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Histoire de sexe le dérapage de Sandra Chapitre 3

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Sandra ce dévergonde.

Le dimanche soir vers vingt trois heures trente, elle rentre. Elle n’est pas comme d’habitude, je le remarque aussitôt. Elle se met à pleurer. – Que se passe-t-il, chérie  ? – Rien, rien, ça va passer. – Mais enfin, tu pleures , tu pleures pas pour rien, explique moi, je suis inquiet  ? – C’est pas grave, Par contre je suis dépassée. – Pour quoi tu dis ça, qu’est-ce qui t’arrive  ? – Tout ce qui c’est passé pendant ce week-end, j’ai honte de te le dire. – Tu n’as pas avoir honte avec moi, je t’aime tu peux tout me dire. – Oui ! Mais, j’ai honte de ce que tu vas pensé de moi. Il est tard et demain nous travaillons et toi surtout c’est ton premier jour dans ton nouveau travail. – Le sommeil est moins important que ton chagrin, que tes pleures. – Tu sais pas  ?

Sandra hésite un moment. – Parle ! Dis moi tout ce qui te va pas? – Ok ! Vendredi soir, je suis arrivée chez Samuel. Tout c’est passé formidablement bien, il m’a fais l’amour deux fois en me faisant très bien jouir et nous avons bien dormi.

Puis le samedi matin, vers neuf heures, je me suis réveillée. Là quand j’ai ouvert les yeux, dans la pénombre de la chambre, j’ai vu deux hommes. J’ai eu peur, j’ai alors entendu la voix de Samuel qui me disait de ne pas avoir peur, qu’il était là. Puis mes yeux se sont habitués et j’ai reconnu les deux hommes. Il y avait, le boucher et l’autre… C’était… Mon patron. Tu te rend compte, le boucher et mon patron ? – Mince, ça à alors, il exagère, et alors  ? – Alors, je supplie Sam de les faire sortir, il me dit que je doit lui obéir, sinon il ne voudra plus de moi. Tu comprends, comme je ne peux plus me passer de lui, à présent. Puis, mon patron s’avance, il m’écarte les cuisses, il me bouffe la moule, le boucher lui vient me caresser les seins. Les deux sont maintenant contre moi. Leurs mains se posent sur mes seins offerts. Chacun s’empare de l’un d’eux, les caresse, les soulève. Des doigts agacent mes mamelons, les titillent, les pincent, les tirent, les roulent, pendant que mon patron suce, aspire mon clito.
J’ai chaud entre les cuisses, je me sens devenir de plus en plus trempée. Ils m’ont tellement excité, là, j’ai sombré dans l’envie de faire l’amour.

Le boucher ouvre son pantalon, fait glisser son slip. Je suis fascinée qu’on puisse avoir une queue si grande. Je me sens partagée entre la crainte de me faire enfiler par ce gourdin et l’envie de connaître les sensations qu’il pourra me procurer.

Mon patron collé à moi par-derrière, les bras passés sous ses aisselles, il me caresse les seins, pendant que je suce la bite du boucher, il m’ouvre la chatte et lui propose de me prendre à deux, en sandwich.

Mon patron, par-derrière, m’ écarte les fesses il joue avec mon anus. Ma chatte a produit tellement de mouille que mon petit trou luit d’humidité. il n’a aucun mal à y introduire le doigt, Samuel m’ayant sodomisé dans la nuit. Lorsque le boucher vient frotter son gland luisant contre mon clito, je ne connais plus aucune retenue.
Dans un râle, je m’empale sur sa queue qui glisse et s’enfonce toute entière dans mon puits d’amour. Malgré moi, je tend mon cul vers l’arrière. Sans trop de difficulté, mon patron s’introduit dans mon anus.

Je me fais baiser et enculer à la fois, je suis aux anges.
Bien, coincée entre les deux mâles, pilonnée des deux côtés, je me laisse faire, telle une poupée de chiffon. Sous la poussée conjuguée des deux queues, ma retenue s’envole.
Ils éjaculent presque ensemble, ces deux pines qui jutent dans ma grotte et mon cul m’arrachent un fulgurant orgasme. Samuel prenait des photos. Ils m’ont bien fait jouir, ses deux salauds. Puis ils sont partis.

– Tu as dû être blessée dans ton amour propre, ma chérie  ? – Avant oui, pendant j’étais juste une femme qui se faisait baiser par des hommes. Ensuite, je me suis posée beaucoup de questions, mais nous en reparlerons à la fin de mon histoire du week-end ? – OK ! Chérie.

– Après ! J’ai demandé à Sam pourquoi il m’a fait faire ça. Alors, il m’a rappelé qu’il m’avait prévenue, qu’il allait me pervertir et que ce matin, c’était seulement un avant goût. Il m’a assuré que si je ne veux pas me soumettre à ses désirs. Je n’avais qu’a passer la porte définitivement. Je l’ai supplié de me garder, que je l’aime tellement que je ne peux plus me passé de lui, qu’il peut faire de moi tout ce qu’il désire. Je ferais tout sans rein refuser. Alors, il m’a embrassé amoureusement, puis il m’a allongée à plat ventre sur la table de la salle à manger, là il m’a enculée longtemps, j’ai encore jouis.

Le soir, il me dit que nous attendons de la visite. Vers vingt et une heures, on sonne au portail. Après le dîner, la sonnerie de la porte d’entrée résonne. Lorsque je rentre dans le salon, Il y a, tiens toi bien, le carrossier, l’employé de Mairie, le garde chasse, le comptable de ma boite, le pompier et aussi notre banquier, le blakc. – C’est pas possible ! Il y avait tous  ça ? – Oui ils étaient là tous les six. En guise de salutation, les six hommes me déshabillent du regard. Parmi ses hommes se trouve un homme de couleur. Samuel offre à boire, puis fait exprès de se mettre dans un coin où je ne peux pas m’asseoir à ses côtés, je trouve la seule place (quelle coïncidence) entre deux hommes sur le canapé.

Au fur et à mesure des verres, je perçois les regards lubriques des hommes sur ma robe. Tout le monde sait ce pourquoi ils sont là sauf moi apparemment. Ils commencent à parler de cul, des expériences de chacun pour déboucher sur le gang bang. Samuel voit que je prends du plaisir à écouter. Puis la main du type à ma gauche commence à m’effleurer la cuisse.

Je suis un peu surprise, mais loin d’être choquée, je décroise les jambes pour que l’homme remonte plus haut. Le gars à sa gauche fait la même chose puis commence à me caresser l’épaule pour descendre malaxer mon sein. Je comprends très vite la situation, au bout de quelques minutes, je lance un regard à Samuel qui semble lui dire, je fais quoi ?

-Tu m’as dit que tu ferais tout pour moi, que je pouvais te prostituer, tu t’en souviens ? Voilà, c’est pour ce soir !

Moi, j’avais dit ça sous l’emprise d’un orgasme, en plein délire orgasmique.

Les deux hommes n’arrêtent pas de me tripoter. Les autres gars ont le pantalon déformé par une bosse au milieu de l’entrejambe.

Ma robe est remontée, mes jambes quasi nues sont exposées à toute l’assemblée. Mon décolleté ne cache pas grand chose, on voit mes deux seins dressés, prêt à sortir.
– Dis donc tu as vraiment des beaux seins, ils sont pas refaits.

Les deux gars commencent à me peloter les seins. Ils pétrissent mes deux mamelles aux travers de la robe. Un fait sortir son téton qu’il commence à titiller et à lécher, à le pincer en m’embrassant le cou. Pendant qu’on s’occupe de mes seins, un troisième gars arrive derrière le canapé, le caleçon baissé et la bite a l’air, il me présente sa queue, de taille moyenne à la bouche. Je jette un regard à Samuel qui me fait le signe de tête qui veut dire : Oui, va y.

Alors, je ne se fais pas prier et tout en déboutonnant les jeans de mes voisins, je lèche la bite du gars derrière. Samuel admire le spectacle. Face à lui je suis entrain de sucer un gars pendant que chacune de mes mains branle une bite. Les deux autres ne sont pas en reste, ils sortent leur bite, commencent à se branler devant le spectacle que j’offre. J’alterne entre les queues pendant que mes deux seins sont sortis de ma robe et que des pairs de mains s’emploient à me caresser le clitoris, m’enfoncer des doigts dans le sexe où me malaxer les seins.

Des doigts me fouillent la vulve, Les bites s’enchaînent dans ma bouche. Mes mains branlent celles que je ne suce pas. Ils me gratifient de :
– Salope t’es vraiment qu’une jeune pute de bourgeois, t’as dû en sucer des queues.
– Putain qu’elle bouche, elle t’avale la bite en entier !
Plus les insultes sont salaces plus j’aime ça, je commence à être excitée. Je change de queues, bouffe la première qui se présente devant moi sans chercher qui en est l’heureux propriétaire. J’alterne entre les couilles et les glands. Je remonte le long des hampes pour venir bouffer littéralement les bites, et gober les couilles.
– Allez sort ta langue pour venir me lécher les couilles. C’est bien t’es une bonne pute.
– Allez dis le que t’es une salope, dis le que t’aimes les queues salope on t’entend pas.
– Oh oui ! Je ne suis votre pute, une vide couilles, pompe à sperme. Videz vous dans ma bouche où dans chacun de mes puits d’amour.

Samuel sait que j’aime me donner à lui, me voir, m’offrir comme ça à ce point, dès la première fois qu’il me prostitue, il est ravi et excité.

On me retourne, je suis à genoux sur le canapé. On remonte le bas de ma robe jusqu’aux hanches en présentant ma croupe nue, bien en évidence pour me faire baiser. Je continue à sucer une queue les mains pendant que mes deux seins se balancent au rythme des coups de queue que m’impose le gars qui me baise. L’autre me baise littéralement la bouche. Il me maintient la tête avec sa main, je fais des petits bruits, je commence à adorer être un objet sexuel, être une pute offerte.

Il ne met pas longtemps à jouir, ma bouche fait bien son travail. Le gars décharge au fond de ma gorge. Le sperme que je ne peux avaler suinte au coin de mes lèvres.
– Tiens avale mon sperme. Qu’il me crie en jouissant.

Un des gars se positionne derrière moi, tapote son sexe contre ma grotte humide et enfonce sa bite d’un coup sec jusqu’aux couilles. Je suis surprise cependant je ne peux dissimuler que j’aime ça.

De la cyprine coule de ma grotte, d’où rentre et sort une grosse queue. A présent, je me fais prendre par les deux bouts. Une bite me baise la bouche, l’autre la vulve et chacune de mes mains branle une bite, dont celle du black qui est vraiment plus impressionnante que celle de Samuel. On m’enlève ma robe pour me mettre complément nue. Un troisième se branle et approche sa queue de mes lèvres.

-Ouvre la bouche !

J’ouvre lèvres, je tends la langue pour recueillir tout le nectar. Le gars me rempli la bouche en une dizaine de jets blancs et crémeux. J’ai la bouche remplit. Il sort son téléphone portable et me dit : – Avale toute ma bonne sauce.

Je continue à sucer des queues. Le gars qui me pilonne la chatte, me donne un orgasme inattendu.
– Alors la nouvelle pute, on aime se faire défoncer ?

-MHHH !! OUUUII !! Que je réponds la bouche occupée.
-Une pute qui jouit et qui mouille, c’est pas courant, mais que c’est bon.
– Bouffe moi le cul, la pute, lèche moi le trou du cul, j’en veux pour mon argent ! Dit un troisième gars présentant ses fesses sous mon nez.

J’hésite quelques secondes, regarde Samuel puis j’obéis, comme une pute soumise. Je déploie ma langue et vient lécher le trou du cul du gars. Je lui lèche l’œillet et rentre le bout de ma langue à l’intérieur. Un des gars me prend par le cou et m’oblige à fourrer tout mon visage entre ses fesses.

L’homme noir vient me prendre par les cheveux, me tire la tête en arrière, je gémis dans un râle, puis il me fait face, il me crache dans la bouche ouverte sur cri muet et me remet entre les fesses du gars.

Samuel amorce un levé de son fauteuil puis se ravise.

Le gars pousse des râles de satisfactions. Il se retourne d’un coup, me prend la tête avec les deux mains et fourre sa queue au plus profond de ma bouche pour déverser tout son jus au fond de ma gorge. Je ne peux pas tout avaler. Sa semence ressort aux coins de mes lèvres une fois de plus et perle le long de son menton.

– Allez on avale tout la pute et on dit merci ! Dès qu’il a retiré sa bite de ma bouche, je dis :
– Merci monsieur.
– A présent, on me nettoie la queue. Reprend le gars.

Je viens juste de finir le nettoyage de la bite, qu’un autre vient placer sa bite devant sa bouche. J’ouvre ma bouche en grand comme une bonne pute, en tirant ma langue, puis je gobe ses couilles.
Les bites se succèdent dans mon puits d’amour, on me prend dans toutes les positions.

Je ne proteste pas, car je jouis. Le noir sort son téléphone, il me mitraille de photos souvenir. Puis il se place à l’entrée de mon jardin secret, après avoir inséré quelques doigts à l’intérieur pour entrebâiller le portillon, puis il veut rentrer son énorme bite. Quand il l’avait mise dans ma bouche, mes joues étaient déformées par la taille de l’engin. Son épaisse et longue bite, écarte en s’enfonçant inexorablement les parois intimes et délicates de mes reins. Je suffoque, je manque de m’étouffer, je n’ai encore pas pris d’engin aussi imposant dans mes reins. Un autre gars se glisse sous moi, il me remplit mon puits d’amour avec sa bite.

Les trois autres gars les encouragent.
– Bourrez la, cette pute, éclate lui le cul, si tu veux en a voir pour ton argent !
– Défoncez lui le cul à cette nouvelle pute, c’est son inauguration de pute, il faut pas la rater.

Je crie mon plaisir quand ma bouche n’est pas investi par une queue ou une autre. On me malaxe les seins, on profite de moi, en plus j’aime ça.

Mes trois trous sont rempli. Je suis empalée sur le mec du dessous qui s’emploie à me donner des coups de butoirs dans ma grotte, la bouche baisée par une bite qui me touche la glotte, l’énorme bite du noir qui sort et rentre dans mon jardin secret comme un manche de pioche. Je pompe dans tous les sens, insatiable. Un gars m’agrippe les cheveux pour me faire bouffer sa queue à son rythme.
– Alors ça te fait quoi d’être une pute maintenant.

Je détourne La tête pour regarder Samuel. Il voit dans mon regard, que je prends du plaisir à me soumettre dans ma nouvelle condition. Je jouis à chaque fois qu’une paire de couille vient frapper mon anus où mes lèvres. Je pleure de plaisir, avant d’être prise de spasmes pendant que le grand black me remplit les entrailles de sa chaleur collante.
– AAARRGHH !! Je jouis dans ton cul, de pute !

Des filets de sperme coulent le long de mes fesses, je suis remplie d’un jus bien chaud qui me procure un immense plaisir, j’adore cette chaleur qui se repend dans mon ventre. Je pousse un grand râle, mon corps se raidit, frappé par un orgasme foudroyant. Le black se retire et laisse la porte de mon jardin secret grande ouverte, laissant s’échapper le trop plein de sperme sur mon périnée.
– C’est vraiment une bonne putain, je peux appeler mes trois potes, si tu veux Samuel, ça te fera plus de tunes, je crois que ta nouvelle pute sera les combler.

Un autre gars franchit le seuil de l’entrée de mon jardin secret par la petite porte laissée grande ouverte. Je pousse un râle bien que l’engin soit de taille inférieure. On me sodomise comme ça une bonne heure, je crie mon plaisir. Ils me retournent dans tous les sens, me baisent par tous les orifices. On ne me laisse aucun répit. Je suis essoufflée, halète. Un gars sort de mes reins pour m’enfoncer sa bite dans la bouche. Je ne proteste pas, je lui bouffe littéralement la queue comme une affamée. Je l’aspire en lui malaxant les couilles. Une autre bite force l’entrée de ma bouche, que j’ouvre encore plus pour l’accueillir. Les deux bites font du va et vient simultanément dans ma bouche qui ressemble désormais à tout sauf à une bouche, déformée par la grosseur des deux queues. Ma mâchoire est distendue.

Après la bouche, c’est le tour de l’entrée de mes reins qu’ils veulent investir en duo. Le premier gars n’a pas trop de mal à insérer sa queue dans la porte de mes entrailles encore largement ouverte. Un autre gars, qui a une queue plus fine mais très longue, se place à côté du premier et me pénètre aussi. Je jouis encore.
– Alors la pute ça fait quoi de se faire fourrer par deux queues ? Demande le premier sodomite.
Je ne peux répondre, un des autres gars est en train de me baiser la bouche.

Vexer que je ne puisse répondre. Du coup le sodomite redouble la cadence et vient faire frapper ses couilles le plus fort possible dans ma petite porte. Le second gars qui me sodomise l’accompagne. Je suis là à quatre pattes me faisant défoncer l’anus par deux bites. Malgré moi, je recommence à prendre du plaisir, un autre orgasme monte dans ma tête pour exploser dans un cri qui recrache la queue dans ma bouche. Du coup le gars rouspète.
– Alors la pute ! T’aimes ça te faire enculer par deux queues ? Je parie que c’est la première fois.
– OOOHH ! OOUUUIIIIIIII ! C’est trop bon.

Je suis complètement dépassée par les événements. Ma voix est rauque, tremblotante, mais sincère. Pour moi c’est l’extase.

-C’est bon d’être une pute !
Ces mots dans ma bouche résonnent comme un aveu dans l’oreille de Samuel. Non seulement je suis traitée comme une véritable pute, je me laisse faire, en plus je reconnais y prendre du plaisir.

– J’en passe et des meilleures. J’ai joui je ne sais combien de fois, à la fin j’étais pleine et couverte de sperme. Les gars qui ont vidés leurs couilles se rhabillent et partent.

– Je me suis endormis sur la balancelle et je me suis réveillée vers treize heures.

– Samuel a été aux petits soins et m’avait préparé un déjeuner copieux ?

– Je suis écœuré, comment peux tu t’abaisser ainsi. Donc presque toutes nos connaissances savent  ? – Oui, mais attend la suite  ? – Quoi ? Il y en a encore  ? – Tu sais d’où je sors là, il y a trente minutes ? – Bin, non ? – J’étais à cent mètres de la maison, chez Marcel ! – Chez Marcel ? Mais pourquoi ?

– Samuel m’y a amenée vers dix huit heures. Marcel avait préparé un buffet campagnard. Mais curieusement, nous n’étions que tous les trois. Marcel m’a détaillé des pieds à la tête et m’a dit que depuis longtemps il rêvait de moi et que de savoir que j’étais une salope, il n’en revenait pas.

Jamais il n’aurait pensé que la femme d’Alain était une pute. Puis il m’a touché les seins en disant que j’avais la paire de nichons la plus belle qu’il n’est jamais vu. Sam a enlevé ma robe et j’étais à nouveau nue. Marcel bavait. Tu le connais cet obsédé sexuel, ce vieux pervers. Il m’a fait mettre à genoux, il a sorti sa queue de dessous son gros ventre, puis il me la collée dans la bouche. Il a éjaculé en trente secondes en me tenant la tête pour que j’avale son sperme, ce vieux dégoûtant.  – Donc, même le Marcel   ? – Marcel, oui ! Marcel et les autres. – Quels autres   ?

– Je continue. Samuel à téléphoné, il a dit à son interlocuteur qu’il pouvait envoyer les suivants ? Alors il m’a dit d’aller m’allonger sur la table basse du salon sur laquelle il y avait mit un tapis. Puis Marcel est venu, m’a écarté les cuisses, il m’a sucé la chatte pendant dix minutes. Je commençais à jouir quand il s’est arrêté, il a rejoint Serge. Moins de deux minutes après, quelqu’un est entré. J’ai entendu Marcel lui dire de se foutre à poil, que j’étais disponible pour lui dans le salon. Je n’étais plus inquiète, mais curieuse de savoir qui c’était. Il est entré et j’ai reconnu le Daniel. Lui aussi a semblé surpris, mais il a dit que Sam n’avait pas menti, que c’était bien la Sandra, la belle Sandra qui se trouve là devant lui, offerte. Il ne cessait de répéter. C’est pas possible, la Sandra. Il s’est jeté entre mes cuisses et il m’a pénétré d’un seul coup. Il m’a baisé à sa guise et il a joui. Il s’est relevé et il est venu m’embrasser à pleine bouche puis il est sorti du salon. 

– Le Daniel. Merde !  – Il a été tellement rapide ce con, que je n’est même pas joui. – Et après  ? – Après ? il y a eu le défilé, Samuel avait choisi toutes nos connaissances, dont je me souviens parfaitement. Je commence, dans l’ordre :

-Kamel, le jardinier arabe, lui il m’a baisé la bouche, il a joui, planté au fond de ma gorge. – Jean, notre voisin de la maison en face, lui il m’a baisée normalement. – René, le mari de Laure, il m’a baisée aussi, j’ai joui enfin une première fois. – Serge, le patron du café tabac, qui m’a baisée avec sa petite queue.

– Yann, le jeune qui travaille à la station. Lui il m’a enculée. J’ai joui. – Roland qui m’a aussi enculée. J’ai encore joui. – David, le frère de Jean, il s’est branlé, il m’a arrosée de son sperme. – Franck, le chef de la bande de jeune qui sont souvent sur la place, il aussi m’a enculée.

– Enfin le meilleur pour la fin, mon oncle Roger. Il a simplement dit que jamais il n’avait osé espérer baiser sa nièce. Il m’a baisée normalement en me faisant bien jouir.

Je peux te dire que là encore les commentaires qu’ils faisaient, soit quand ils étaient seuls avec moi où quand ils étaient entre eux dans la salle à manger, étaient du même genre que les autres de la veille. Mais celui de mon oncle c’était le pire. Il a dit qu’il viendrait souvent chez sa nièce pour faire te faire cocu dans ton propre lit. Enfin Sam m’a dit de rentrer. En passant devant tout le monde, ils m’ont encore touché les seins et les fesses et certains m’ont embrassée avec leur langue baveuse. Ils m’ont dit d’aller te dire qu’ils venaient de prendre ta pute de femme. Alors, me voilà ?

Je ne parle plus, je ne sais pas quoi dire. Alors, Sandra enlève sa robe, je vois son corps si beau avec les traces de sperme sur elle avec celui qui coule entre ses cuisses. Elle comprend mon désir. Elle vient sur moi, enjambe mon visage et plaque sa chatte sur ma bouche. – Bois le sperme bien chaud de mes amants qui viennent de se vider dans mes puits d’amour, bois mon cocu  chéri.

J’ai lui bouche la moule remplie de sperme qui coule, je m’en régale. – Il y a aussi, l’autre puits d’amour mon chéri.

Elle écarte ses fesses à deux mains, son anus s’ouvre libérant une crème odorante que j’avale sans rechigner. Une fois que ses deux puits d’amour ce sont bien vidé dans ma bouche. Elle se lève, je veux l’attraper. – Ah ! Non, pas toi. Sam ne veut pas. Il me pervertit pour lui, pas pour toi. Je lui appartiens je fais ce qu’il me dit de faire avec qui il veut. Je vais être gentille avec toi, je vais sucer ta petite queue.

Elle prend mon sexe dans sa bouche, elle commence a me sucer, je jouis en deux minutes, tant je suis excité. Elle avale mon plaisir en me regardant dans les yeux. – C’était bon mon chéri d’amour  ? – Oh ! Oui, surtout après ce que tu viens de me raconter, presque tous ceux qui te regardaient en te désirant t’ont baisé. Tous ceux qui me jalousaient de ma merveilleuse épouse l’ont baisée ou enculée.  – Ça te plaît d’être cocu à ce point   ? – Pour moi ? C’est très excitant de savoir que sa femme est la salope du village, la femme publique, en quelque sorte, mais au fait, pourquoi pleurais-tu ?

– Je me fais beaucoup de soucis, je me suis avilie avec tous ces hommes, à présent je ne sais pas ce qui va se passer et en plus, il y a mon patron et aussi mon oncle. Et il y a Samuel. Dont, je ne peux plus me passer, il me rend folle, je crois que je l’aime. Ce n’est pas le même amour qu’avec toi. C’est différemment, mais je l’aime si fort. Je suis désolé de te l’avouer, Alain. Tu vois, même en ce moment, je voudrais être avec lui, dans ses bras. Voilà pourquoi je pleurais.  – Je comprends, ma chérie.  – Qu’est-ce que tu peux comprendre toi  ?

– Je comprends pourquoi tu pleurais, parce que moi aussi je t’aime à en crever ! C’est pour ça que je te laisse vivre ton amour avec Samuel. Je préfère que tu sois heureuse avec lui que malheureuse avec moi. Samuel te comble sexuellement bien plus que je ne peux le faire.

– Ah ? Est-ce que tu te rends contre que nous sommes allés très loin, que nous avons dépassé le point de non retour, que toi et moi, nous ignorons, ce qui va se passer demain, après demain, avec tous ceux qui m’ont baisé. Ils vont en parler entre eux et en parler aux autres, ça ne va qu’empirer. J’espère que Samuel maîtrisera la situation ?

Lâchement, je ne réponds pas.

Le matin nous nous parlons très peu, nous partons chacun de notre coté à notre travail respectif.

Le soir, je rentre avant elle à dix neuf heures. Elle rentre à vingt heures trente..

En dînant elle m’explique son arrivée tardive. Sam lui a téléphoné au travail, il lui a demandé de passer chez lui à la sortie du bureau.

Il lui a dit qu’elle n’a rien à craindre de son patron, ni du comptable, ni d’aucun de ceux qui l’ont baisé, qu’il gère la situation. Il l’a informée que c’est lui qui provoque les situations, qu’il veut qu’elle saura quand ça vient de lui. Je suis un peu rassuré.

La suite demain

Sam Botte

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