Il demande à me baiser avec mon bonnet de laine et mes chaussettes. Je trouve que c’est une grande demande, si je suis honnête, car j’aime secouer la tête et les jambes sauvagement, en criant au meurtre pendant que je suis baisée dans le cul par sa colossale bite grasse et striée. J’ai une calvitie à l’arrière du crâne et des pieds noueux qu’il trouve laids.
Par contre, il adore les quelques grains de beauté qui se trouvent au-dessus de mes seins. Il aime les lécher avant que nous baisions, il suce mes mamelons roses et gonflés, il fait se dresser mes tétons, il embrasse mon visage d’enfant gâtée, il frotte mes lèvres gonflées, mon visage blessé et suppliant, mon visage “baise mon cul.
Je suppose qu’il n’est que gentil et attentionné à mon égard. Je l’admets, je souffre du froid, des teintes bleues dans mes orteils et mes doigts. Il ne me laisse jamais porter mes moufles. J’ai froid à la tête quand il me baise le cul.
Il me laisse toujours porter mon bonnet de laine. Je lui donne ça et je lui donne mon cul et ma chatte à baiser.
Merci d’être si gentil avec moi quand tu me baises le cul”, dis-je en m’appuyant sur mes coudes et en écartant les jambes alors qu’il s’apprête à glisser sa bite de 5<cm de large dans mon cul.
Il me dit que je ne suis pas un problème, typique ! D’où je viens, les hommes baisent mon cul, ma chatte et ma bouche gaga, ils me baisent sur le lit avec la couverture chauffante allumée. Je ne porte jamais mes bonnets et mes chaussettes quand ils me baisent, et il fait plus froid qu’ici.
Ses mains écartent mes jambes, font onduler mes pieds en l’air, montrant mes chaussettes vertes en laine. Il écarte mes jambes en écartant les lèvres de ma chatte, les ouvrant de mon clito en érection jusqu’à mon trou du cul. Je sens ses mains saisir l’intérieur de ma cuisse douce et charnue tandis qu’il glisse son tarse rigide dans mon cul, constipant mon anus, faisant se contracter les muscles de mon rectum qui s’agrippent à sa putain de bite.
Je sens sa putain de bite en plein dans mon cul et je commence à gazouiller, son petit oiseau, “su, su, su, mm, mmmn, mmmn, ya, ya, oui, c’est vraiment bon, mmmn.
Il enfonce mon cul convulsé, sans pitié, gonflant de force mon trou de baise anal pour qu’il prenne sa taille. Je tiens l’intérieur de ma cuisse, je m’ouvre, exposant mes poils de chatte qui pèlent, ma chair de bifteck rouge à vif, mon clito en érection : le petit pénis que j’adore, et je crie : “Oh, mon Dieu, oui, oui !.
Il me pille le cul, pompant le sperme et l’éjaculation à l’intérieur de mon trou du cul palpitant, je couine : “Merci d’être si gentil avec moi, oui, s’il vous plaît, s’il vous plaît, oh putain, oh putain…”.
Ma chatte s’écarte, mes fesses se serrent, je pince les lèvres de mon trou d’amour et je gicle, imbibant sa bite raide, “Baise-moi vraiment. Baise mon cul. C’est vraiment bon, s’il te plaît, mon Dieu, oh putain, oh putain, oh, ahhh, ah, oh, putain !
Je m’appuie sur mes coudes, je le laisse m’envoyer son sperme dans le cul, je roule des yeux et je gicle.
Ensuite, il me baise sans mon bonnet de laine ni mes chaussettes ! Pour être honnête, je trouve que ce n’est pas une mince affaire, mais je me débrouille.

























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