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Un très joli body en tulle transparent

Suite de mes histoires d’exhibitions et plus, Certains récits étant court j’insère une seconde histoire.

Jonathan et son père étaient partis faire un week-end de ski. C’était un mois de mars, je n’avais pas envie de faire cet aller et retour, d’autant que je ne skie pas moi-même.
J’avais tout préparé pour eux, et quand ils sont partis ce vendredi matin dans le taxi les amenant à la gare, il y a eu un petit moment de vide, mais très vite je me suis ressaisie et organisée pour le week-end, fait de courses pour la maison, de shopping pour moi, de repassage, et de moment de détente bien tranquille.
Mais je fus étonnée quand la sonnerie du portail retentit. C’était un ami de Jonathan, camarade de classe. Comme le portail était fermé, je me suis avancée jusqu’à lui.
« Oui, Laurent, bonsoir, Jonathan n’est pas là, il est parti avec son père au ski ce matin ».

« Oui je sais Madame Durand, Jonathan m’a demandé de lui réparer son ordinateur qui doit être infecté par un virus, d’après ce que je sais ».
« Ah bon, effectivement, je crois que Jonathan m’en a parlé, mais j’avais oublié. Heureusement que tu passes ce soir, demain j’aurais été en course ».
J’ai ouvert le portail, j’ai fait entrer Laurent qui est monté directement dans la chambre de Jonathan.
Je suis même restée en bas, à m’occuper de ranger mes affaires. Puis soudain, je comprenais que j’avais aussi des problèmes avec mon ordinateur depuis quelque temps, quelques logiciels ne s’ouvraient plus. Je me dis que j’allais aussi en parler à Laurent, peut-être pourrait-il faire quelque chose.
Je suis montée voir Laurent, qui accepta bien volontiers de regarder mon ordinateur après celui de Jonathan.
Deux heures plus tard, je vis Laurent redescendre et taper à la porte de la cuisine.

« Mme Durand, voilà, je vous rends votre ordinateur, j’ai fait un peu de nettoyage, il fonctionne désormais beaucoup mieux ».
« Mille Merci Laurent, et celui de Jonathan ? »
« C’est réglé aussi. »
« Bon, c’est parfait, merci beaucoup Laurent. Jonathan sera ravi. »
Soudain je compris qu’il me fallait remercier Laurent, j’imaginais combien cela devait être pénible de dépanner les ordinateurs des autres.
« Laurent, combien je te dois, c’est du boulot tout cela. «
« Non Madame Durand, je vous en prie. »
« Non, non Laurent, tiens, voilà 50€ »
« Non, Madame Durand, invitez-moi à boire un verre, ce sera très bien »
« Très bien Laurent, qu’est-ce que je t’offre à boire ? »
Je l’avais fait asseoir, Il avait pris place dans le fauteuil, je me mis en face de lui sur le canapé.
« Que puis-je t’offrir à boire ? »
« Je veux bien un verre de vin ».
« Blanc ou rouge » ?
« Comme vous »« Alors ce sera du blanc »

Je lui tendis son verre, et nous commençâmes à discuter, de tout et de rien, de l’informatique, de ce qu’il faisait à l’école, de l’école, du Lycée, etc.
Puis je ne sais pourquoi je lui ai demandé s’il avait une amoureuse. Il me dit que oui, mais il n’était visiblement pas très très emballé.
Je vis alors ce grand garçon de 18 ans, tout penaud, comme désabusé.
Alors intriguée, je cherchai à en savoir un peu plus. Il me dit qu’il voulait qu’elle soit plus féminine, plus mature.
Je lui rétorquais qu’elle avait bien le temps de le devenir.
Et c’est là qu’il me confia qu’elle était plus âgée que lui, elle avait 34 ans, c’est une connaissance de sa mère.
Je fus assez étonnée et même assez chamboulée, imaginant Jonathan dans cette situation, que je n’enviais pas du tout, sans bien savoir pourquoi.
Sa mère ne savait pas, et donc sa morosité, il devait aussi la garder pour lui.

Puis il me confia qu’il voulait lui faire un cadeau pour son anniversaire. Il avait vu un très joli body en dentelle, qu’il pensait lui offrir.
Je lui dis que c’était une très bonne idée, et que cela pourrait peut-être orienter son goût pour les choses un peu plus féminines…
Puis il prit congé vers 20h, je le raccompagnai à la porte.
Le lendemain samedi, vers 18h, quelqu’un sonna à la porte. Je vis à travers les rideaux Laurent. Je lui ouvris, pensant qu’il avait certainement oublié quelque chose.
Il avait un sac à la main avec un gros nœud cadeau.
Il me dit que suite à notre conversation de la veille, il avait fait l’acquisition du fameux body dans le but de l’offrir à sa compagne. Mais à présent il avait un doute, il se demandait si ce n’était pas trop vulgaire.

Je lui demandai alors de me décrire ce body. Mais j’avais du mal à comprendre. Il me parlait de voiles, de tulle, d’attaches, etc.
N’y comprenant rien, il me dit « attendez, je vais vous le montrer ».
Il ouvrit le sachet, déroula le papier de soie rose et me montra ce body.
J’avoue qu’en le voyant, je ne comprenais pas vraiment ce que cela pouvait donner. Il y avait bien des liens, des parties en voile de tulle mais, impossible de deviner grand-chose.
Je lui dis « eh bien Laurent, je ne sais pas trop. ».
Il me dit moi non plus, « vous pourriez l’essayer, et vous me direz».
Je fus très surprise par la suggestion. « Mais non Laurent, c’est gênant ».
Le voyant s’y assombrit et interrogatif.

Je lui dis  « Bon, Laurent, je veux bien le passer pour voir, car oui c’est vrai qu’on ne voit pas grand-chose ! ».
Regardant la taille, j’en conclus que cela devrait m’aller.
Voyant mon acquiescement, Il me dit « oh merci Madame Durand, c’est très sympa de votre part. »
Bon. Je pris le body, montant dans ma salle de bains, me déshabillai, et enfilai le  tout.
C’était un body avec deux voiles de tulle devant qui recouvrait la poitrine, nouée derrière le cou, avec un  porte-jarretelles fixé à la taille qui faisait la ceinture du body. Très astucieux, et assez joli.
Je passai une paire de bas pour voir si cela tenait. Je constatai avec étonnement que ce fut assez joli, même assez sexy.
En moi-même je pensai que je pourrai peut-être m’en offrir un identique.

Puis, Laurent m’appela en bas, et je n’entendais pas.
Je renfilai ma robe, et redescendis.
« Oui Laurent, que se passe-t-il ? »
« Je vous demandais si cela allait «
« Oui, cela va, même bien, c’est assez joli. C’est très féminin. C’est assez bien fait, et même étonnamment confortable ; Laurent, je reviens, je vous le rends, il ne faut pas l’abîmer… ».
« Attendez, Madame Durand, je peux voir ? »
« Euh…Laurent, c’est que… »

J’étais extrêmement embarrassée, j’avais ce très body sur moi, le cadeau de ce garçon pour son amie, et je compris que moi je savais que c’était bien, mais lui, n’en savais pas plus qu’avant. À part le fait que j’avais confirmé que c’était un bon choix !
Je fus d’autant plus embarrassée que je ne savais pas comment lever le doute de ce pauvre Laurent sans me dévoiler moi-même dans cette tenue ?
Il insista. « Ne vous embarrassez pas Madame Durand, je comprends, je voudrais juste voir si c’est bien, puis on n’en parle plus ».
Le voyant ainsi dépité, songeant une seconde que si c’était un maillot de bain ce ne serait pas si différent, j’acceptai.
« D’accord Laurent, je vais vous montrer pour que vous vous fassiez une idée, et puis vous remballerez bien soigneusement votre cadeau … »

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Alors que nous étions là dans le salon, je me suis retournée, fis deux pas vers la table de la salle à manger, et déboutonnai ma robe totalement. Une fois totalement ouverte. Je fis un pas pour me retourner face à lui, et tenant les deux pans de ma robe écartés, je lui dis :
« Voilà Laurent, vous voyez c’est assez bien fait, c’est pas mal… »

C’est alors que je vis son visage s’illuminer totalement, et il dit simplement « c’est sublime, vraiment sublime. » Il me regardait des pieds à la tête et me dit, cela vous va merveilleusement bien.
Je vis son regard s’arrêter sur ma poitrine. Je compris qu’en effet, chaque bande de tulle couvrant chaque sein formant un décolleté très profond, était aussi très transparente.
Puis il dit « cela dit, je ne sais pas si au niveau de la poitrine cela lui ira comme à vous ; car elle fait un 90B, j’ai regardé sur un de ses soutiens-gorge. Vous faites combien ? »
Je pris le parti de répondre simplement, comme débarrassée de toute ambiguïté.

« Moi 95F ou G, cela dépend. »
Il conclut : « c’est sublime, cela ira très bien ». Et il ajouta « Merci Madame Durand, c’est un joli body, Merci beaucoup de votre aide. … Vous êtes sublimes. ».
Je suis remontée me changer. Je lui ai rendu le body, qu’il remballa avec soin.
Il prit congé, et en partant me dit, « merci encore, je vous dirai si cela lui aura plu ».

Attachée et offerte dans un bois, par amour

Est-ce joli mois de septembre qui a donné de nouvelles ardeurs à mon tendre époux, qui m’a proposé une escapade en forêt, dans une nature riche de ces couleurs de fin d’été ?
Toujours très fascinée par la douceur et la volupté des décors aussi naturels, j’ai trouvé son idée fort séduisante. Me faisant partager son projet plus précisément, il me fit part de son envie de faire des photos de moi, dans des lieux immaculés, comme pour faire rejaillir un contraste saisissant entre l’expression d’une féminité, qu’il aime fatale, et le côté brut, presque primaire, et naturel des décors. Il me demanda donc de prévoir des tenues répondant à ses aspirations.
Le matin de notre départ pour cette jolie balade, alors que je vis Hervé avec quelques cartes routières dépliées devant lui, un air songeur, j’ouvris ma penderie et me décidai pour une robe de soie rouge, assez moulante au niveau du buste jusqu’à la taille, enserrée par une large ceinture du même ton, avec un retombé plissé très ample et très évasé à partir de la taille, jusqu’au genou. Connaissant maintenant bien ses goûts, je préparais également un ensemble soutien-gorge sein nu de dentelle noire avec un porte-jarretelles assorti, et, une paire de bas noirs très fins soulignés d’une couture. Le tout étalé sur le lit me paraissait très bien, et me réjouissait à l’idée de le porter.
Je fis le tour de quelques boîtes de chaussures, pour retrouver une paire de bottines que je sais du même rouge que la robe, avec un talon haut, laqué noir qui me semblait en parfait accord avec la robe…

Me doutant que je pourrai me changer en route, je pris le parti de m’habiller ainsi pour partir. Si tôt fait, je passais dans la salle de bains pour me maquiller, farder mes paupières, souligner mes pommettes, et mes lèvres, d’un crayon et d’un rouge franc.
Je pris dans mon beauty case les maquillages nécessaires, poudre, fard, rouges, puis, brosses, peignes, etc.
Je me sentis belle, j’enfilai juste une petite veste de tailleur noire courte en laine très jolie pour me couvrir les bras contre le courant d’air forestier.
Nous prîmes la route en fin de mâtiné, avons roulé un bon moment, les paysages devenant de plus en plus jolis, de plus en plus vallonnées, les collines se donnaient au soleil présent mais non écrasant, une impression de sérénité s’en dégageait, nous arrivions ailleurs, non sans un petit émerveillement.
Ayant quitté l’autoroute assez loin, alors que nous roulions plus tranquillement, une douce petite faim semblait se faire sentir. Hervé stoppa la voiture dans un village, dont le cœur baigné d’ombre et de lumière nous offrait un restaurant, d’apparence simple, mais propre et surtout bienvenu.
Quand nous sommes entrés, nous avons été salués, et il est vrai que je faisais un peu décaler avec ma robe rouge et mes talons hauts. Quelques couples étaient là attablés, des hommes au bar et au fond de la salle parlaient assez fort.

Hervé réglant notre note, demanda à l’homme derrière le bar ou se trouvait « le bois des Serres ». Nous en avons conclu que nous n’étions plus très loin.
Reprenant la voiture, nous nous sommes dirigés selon les indications du restaurateur. Nous quittâmes la route, pour suivre un chemin long mais merveilleux, nous nous enfoncions dans cette forêt qui était si clair et si accueillant. Nulle âme qui vive, juste des bois, des clairières, une végétation si belle.
Hervé enfin stoppa la voiture, dans une trouée accessible depuis le chemin jusqu’à la lisière d’un ruisseau. C’était très beau.
Il descendit, me disant, « on y va , ici c’est parfait ».

Je comprenais qu’avec mes bottines je n’irai pas loin, j’enfilai alors une paire de chaussures de jogging qui restent toujours ans la voiture, et je mis mes bottines dans un sac, pris mon beauty case.
Hervé lui, s’occupa de son matériel photo et d’un sac de matériel.
Après quelques pas, nous n’apercevions presque plus la voiture, il nous semblait que nous étions au cœur de la nature intacte.
Enfilant mes fameuses bottines, réajustant ma robe, mon maquillage, ma coiffure, Hervé me demanda de prendre la pose près d’un groupe d’arbres coupés.

Il commença à faire des photos, puis progressivement, il me fit prendre quelques poses plus sexy, jupe levée sur les jambes, plus ouvertes, ou penchée, de dos…
Puis il me demanda de déboutonner entièrement ma robe, et de la laisser ouverte…
M’exécutant, je sentais l’air venir caresser ma peau.
Il sembla surpris de découvrir que je portais un soutien-gorge sein nu, les lanières et rubans du soutien-gorge encadrant parfaitement mes seins totalement libres dont les tétons, je le sentis, se durcirent en pointant fortement.
Il me fit retirer ma culotte, j’étais alors offerte à son objectif, les cuisses écartées, la bouche entre-ouverte, comme il me le commanda ;
Puis, il fit une pause, fit quelques pas et me demande de venir le rejoindre.
Il avait trouvé deux arbres très beaux, très majestueux, espacés de deux mètres environ, ils formaient comme une large porte.
Allant chercher ses affaires et les miennes, il revint, ouvrit son sac, en sortit plusieurs cordes. Bien qu’interloquée, surprise, je lui fais toute confiance.
Il me demanda de retirer totalement ma robe.

Je pris soin de la replier délicatement et la posai sur deux branches allongées à côté.
Il vint ensuite à moi avec une corde, saisit mon poigné qu’il attacha méticuleusement à cette corde qu’il lança ensuite autour d’une branche plus haute. Il tira sur le bout qui était retombé, je sentis mon bras se lever en l’air et se tendre.
Alors que j’évitais l’écorce de l’arbre pour ne pas me griffer, il fit la même opération avec l’autre poigné, me retrouvant ainsi attachée presque suspendue par mes deux bras.
C’est alors qu’il prit l’un de mes pieds qu’il immobilisa à la partie basse de l’arbre et en fit de même pour l’autre. Là, j’étais en croix, presque écartelée, mes seins qui me paraissaient alors encore plus lourds totalement exposés, les tétons durcis me semblaient pointer droite devant, les lèvres de mon sexe lui aussi largement exposé, me semblaient s’ouvrir doucement, tant mes jambes étaient ouvertes.

C’est alors qu’Hervé, me fit connaître ce dont nous avions parlé, mais jamais encore exploré, celui de la soumission et de ces voyages intimes.
Il sortit de son sac une sorte de martinet avec un manche en cuir et de longues lanières. Il me caressa le corps passant les lanières sur le moindre centimètre carré de ma peau ; Cela me faisait frissonner…
Puis il commença à fouetter mes fesses, mes cuisses, mon ventre, le bruit était cinglant, j’étais partagée entre petite brûlure, plaisir…Je ne savais plus. Cela me caressait, et me saisissait en même temps.
Je découvris un certain plaisir nouveau, celui des coups de ce fouet portés sur mon fessier. Je sentais chacune de mes fesses bouger et réagir à chaque coup s’abattant.

Cette séance de fouet dura, il me sembla, de longues minutes. Hervé s’arrêta, me caressa à nouveau avec les lanières, partout, cela m’apaisa.
Puis il reprit de nouveau, pendant plusieurs minutes, je fatiguai, mais j’étais bien, à sa merci, offerte, totalement vulnérable, c’était un plaisir nouvel inouï, presque honteux pour moi.
Après plusieurs poses, et reprises, j’étais les yeux fermés, la tête inclinée, ne tenant que sur la pointe de mes talons hauts, tirant un peu sur mes poignés…Les cordes étaient tendues. Me penchant la tête en arrière, je voyais les deux cordes de chaque côté au bout de mes poignets tendus jusqu’au nœud autour de ces arbres magnifiques…
Soudain redressant  la tête, je vis quelqu’un près de Hervé, un peu en arrière. Hervé l’avait certainement vu déjà depuis quelque temps. J’étais effrayée, stupéfaite. Regardant mieux, je vis un autre homme non loin, puis un autre…Il y avait dans cette petite clairière, 5 ou 6 hommes, là, qui nous observaient et qui me regardaient. Je leur offrais un spectacle de choix.
Je dis, « Hervé ! », il me dit « chut, tais-toi ! »
Puis, un homme s’approcha, dit à Hervé, « je peux ? ».
Décontenancée, je vis Hervé lui tendre son martinet.

L’homme se tenait devant moi, un petit sourire en coin, j’étais totalement humiliée devant lui, totalement vulnérable, à sa merci. Il se plaça derrière moi. Je ne l’entendais plus, je regardais Hervé, comme pour chercher de l’aide.
Puis, soudain, je sentis une vive douleur au niveau de mes fesses, l’homme avait commencé à me fouetter, si fort que mes genoux cédèrent dans un cri que je ne pus retenir.
Pour ne pas avoir mal à mes poignés retenus par la corde, je me redressai et il m’infligea soudain une série de coups forts, dont chacun me paraissait moins douloureux au fur et à mesure.
Je vis les hommes approcher et se placer à côté de Hervé qui fit un pas de côté.
L’un défit son pantalon et m’exhiba son sexe tendu, en forte érection. Il se masturba alors que je recevais ces coups de fouets qui pleuvaient sur chacune de mes fesses alternativement.
Les autres hommes firent de même, ils semblaient se masturber d’autant plus fortement me voyant tressaillir et faiblir à chaque coup s’abattant.
Ils ont joui l’un après l’autre dans un râlement sourd. Puis ils partirent vite. Les coups cessèrent. Je respirais rapidement, très éprouvée.

Ne resta que celui qui m’a fouetté, je ne le voyais plus, ne l’entendais plus. Et soudain je sentis deux mains me prendre la taille , puis un doigt, se glisser entre mes deux fesses, descendre le long jusqu’à l’orifice de mon anus, puis se frayant un chemin s’y enfonça. Je n’avais pas mal, j’étais saisie, impuissante, alors qu’il me fouillait largement.
Puis, je sentis deux mains posées m’écartant les fesses. L’homme me sodomisa.
Je n’avais pas mal, je ressentis la chaleur de son sexe tendu jusqu’au fond de mes entrailles.
Il fit quelques va-et-vient et se finit en hurlant, je ne sentis pas son jus, j’en déduis qu’il avait un préservatif. Quoi qu’il en soit Hervé n’aurait pas laissé faire sans.
L’homme disparu sans que je ne le revoie.

Hervé me détacha. Mes bras tombèrent me semblant peser une tonne, il me soutenait.
Nous ne parlions pas. Je remis ma robe posée là sur une branche couchée.
J’ouvris mon beauty case, et me recoiffai devant le miroir du couvercle, me repoudrai et remis mon rouge à lèvres, alors qu’Hervé rassemblait et rangeait son matériel.
Le soleil n’était plus là. Nous regagnâmes la voiture, sans un mot.

Hervé démarra et nous commençâmes à rouler, nous en retournant sur ce chemin forestier.
Après un moment, alors que nous roulions déjà sur l’autoroute, étrangement, j’engageai la conversation. « Alors, tu as aimé ? ». Hervé me répondit sur un ton grave assez inhabituel « Oui, beaucoup…Énormément. »

La nuit tombait, il s’engagea sur une aire de repos, gara la voiture sur une place un peu à l’écart. Il sortit, fit le tour et m’invita à sortir de la voiture.
Suivant sa main tendue, il me plaça devant, les mains posées sur l’aile droite, me fit écarter les pieds, retroussa ma robe jusqu’à la taille, puis je sentis son sexe chercher, lui aussi, mon anus.
Il s’y enfonça doucement, avec précaution. Je compris qu’il avait besoin de me posséder après cet homme, comme repassant sur ses traces pour les effacer. Il fit à peine deux allers et retours, et me dit d’une voix cassée « je t’aime ». Il se vida au fond moi, je ressentais toute sa chaleur.
C’était le début d’une nouvelle page de notre histoire d’amour.

Véronique

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