamais eu de remarques. Des propositions non plus, d’ailleurs. Mais ça doit en faire bander ou mouiller plus d’un ou d’une.

– Nathalie chérie, pendant que j’y pense, demain c’est la reprise du travail de Hervé, alors fini le naturisme au bureau. Je te propose, alors de t’habiller sexy comme je vais le faire, habille-toi de façon courte voir mini, mais oublis le soutien-gorge et surtout pas de culotte ni string. Nous trouverons toujours un moment pour jouer ensemble.

– J’allais te le proposer Véronique.

C’est le moment que choisit ma tante pour jouir mais en retenant ses râles tandis que son cavalier lui largue ses dernières cartouches dans le fondement. C’est aussi delui ou Loïc revient après avoir bordé Marion. Il rigole en voyant la scène :

– Alors je vois que vous avez fait connaissance…

Marie-Odile est un peu confuse de s’étre laissée aller comme ça pour une première rencontre. Mais ça lui passe vite et nous prenons un petit apéro pas trop chargé puisqu’ils ont de la route à faire pour rentrer chez eux. Rendez-vous est pris chez Nathalie pour vendredi prochain au soir après le travail et je suggère à ma tante de passer nous voir plus souvent, elle sera toujours la bienvenue. Puis les trois se rhabillent et nous quittent.

Ce week-end a tenu ses promesses et même bien au délà de nos espérences. Les mois à venir vont être bien agréables avec ce changement dans nos relations, ma collègue et moi.

Fin….

Comment avez-vous trouvé cet article?

Cliquez pour voter !

Appréciation Moyenne / 5. Total des votes :

Pas encore de vote. Soyez le premier à voter !

post

1 commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire

20€ offerts chez Octopus électricité

Liste des histoires taboues

Voir la liste des histoires taboues par ordre alphabétique

Naviguer par catégories

Marie Lou téléphone rose

Marie Lou téléphone rose

Tel rose de Marie Lou

tel rose de marie lou