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Histoire de sexe le dérapage de Sandra Chapitre 6

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La suite des vacances de Sandra

Début novembre.

Sandra ne m’a pas appelé cette semaine. Elle arrive le samedi matin.

Je suis très heureux de la retrouver. Elle est de plus en plus belle.

– Enfin je te vois, je peux voir ton petit ventre s’arrondir.

– Tu es content, mon chéri  ?

– Content ? N’est pas le mot, j’aurais préféré être le père, cependant j’aime te savoir heureuse.

– Mon patron ne viendra pas cette semaine, il est en déplacement.

– Ah ! Tant mieux, là je suis content.

– Sam m’a recommandé de bien faire les choses. Il ne sera pas là. En fait ce week-end il n’y aura pas de visiteur.

– Ah c’est une bonne nouvelle.

– Ne te réjouis pas trop vite. Je dois te raconter mes vacances à Marseillan.

– Tes vacances a…. Ah bon, pourquoi ?

– C’est pas facile à dire, chéri.

– Tu sais, j’en en vu et entendu tellement depuis quelques mois ?

– Oui Alain, mais ça va te peiner je pense ?

– Dis toujours, ai-je le choix ?

– Non ? Sert moi un café et je te raconte tout.

Sandra s’assoit dans le fauteuil, je lui apporte son café, elle raconte.

Voilà, tu vas savoir que je suis devenue sous la coupe de Léa.

Voila.

Samuel partit un matin deux jours pour affaire le concernant en me laissant avec sa sœur. Je devais lui obéir en tout comme avec lui. Je fus donc invité le midi chez Léa. Elle me parla de ma totale soumission à son frère. Elle allait me faire connaître une autre version de la soumission.

A l’issue du repas, nous sortîmes. Nous dirigeâmes vers derrière sa chêvrerie, là où un chemin s’enfonçait dans la forêt.
Je la suivis en silence, les bras dans le dos, tête baissée. Au bout de quelques minutes, elle se retourna vers moi et me dit :
Retire ta robe et donne-la-moi !

Sans aucune hésitation, je me retrouvai nue et remis la robe à Léa. Ensuite, elle me fit signe de passer devant elle. En marchant, je sentais son regard sur mes fesses et cela commença à m’exciter.
Sais-tu où mène ce chemin, Sandra ?
Non, répondis-je sans me retourner.
Nous sommes à l’opposé de l’endroit où tu t’es faite baiser par mon frère !

Le frisson qui parcourut mon corps ne lui échappa pas et elle reprit :
Tu es vraiment une salope. Ça te plairait d’y retourner ?
Comme il vous plaira, Léa !
 Mon frère m’a affirmer que ton oncle t’as fait saillir par des chiens ?

Oui c’est vrai ça.
Tu es une véritable chienne en chaleur.
Oui ! Peut être ?
Bien ! puisque tu es une chienne, je t’interdis de parler. Les chiens ne parlent pas, n’est-ce pas ?

Je ne répondis pas à cette question piège, et elle continua :
Deux choses, Sandra. La première, une chienne ne porte pas de chaussures. La seconde, une chienne ne marche pas sur deux pieds. Donc, tu retires tes chaussures, tu marches à quatre pattes, aussi tu ne parles plus. Une chienne aboie pour se faire comprendre, compris ?
Ouaf ! répondis-je en retirant mes chaussures et me mettant à quatre pattes.

Je vis Léa jeter ma robe et mes chaussures dans le fossé, sur le côté du chemin. Je commençai à me déplacer à quatre pattes. Ce n’était pas douloureux, vu que le sol était sablonneux, ainsi je pris bien vite mes marques.

Au bout de dix minutes de marche, je ressentis l’envie d’uriner. Je me dirigeai vers le bord du chemin, sous l’œil intrigué de Léa. Lorsqu’elle comprit ce que je voulais, un sourire se dessina sur ses lèvres.

Bien sûr, en tant que chienne, je ne pouvais pas m’accroupir. Aussi, je me redressai sur mes bras tendus et j’écartai les cuisses, talons aux fesses. Le jet ne tarda pas à jaillir, sous l’œil ironique de la Léa. Je me soulageai ainsi, éclaboussant quelque peu mes pieds, les dernières gouttes ruisselants le long de mes fesses et mouillant mon anus. Ensuite, je repartis en gambadant.

Léa ramassa un morceau de bois et le lança devant elle, pas très loin. Je me précipitai pour le ramasser. Pour courir comme il faut, j’avais le cul plus haut que la tête, jambes tendues, ce qui fit rire Léa. J’avais conscience du ridicule de ma situation, pourtant, ma chatte était trempée. Je ramassai le morceau de bois avec les dents, souillant ma bouche avec le sable du sentier. Je fis demi-tour et vint le déposer aux pieds de Léa, qui riait aux éclats.

A plusieurs reprises elle relança le bâton. A chaque fois, j’allais le rechercher et le déposer à ses pieds. J’avais conscience du ridicule de ma course, le cul levé, la tête baissée. Je faisais en sorte d’écarter les cuisses, dans le but, tout d’abord de stabiliser ma course, mais aussi, d’exhiber carrément ma chatte glabre et, j’en étais persuadée, l’anneau sombre de mon anus.

En continuant ce jeu, je me rendis compte que je n’étais guère pressée de me rendre là où nous avions baisé avec Sam. D’ailleurs, Léa semblait avoir oublié cette perspective, puisqu’elle bifurqua vers un chemin transversal, continuant à lancer le bâton et me disant, en riant :
 Rapporte, Sandra ! Va chercher !
A chaque fois que je déposais le bâton devant elle, elle me caressait les cheveux, avant de ramasser le morceau de bois et le relancer.

Le jeu dura encore quelques minutes, avant que Léa le lance avec une vigueur encore inusitée jusqu’alors. Le morceau de bois décrivit une courbe haute et retomba en dehors du chemin, derrière un bosquet. Interloquée, je me retournai vers elle.
 Rapporte, Sandra, vite !

Je me dirigeai avec circonspection vers le lieu probable de la chute. J’eus beau explorer le bosquet des yeux, je ne vis pas le bâton. Je regardai vers Léa qui n’avait pas bougé et qui me fit signe d’avancer. Je descendis dans le talus et m’enfonçai doucement dans le taillis. Ne voyant toujours rien, je plaquai mon buste au sol. Enfin, je le vis. Il était debout, de l’autre côté du bosquet. J’en fis le tour et avançai la bouche pour le prendre.

C’est alors que je sentis une présence derrière moi. Je tournai la tête et vis un chien qui me fixait. C’était un chien magnifique, noir et feu, trop gros à mon goût. Je voulus me redresser, mais il gronda et montra les dents. Chaque mouvement que je faisais apportait la même réponse. Alors, je me résolus à rester à quatre pattes, attendant ses réactions.
Là-bas, Léa m’appelait :
– Sandra, viens ma belle !

J’allais l’appeler, de ma voix humaine, lorsque j’entendis une voix d’homme la héler. Je me fis toute petite et me tut, écoutant leur dialogue.
 Ah, bonjour ! Vous aussi, vous chercher votre chien ?
Plusieurs secondes passèrent avant que je n’entende Léa répondre.
 Oui, enfin, ma chienne ! Je lui ai lancé un morceau de bois mais elle n’a pas l’air de le trouver. Sandra ?
 Moi, c’est mon chien que je cherche, un superbe Beauceron. Voulez-vous que nous les cherchions ensemble ?
 D’accord ! j’ai lancé le bâton par là.

Je les entendais approcher, mais je n’osais bouger à cause du chien. Soudain, il se déplaça sur ma gauche, hors de mon champ de vision. Le temps que je tourne la tête et je sentis une truffe fraîche se poser sur mes fesses. Une langue râpeuse commença à lécher ma raie, s’attardant sur ma chatte, la position écrasée que j’avais dû prendre facilitant la caresse. Je fis un mouvement pour me dégager, ce qui eut pour résultat, un grognement plus fort que les autres.

Ce chien me prenait pour une chienne. Ce qui avait commencé comme un jeu ne m’amusait plus. Il avait été attiré par l’odeur de ma chatte et ne désirait pas autre chose que me la lécher. Enfin, pour le moment.

Le grognement que le chien avait poussé fit connaître notre position à nos maîtres respectifs. C’est alors que l’homme aperçut le genre de chienne que j’étais. Un moment surpris, il s’esclaffa, en disant :
 Ainsi donc, voilà votre chienne. Quelle drôle de race. En tout cas, Rex a l’air de la trouver à son goût.

En effet, Rex ne cessait de me lécher le cul avec délice. Si, au début, cela m’avait choquée, je me tendais de plus en plus vers sa langue râpeuse, qui me faisait mouiller comme une salope, que j’étais, d’ailleurs. Les deux personnes restèrent un long moment à nous regarder, moi, tendant mon cul sous la caresse, et Rex, me léchant ma rondelle et la chatte gloutonnement.

Enfin, l’homme rappela son chien et je pus sortir de sous le bosquet. C’est alors que je vis le bout rouge du chien, pointer hors de son fourreau. Il avait d’autres projets pour moi, sans doute. Heureusement que son maître l’avait rappelé.
 Eh bien ? Dit l’homme en montrant le sexe de son chien, votre chienne a fait de l’effet à mon chien !

Je regardai la Léa, ne sachant ce que je devais faire. Je restai à quatre pattes derrière elle, me blottissant contre ses cuisses, ne quittant pas des yeux le chien, et surtout, une partie de son anatomie.
Un désir trouble sourdait dans mes reins. Et si…J’étais vraiment dépravée. Avoir l’envie de me faire saillir comme une chienne.
 Trouvons un endroit tranquille. Dit calmement la Léa, en me flattant la tête.

Ainsi, elle avait pris la décision. Si Rex le désirait, et son sexe sorti laissait à penser qu’il était prêt, j’allais me faire saillir comme une chienne, j’allais devenir sa femelle.
 Venez, dit l’homme, il y a, pas loin d’ici, une clairière. Rex pourra saillir sa chienne. Vous êtes sûre qu’elle va l’accepter ?
 Oh ! Ne vous faites pas de soucis pour cela, n’est-ce pas, Sandra ? Répondit Léa,
 Ouaf ! Répondis-je, en fixant celui qui allait devenir mon mâle d’ici peu.

Durant tout le trajet, que je fis à quatre pattes, comme une bonne chienne, Rex ne cessa de me tourner autour, flairant mon cul, cherchant à insinuer sa langue entre mes fesses. A plusieurs reprises, je dû m’arrêter et aboyer pour alerter ma maîtresse, le chien essayant maladroitement de me monter.

Enfin, nous parvînmes à la clairière. Pendant que la Léa et l’homme s’asseyait sur un tronc couché, je me plaçai au milieu du dégagement, de profil par rapport à eux. Aussitôt, Rex reprit son manège. Sa langue fourragea entre mes cuisses, m’excitant encore plus. Au bout d’un moment, je n’y tins plus et je fis venir Rex au-dessus de moi.

Je m’emparai moi-même de sa grosse tige et la guidait vers ma chatte. Le contact de sa verge sur mes lèvres faillit me faire jouir. Je m’énervais, car Rex, s’il était un bon lécheur, ne semblait pas être un bon baiseur. En effet, il restait immobile, ne faisant aucun effort pour me saillir. Je me reculais, faisant finalement pénétrer la verge dans mon vagin.

Comprit-il, à ce moment, que j’étais sa chienne ? Il commença à se remuer. Il s’affala sur moi, manquant de me faire tomber, puis commença à donner de violents coups de reins, extrêmement rapide. En même temps, sa verge grossissait, jusqu’à me remplir la chatte. Son nœud grossissait et je sentais ma chatte se liquéfier au fur et à mesure de la pénétration.

Je me mis à jouir et à aboyer, pas à crier. Pendant ce temps, Rex s’était arrêté et je sentis des jets ininterrompus de liquide me remplir la chatte. Une nouvelle jouissance me fit presque perdre connaissance. Je sentais sa bite me remplir entièrement, plus longue, plus dure que celle d’un homme.

Enfin, après quelques instants, il sortit de moi. Aussitôt, je m’affalai sur le sol, épuisée de jouissance. Entre mes cuisses, je sentais le sperme du chien couler et souiller la terre. Rex, repus, alla se coucher à mes côtés, en se léchant le sexe pas encore rentré.

Il me fallut un long moment pour reprendre mes esprits. Aucun homme ne m’avait encore baisée ainsi. J’avais été prise par un amant infatigable, qui avait déversé des litres de sperme dans ma chatte. J’avais joui deux ou trois fois, pendant la saillie.

Je regardais amoureusement le Rex, ne faisant aucunement attention à la Léa et à l’homme. C’est ainsi que je ne sus pas tout de suite que Léa et l’homme avaient échangé leurs numéros de téléphone, sans doute pour me faire saillir une autre fois.

Léa se releva, salua l’homme et m’appela :
 Allez, Sandra, en route ! au revoir, Gérard !
 Bon retour, Léa, au revoir ! allez, Rex, on y va !

Je rejoignis la Léa, après un long regard énamouré vers mon mâle et nous repartîmes en sens inverse. Du sperme de Rex coulait encore de ma chatte. A cet instant, j’aurais voulu porter ses petits, bien que je sache que cela était impossible. Ma maîtresse me caressa, et dit, d’un air dégoûté :
 Pouah ! Tu sens le chien ! Il va falloir prendre une bonne douche ce soir !
 Ouaf ! répondis-je, en lui léchant la main.
 Ça t’as plu, de te faire saillir, salope ?
 Ouaf !
 Je crois que cela veut dire oui, en langage chien. N’aie crainte, tu auras peut être d’autres occasions, avec Rex ou un autre. Viens, suis-moi !

Léa s’écarta du chemin, se réfugia derrière un bosquet. S’appuyant contre un tronc d’arbre, elle déboutonna et retira son pantalon. Je compris ce qu’elle désirait lorsqu’elle fit glisser sa culotte sur ses cuisses. Je pus apercevoir une large tache humide qui en garnissait le fond. Elle écarta les jambes et commanda :
 Viens, Sandra, viens me lécher, ma chienne !

Je m’approchai de son entrecuisse, comme Rex l’avait fait et je dardai ma langue, léchant les lèvres de la Léa, du haut en bas, comme l’aurait fait un chien. D’ailleurs, je me sentais chienne. Il ne fallut pas longtemps, moins de deux minutes pour que Léa parte dans un orgasme ravageur. Lorsqu’elle reprit ses esprits, elle me flatta le crâne en disant :
 C’est bien, ma belle, tu es une bonne chienne !

En remerciement, je lui léchai la main. Léa s’essuya la chatte avec sa culotte et, voyant son état, la jeta par terre, renfilant son pantalon sur ses fesses nues.
Nous retournâmes ainsi à la voiture, elle, le cul nu dans son pantalon, moi, à quatre pattes.

Heureusement, nous ne rencontrâmes personne sur le chemin du retour à la fermette. La douche, froide, que je pris en rentrant me fit un pincement au cœur. Toute cette eau effaçait toute trace et odeur de mon mâle.

En fin d’après midi après la traite des chèvres, Léa m’ordonne de venir dans la salle de traite. Je suis toujours nue. Elle me fait me mettre à quatre pattes sur la table métallique qui ce trouve au centre. Une fois en place, elle prend une lanière qu’elle passe dessous la table. Elle m’attache les poignets avec les extrémités de la lanière.Ensuites elle écarte mes jambes et les entrave.
Je stresse. Ma respiration s’accélère et soulève ma poitrine.
– Il parait que Samuel aime énormément tes mamelles.
– Eh bien ce soir, je vais faire la fête à tes nibards. Ajoute-t-elle

Elle attrape parmi tant d’autres, deux tubes en inox de la grosseur d’une banane, l’ouverture est entourée de caoutchouc, l’autre extrémité est ronde avec un tuyau en bout qui raccordé à un bocal en verre.

J’entends le bruit de la pompe électrique qui est mise en marche ?
– C’est la trayeuse pour les chèvres elles ont deux mamelles; j’ai toujours eu envie de baisée une
chèvre pendant la traite !! Me dit Marcel
Mais je ne suis pas une chèvre moi !! Pour qui elle me prend cette conne !

Elle met les deux embouts sur mes seins, immédiatement mes mamelons sont aspirés dans les cylindres creux, je sens mes seins se déformer par la succion de la pompe, mes tétons sont entrés dans les trayons,ils sont aspirés en alternance par à coup. J’ai l’impression que la pompe va avaler mes seins en entier, j’ai l’impression qu’ils disparaissent un peu plus à chaque aspiration de la pompe, j’ai l’impression que mes seins sont aspirés de l’intérieur, la taille de mes tétons devient stupéfiante !

Le plus incroyable, c’est que je me rends compte d’aimer le traitement infligé à mes seins. À aucun moment, je ne cherche à me soustraire à la succion mécanique de mes pointes.
J’aime que l’on joue avec ma poitrine, mais je ne me serai pas douté à quel point je peux prendre du plaisir avec cette partie de mon corps.

Les yeux fermés, la tête partant vers l’arrière, je suis en proie à un plaisir intense comme en témoignent mes gémissements qui se fond entendre malgré le bruit de l’aspiration. Brusquement mon corps se cambre, quelques larmes perler sur mes joues, je fais une grimace pour cacher ce que je ressens. À la répugnance éprouvée pour Léa de ce qu’elle me fait subir, vient s’ajouter la honte de jouir du pétrissage mammaire, du supplice exercé sur mes tétons.
La Léa s’en rend compte également.                                                                                        – Voilà. C’est bon ça hein Sandra ? Tu aimes bien jouir des mamelles dis donc !


Elle s’agenouille, écarte mes lèvres, elle dégage mon clitoris.
Elle applique un autre cylindre autour de mon bourgeon. Il fait le vide. Mon petit organe se dilate, il est aspiré dans le tube. Il est allongé comme jamais.
Mes extrémités les plus sensibles sont étirées, martyrisées. Mes jambes tremblent spasmodiquement.
– Alors, ma belle, tu es trempée ? Tu dois être bien prête alors. Comme une petite chèvre ? Allez !

C’est avec surprise que je la regarde avec un gode ceinture fixé à son bas ventre.
Il est formé d’un gros gode XXL en externe et d’un plus petit en interne.
Après avoir enfoncé ce dernier dans sa chatte, elle attache solidement à sa taille celui qu’elle me destine.
En me fixant de son regard de braise, elle me montre ce sexe épais et long de trente centimètres sous tous les angles.
Il se balance menaçant entre ses cuisses avant de retomber lourdement sur ses genoux.
Elle se place derrière moi en me disant :
– Je vais pouvoir réaliser un de mes fantasmes en te baisant comme un chèvre.
L’idée n’est pas pour me déplaire, elle me claque les fesses à toute volée tout en pressant le gode contre mon œillet.

Je réalise en sentant mon anus largement ouvert qu’elle m’a empalée jusqu’à la garde.
Elle m’écarte les fesses avec ses pouces en espérant s’enfoncer encore plus à fond dans mes reins.
Puis, elle presse son pubis contre ma croupe en décrivant de larges et puissants cercles avec son bassin pour faire vivre en moi cette énorme queue qui me fouille méthodiquement les entrailles.

Je gémis de bonheur. Mon cœur bat vite, le bien que me fait la trayeuse à mes seins, avec le plaisir dans mon rectum qu’elle me donne. Je ne suis plus contre la sodomie maintenant ses mains me chauffent les reins.

Comment peut-on trouvé du plaisir dans cet acte aussi bestial, le cul en feu, les seins étirés. Les mamelons irrités, je serre les dents pour pas crié, ce délicieux supplice qui s’éternise. Son ventre claque sur mes fesses à chaque coup de rein, les fausses couilles du gode tapent sur ma chatte.
Ses mains se crispent sur mes hanches, le gode tressaute dans mes entrailles. Excitée par la sensation de dominer son sujet et sentant le gode interne coulisser dans sa chatte et stimuler son clito, Léa est la première à jouir.

Je jouit aussi. C’est du plaisir que je ressens, pas du dégoût de servir de chèvre à Léa, d’être soumise à ses turpitudes, je me laisse faire.
Elle se retire de mon cul, arrête la machine et libère mes seins. La moitié de mes seins sont violet foncé. Mes mamelons sont démesurément déformés et allongées par la succion de l’aspirateur. Ils ont quadruplé de volume et quand je les touche, c’est comme s’ils n’étaient plus les miens. Mes tétons sont bandés à l’extrême, gorgés de sang d’une sensibilité douloureuse.

Mes pauvres seins me lancent, eux que Samuel aime tellement masser, sucer, pétrir. Seront-ils encore capable de lui donner du plaisir ?
Elle plante ses yeux dans les miens. Ses doigts s’emparent de la cloche soudée à mon clitoris. Elle la tourne, puis l’ôte d’un coup sec.

Elle me détache, je m’écroule, je me roule en boule sur la table.

Elle me congédie comme une vulgaire fille de joie que je suis devenue.
Je rentre chez moi les mamelons, le cul en feu, malgré tout je viens de découvrir un nouveau plaisir.
Je me suis couché rapidement, en chien de fusil et m’endormit tout aussi vite.

Le Final demain

Sam Botte

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