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Histoire de sexe La croisière de Marie-Claude et Michel 1

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Véronique et Julie, vous racontent une histoire mettant en scène Marie-Claude et Michel les parents de Muriel, alors qu’elle était une fillette.

Histoire de sexe À quarante ans, j’ai tout pour être heureux. J’ai une santé de fer, je ne suis jamais malade, et même lorsque je me blesse, comme l’an dernier au karaté quand je me suis luxé l’épaule, ça ne freine pas mes activités, que ce soit professionnelles où privées. Je suis très grand, très costaud, presque deux mètres pour plus de 100 kilos et j’ai le poil, cheveux ou barbe, noir aile de corbeaux, broussailleux et assez long.

Professionnellement, j’ai atteint mon objectif initial en créant une société dans le bâtiment qui fonctionne très bien. J’ai dû réguler sa croissance pour ne pas me retrouver à la tête d’un monstre ingouvernable. Du coup, tout est géré de manière saine, raisonnable et extrêmement rentable. C’est pourquoi j’ai décidé qu’il était temps de vendre afin d’en tirer le maximum, et les clients se sont bousculés au portillon ! J’ai choisi le plus fiable à la fois sur ses ressources financières et pour son esprit de continuité du travail que j’ai entrepris depuis dix ans. Certains voulaient jumeler leur propre société à la mienne pour faire des économies d’échelle, mais je voulais préserver le personnel le mieux possible. Me voilà donc entre deux projets, avec un bon matelas d’euros en réserve et de nouvelles idées plein la tête.

Sur le plan privé, j’ai le bonheur de vivre avec une femme merveilleuse. Marie-Claude est blonde, musclée elle aussi par le sport qu’elle pratique assidûment. Je l’ai entraînée aux cours d’arts martiaux et elle est passionnée pour le karaté. Elle mesure plus d’un mètre soixante-dix. Quand nous sortons, sa beauté lumineuse et mon côté hirsute et massif nous donnent un genre ‘’la belle et la bête’’ ! Attention je suis loin d’être laid, mais mes traits sont un peu masqués par ma pilosité. Un ours avec un profil grec.

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Marie-Claude est cheffe d’équipe dans une usine textile. Elle fait ses huit heures uniquement en poste du matin, de cinq heures à treize heures, ce qui lui donne l’après-midi de libre. À quarante ans, elle en paraît facilement dix de moins, malgré la fille qu’elle a mis au monde au début de notre union, il y a une quinzaine d’années. Celle-ci a maintenant quatorze ans et nous attendons sa crise d’adolescence sans la voir venir. C’est une fille étonnamment mature pour son âge, avec une beauté qui tient de sa mère. Nous n’avons jamais eu d’autre enfant, je le regrette encore par moments nous aurions adoré avoir un petit garçon !

Marie-Claude et moi avons décidé de fêter la vente de ma société en faisant un voyage en amoureux. Nous allons partir hors vacances scolaires et Muriel, notre fille, ira chez ses grands-parents maternels qu’elle adore. Nous avons choisi une croisière en Méditerrannée. Une première pour nous deux, qui sommes du nord-est de la France et n’avons jamais pris de bateau. Départ de Marseille, un tour en Espagne, en Afrique du Nord, retour par la Sicile et l’Italie ; bref, quinze jours de repos pendant lesquels nous allons enfin prendre le temps de nous occuper de nous deux. En juin, on pourra profiter des piscines du paquebot et vivre pratiquement en maillot de bain. Quinze jours à se câliner sur un navire paradisiaque équipé de tous les équipements qu’on peut imaginer. Le rêve !

Nous débarquons le vendredi chez des amis marseillais qui n’auraient pas accepté qu’on dorme ailleurs que chez eux. Le week-end est super agréable, il fait beau, nous sommes reçus comme des rois, et le samedi soir on fait une java à tout casser. La fin de nuit avec mon amour a été explosive. Marie-Claude m’a avoué que si je lui assurais les mêmes prestations pendant la croisière, ce serait sûrement les plus belles vacances de sa vie. J’apprécie le commentaire : mon épouse est très demandeuse au niveau galipettes. Avant de me rencontrer, elle avait des amants, qui ne la satisfaisaient pas et elle a rompu.

C’est une bonne âme qui se prétendait être mon amie qui m’en a informé lorsque j’ai rencontré Marie-Claude. En l’observant bien, je me suis rendu compte qu’effectivement, elle semblait collectionner les amants. Je me suis mis sur les rangs avec la ferme volonté d’écarter tous les autres et nous avons commencé une histoire qui dure toujours avec la même passion. Je reconnais que je lui ai posé quelques questions à propos de ses aventures avec ses multiples amants. Elle m’a répondu très calmement, sans rien dissimuler, qu’effectivement, elle avait de gros besoins sexuels et que nombre de ses amants s’étaient révélés insuffisants sur ce point précis. Par contre, si je continuais de m’occuper d’elle comme je l’avais fait jusque-là, il n’y avait pas de raison qu’elle s’intéresse à quelqu’un d’autre. Marie-Claude m’a regardé dans les yeux et m’a dit tout bas que jamais elle n’avait aimé personne comme moi. J’ai vu des larmes perler au coin de ses paupières et mon cœur a manqué un ou deux battements. Je l’ai prise dans mes bras et je l’ai aimée passionnément.

Nous embarquons dimanche après midi. Le temps s’est couvert, un orage menace à l’horizon. Nos amis nous souhaitent bon voyage et rentrent vite se mettre à l’abri. Notre cabine est de taille moyenne, confortable et chaleureuse. Nous nous installons, puis nous remontons sur le pont. Le navire est déjà en train de quitter le port. Dès la ponte de Petit Méjean passée, on sent la poussée du vent et de l’orage qui nous arrive dessus. Il nous est conseillé de rester à l’intérieur du bateau. Avec cinq bars, quatre restaurants et des salles de sport, un hammam et un spa, une discothèque et un théâtre, on a de quoi visiter.

Il est d’ailleurs temps d’aller manger, mais je n’ai pas faim. En fait, je me sens un peu barbouillé. Nous allons au restaurant, mais rien que les odeurs des plats me soulèvent le cœur. Je préfère abandonner mon épouse à son repas et retourner m’allonger dans notre cabine en attendant d’aller mieux. En marchant vers ma cabine, je commence à être vraiment mal ; j’ai des vertiges, des sueurs froides, je suis glacé, je ne sais plus ou je suis. C’est un steward qui m’a récupéré et ramené au bon endroit. Le jeune homme, s’inquiétant de mon extrême pâleur, a préféré appeler le médecin de bord. Il me propose de prévenir mon épouse mais je lui demande de ne pas le faire : je ne veux pas lui gâcher son repas pour rien. Le médecin arrive rapidement. Je grelotte sous ma couette alors qu’il fait vingt-quatre degrés dans la chambre.

« Avez-vous mangé quelque chose de différent de votre femme, ce midi ou cet après-midi ? »

« Non rien de spécial. Pas de goûter, je ne vois pas ».

« Êtes-vous souvent, allées en mer avant cette croisière ? »

« Jamais. J’habite près de St Dié des Vosges. Je suis souvent allé au bord de la mer, mais jusque-là je n’avais jamais vu l’intérêt d’aller dessus ».

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« Eh bien vous faites partie de la quinzaine de personnes atteintes du mal de mer depuis le départ de Marseille. Ça n’a rien d’étonnant, mais c’est amplifié par le mauvais temps de début de croisière et le vent de travers. Je vais vous mettre sous scopolamine en patch, rien en comprimés, vous ne le garderiez pas. Au fait avez-vous vomi ? »

« Non ». C’est vrai que j’ai le cœur au bord des lèvres.

« Il faut que vous vomissiez : si la scopolamine vous endort et que vous vomissiez dans votre sommeil, ça peut devenir très grave. Vous avez une constitution exceptionnelle ; combien pesez-vous ? »

« Entre cent cinq et cent dix kilos. Je ne suis pas sûr d’être capable de me lever pour aller vomir ».

« J’appelle le personnel de bord, ils vont s’occuper de ça. Je vais vous mettre trois patchs. C’est beaucoup, mais vous semblez vraiment atteints. Leur efficacité devrait être de deux jours à peu près. Pendant ce temps, vous devrez rester couchés. Ensuite, dès que vous le pourrez, montez sur le pont pour accélérer l’amarinage ».

« La quoi ? »

« Il faut vous amariner. La sensation de mal de mer va disparaître en quatre ou cinq jours. Mais comme vous ne pourrez rien manger entre-temps, vous serez très faibles encore au moins deux jours. Préférez-vous être rapatrié ? À terre, les symptômes disparaîtraient beaucoup plus vite, mais vous aurez sacrifié votre croisière. Où est votre femme ? Je pense qu’il est temps de la prévenir ».

« Elle est au restaurant. Celui avec la décoration 19e ».
«Je vois. Je vais vous laisser et aller la voir pour lui expliquer la situation. Surtout, ne touchez pas les patchs. Si vous vous frottiez les yeux avec des mains polluées par les patchs, ça peut aller jusqu’à un glaucome. Si un patch tombe, vous me faites appeler. Attendez le personnel de bord avant de dormir, ils seront là très vite. Je reviens demain matin. Je vous souhaite la moins mauvaise nuit possible. À demain ».

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Je me retourne sur mon lit de douleur. Rapidement, on frappe à la porte. Je crie à la personne d’entrer. Une jeune femme en costume de service s’approche du lit avec une bassine à la main et me propose de m’aider à aller dans la salle de bains pour vomir autant que possible. Je suis incapable de me lever, tout tourne autour de moi et mes jambes sont flageolantes. Je ne me souviens pas d’avoir déjà été si faible. La jeune femme s’appelle Léa ; elle me tend la bassine en me disant qu’il est préférable que je me vide avant de dormir. Merci pour l’image poétique, Léa !
« Je vais faire de mon mieux. Je vais m’en occuper, ne vous inquiétez pas ».

Elle a fini par s’en aller. J’ai regardé la bassine avec un certain dégoût. J’ai la tête lourde et je ne me sens même pas capable de me redresser au-dessus de cette foutue bassine. Je me laisse glisser dans le sommeil.
Je vomis. Le spasme me réveille en sursaut. Où est la bassine ? À droite ? Je me tourne vers la droite et un geyser explose, arrosant le lit dans lequel dort tranquillement… Marie-Claude. Elle pousse un hurlement et fait un bond hors du lit. Elle est trempée, la tête couverte de vomi nauséabond ! Évidemment, la bassine est à gauche. Le lit est souillé, ma femme hurle en secouant la tête. Ses cheveux sont gluants et collés. Je finis de me vider dans la bassine. Ma tête tourne, je me plie en deux, et dès que je sens la fin des spasmes je m’écroule du côté propre du lit. Quel bordel !

Marie-Claude a appelé le personnel de chambre. En quelques minutes, on me porte dans un fauteuil pendant que le lit est vidé de ses couvertures et draps. Même le matelas est changé, tout est redressé en un temps record. Je peux me rallonger avec soulagement. Je flotte toujours dans une sorte de brouillard. Marie-Claude est hystérique ; elle s’est douchée mais refuse de se recoucher dans le même lit que moi. Le personnel finit par la convaincre de finir sa nuit avant de s’adresser au capitaine pour régler son problème. Je replonge dans une nuit de brume et d’oubli.
J’ai émergé dans une chambre pleine de lumière ; les rideaux sont grand ouverts. Je cherche Marie-Claude du regard mais elle n’est pas là, peut-être dans la salle de bains. D’ailleurs il faut que j’aille aux toilettes. Je me redresse sur mon lit, et instantanément la chambre se met à flotter comme si j’étais en apesanteur. Je réussis à me lever en me tenant aux murs et j’arrive juste à temps aux toilettes pour recommencer à vomir de la bile ; je n’ai plus rien dans l’estomac. Moi qui croyais que j’allais mieux… Je fais ce que j’ai à faire et me force à me relever pour passer à la salle de bains, pensant y trouver mon épouse. Ça va un peu mieux, mais Marie-Claude n’est pas là non plus. Je me passe de l’eau sur le corps, me lave vite fait et je retourne dans mon lit. Là, je me sens mieux. Mon téléphone m’indique qu’on est déjà dans l’après-midi : j’ai dormi presque vingt heures ! Je comprends pourquoi elle est partie se balader. En fait, je suis toujours un peu dans le cirage ; je sais bien que j’en ai encore pour un jour ou deux, alors autant essayer de dormir le plus possible.
Je me réveille en entendant du bruit dans la chambre. En fait, c’est dans la salle de bains. J’appelle, pensant que c’est Marie-Claude, et c’est bien elle qui arrive vivement dans la chambre, toute pomponnée et belle comme le jour. Bon dieu, qu’elle est belle, mon épouse !

« Enfin tu émerges ! Comment te sens-tu ? Peux-tu te lever ? Il est déjà huit heures et demie, et nous sommes invités à la table du capitaine. Est-ce que tu pourras venir ? »

« Bonjour ma chérie. C’est bon de te voir si belle et si en forme. Pour moi, c’est un peu tôt. Je suis encore pas mal dans le brouillard, et quand je me suis levé pour aller aux toilettes j’ai encore été pris de nausées. Je vais rester au lit jusqu’à demain ; après, on verra. Je t’attendrai ce soir ; réveille-moi si je dors lorsque tu rentreras ».

«  Ben, c’est qu’après la douche que tu m’as fait subir la nuit dernière, j’ai préféré dormir dans les fauteuils en les mettant l’un en face de l’autre. Ce matin, pendant que je déjeunais au restaurant, le capitaine m’a repérée et il est venu demander de tes nouvelles. Je lui ai raconté nos aventures nocturnes et la fin de nuit que j’avais subie. Il a compati et s’est absenté quelques minutes. Quand il est revenu, il m’a annoncé qu’il pouvait mettre à ma disposition une autre cabine dont la location avait été annulée au dernier moment. Du coup, je préfère y dormir jusqu’à ce que tu ailles mieux : j’ai bien vu la nuit dernière qu’en cas de problème je ne servais pas à grand-chose ! C’est super de leur part, non ? En plus, ce soir nous sommes invités par le capitaine à profiter de sa table. Je trouve ça vraiment bien de sa part. Comment te sens-tu ? »

« Mal. Je ne sais pas ce que m’a donné le médecin, mais j’ai le sentiment que ça ne m’aide pas beaucoup ».

« Tu as des patchs collés dans le cou, derrière les oreilles. Je crois que c’est ça qui te diffuse un médicament ».

«  Mais oui, les patchs ! Ils sont valables une soixantaine d’heures mais il ne faut pas y toucher. Je ne sais plus pourquoi ».

« As-tu faim ? Tu veux qu’on te serve quelque chose dans la chambre ? »

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« Non : ça risquerait de ressortir aussi sec. Je vais attendre demain. Va manger, je vais encore dormir ou regarder un peu la télé. Sois sérieuse, mon amour ; demain, je pense pouvoir m’occuper de ton cas ».

« D’accord. Dors bien, mon chéri. Je repasse te voir avant d’aller me coucher ».

« Elle est où, cette cabine qu’ils t’ont dégottée ? C’est quel numéro ? »

« Ce n’est pas dans cette partie du bateau, plutôt en étage inférieur. Je te la montrerai quand tu iras mieux, avant de la rendre quand je reviendrai dormir avec toi. Il faut que j’y aille, le repas est à vingt heures trente, je suis déjà en retard. À tout à l’heure, mon chéri ».

J’ai eu droit à un chaste bisou sur le front et Marie-Claude s’est littéralement enfuie de la chambre. J’ai regardé un peu la télé, mais ça me rendait encore nauséeux. J’ai voulu lire un peu ; mon livre m’est quasiment tombé des mains. Finalement, j’ai somnolé, dormi, somnolé encore.
À Suivre !

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