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Histoire de sexe Hardcore Les WC étaient fermés de l’intérieur Saison 1 Chapitre 2

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Histoire de sexe Hardcore DEBUT DU CHANTAGE

Deux semaines sont passées depuis mon égarement de la réserve avec Abdoul.
À l’heure de la pause, je sors pour fumer une cigarette, Marcel me précède.
– Tu ne fumes pas Marcel ou vas-tu ainsi ? Que je lui dis.
– C’est toi que je viens voir, j’ai quelque chose à te montrer, m’a-t-il répondu en sortant son téléphone portable de la dernière génération avec un grand écran ;
Encore une de ses histoires dites marrantes sur son portable ! Que je me suis dite.

Nous nous mettons à l’ombre d’un bâtiment pour regarder l’écran.
Là sur l’écran ? Je vois un film qui défile avec le son, je reste bouche bée devant les images.
La scène ce passe dans notre réserve avec Abdoul et moi sur la pile de plateaux.

C’est l’instant où il me pénètre ! On entend bien mes soupirs de plaisir.
– J’ai même des photos, tient regarde ! Me dit-il.
– Que veux-tu ? De l’argent ? L’œil fixé sur l’écran, angoissé par les images qui défilent.
– Je n’en veux pas, je veux juste profiter moi aussi de tes bonnes dispositions.
– Il n’en est pas question, pour qui tu me prends ? Je ne suis pas une pute.
– C’est comme tu veux, ce film sera bientôt dans les mains de ton mari et sur internet.

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La menace m’arrive comme une claque, j’imagine déjà mon mari en train de découvrir mon inconduite. Je n’ose pas pensé aux conséquences si la famille, les enfants, les amis, les collègues de travail venaient à apprendre cela, une catastrophe pour moi.
Tout perdre en somme pour un moment de faiblesse, même agréable qu’il fut.

Marcel me regarde, des larmes plein les yeux, je suis sans voix, j’attends qu’il parle.
Que va t’il faire de son film et des photos ?? Ah ça oui ! Il a parlé !
– J’ai mis la vidéo et les photos sur mon ordinateur, ça peut rester juste entre toi et moi ?
– Ah, ça dépend de toi ? Tu viens chez moi, disons……….. Tous les vendredis après midi ? Tu feras tout ce que je te demanderais, même plus s’il le faut. Me dit le Marcel.
Je lui réponds un timide oui ! Déjà résigné, car je suis prise au piège.

En remémorant la scène de la réserve, les cliquetis n’étaient pas du chariot, mais du portable de Marcel. Ah le salaud ! Il jubile de m’avoir à sa merci, avec ce chantage odieux, je changerai ma demi-journée de RTT, car dans l’entreprise, c’est le lundi matin ou le vendredi après midi que l’on peut les prendre. C’est un accord syndicale avec les trente-cinq heures. Je donnerai une explication plausible à Jacques, fini nos grâce matinée du lundi.

Tant pis pour moi je n’avais qu’n’a pas fauté ! Voilà où ça m’amène.
– Bon ! Puisque nous sommes d’accord, tu viendras à quatorze heures chez moi.
– La grange qui donne sur la route sera ouverte ? Tu y entreras en voiture, je refermerai les portes, quand tu seras rentrée, pour pas que l’on voit ta voiture.

Dans le hameau, c’est le premier corps de ferme sur la droite, tu ne peux pas te tromper, il n’y en a que deux un à droite un à gauche et deux maisons au fond.
– Tu viendras avec une robe qui s’ouvre sur le devant, c’est plus pratique par ces temps chauds. Ne t’inquiète pas tu seras rentrée chez toi avant ton jacques. OK ?

– Bon à vendredi sans faute ! Conclut Marcel en agitant son portable sous mon nez.
Marcel homme de taille moyenne, un physique banal, il travaille sur une multi-aiguilles, toujours célibataire à quarante-cinq ans, sa sœur veuve tient le ménage. Le hameau se trouve à six kilomètres de chez nous au milieu des champs et des bois, nous l’avons déjà traversés avec Jacques en randonnée.

Je sais où est son corps de ferme hérité de ses parents
– Que te voulais Marcel avec son portable encore une histoire cochonne ! Ah ! Sacré Marcel !
Dit Sandrine dans mon dos, je sursaute au son de sa voie perdue dans mes pensées.
– Oui ! C’est ça en plus elle n’est pas drôle. Que je lui réponds et il l’a effacé.

Nous rentrons nous remettre au boulot, j’ai même pas fumé une cigarette. Je suis angoissée toute la semaine, je repense à ses mots  (Plus tout ce que je demanderais)
Je sais qu’il veut me baiser c’est clair, mais le « plus tout » me fait peur. J’ai réussi à changer ma demi-journée de RTT. Jacques est déçu que je travaille le lundi matin.
Mon explication l’a convaincu, il met mon angoisse sur le compte du changement de mes RTT.
Vendredi midi après le repas, je prends une douche, m’habille d’une robe légère boutonnée sur le devant par-dessus des sous vêtements noirs.

Je prends ma voiture pour aller au rendez-vous, je connais la route, plus je me rapproche du hameau plus la peur m’envahit. Je stoppe sur cette petite route de campagne, j’allume une cigarette, je continue ou je fais demi- tour, c’est la question qui me tracasse ??
Si je n’y vais pas que fera Marcel de ses photos ?
J’imagine le pire scénario, la peur de tout perdre me dit de repartir au rendez-vous.
L’entrée du hameau, Marcel tient une grande porte de sa grange ouverte, je rentre en voiture.

Il referme les portes derrière moi, la luminosité de la grange a diminué, j’ai peur, je n’ose descendre de la voiture avec mes jambes flageolantes. C’est Marcel qui m’ouvre la porte pour me faire descendre, je ne dis pas un mot, je suis angoissée, pas rassurée, je tremble légèrement, je frissonne.
– Comme tu es belle ainsi vêtue, suis-moi ! Me dit Marcel.

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Nous traversons l’immense grange presque vide, à droite tout le long du mur un râtelier en bois qui servait de mangeoire aux animaux par le passé, à gauche des ballots de paille, des fûts en fer et en bois, et du matériel agricole. Au-dessus, il y a un étage qui recouvre la moitié de la grange avec une échelle large pour y accéder.

Dans le fond, nous passons une porte qui n’a jamais du être fermé vus son état. Nous entrons dans une sorte d’atelier, il y a une porte fermée au fond.
À gauche une étagère rouillée pleine de bric-à-brac, à la suite un établi devant une grande fenêtre poussiéreuse qui laisse rentrée la lumière, mais pas les regards. Il y a là, outils, étau, perceuse à colonne et autres, sur le sol des moteurs électriques.

Postes à souder de toutes sortes, des moteurs de voiture. Au plafond, il y a un rail, avec un palan à chaîne accroché, pour le bricoleur qu’est Marcel. Sur la droite une grande porte obstruée par des ballots de paille, dans le fond, partant du coin de la porte une rangée d’armoires de toute sortes alignées le long de l’allée centrale, derrière ?

Il y a une petite pièce avec à l’intérieur un lit cage métallique avec deux chaises, une rangée de cinq ballots de paille, ferme ce petit coin discret éclairé par une fenêtre au verre opaque.

Marcel me conduit au bord du lit, le matelas est recouvert d’un drap housse propre.
Je tremble angoissée, je suis bras ballants debout, attendant ses ordres, il me regarde de bas en haut, il me détaille, je suis gênée d’être ainsi regarder.
-T’est plus belle qu’à l’usine, j’en ai rêvé de ce jour, je l’ai imaginé je ne sais combien de fois.

– Quand je lis ou regarde du hard, je t’imagine à la place de l’héroïne.
– Quand je t’ai vu rentrer dans la réserve, je t’ai suivi en espérant surprendre une envolée de ta robe et y voir ta culotte ou tes fesses.
– Mais je t’ai vu avec Abdoul, quand tu t’es retrouvée étalé sur la pile de plateaux les jambes écartées et sans culotte, le temps que je sorte mon portable, j’ai raté le début.

– À la fin de votre plaisir, je me suis éclipsé avec un sentiment de réussite pour ce que j’avais dans
le portable et une sensation de jalousie, j’aurais aimé être à la place d’Abdou.
– Je n’ai pas pensé tout de suite au chantage, c’est en lisant un roman érotique que j’ai eu l’idée, je ne croyais pas que tu accepterais aussi facilement ? Ton oui ! M’a rendu fou de joie !!
– Tu es là maintenant, je vais pouvoir te faire jouir, te voir jouir comme dans mes rêves les plus fous.
Quelle conne je suis d’avoir eu aussi peur du scandale, cela aurais pu être différent.

Je suis assommée, je ne répond rien.
– Ma Nicole, soit tu es la femme la plus stupide du monde, soit tu es la femme la plus naïve à qui j’ai eu à faire. S’exclame Marcel.

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C’est un vrai connard ce Marcel, il me dégoutte, mais à l’idée que mon Jacques découvre que je l’ai cocufier, je me dit que je n’ai pas d’alternative si je veux sauvegarder mon couple.                                Marcel me regarde, debout, fier et méchant. Je m’attends au pire.                                                                                                                                                                                         – HIIIII !!!

Je sursaute. Il m’a fait peur. Il est juste là, devant moi, il s’assoit sur le lit, me laissant debout devant lui, mes jambes tremblent. Nous restons comme ça un long moment. Je reste immobile, le rouge au joues, subissant son regard évaluateur.
Puis, après un moment qui me parait interminable. Son regard est devenu sombre et les traits de son visage durs ? j’entends sa voix, empreinte d’une certaine excitation.
– Tourne-toi, que je vois ton dos.

Lentement, tétanisée par l’étrangeté de la situation, je me tourne de façon à lui présenter le côté postérieur de mon anatomie. Il ajoute :
– Ôte ta robe ! Elle cache ce que je veux voir.
– Hein ?
– Déshabille-toi !

Tremblant plus que jamais, je pousse un profond soupir, et maladroitement je me mets à défaire les boutons de ma robe. Je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour défaire le premier bouton tant mes mains tremblent. Ma vue se brouille, je suis prise de vertige, mais je défais enfin le dernier bouton. J’ôte ma robe et regardant autour de moi je cherche ou la poser.

 

Il devine ma préoccupation et dit tranquillement.
– Pose la sur le lit. à côté de moi. Et remette toi dos à moi.
Le silence qui suit est un calvaire, je sens son regard qui doit jauger ma chute de reins, la rondeur de mes fesses. J’ai l’impression de sentir physiquement son regard sur mon corps, comme s’il me touchait. Puis, sa voix retentit à nouveau.

Je sursaute et je pousse un petit cri quand je sens deux mains se poser sur mon cou. Dans mon désarroi, je ne l’ai pas entendu se lever et se placer derrière moi. Il caresse la rondeur de mes épaules avant d’effleurer mes omoplates. Son majeur se pose à la base de ma nuque, juste sous le carré de mes cheveux et descend le long de ma colonne vertébrale, jusqu’à la ceinture de ma culotte. Je me raidis sous le contact et je tremble à présent comme une feuille.

Sa voix brise à nouveau le silence :
– Tourne-toi !
Toujours ce ton ferme. Je me tourne en fermant les yeux, prête à défaillir. Je sens un de ses doigts se glisser entre la lisière d’un bonnet et la chair de mon sein gauche, tout près de mon bras qui reste ballant le long du corps.

Le doigt progresse lentement vers le fond du bonnet puis progresse vers le centre de mon buste. Son geste a pour effet de soulever mon sein et de le faire passer au-dessus du bonnet, sur lequel il repose. Il renouvelle l’opération avec l’autre sein, d’un geste froid, un peu comme on dégage un escargot de sa coquille, sans la moindre sensualité.

 

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Mes seins reposent sur les bonnets affaissés, rehaussés, offerts. Leur forme naturelle est accentuée par cette exposition si peu naturelle. Il effleure du bout de son majeur, mes tétons et s’amuse à suivre les contour des aréoles minces et brunes. La panique et la honte font darder mes tétons.

Je perçois entre mes yeux mi-clos un sourire dédaigneux. Les larmes coulent sur mes joues. Sans s’en préoccuper, il dit simplement :
– Dégrafe ton soutien-gorge et pose-le sur ta robe. Je veux voir la tenue naturelle de tes seins.

Réprimant des hoquets de panique, je plie mes bras dans mon dos pour défaire l’attache. Mes tremblements m’obligent à m’y reprendre à deux fois avant que le soutien-gorge ne glisse le long de mon corps. Je le lâche, en poussant un soupir haletant, qui fait doucement bouger mes seins désormais totalement libres.

Il approche alors sa main en coupelle sous mon sein droit, et le fait rebondir ainsi durant un moment qui me parait interminable, à un tel point que mon sein commence à être douloureux. Il dit alors :
– C’est bien. Les globes sont fermes, mais souples. C’est bien. Ils s’échauffent rapidement quand tu es émue. Voyons leur élasticité.
Ajoute-t-il, parlant plus pour lui-même.

Mes tétons, effectivement, pointent sur les aréoles sont aussi gonflées par la manipulation que je viens de subir. Il saisit délicatement un téton entre son pouce et son index et étire le globe vers le haut, me forçant à me dresser sur la pointe des pieds, en grimaçant. Alors, sans se départir de son sourire, il pose sa main sur mon épaule et me force à reposer mes talons au sol. Mon sein est alors distendu à l’extrême, irradiant mon buste de douleur.

– Approche-toi !
Dit-il en s’asseyant sur bord du lit. Je m’approche d’un seul pas, sanglotant et reniflant convulsivement, agitée de hoquets qui font bouger mes seins sur mon buste déjà recouvert d’une sueur d’angoisse.

Il détaille mon buste en silence, semblant apprécier ma respiration saccadée qui font bouger mes seins. Je bredouille, complètement perdue :
– Je t’en supplie. Laisse-moi. Laisse-moi partir. Je t’en prie.

Exactement comme s’il ne m’avait pas entendu. Sans me laisser un instant de répit, il pose ses mains sur mes hanches et me fait pivoter dos à lui. Insensible à mes suppliques, il pose une main sur mon épaule et l’autre au creux de mes reins, me force ainsi à basculer mon bassin vers l’avant dans une cambrure que je devine impudique.

Je sens ses mains effleurer le côté externe de mes cuisses, puis suivre le contour de mon slip brésilien qui laisse à nu la moitié de mes fesses. Son doigt se glisse ensuite sous l’élastique du slip et il repousse le satin jusqu’à l’entre-fesses et renouvelle l’opération sur l’autre fesse de façon à dégager complètement mes globes fessiers.

Tandis que je continue à le supplier de me laisser, je l’entends murmurer :
– Fesses splendides. Globes harmonieux. Ses doigts palpent à présent mes globes fessiers comme s’il voulait y imprimer la marque de sa main.
– Texture ferme. Tu as un corps fait pour le plaisir des hommes, pas pour celui d’un seul homme…

Ne pouvant supporter ces mots, je secoue la tête de droite à gauche et pousse une longue plainte de désespoir. Je n’ai pas le temps de réagir quand il empoigne l’élastique de mon slip placé haut de chaque côté de mes hanches. Il le baisse d’un geste jusqu’à mes chevilles.

 

Et de son ton imperturbable, insensible à ma détresse, il ajoute :
– Enjambe ton slip. Il ne te sera d’aucune utilité pendant un moment. Après avoir avancée légèrement, en me retournant, je m’aperçois que ma culotte n’est plus là ?                                       Oui ? Bin oui ! Je suis nue…
Je ne voulais pas venir. Mais ? Je suis là, nue, devant ce pervers qui j’en suis sûr, a tout prévu, salaud ! Je m’attends à ce qu’il me prenne.
-AIE !

Violemment, il étrangle ma gorge de sa main gauche et sa main droite attrape mes cheveux. Ma tête bascule en arrière. Je tente de le repousser, mais il me maintient fermement.
– CHUUUUT!
D’une voix grave, il me chuchote à l’oreille ?
– Écoute ! Je vois bien que tu es excitée. Je ne vais pas te faire de mal. Bien au contraire, je veux te donner du plaisir.
Il en a une bonne lui ! Excitée ? N’importe quoi ?

Je sanglote plus que jamais, le suppliant d’arrêter, en proie au plus profond désespoir. Imperturbable, il se lève et ouvre la fermeture de son pantalon, puis, il s’approche de moi. Me fixant dans les yeux avec une telle fermeté, que je ne peux soutenir son regard, il m’ordonne de me mettre à genoux. Tétanisée, incapable du moindre geste, je sens sa main se poser sur mon épaule, et sous la pression, je fléchis les jambes, pour tomber sur les genoux. Je me retrouve le visage à quelques centimètres de sa ceinture.

Là, il sort son sexe à demi rigide et le tient entre son pouce et son index, il le décalotte et commence à le balader sur mes lèvres. Toujours agitée de sanglots, mes joues littéralement baignées de larmes, je serre mes mâchoires avec l’énergie du désespoir et je ferme les yeux, mon dernier rempart contre cette odieuse réalité.

Je garde néanmoins dans mon esprit la vision de son membre. C’est la deuxième fois que je vois un autre sexe que celui de mon mari. Long et très épais, il est surtout doté d’un gland très volumineux, d’un rouge très foncé. Maintenant entre ses doigts ce gland contre mes lèvres, il pose sa main sur ma nuque, fermement.

Je l’entends murmurer :
– Ouvre la bouche, je t’en prie, ne me rend pas les choses plus difficiles.
J’entrouvre les lèvres et sous la pression conjuguée de son gland et de sa main sur ma nuque, son sexe s’insinue dans l’étroit passage. D’un coup de reins puissant il fait entrer sa verge le long de ma langue et bientôt, il envahit ma bouche.

Sa queue est rapidement devenue très grosse, butant contre mon palais. Entamant alors un lent va et vient dans ma bouche, je suis contrainte de subir cette pénétration, les larmes coulent sur mes joues, je gémis, je suffoque sous l’assaut brutal. Ses mouvements dans ma bouche prennent de l’ampleur, il se sert de ma bouche comme d’un sexe.

Il va presque à chaque fois buter au fond de ma gorge, m’arrachant des haut-le-cœur. Pour éviter de suffoquer, je suis obligée de poser mes mains contre son ventre pour limiter ses mouvements, et pour reprendre ma respiration, je module la pression de mes lèvres le long de sa verge. Tout à coup, sa verge tressaute sur ma langue ? Il éjacule en me maintenant la tête contre son ventre, son gland au fond de ma gorge.

Je sens un flot de sperme envahir mon palais et couler dans ma gorge. Une semence est épaisse et salée, si différente du sperme de mon mari, le seul que j’ai goûté à ce jour et encore que très rarement et accidentellement, tant je déteste ça. Là je dois avaler la totalité de son plaisir, car il m’ordonne de continuer à le sucer pour la rendre rigide à nouveau.

Comme un pantin désarticulé, je le laisse guider mon visage pour faire glisser sa queue toute molle remplie de sperme dans ma bouche inerte et entrouverte, il prend plaisir à plaquer mon visage contre son bas-ventre pénétrant ma cavité buccale de toute l’ampleur de sa verge.

Puis, il me repousse légèrement, me maintenant néanmoins le visage près de son bas-ventre. Je mordille sa bite pour qu’il me lâche et là ? Elle reprend de la raideur, je suis surprise de cette réaction que je désiré pas donner.

Il sort sa verge de ma bouche, la prenant entre deux doigts, il la promène contre mes lèvres, mes joues, mon menton et mon nez, les maculant sciemment d’un mélange de sperme et de salive.
Visiblement, cette humiliation lui plaît, sa verge reprend rapidement vigueur. Avec sa nouvelle érection, il se lève et me prend aux épaules, me fait relever dos à lui ?

Marcel me caresse les seins, le ventre, m’embrase dans le cou, sur mes oreilles. Reprend mes seins a dans ses mains, les caresse, agace les tétons de ses doigt tout en m’embrassant le cou, le nuque.
Ce con, c’est s’occuper d’une femme ? Il me détend, me donne de bons frissons, j’apprécie, j’aime.

Il me caresse aussi les fesses, les doigts d’une de ses mains descend entre elles jusqu’à mon minon.
Au moment où un doigt entre en moi. Je ferme les yeux et retiens ma respiration. Son doigt remonte en moi, une main se referme sur mon clitoris. Il malaxe juste comme il faut mon pubis avec sa paume.

Je sens son doigt fouillé, touché un endroit que je ne connaissais pas. C’est la première fois que l’on me fait ça. Comment dire ? Ben, oui……. Je me cambre, je m’offre, car c’est vraiment bon. Il ne me lâche pas, insiste, tire sur mes cheveux et passe sa langue sur mon oreille.
– OH, AH ! OUIIII…..Oui!!OH !! Oui !!

Cet homme me fait jouir. Oui ? Il va me donner un orgasme ? Juste avec sa main. Je ne pensais pas ça possible. Mon entre jambe ce trempe, ma tête me tourne.
– Je veux t’entendre gémir. Vas-y !!!
– OOOH !! OUIIII ! OUIIIII !!!!……
-On va bien s’entendre tous les deux. Dis que tu es une salope !

Sa main attrape ma mâchoire. Il me la sert. Mes joues me font mal, elles sont écrasées et meurtries par mes dents. Je ne peux plus parler.
– Dis que tu es une salope !
– MMEUUUUHH.

L’étau se desserre.                                                                                                                                  – Dit !!!
– AH ! Heu ? Je suis une salope.
– PLUS FORT !!!
– JE SUIS UNE SALOPE !!!!!!!!!

Incroyable, ces mots résonnent dans ma tête. Je ne voulais pas l’admettre. Je l’ai dit ?? Je suis nue, les bras ballants. Je suis ridicule, honteuse et encore plus lorsqu’il me fait monter à quatre pattes sur le lit. Il finit de se déshabiller et quand je baisse les yeux, c’est pour voir une tige de chair tendue vers moi, je suis littéralement pétrifiée incapable de réagir, puis avant de me lécher totalement la vulve et mon anus. Marcel dit :
– Laisse-toi faire. Prend ton pied. Je veux t’entendre petite salope.
– Tu as compris ?
– Oui.

J’ai répondu OUI. Merde ! Pourquoi ? Et là je sens sa langue parcourir de bas en haut l’intérieur de mes fesses. Une sensation délicieuse, c’est humide et chaud. Je me crispe à chaque passage. Une vraie gourmandise de sensations. Il s’y prend vraiment bien. Je deviens folle. Je sers les dents lorsque ses mains écartent mes fesses. En sentant l’air caresser mes orifices, je frissonne et me cambre un maximum. Ses lèvres aspirent totalement les miennes, sa langue se joue de mon bouton. Des gémissements ? Je ne suis pas loin de crier.
– Lâche-toi, putain !
– Oui ! Oui !

Je sens ses doigts écarter mes lèvres intimes, le bout de sa langue vient lécher mes chaires roses.
Les mouillants abondamment de salive, la caresse devient agréable contre ma volonté.
Le glissement de sa langue sur mon intimité me fait naître des sensations qui me chauffe, le bas du ventre, elle explore les replis de ma grotte dans des caresses jouissives. Je lutte contre le plaisir que je sens monté en moi, sa langue me fouille en profondeur.

Un éclair de plaisir m’électrise quand sa langue découvre mon clito de son capuchon.
Je ne peux résister aux vagues de plaisir qui me submerge a chaque coup de langue sur mon bouton d’amour, il a compris que sa découverte est sensible a l’extrême, il le presse entre ses dents, le tire en aspirant, le flagelle du bout de sa langue, il le fait bander.

Avec ses doigts il roule et presse mon clito, le branle tout en le suçant, il se dresse de désir
– C’est bon hein ? Tu aimes que je le triture. Dit Marcel en le pressant fortement.
Je voudrais lui dire que non, mais ma grotte inondée me ferait mentir, ce qui me déroute
Mon clito gonflé à l’extrême m’électrise à chaque coup de langue, il est hors de mon contrôle,
il me fait asseoir sur le bord du lit. Sa bite est bien plus longue et bien plus grosse que celle de mon Jacques.

Il attire encore ma tête sur sa verge, je résiste en raidissant ma nuque, ses deux mains derrière ma tête me tirent en avant, son gland effleure mes lèvres jointes, je serre le dents.
– Ouvre la bouche ! Sinon ?
Soucieuse de ne pas le contrarier, j’ouvre la bouche, d’un coup de rein puissant il enfonce son sexe
dans ma bouche, j’ai l’impression d’étouffer, il essaie de l’enfoncer plus loin dans ma gorge,
je résiste, mais il ne se retire pas, il fait des petits va et vient avec force qu’il s’enfonce de plus en plus dans ma gorge il me baise la bouche maintenant !

J’étouffe à ne plus pouvoir respirer, je suis en apnée , mais il continue sa baise buccal.
– Hum ! C’est bon tu sais , mais ce n’est pas fini.
Sa bite est redevenue bien dure, il est au bord de l’explosion, il la sort de ma bouche et me relève, il me pousse sur le lit, je tombe allongé sur le dos les pieds au sol.
– Recule-toi un peu , écarte les cuisses, j’ai d’autre chose à découvrir avec toi.

Marcel se redresse, s’approche de moi, il prend son sexe à pleine main et se colle contre moi il pose son sexe entre mes cuisses, son gland touche mon clitoris. Il me prend sous les jambes pour me soulever, déjà au comble de l’excitation, au premier aller et retour de cette grosse tige chaude, qui vient se frotter entre mes lèvres.

J’ai mon deuxième orgasme, j’ai l’impression que ma vulve se liquéfie, et j’en ai eu la confirmation par la réflexion de Marcel :                                                                                                                           – Tu coules comme une fontaine petite salope, tu es en train de tremper ma queue et mes couilles !!!!

À peine prononcer ces mots, son mandrin me pourfend littéralement, j’ai comme l’impression d’être pénétrée pour la première fois, c’est un véritable second dépucelage, et encore il ne me pénètre qu’avec son gros gland.
J’ai le souffle coupé je me sens déjà pleine de lui.

Je le supplie de me laisser, de ne pas aller plus loin, de simplement le sucer. Mais Marcel ne l’entend pas de cette oreille. Et il enfonce un peu plus son sexe.
– Putain, mais t’es plus serrée qu’une pucelle, on ne croirait jamais que tu as eu deux gosses, tu es en train de me peler la queue !!!

Et en un seul coup de rein, il m’enfonce sa grosse tige jusqu’à la matrice. Et il prend ma main pour la poser sur cet accouplement hors du commun, ma main se referme sur le reste de son sexe, je n’arrive pas à en faire le tour, et ce qui reste est encore plus long que la largeur de ma main.
– Branle la bien je vais finir de tout te mettre !!!
Il retire son sexe de mon ventre, ne laissant que son gland dans mon puits d’amour.
– Quand tu seras prête tu lâches ma queue, je vais tout te mettre et tu ne pourras plus t’en passer !!!

Ma main est toute engluée par mes sécrétions, je retire ma main et en deux aller et retour, Marcel m’ enfonce toute sa queue, refoulant mon utérus loin dans mon ventre. Sa bite remplie ma grotte à merveille ,elles s’emboîtent parfaitement ensemble, puis il commence une folle chevauchée, il me prend par-dessous les cuisses pour bien me coller à lui.

Je m’accroche à son cou, et il me fait danser sur sa queue ; accrochée à son cou, j’enroule mes jambes autours de sa taille, je me fais pilonner comme jamais, je vais à la rencontre de ses coups de bélier, c’est comme si c’était la première fois et que je me faisais dépuceler.
Mais à s’acharner l’un sur l’autre je sens son sexe se gonfler un peu plus et juste avant de m’embrasser il me dit :                                                                                                                           – Je vais te remplir la moule !!!!!

Ça déclenche mon troisième orgasme tandis qu’il se répand dans mon vagin déjà trop rempli de son gros sexe, toute cette semence envahie mon utérus et le reste élargi le fond de mon vagin, ce qui me déclenche un violant orgasme auquel je m’abandonne avec des frissons irrésistibles qui parcours mon corps. Ce qui m’étonne vraiment, c’est que la sensation soit si incroyable !

Quand mon mari jouit, ça coule simplement hors de lui. Mais avec Marcel, je peux sentir son sperme chaud juter littéralement en moi. Il jouit avec tant d’intensité et de force que je peux ressentir chaque giclée venir frapper mon col et pénétrer mon utérus. Entre deux râles de plaisir Marcel me regarde prendre du plaisir ,il sourit en hochant la tête .                                                                  – Toi tu prends ton pied ! Je le savais que tu aimais ça ! Que tu aimes prendre des coups de bitte

Malheureusement il a raison j’ai pris mon pied malgré moi, je me dégoûte d’être aussi vulnérable
Il est planté en moi, il passe une main sous mes fesses se servant du jus qui sort de mon vagin,
il masse mon petit trou en voulant introduire un doigt, je serre les fesses et mon cul
– Non !! Pas par là je n’ai jamais voulu.
– Tu es vierge de ce côté-là ? Mais s’il faudra bien te soumettre, sinon………
– Oui je suis vierge de ce côté-là ! J’ai toujours refusé les demandes de Jacques.

Il me fait comprendre que je devrais me soumettre , je suis en plein dans son chantage sexuel . Comme je réfléchis à tout çà, à la folie de cette situation, je réalise, tout à coup, que mes jambes sont encore enroulées autour de lui et qu’il est toujours en train de me limer doucement, lentement, tendrement.

C’est vraiment un sentiment apaisant et même lorsqu’il est mou, son sexe est encore plus grand que celui de mon mari.
Je lève les yeux et je réalise que mon corps recommence à répondre. Il m’embrasse très doucement et commence à lécher doucement mes mamelons. À ma grande surprise, je peux sentir que son membre commence à durcir encore.

Mon mari n’a jamais pu récupérer aussi rapidement. Je sais que je devrais l’arrêter cette fois, juste au cas où il y aurait encore une chance qu’il ne soit pas trop tard. Je ne peux pas être assez stupide pour le laisser me baiser une fois de plus ! Je l’ai laissé faire une fois et maintenant il veut recommencer.
Mais alors qu’il continue à bouger, je réalise que je ne pourrais pas l’arrêter. Je suis encore très excitée par ce que j’avais fait.

Ça été si bon. Il m’a donné tout ce dont une femme peut rêver et j’ai terriblement envie qu’il me le redonne encore. Mes hanches ont recommencé à venir à la rencontre de chacune de ses poussées. Il libère mes mains et nous commençons ce qui s’avère être une baise très romantique, langoureuse même.

Ma seule pensée consiste en son merveilleux braquemart qui pistonne ma grotte juteuse, l’étirant dans des limites que je ne soupçonnais pas jusqu’à ce jour. Je n’aurais jamais imaginé que faire l’amour avec un autre homme puisse être aussi bon. Car là on ne baise plus, on fait l’amour.
Mes hanches recommencent à onduler contre lui sans que je puisse les contrôler. J’ai alors l’orgasme le plus intense que je n’ai jamais eu alors qu’il continue à pousser fort et que la seule chose que je fais, est de cramponner ses fesses pour l’amener en moi, le plus loin possible.

Mon esprit tout entier est concentré sur ce plaisir entre mes jambes maintenant et je crie de plaisir à cette expérience sexuelle incroyable. La vague de plaisir s’est encore intensifiée quand j’ai enroulé mes jambes autours de sa taille et l’ai attiré encore plus profondément. Pendant que nous baisons, j’ai plusieurs plus petits orgasmes successifs. J’ai soulevé ma tête et j’ai commencé à sucer les mamelons sur son torse.

Ses mains se posent sur mes hanches et il commence à me pilonner violemment. Je sens sa queue aller et venir dans ma grotte. Il s’enfonce très loin, je gémis à chaque coup de reins…
C’est merveilleux. Je peux sentir sa semence ressortir et couler dans la raie, entre mes fesses pendant qu’il continue de lâcher sa purée. Je ne peux pas croire qu’il y en avait autant en lui.

Alors que les décharges faiblissent, je peux sentir la chaleur de son sperme dans les profondeurs de mon corps, à la recherche de mes ovaires. Je reste étendue là, comme dans un rêve éveillé, m’émerveillant de la sensation de ce qui se produit à l’intérieur de moi.
Je pousse un long gémissement plaintif sous les ricanements pervers de mon violeur !
– Salope de bourgeoise ! J’en étais sûr que tu n’attendais que ça d’être traité en chienne, dorénavant, ce sera ta vie, te comporter comme une pute bien docile…

Quand je reviens à la réalité, je réalise alors ce que j’ai fait. Je regarde entre mes jambes ouvertes pour voir son sexe encore partiellement en moi, luisant de son sperme. Qu’est-ce que j’ai fait… ? Je commence à pleurer. Marcel me regarde au fond des yeux, tout en continuant à me limer doucement avec son sexe qui commence à réduire de volume. Comme il fait ça, je peux davantage sentir son sperme couler hors de moi, de ma chatte tuméfiée.

Lorsque Marcel se retire lentement, sortant son long membre de mon puits d’amour juteux, je me redresse lentement, sur mes coudes et je regarde vers le bas à quoi je peux ressembler après une baise aussi féroce. Ma vulve est rouge et toute gonflée et ma toison est humide, entièrement imprégnée de son sperme. Mes seins sont tout rouges et couverts de marques de ses succions intenses.

Mais le plus étonnant est le fleuve de sperme qui coule hors de ma fente, sous moi, sur le drap. Je voudrais garder sa chaleur en moi un peu plus longtemps. Je suis ouverte comme jamais et je me demande si je pourrais encore sentir la petite bite de mon mari après un tel traitement.
Il se couche à côté de moi, nous restons là à contempler le plafond qui est composé de poutres
et de planches entre lesquelles sont suspendues des toiles de poussière, d’araignées.

Après un très long moment Marcel attrape ses vêtements en me donnant aussi ma robe. Je me relève, je vois ma petite culotte sur le sol sale et poussiéreux à côté de mes escarpins.
J’enfile ma robe, mais pas ma culotte que je garde bouchonnée dans la main.
– Donne ? Ça me fera un souvenir, je vais t’ouvrir la grange à vendredi même heure. Dit Marcel.

Dans la voiture, je prends vite quelques mouchoirs en papier pour essuyer ce qui sort de mon puits d’amour en coulant le long de mes cuisses depuis l’écurie.
Sur le chemin du retour, je suis perdue, désemparée. J’ai failli bien avoir plusieurs fois un accident tant je suis absorbée par ce qui vient de se passer. Marcel a été dur avec moi. Autoritaire même. Et sur un ton qui ne suggère pas la réplique.

D’ailleurs je n’ai pas répliqué la tête basse, car pour moi la queue entre les jambes ne peut s’appliquer, du moins dans ce cas précis, que je retourne dans mes pénates sans demander mon reste.

Puisque c’est ça je n’irai plus que je me dis avec véhémence. Non mais pour qui il se prend. Je ne suis pas à ses ordres tout de même.
Durant toute la durée du parcours, je parle toute seule. J’allume une cigarette, en pensant que cette séance de chantage m’a fait connaître un plaisir que je ne connaissais pas, j’en tremble encore. Si je reviens ? Il faudra que je mette des lingettes dans ma boîte à gants.

Je roule au ralenti, des frissons encore dans le dos, les seins douloureux, la chatte visqueuse. L’ouvrière s’est fait tringler. J’ai honte. Enfin, presque Faisant des mouvements de tête, haussant les épaules. Puis, peu à peu je me calme et que j’arrive à la maison. Je me refais vite une façade avenante.

Je rentre à la maison bien avant mon mari, je prends une douche, me change. Mais avec toujours à l’esprit ce qui venait de se passer; toute la soirée je n’ai fait qu’y penser, que devais-je faire ?
Ne pas retourner chez Marcel vendredi ??
Où y retourner pour dire à Marcel que ça n’était qu’une erreur et qu’il faut oublier ça.
Où bien retourner pour me faire baiser, parce qu’en fait c’est ça, je me suis fait baiser comme jamais et que j’ai ressentie pour la première fois plusieurs orgasmes d’affilés.

J’allume la télé, me sers un verre de vin cuit, me pose dans le fauteuil fatiguée de la séance. Quand Jacques rentre je me sens gênée, voit-il ? Que j’ai fait l’amour avec un autre en prenant du plaisir, je suis mal à l’aise pour le restant de la soirée. Au moment de nous coucher mon mari, Jacques a voulu me faire un câlin, j’ai refusé prétextant un mal de tête.

Mais ce n’est pas pour autant que j’ai dormi, ressassant sans cesse les trois questions que je me pose depuis que je suis rentrée.
Ma nuit est agitée. Jamais je n’avais caché quoi que ce soit à mon mari et là je l’ai trompé avec Le Marcel, j’en mouille encore follement, je crois avoir joui pour la première fois avec une honte immense, décuplée par un désir qui ne s’apaise pas, bien au contraire ??? Rien pourtant ne me prédisposait à la soumission ?

Mon mari n’en a jamais eu la moindre intention, il se fait un point d’honneur à ce que la morale soit omniprésente dans notre foyer.
Je ne peux pour autant pas dire que je me sois ennuyée au lit puisque je ne connaissais rien d’autre.

Le week-end ce passe bien, les enfants nous rendent visite, ils ne doutent de rien.
Au matin Jacques est déjà parti au travail.
Dans la salle bain nue devant la glace, je n’ai toujours pas fait mon choix. Matinée pas facile l’esprit toujours en questionnement. Mais l’après midi est calme au travail, je peux réfléchir un peu, peser le pour et le contre, en définitif, c’est mon sexe qui décide.

Avant de partir je vais aux toilettes et je constate que le souvenir de ce qui s’est passé la veille, continu de mettre en émoi ma vulve, lèvres gonflées, vagin déjà en fusion. Pendant la semaine lorsque je croise Marcel, il me sourit en sortant son portable de sa poche, son attitude me mets dans l’embarras, j’ai l’impression que tout le monde me regarde.
Sam Botte

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