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Histoire de sexe : du fantasme d’être violée à la réalité

Histoire de sexe : du fantasme d'être violée à la réalité

Je m’appelle Chloé, j’ai 39 ans, je mesure 1,60 m, je suis blonde aux yeux verts, avec un bonnet de 95-B, 60 cm de tour de taille et 110 cm de tour de hanches (j’ai une bonne culotte de cheval). Je suis mariée depuis 15 ans à Florent (41 ans), que j’ai connu pendant mes études supérieures, nous avons deux enfants. Je suis cadre dans une banque, lui est directeur de la région Moyen-Orient pour une entreprise de finance, c’est dire le nombre de déplacements qu’il fait dans l’année : presque la moitié du temps.

Nous avons quand même une vie sexuelle satisfaisante. Mon mari est assez imaginatif, ce qui l’amène souvent à scénariser ses pulsions, cela nous permet de ne pas tomber dans la routine. Je ne jouis pas systématiquement avec lui pendant nos rapports, mais j’y éprouve beaucoup de plaisir. Au contraire, moi, je n’ose pas lui parler de mes fantasmes, car au fond, j’en ai honte et j’ai peur de sa réaction, s’il en prend connaissance.

D’abord, j’ai une fascination pour les gros et longs sexes masculins. Je n’en ai jamais essayé, mon conjoint en a un court et mon petit ami d’avant mon époux (qui m’a déflorée) en avait aussi, un de petite taille. J’ai toujours des orgasmes violents quand je me caresse, en regardant des films X, avec un beau membre reluisant en action, aussi, je rêve un jour de pouvoir en tester un. Mon deuxième fantasme est encore plus inavouable que le premier : je m’imagine seule chez moi, le soir, en tenue sexy. Un homme entre par effraction, me trouve dans la maison ainsi vêtue, je l’excite au point qu’il me viole bestialement, en me frappant, m’étranglant, m’humiliant puis repart, juste après s’être vidé en moi. C’est une pensée qui revient souvent dans ma tête, d’ailleurs, quelques fois lorsque je reste seule parce que mon mari est en voyage d’affaires, je couche les enfants, je m’habille avec une tenue provocante et me caresse, en m’imaginant vivre ce scénario improbable.

Dernièrement, nous avons décidé d’acheter une maison avec jardin (nous habitons un immeuble résidentiel). Lors de mes moments libres, je consulte des agences immobilières qui me proposent plusieurs biens. Au bout de plusieurs jours de visites, je reçois l’appel de Paul, un agent, qui me parle d’une villa qui pourrait m’intéresser. Elle n’a jamais encore été habitée, elle est en fin de construction et les propriétaires ont un besoin urgent de vendre. Il me donne rendez-vous sur place, je le rejoins, en sortant du travail, aux environs de 17 h.

Un ouvrier (polonais, je l’ai su par l’agent) nous ouvre la porte, il nous explique qu’il vient de finir sa journée, nous laisse faire notre visite pour partir se changer. Il est bâti comme une armoire à glace, il est impressionnant, tout est grand chez lui : ses mains, son dos, sa corpulence, un géant en somme. Paul reçoit un appel, il sort pour parler tranquillement, moi je continue, toute seule, de faire le tour. Je tombe sur le travailleur, à la cave, dans une chambre. La porte est entrouverte, il est tout nu en train de s’essuyer de la douche. Il ne m’a pas vu, je le contemple, il dégage une virilité à laquelle je suis loin d’être insensible. Il dépose sa serviette et expose un pénis démesuré, accompagné de la paire de testicules qui va avec : bien qu’au repos, il lui dépasse largement la moitié de la cuisse et le gaillard fait presque deux mètres ! En plus de sa longueur impressionnante, il est d’une épaisseur incroyable, je suis complètement troublée. Je recule doucement sans bruit, remonte les escaliers, je sens mon visage rougir et une chaleur monter entre mes cuisses. Je ressors de la maison, gênée par la situation, j’explique à Paul que je dois partir à cause d’une urgence. Il me rassure en me disant que Théodore (c’est le polonais) habite sur place jusqu’à la fin de la semaine (on est mercredi) et que je peux repasser quand je le veux. Je le remercie, monte dans ma voiture, démarre, après quelques mètres, me touche l’entre-jambes, je suis gorgée de cyprine. Je n’arrive pas en enlever l’image de ce magnifique homme puissant, avec son sexe surdimensionné, lui m’a-t-il vu ? Je ne le pense pas. Arrivée chez moi, je vais dans ma chambre et me masturbe à en perdre connaissance.

Le soir venu, les enfants étant chez leurs grands-parents, mon mari à Dubaï, j’ai eu une idée totalement incongrue. Puisque Théodore passe la nuit seul dans la villa, je vais y retourner et prétexter avoir oublié quelque chose. Je ne sais pas pourquoi je veux faire ça, mais je trouve cette situation très excitante. Avant de m’habiller, je téléphone à mon mari, en appel vidéo, pour lui dire que je vais au cinéma ; en fait, je m’assure simplement qu’il n’essaiera pas de me joindre pendant au moins deux heures. Évidemment, je mets de la lingerie super sexy : un string ficelle rouge transparent, des bas mi-cuisse blancs, un porte-jarretelles rouge, une courte jupe volante à carreaux rouge et blanc, un haut blanc avec un décolleté plongeant sans soutien-gorge (ma poitrine encore ferme me le permet). Après mon maquillage, je mets un imperméable, pour cacher ma tenue aguichante, un voisin pourrait me voir (j’ai pris des talons aiguilles rouges dans un sac et sorts avec des sandales). Je monte dans ma voiture, je me dirige vers la villa. Je commence à grelotter, j’ai froid (c’est l’été pourtant). Je ne sais pas ce qui va se passer, est-ce que je vais baiser avec l’ouvrier ? Je n’ai encore jamais trompé mon mari. Une multitude de questions se bousculent dans ma tête, mais je suis comme hypnotisée et guidée uniquement par mes hormones.

Lorsque j’arrive, je suis tétanisée, je reste stationnée devant la porte, la rue est déserte, il est presque 21 h, je retire l’imper et chausse mes talons. Après un court instant, voyant qu’il n’y a pas de lumières, je me remets les idées en place et décide rapidement de rentrer chez moi. Je tourne le contact, démarre, quand, quelqu’un toque à ma fenêtre, je sursaute. C’est Théodore qui vient d’arriver, avec des courses à la main, sûrement son dîner. Une coïncidence pareille, je me dis que c’est un signe. Je prends mon courage à deux mains, respire un bon coup et descends de la voiture. Je lui explique que j’ai oublié des clés pendant ma visite. Il me dévisage de la tête aux pieds, je le vois se mordre sa lèvre inférieure, mes jarretelles, attachées à mes bas, étaient apparentes (ça interpellerait plus d’un homme). Il me répond avec un accent tranché : rentre, cherche, moi pas voir clés. Il ouvre la porte du jardin, je lui emboîte le pas, il la referme à clef, mon cœur commence à battre fort. Il me fait passer devant lui, on traverse le jardin, je sens son regard sur moi (j’ai un petit peu relevé ma jupe entre temps, laissant apparaitre la courbure inférieure de mes fesses), il ouvre la maison, me demande d’entrer, encore une fois referme la porte à clé et tue dans le nid tout espoir pour moi de m’échapper. Il me fait signe de commencer ma recherche. Je décide directement de monter les escaliers, je me tortille langoureusement, je le vois qui me suit, tout en penchant sa tête, pour ne rien rater, du spectacle offert par ma croupe.

Arrivée en haut, il m’attrape la nuque avec force, et me plaque contre le mur. J’ai mal, je crie, je ne m’attendais pas que ça aille de cette manière et si vite. Je me débats, il me balance une gifle, enchaîne avec plusieurs autres, je suis terrifiée. Avec l’autre main, il relève ma jupe, m’attrape les fesses, les frappe, les pince, je hurle de douleur, lui me répète en me secouant : tais-toi, tais-toi, pourquoi toi venir habillée comme ça, pourquoi toi venir comme prostitué ? Moi te donner ce que toi chercher. C’est là, que j’apprends, à mes dépens, la différence entre le fantasme et la réalité : bien qu’excitée par la situation, je suis paralysée par la peur et la brutalité qu’il me fait subir. Il arrache ma jupe, retire mon haut toujours avec violence, me retourne, malaxe mes seins, mort mes tétons roses au sang. Il descend sa main dans mon string, trifouille mon abricot totalement épilé, enfonce entre mes lèvres presque humides, un doigt, puis deux. Il sourit : il sent que ma mouille devient de plus en plus abondante. Il me demande si je suis mariée, je réponds que oui, dans l’espoir qu’il s’avise : au contraire, ça n’a fait que l’exciter encore plus. Il traite mon mari de petite bite, de cocu, parce qu’il me laisse sortir habillé comme une salope. Il m’explique que ce soir je vais connaitre un vrai mâle. Il se met à m’embrasser, il sent le tabac froid et l’alcool. Il veut me rouler des pelles, je refuse d’ouvrir ma bouche. Il me pince avec une main la mâchoire (l’autre s’occupe toujours mon minou) jusqu’à ce que je lui en donne l’accès pour y engouffrer sa langue. Il me crache dans la bouche, me calotte plusieurs fois, m’attrape les cheveux, me descend la tête au niveau de son entrejambe. Il ouvre son pantalon, je résiste en essayant de me relever. Il enlève sa ceinture, me l’enroule autour du cou et me tient comme un chien, ou ici en l’occurrence, comme une chienne. Il sort sa bite presque en érection, encore plus impressionnante que dans mes souvenirs (d’une beauté inégalable : totalement décalottée, corpulente et épaisse). Il me l’a fait prendre en main, elle durcit instantanément (elle est chaude et douce), je le masturbe (mes doigts n’en font même pas le tour tellement il y a de chair). Il me la met dans la bouche, j’ai du mal à la faire rentrer, c’est gros, beaucoup trop gros. Il tire, de plus en plus fort sur sa ceinture afin de m’étrangler pour que je commence une fellation. Au bout de quelques instants, j’arrive à lui sucer le bout et bien plus. Elle est délicieuse, dure, veineuse (je m’en délecte en la parcourant avec ma langue), lui me la pousse toujours plus loin. Après quatre ou cinq minutes de réelles maltraitances, il me bloque la tête, positionne son chibre au fond de mon gosier, à m’empêcher quasiment de respirer. J’entends qu’il émet un raclement sauvage précédant de puissants jets de sperme dans ma gorge. Il se remet à me frapper en m’ordonnant de tout avaler, rien par terre sinon… Sa semence me gonflait les joues, je mange tout ce que je peux (elle est épaisse et goûteuse). Le jus qui sort de son dard est bien plus qu’il ne m’est possible de gober. Il me dirige sur le surplus de crème qui a coulé sur ses couilles, je me mets instinctivement à les lécher (un vrai délice). Il me dit : bien, mange tout, voilà petite putain, goutte un vrai homme : j’ai tout nettoyé, je n’ai rien laissé en m’abreuvant de son nectar.

Une fois l’avoir vidé, je lâche un soupir de délivrance (bien qu’un peu frustrée de n’avoir pas essayé l’engin). Je crois que mon calvaire est terminé : il ne fait que commencer. Il me relève en tirant sur sa ceinture et me lance : tu crois que moi c’est ton mari, non moi vrai homme. Il se déshabille, je redécouvre son corps, il est beau. Il me plaque ventre contre le mur, se positionne derrière moi, il n’avait toujours pas débandé, incroyable, un taureau en rut ! Il arrache mon string en me faisant mal, positionne son énorme poutrelle à la porte de ma vulve, inondée, vous vous en doutez. Je le supplie d’arrêter, je lui dis que son gourdin est trop énorme pour mon petit con, qu’il va me déchirer. Il pose une main sur ma bouche, commence lentement sa pénétration, tout en me titillant le clitoris avec l’autre. Je sens tout mon corps s’électrifier, il arrive difficilement au fond de mon vagin, j’essaie de le repousser, sans y parvenir. Je me sens remplie totalement pour la première fois, c’est trop de sensations. Je suis en extase, je mouille abondamment, je suis ouverte comme jamais, il me baise de plus en plus fort, de plus en plus vite, je jouis une première fois. Il descend sa main de ma bouche pour la mettre autour de mon cou et m’étrangle. Dès qu’il commence, je suis prise d’une série d’orgasmes accompagnée des spasmes puissants, inhabituels, presque inimaginables tellement c’est enivrant : lui a compris ce qui me fait monter au septième ciel. Il me retourne, m’écarte un peu les jambes et s’enfonce dans mon tunnel ardent. Il m’embrasse, me crache à la figure, m’étouffe, me brutalise, je me débats, je sanglote, je braille même, mais j’adore ça, je continue de jouir des va-et-vient que m’inflige cet ours. Il me soulève comme une plume, met mes jambes autour de sa taille, continue son pilonnage, moi bien sûr, je continue de savourer cette force de la nature (j’avais déjà vu cette position dans des vidéos sur internet, mais sans jamais l’avoir essayée). Il m’a labouré vigoureusement pendant au moins 30 minutes, il m’a pris dans tous les sens, sur le sol froid (ce qui amplifie ses mouvements et mes sensations) : il m’a fait découvrir le Kamasutra : moi en levrette et lui debout sur moi, lui sur le dos et moi sur lui sur le dos aussi, moi sur le dos jambes fermées et lui sur moi, et les classiques, levrette, moi couchée sur le ventre et lui avec tout son poids qui m’écrase (ma préférée), moi assise sur lui de face et de dos… Un vrai mâle, il ne m’a pas menti, j’ai l’impression d’être son objet, il se sert de moi pour assouvir ses besoins. Il continue, jusqu’à ensemencer mon utérus, en missionnaire. J’ai eu minimum deux orgasmes, sinon plus, dans chacune des positions. Je n’ai jamais ressenti autant de plaisir physique et psychique de ma vie. Malgré ça, je continue d’être terrorisée, car je ne sais pas comment tout cela va se terminer. Il se retourne à côté de moi et me libère, je respire enfin normalement (bien que j’aime sentir son poids lourd sur moi). Je reste impuissante de pouvoir me lever, il a littéralement détruit mon sexe (mais que c’était vertigineux), j’y jette un coup d’œil, il est béant, j’ai du sperme à profusion qui en coule, mais aussi du sang, mon Dieu ! Il m’a dépucelée une seconde fois !!

Je me lève, je ramasse ce qui reste de mes habits. Au moment d’enlever sa ceinture autour de mon cou, il m’ordonne de m’arrêter, il n’en a pas fini avec moi. Je panique, je le supplie de me laisser partir en lui assurant que je ne dirais rien à personne, il me répond : je sais que toi rien dire, toi venir pour ma grosse bite, moi t’avoir vu tout à l’heure regarder, descend avec moi à la cave, il y a mon lit, je vais baiser ton gros cul. Je panique, je lui explique que mon anus est vierge (j’ai toujours refusé la sodomie avec mon mari, par dégoût), je lui dis qu’avec son monstre, ce sera impossible, il va m’envoyer à l’hôpital. Il me donne des coups partout, il est très fort, il me fait mal. Il attrape sa ceinture et me traîne en laisse, comme l’esclave que je suis devenue. Je déballe les marches une à une, des deux étages, à quatre pattes, jusqu’à arriver dans sa chambre. Il me soulève et me jette sur le lit, je commence vraiment à regretter, pensant que la situation dégénère complètement. Il va y avoir des conséquences graves sur mon corps, mon mari en découvrira les séquelles et mon infidélité par la même occasion. Le polonais, insensible à mes jérémiades, me retourne sur le ventre, lubrifie mon oignon avec de l’huile alimentaire en y enfonçant ses doigts. Il s’étale sur moi, en me bloquant avec ses bras comme un étau. Je sens le bout de sa massue se placer sur ma rondelle, il s’enfonce doucement. Je pleure, il me rassure en me disant que tout ira bien, il me lèche l’oreille, la mordille, m’embrasse le cou, me parle comme à une catin. Il m’explique, entre autres, que mon mari sera mécontent de ne plus sentir mes trous après son passage, mais aura gagné une femme soumise dorénavant. Toutes ses paroles m’excitent au plus haut point et je me sens de plus en plus détendue.

Pendant qu’il me susurre ces mots, il se plante en moi de plus en plus, je ne peux pas bouger d’un centimètre. Il me déchire, mais comme tout à l’heure, je commence à ressentir une charge électrique parcourir tout mon corps, beaucoup plus intense cette fois. Je me mets à jouir du cul !! Je ne pensais pas que c’était possible ! Il le remarque et en profite pour me pénétrer jusqu’à la garde, sans oublier de me le préciser (incroyable, il a tout dedans). À ce moment, mes yeux sortent de leurs orbites, j’ai l’impression que je vais déféquer, j’ai du mal à respirer, je me suis évanouie un instant, le noir total. Lorsque je reprends mes esprits, il ricane en me disant : tu vois, tu aimes plus par le cul parce que tu es une putain. Il me met sur le côté, lui aussi, continue de me sodomiser très fort, moi orgasme après orgasme, je me découvre. Il se retourne sur le dos, me soulève et me positionne de dos sur lui, puis me fait asseoir dessus, de dos, ensuite de face. Bizarrement, bien que vraiment vierge par-derrière, il n’a aucun mal à s’enfoncer. Ça glisse trop bien, je ne sens plus que l’ivresse que me procure ce phallus divin, presque plus aucune douleur. Il me renverse pour m’enculer en missionnaire, il agrippe mes fesses pour mieux les écarter, je lui dis stop, c’est trop. Il pousse à fond pour se décharger au plus profond de mes entrailles (sa saillie a duré plus longtemps que tout à l’heure).

Je tremble pendant quelques instants, je suis vidée, je ne sens plus mes jambes. J’ai du mal à bouger, je me lève difficilement, je lui demande si je peux partir, il est 22 h 30, il hoche la tête en signe de oui. Ouf, je suis enfin délivrée de mon bourreau, il a terminé ses sévices sur mon corps. Je retire sa ceinture, remets ma jupe et mon haut (il récupère mon string en souvenir), prends mon sac et me dirige vers la porte. Il me suit tout nu, la bite pendante et toujours aussi merveilleuse à admirer. Il ouvre la porte à clé, m’embrasse à en perdre haleine et me balance, en me tapant les fesses : moi ici jusqu’à dimanche soir, si toi avoir encore besoin d’un vrai homme.

Je rentre dans ma voiture, j’ai du mal à m’asseoir, mon derrière est en feu. Je retourne chez moi, je suis aux anges. J’ai réalisé mes deux fantasmes : j’ai excité un homme au point de me violer et je me suis fait baiser par la plus grosse queue que j’aurais pu imaginer. De plus, j’ai découvert le sexe anal, désormais, je compte ne plus m’en priver. J’ai joui de partout comme jamais dans ma vie. J’ai du sang et du sperme qui coulent encore de mes orifices (hum que du bonheur). Je me mets dans mon lit, sans me doucher, je sens la baise et le mâle, je me touche une bonne partie de la nuit, en me remémorant ma folle escapade.

Je suis revenue le voir tous les soirs. Il m’a à chaque fois maltraitée, comme je l’aime. Il m’a même uriné dessus, il m’a pissé à l’intérieur du vagin, de l’anus, il me l’a même fait boire. Une fois, il m’a attachée et fessée la chatte avec sa ceinture jusqu’à la jouissance. Une autre, tout en me pénétrant par-devant ou par-derrière, il m’a introduit des objets dans le trou qui était libre (le manche de sa truelle, une bouteille de bière, un énorme concombre…), à chaque fois, c’était merveilleux. Il est reparti le lundi suivant, il m’a promis de me recontacter lorsqu’il sera de passage dans la région.

Aujourd’hui, lorsque mon mari s’absente, quelques fois, je sors rôder le soir, à la recherche d’un agresseur. Pendant longtemps, je suis rentrée bredouille (mais ça m’excitait quand même), jusqu’à faire mouche presque à chaque fois maintenant, avec l’expérience. J’ai appris à repérer les hommes en manque, jouer la fille saoule ou perdue, toujours sans culotte (ça les excite énormément quand ils le découvrent, ils deviennent plus violents), faire semblant de dormir sur un banc en écartant mes jambes et en exposant mon minou rose et épilé (ça ne rate jamais)… J’ai été violée plusieurs fois depuis (jamais aussi longtemps qu’avec Théodore, mais ils y en avaient qui étaient très bien montés). Même quand c’est très rapide (les jeunes en général ou quand ils sont trop alcoolisés) ou parfois super glauque (sous un pont, en double pénétration pour la première fois, avec deux SDF), je jouis à chaque fois. Plus c’est sale, plus je me sens euphorique.

Je ne fais pas la promotion du viol, loin de moi cette idée : aucune fille, ne sort dans la rue, le soir, pour chercher à se faire violer. Cela reste quelque chose de très traumatisant pour toutes les femmes qui le subissent. Mais en ce qui me concerne, j’en suis devenue addict. Réellement, on ne peut appeler cela un viol, puisque je suis consentante et que je provoque la situation à chaque fois.

La prochaine histoire, je vous raconterais, si vous le voulez bien sûr, comment, lorsque je suis allé voir ma sœur, dans une autre ville, une bande de jeunes d’une cité ont abusé de moi dans une cave, en me faisant subir une tournante toute une après-midi.

Chloé

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