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Histoire de sexe Ma femme Brigitte 56 ans en pleine fellation avec un vieux de 76 ans !

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Avant propos : Histoire écrite par Véronique en collaboration avec Brigitte, Philippe et Julie !

Histoire de sexe Tous deux fin de cinquantaine, nous allons fréquemment chez un couple d’amis dont l’homme a, lui, dépassé les soixante-quinze ans. La femme est de notre âge mais elle n’a pas gardé la moindre beauté physique. A contrario, ma femme Brigitte est restée en bonne forme physique et sait continuer à plaire.

Nous nommerons notre ami Marcel et sa compagne Mathilde. À chaque fois que nous allions leur rendre visite, Marcel ne manquait pas de faire un brin de séduction à Brigitte, pas toujours avec la discrétion voulue. Il est vrai que malgré son âge, ce monsieur reste pas mal, il est grand (1,85), svelte, beau parleur, se vantant de ses multiples aventures avec les femmes. Couple libertin cela ne nous gênait guère.

Il nous arrivait de parler avec Brigitte des avances que Marcel lui faisait. Ceci l’émoustillant visiblement et je l’incitais à le provoquer discrètement, pour le « faire fantasmer un peu». Un soir alors que nous faisons l’amour, pour exciter Brigitte, je lui parle de nouveau de Marcel,

« Ça te plairait de baiser avec lui ? »

Pas de réponse, toutefois, alors que je la pénètre, par-derrière, allongé sur le côté, je lui dis :

« Montre-moi comment tu te donnerais et comment tu lui sucerais la bite avec ta chatte ».

Ces paroles, provoquent une réaction immédiate, elle se cambre plus, sort ses fesses, pousse sur sa chatte, sa lubrification devient plus importante, elle se donne totalement. Je m’enhardis, et je la provoque un peu plus en lui disant :

« Montre-moi, comment tu vas lui dévoiler que tu aimes te faire enculer ! ».

Brigitte pousse alors sur son anus, et fait pression pour que ma bite vienne bien frotter son périnée. Nous continuons, quelques minutes, sur ce rythme, puis je lui dis :

« Fais-toi, enculer par Marcel », elle déloge ma bite de sa chatte et me présente son anus en disant :

« Encule-moi Marcel, fait moi jouir par le cul ».

Je la pénètre, elle se prête totalement pour faciliter la sodomie, en quelques allers-retours elle jouit, son cul et sa chatte se contractent plusieurs fois dans un bel orgasme pendant qu’elle me dit :

« Tu es un véritable salaud, mais j’ai aimé »…


Nous n’avons pas reparlé de cette séance pendant quelque temps. Jusqu’au jour où Mathilde s’est absentée pour aller rendre visite à sa mère à l’autre bout de la France. Nous avons rendu visite à Marcel resté seul. Le fait de ne pas avoir sa compagne le rend encore plus entreprenant, et Brigitte sur mes conseils fait tout pour le faire … Bander, elle vient poser ses fesses sur l’accoudoir du fauteuil ou il est assis, vient près de lui quand il fait la cuisine… Alors qu’ils sortent les chiens ensemble dans la forêt qui borde la maison, Brigitte me raconte, qu’il s’arrête pour pisser, et qu’ostensiblement il s’est arrangé pour lui exhiber sa bite, qui selon Brigitte est d’une belle taille, longue et large. Ma compagne m’avoue que cela l’a fait mouiller et que sauf à brûler les étapes elle lui aurait bien taillé une pipe, avant de se faire baiser. Comme cette promenade de chiens se reproduisent plusieurs fois dans la journée, je dis à Brigitte, que je m’arrangerais pour ne pas y aller, et que je lui suggère, elle aussi d’aller se soulager dans la forêt, pour voir la réaction de Marcel.

Brigitte me raconte le soir, ce que cela a provoqué. Après lui avoir fait savoir qu’elle avait une envie de pipi pressante, il lui a dit ne te gêne pas, il y a assez de place. Elle s’est alors éloignée dans un taillis, a relevé sa robe et s’est mise à pisser (elle avait enlevé sa culotte avant de partir) en prenant soin de laisser son cul assez haut, pensant que Marcel essaierait de mater ses fesses. Elle pisse par saccade, pour faire durer le temps ou Marcel pourrait la regarder le cul à l’air, en se retournant, elle voit que ce salaud l’avait suivie, qu’il avait sorti sa bite et se touchait en la regardant. Elle lui fait alors remarquer qu’il est un peu gonflé.

Marcel il lui dit, « arrête de jouer la prude, tu fais tout pour me faire bander, tu as un beau cul, avoue que si je n’avais pas la trique à te voir pisser, tu me prendrais pour un vieil impuissant. Allez, t’en meure d’envie autant que moi, taille moi une pipe ou donne moi ton cul que je te baise… »

Brigitte, sans perdre de son calme, lui propose de se branler en regardant son cul « montre-moi, ta virilité en te masturbant jusqu’à éjaculer ».

Il lui dit « alors regarde, tu vas voir, je vais décharger à la mesure ou tu me fais bander ».

Marcel s’astique frénétiquement la bite et rapidement, il éjacule un grand jet, puis plusieurs autres aux pieds de l’exhibitionniste. Brigitte m’a dit avoir été impressionné par la virilité de son partenaire d’exhibition, il bandait dur comme un homme jeune, il se masturbait alternativement la verge et le gland en se caressant les couilles, en disant « écarte bien tes fesses, tend bien ton cul que je vois ta chatte et ton cul poilu, je vais décharger… » son éjaculation s’est faite avec force et abondance.

Il reprend la conversation après avoir rangé sa bite, en proposant directement à Brigitte de, la baiser, « tu es une belle femme, ton cul est magnifique, tu me provoques et tu te refuses, allez laisse toi aller à tes envies, je suis certain que ta chatte est trempée » … Elle m’avoue que de nouveau, elle avait envie, à ce moment-là, de se donner , mais qu’elle avait préféré lui asséner quelques vérités, afin de mieux l’exciter.

« Marcel, tu as passé ta vie, à baiser tout ce qui passait auprès de ta queue, toutefois, je ne pense pas que tu as baisé beaucoup de vraies et authentiques bourgeoises ».

« Pour me baiser, il faudra en admettre le prix, dans la vie tout est à vendre et à acheter, tout a un prix, je ne suis pas une pute, une libertine seulement qui baise avec qui elle veut et sous les conditions qu’elle décide.
Marcel perd son sang-froid, il lui jette à la figure, j’ai de quoi m’offrir ton cul… Combien ta bouche ?, combien ta chatte ? Combien pour t’enculer ? Brigitte lui a demandé de se calmer, qu’il fallait rentrer pour ne pas attirer mon attention, et qu’il fallait également qu’il réfléchisse à ses paroles et propositions.

Nous avons parlé avec Brigitte de la suite à donner à cette histoire. Nous souhaitions lui donner une leçon tout en profitant des dispositions de Marcel pour réaliser une bonne partie de fesses. Nous avons donc monté ensemble un petit scénario pour Marcel …Si celui-ci revenait à la charge


Deux jours après, Brigitte fait ses courses, Marcel connaissant ses habitudes était sur son passage. Une bise et une proposition à prendre un café. Marcel aborde tout de suite le sujet.

« Alors Brigitte, après réflexion, j’aimerais bien faire une bonne partie de cul avec une véritable bourgeoise, combien la bourgeoise sollicite pour m’emmener à Cythère » (Nous avions décidé d’une somme importante, que nous lui restituerions par la suite – plusieurs fois ce que sollicite une Escort…). Il n’a pas bronché à entendre les prétentions de Brigitte, il lui a dit, « dis-moi ou et quand ».

Le rendez-vous a été pris pour le lendemain, en forêt, dans un endroit tranquille ou nous avions été avec Brigitte, pour baiser dans l’herbe sous de beaux arbres.

Nous avons mis au point avec Brigitte notre organisation. Nous partirions chacun avec notre voiture, bien avant l’heure prévue, je devais prendre des photos de leurs exploits, donc me trouver la planque idéale et à Brigitte de placer l’action au bon endroit. Elle le laisserait ensuite repartir, avant que je ne la rejoigne un peu plus loin.

Le lendemain après midi de beau temps (heureusement), nous sommes sur place, et Brigitte attend les 15 heures prévues et je me mets à couvert.

À 15h00 précise, Marcel vient placer sa voiture auprès de celle de Brigitte. Il descend en chemisette et pantalon de toile, s’avance vers la voiture, monte à l’avant à côté de Brigitte. Une bise sur la joue, il tire de son pantalon une enveloppe que Brigitte met dans son sac. Vite les choses changent, il embrasse maintenant Brigitte à pleine bouche, elle lui rend totalement son embrassade, de ma place je le vois lui entrer la langue dans la bouche, lui lécher les lèvres pendant qu’il lui caresse les seins et certainement autre chose dont je n’ai pas la vue. Brigitte se dégage et comme nous avons prévu lui propose de s’installer dans l’herbe. Ils descendent de la voiture et Marcel part chercher une couverture dans son coffre. Brigitte organise l’espace selon notre scenario, elle s’installe exactement ou nous pensions que la vue serait bonne pour moi Je les entends même parler. Brigitte se colle à Marcel, elle passe sa main sur la braguette du vieux beau. Marcel ne perd pas de temps, il tripote le cul de Brigitte à travers sa robe, il l’embrasse de nouveau à pleine bouche, il lui dit :

« Tu me fais bander, je ne pense qu’à ton cul depuis plusieurs jours, allez, sort moi la bite ».

Je vois nettement son membre assez imposant, il ne bande pas encore totalement, et le gland est totalement couvert du prépuce.

Il dit crûment à Brigitte « vient, remonte ta robe et enlève ta culotte que je puisse peloter ton joli cul, suce moi la bite, prend moi bien les couilles avec tes mains».

Brigitte s’exécute, pour ce qui est de la robe, car à son habitude elle n’avait pas mis de culotte. Elle commence à lui sucer le gland, puis toute la verge, elle salive, le salaud commence à bander durement, il lui appuie sur la tête pour obtenir une pipe profonde, il insiste en lui disant :

« Tu suces bien, avale tout, tu aimes salope ! Tends ton cul pour que je te prépare ».

Brigitte se déplace, pour se placer de manière que je voie ses fesses. Le bougre lui met la main au cul, lui tripote les fesses, il retire sa main et salive sur ses doigts, sa main revient vers le cul de sa partenaire et lui enfonce graduellement 2 doigts dans l’anus, Brigitte se prête de son mieux, elle tend ses fesses et écarte ses jambes, elle pousse sur son cul pour faciliter la pénétration. Ma femme apprécie, j’aperçois sa chatte ouverte et luisante, je prends une photo.

Brigitte lui demande de prendre place sur la couverture, elle se met nue, il en fait de même. Il s’allonge et Brigitte se remet à l’ouvrage en continuant sa fellation profonde, je peux prendre une autre photo. Maintenant, elle l’enjambe et lui présente sa chatte et son cul à lécher, le vieux salaud à l’air d’aimer cela, il la lèche du clitoris au haut des fesses en faisant pénétrer au passage sa langue dans la chatte et le cul, puis il revient vers la chatte et l’aspire totalement et longuement , Brigitte est pratiquement assise sur sa bouche, le nez de Marcel dans le cul (elle lui redemande plusieurs fois « remet moi ta langue dans le cul »). Le léchage mutuel dure un long moment, maintenant Brigitte tient, des deux mains superposées, la bite de Marcel totalement décalottée, elle lui inflige une sucette très appuyée du gland, notre vieux gémit autant de plaisir que de douleur… Elle arrête un moment, continuant à branler frénétiquement ce gros morceau. Le visage de Marcel est totalement pris sous les fesses et la chatte de Brigitte qui se tortille de plaisir, en disant :

« Lèche, lèche bien mon cul et ma chatte, aspire et bois mon foutre… ».

Marcel écarlate, pousse Brigitte et la place sur le dos, lui relève les jambes et présente sa bite devant la chatte et lui dit :

« Alors belle bourgeoise, qui fait la pute par plaisir es-tu prête à recevoir ma bite dans ta chatte, puis dans ton cul, car je vais t’enculer à fond comme …Je désirais le faire chaque fois que je regardais ton joli cul… J’ai payé le prix, je vais t’en donner pour ce que j’ai acheté ».

Brigitte, lui répond :

« Je suis peut-être une pute pour toi, tu es dans l’erreur de penser cela, toutes les garces que tu as sautées étaient des connes, qui bavaient devant ton fric, elles ont donné leur corps, pensant que tu ne serais pas ingrat, c’était sans compter sur ton côté vosgien ».

Elle a continué, « allez décontracter toi et baissons pour avoir le plaisir que tu es venu chercher avec moi, et fait en sorte que je ne sois pas déçue ».

Il n’a rien répondu, il l’a embrassé sur la bouche, puis il l’a pénétré d’un seul coup en lui enfonçant sa bite jusqu’à la garde, Brigitte a gémi et a commencé à bouger son bassin pour accompagner Marcel dans sa baise. Il l’a baisé en sortant presque systématiquement sa longue bite, il montrait une grande résistance pour son âge.

Puis il a demandé à Brigitte de se mettre « dans la position de la chienne qui se fait saillir !… »,

Brigitte comprenant la suite, a d’abord repris la bite de Marcel en bouche pour bien saliver dessus pour faciliter la sodomie qui allait suivre. À genoux devant moi, vu par-derrière, l’appareil génital de Marcel était assez impressionnant, une bite d’au moins 18 cm, deux grosses couilles bien pendantes, le tout totalement poilu, comme ses fesses et une grande partie de son corps.

Quand Brigitte a été dans la position, Marcel s’est mis debout, disposant une jambe de chaque côté du joli fessier rebondi de Brigitte, tenant sa bite d’une pleine main (le bout dépassait encore facilement de presque 10 cm) il l’a présenté devant l’anus de Brigitte, il a mouillé son gland avec de la salive, puis il a commencé sa pénétration, le gland ne pénètre pas facilement, Brigitte demande que son enculeur procède plus doucement, enfin quand le gland est totalement entré, il s’est arrêté, il a prévenu Brigitte « écarte toi bien, je vais t’enculer à fond ».

J’ai vu ma femme pousser sur son anus, puis d’un seul coup, lent, mais puissant et régulier, la bite de Marcel lui entre totalement dans l’antre fesses, envahit son anus, son intestin et ses couilles viennent battre sur sa chatte dégoulinante. Marcel avait décidé de la posséder totalement par le cul, il est ressorti, a craché sur le trou du cul de Brigitte en disant :

« Il faut que tu sois ouverte comme si un âne venait de t’enculer, ce soir je veux que tu aies du mal à t’asseoir devant ton mari », et il lui a entré trois doigts dans le cul en la branlant, ma surprise a été grande d’entendre Brigitte lui dire :

« Défonce-moi, puni moi de ma méchanceté, éclate-moi le cul et la chatte, comme une pute ».

Il l’a de nouveau enculé et limé, un temps qui m’a paru long (j’ai encore pris quelques photos), Brigitte gémissait de plaisir, sa chatte était ruisselante, puis elle est partie d’un seul coup, en disant :

« Bourre-moi, défonce-moi, j’aime, j’aime, je jouis, je jouis…salaud….encore ».

Marcel est sorti du cul de Brigitte, il s’est allongé sur la couverture, Brigitte lui a nettoyé la bite avec un clin ex (avant de partir, Brigitte, m’avait demandé de lui administrer deux lavements pour avoir un intestin propre et éviter de gâcher sa partie avec son amant), Marcel a relevé et replié ses jambes en l’air, il a intimé à Brigitte de lui lécher le cul et les couilles puis la bite tout du long et de recommencer jusqu’à la jouissance. Jamais j’avais vu ma femme faire une telle chose à un homme, elle y prenait visiblement du plaisir, prenant son temps, comme lui demandait son amant, elle l’a.

« Fini à la bouche ».

Brigitte lui a dispensé, une fellation juteuse et baveuse à souhait. Brigitte en excellente suceuse, décalotte la bite, la serre au-dessous du gland pour le faire grossir, puis le tète, l’aspire, le suçote, le lèche, puis l’aspire de nouveau à la limite de faire souffrir, enfin, elle desserre sa main, puis après avoir rempli sa bouche de salive, descend lentement jusqu’à la base de la verge en caressant les couilles de sa main, elle remonte ensuite en laissant couler sa salive le long du membre.

« Supplicié » et repart la récupérer en effleurant de la bouche avec une grande douceur la bite qu’elle honore, elle recommence alors en repartant de l’anus, puis les couilles…, jusqu’à ce que son amant commence à présenter les signes d’une prochaine éjaculation, alors elle la déclenche en pratiquant une gorge profonde . Ce traitement a vite amené Marcel à l’éjaculation, la bouche de Brigitte a été bien remplie, puis elle a laissé couler le sperme le long de la grosse verge de Marcel. Le salaud lui a dit en lui mettant une grande claque sur le cul « pour ce que je viens de te donner, je te demande de lécher ma semence et de tout avaler, ma belle salope», Brigitte s’est exécutée sans rechigner, ni résister, elle a léché son amant jusqu’à la dernière goûte de sperme.

Marcel les couilles vides, retrouve le sourire, il semble aimable, se rhabille, Brigitte aussi … Marcel après quelques banalités et tout en caressant le cul de la belle, remonte dans sa voiture et disparaît. Je laisse passer quelques minutes, je vais vers Brigitte, la serre dans mes bras, libertins que nous sommes nous rit, je l’embrasse à pleine bouche, elle me rend ce baiser profond, elle me dit j’ai envie que tu me baises maintenant. Elle se retrousse, s’appuie des deux bras sur un arbre, me tend ses fesses, j’ai déjà baissé mon pantalon, je bande comme un cerf, je lui rentre ma bite au fond de la chatte, il nous faut que quelques minutes pour jouir tous les deux, sous les yeux d’un chercheur de champignons qui n’en revient pas de ce qu’il vient de voir.mais qui n’a pas perdu la tête et s’astique la queue comme un bon voyeur, je demande à Brigitte de rester les fesses tendues afin que le pauvre en se régalant de la vue puisse se vider les couilles dans l’herbe.

Nous discutons après être rentrés à la maison de la manière dont nous allons clore cette affaire de manière élégante vis-à-vis de Marcel. Et voilà la suite …


Nous avons décidé d’appeler Marcel avant le retour de Mathilde, pour l’inviter à déjeuner. Il a accepté cette invitation avec empressement. Arrivé à l’heure avec des fleurs pour Brigitte…Et une bouteille de champagne (pour, il le pensait peut-être « son pauvre mari »..). Après quelques banalités, le repas se passe bien, nous allons alors prendre le café au salon, Brigitte arrive avec le plateau, et dépose à côté de la tasse de Marcel une certaine enveloppe qu’il connaît. Marcel fait une drôle de tête, je prends la parole sans attendre.

« Marcel, tu n’es ni observateur, car tu aurais certainement compris que nous sommes des libertins, pas plus que tu as de la délicatesse envers des amis et envers les femmes en général. Nous tenons à te rendre cet argent, Brigitte n’est pas une pute, elle baise seulement avec qui elle désire et surtout avec des hommes discret et galant. Quant à moi, sache que j’étais parfaitement dans le coup, tu en as la preuve avec les photos qui se trouve dans ton enveloppe avec ton argent ».

« Allez, ne fais pas cette tête, si tu as aimé le cul de Brigitte, je pense qu’elle a aimé ta belle bite ».

Brigitte s’approche de moi, je lui passe la main sous la robe et lui tripote les fesses et la chatte, je lui demande taille moi une pipe devant Marcel, je sors la queue de mon pantalon et Brigitte s’agenouille pour commencer à me sucer. Elle est à genoux entre mes jambes, j’en profite pour relever sa robe pour que Marcel puisse voir son cul et sa chatte. Marcel prend de l’assurance, il sort sa bite de son pantalon et commence à se masturber, il bande dur, il se décalotte totalement et se triture le gland. Malicieusement je suggère à haute voix à Marcel de demander à Brigitte de changer de partenaire. La demande est formulée de la manière suivante :

« Brigitte, je saurais que tu me pardonnes ma goujaterie qui si tu viens me faire la même fellation qu’a ton mari ».

Sans attendre, Brigitte change donc et va s’agenouiller entre les jambes de Marcel, elle remonte elle-même sa robe sur son dos pour me monter ses fesses que j’adore. Le spectacle est bandant au possible, ma femme quinquagénaire en pleine action de fellation avec un vieux beau de 76 ans, elle avale totalement la bite en caressant les couilles et l’entre fesse du vieux bandeur. Les fesses de Brigitte sont bien rondes, avec une raie profonde légèrement poilue, qui cache un bel anus, elle tient les jambes serrées, et j’aperçois entre ses jambes, les jolis fruits fendus formés par son sexe, qui est poilu actuellement, mais que Brigitte rase selon ses goûts du moment. Tout en continuant sa pipe à Marcel, elle cambre le dos et écarte les jambes pour me laisser voir sa raie des fesses ouverte et son anus poilu, cette position ouvre également sa chatte de femme mûre, avec ses grandes lèvres, si douces à lécher, l’entrée de son vagin est pratiquement corail, elle mouille déjà abondamment. Elle pousse sur sa chatte et son cul pour les écarter plus, elle répète plusieurs fois ce mouvement, comme si elle avait une bite dans son ventre ou ses reins. Marcel souhaite aller plus loin dans l’exploration du corps de sa partenaire, il lui demande de se mettre nue pour pouvoir lui caresser les seins à sa guise. Il a raison ma femme à de jolis seins (un beau 90 C). Brigitte demande alors « il serait mieux d’aller se mettre à l’aise dans une chambre à l’étage ». J’acquiesce en disant que je ferme les portes sur le jardin avant de monter. Je traîne une dizaine de minutes avant de prendre le chemin de la chambre d’amis ou nous avions convenu avec Brigitte que nous entraînerions Marcel.

En arrivant dans la chambre, Marcel et Brigitte étaient en position de 69, Brigitte dessus, paraissant bien petite sur Marcel, elle lui tétait, léchait, aspirait le gland, ensuite elle prenait la totalité de la bite dans sa bouche suivie d’un léchage de la verge sur toute la longueur. Ce léchage reprenait aux couilles qu’elle gobait à tour de rôle. Quant à Marcel, il avait le nez entre les fesses de Brigitte et lui léchait et aspirait la chatte et les grandes lèvres. Marcel demande alors à ma femme de venir s’asseoir sur sa bouche pour lui permettre de lui lécher « son joli cul ».

Brigitte adore se faire lécher la raie de fesses et plus particulièrement qu’on lui entre la langue dans l’anus, elle en profite largement et plutôt que restée assise elle préfère s’accroupir sur la bouche de Marcel qui la lape comme un chien venant de se détacher de sa femelle. Marcel visiblement aime lécher la chatte et le cul des femmes, il demande à Brigitte de venir se placer sur le dos jambes relevé sur un angle du lit, alors notre vieux lécheur, se met à genoux à terre et ayant le visage à hauteur de la chatte et du trou du cul de Brigitte se met à la lécher de plus belle, aspiration totale de la chatte, puis langue au fond en maintenant la chatte ouverte de deux mains, puis même traitement pour l’anus. Le plaisir de Brigitte devient évident, sa chatte est ruisselante puis brusquement un jet qui mouille le visage et le torse de son partenaire. Cela ne trouble pas Marcel qui continu a donné du plaisir à Brigitte tout en se masturbant.


Brigitte reste dans l’initiative elle demande à Marcel de la prendre au « duc d’Aumale », Marcel a maintenant la vision du cul de Brigitte bien écarté, avec sa bite plantée dans la chatte de sa partenaire et, au-dessus le passage étroit qu’il convoite sans aucun doute, d’ailleurs, il l’explore d’un doigt sans que Brigitte proteste. Je me suis approché du couple en action, en montant sur le lit, je présente ma bite devant la bouche de ma femme qui me prend totalement, s’empalant jusqu’au fond de la gorge. Après quelques minutes de cette chevauchée, Brigitte souhaite conclure dans une autre position. Nous proposons avec Marcel une double possession à notre partenaire. Je demande à Marcel de s’allonger sur le dos, à Brigitte de venir s’empaler sur la bite de Marcel, ce qu’elle fait après lui avoir de nouveau taillé une « petite pipe » au passage, puis Brigitte totalement courbée sur le torse de Marcel me présente son « trou du cul » pour la sodomie, je coulisse ma bite lentement au fond de son cul, et je trouve avec Marcel le mouvement idoine pour synchroniser notre action. Brigitte sort partiellement une bite de sa chatte pour mieux se faire prendre par le cul et inversement. Ma femme prend son pied, je lui jouis immédiatement dans le cul. Marcel est resté sur sa faim , il demande à Brigitte de se placer à plat dos les jambes relevées au coin de la table se trouvant dans la chambre, de cette manière la chatte et le cul de Brigitte est totalement accessible.

Cet homme de 76 ans est encore en pleine forme, il a sa bite bien dressée, sa virilité est bien visible, son envie de femme aussi. Libertin depuis longtemps, j’apprécie les échanges, les mélanges, avec Brigitte et d’autres hommes (et femmes), généralement du même âge, voire plus jeune, c’est la première fois que je vois ma compagne prise par un homme de plus de 15 ans son aîné. Placé comme je suis, je vois la chatte et le trou du cul de Brigitte, l’un et l’autre bien gonflés et sensibles après cette joute d’ébats amoureux, Marcel s’avance la bite à la main, de l’autre il appuie le ventre de Brigitte pour mieux faire sortir sa chatte, il présente sa bite devant les lèvres intimes et pénètre brusquement faisant disparaître sa tige jusqu’aux couilles, il la baise à grands coups, pendant quelques minutes, puis il demande à sa compagne de se retourner en restant soudée à lui, les pieds sont maintenant au sol, le ventre plaqué sur la table, Marcel appui sur les reins de Brigitte pour mieux faire cambrer « la femelle », plus jeune, qu’il va continuer à saillir , dans un premier temps, il continue à lui pilonner la chatte ouverte, puis il ressort et vient placer sa bite d’une raideur à faire pâlir les bandeurs de 20 ans, à l’entrée du trou du cul de ma belle.

Venant d’être enculée, il n’a pas à forcer, il la tient bien par les hanches et la transperce en lui demandant d’écarter au maximum ses fesses et son cul « pour mieux te défoncer, ma belle salope » lui dit-il.

Je constate que « la salope » obéit et se prête totalement à la possession en disant :

« Prends-moi, baise-moi, monte-moi, encule-moi, vieux salaud, défonce-moi le cul et la chatte comme une pute devant mon mari, vide tes couilles au fond de moi !».

Tout ceci l’excite, sans aucun doute et je le vois se crisper, ses fesses se serrer, ses couilles remonter dans ses bourses, je pense un instant qu’il va décharger dans le cul de Brigitte, il reste immobile un moment et se retire. Je vois sa bite gonflée s’approcher de la chatte de Brigitte, il se crispe à nouveau, rentre totalement son gros pénis, dans la chatte bien ouverte de sa femelle qui se prête totalement à l’accouplement, elle s’ouvre, se colle littéralement à son partenaire, je sais qu’elle lui suce la bite avec sa vulve en chaleur, gonflée d’excitation, elle a l’art de prendre entièrement une bite jusqu’à la couille en ouvrant totalement sa chatte et ses fesses pour que son baiseur sente, sur le bas de son ventre, son anus lui aussi gonflé de désir, elle fait jouer admirablement les muscles de son vagin et de son bas-ventre pour arriver à une véritable succion.

Marcel lui demande de rester « bien ouverte, qu’il va la remplir comme pour l’engrosser », puis il décharge, en luit disant, «c’est bon je te décharge dans le ventre, prends bien mon sperme, suce-moi avec ta chatte, encore …J’aime ta façon de baiser… » . Puis, il se retire, la chatte rouge, bien gonflée de s’être fait foutre, reste ouvert, Brigitte pousse pour faire sortir le sperme de son amant, effectivement une belle coulée glisse et tombe sur le sol. Marcel se baisse à nouveau et lèche le cul et la chatte de sa femelle en chaleur, prend un nouvel orgasme en tenant fermement la tête de son lécheur sur sa chatte, pendant sa jouissance.

Un peu de repos nous prenons un rafraîchissement, en restant nus, Brigitte se met entre nous deux sur le canapé et nous caresse la bite et les couilles, en nous remerciant de l’avoir bien fait jouir. À notre grand étonnement notre septuagénaire, bande à nouveau et demande sans vergogne à Brigitte de le branler et à moi dans un langage cru « ça ne te fait rien que je monte encore une fois ta femelle de femme ».

Je luis fait remarquer « c’est à elle de le dire », moi, « comme tu le vois je suis prêt à la prendre de nouveau ».

Brigitte se lève, moi aussi, elle se penche en avant pour me sucer, et demande à Marcel de la baiser debout, j’écarte les fesses et la chatte de Brigitte de mes deux mains, j’aime offrir de cette façon la chatte de Brigitte à un autre homme, je dis à Marcel « prend le bien, fait la jouir », il la pénètre en la tenant fermement par les hanches, il se met à la baise. Je le regarde pratiquer, il la baise à grand coup, courbé sur elle, cet accouplement a quelque chose de canin, par son rythme et sa position par la volonté de la femme à être femelle et celle de l’homme à être le mâle qui domine et prend sa femelle. Il ne cherche pas à se retenir, il se laisse aller en quelques minutes vers la jouissance, Marcel reste collé, cramponné à Brigitte « écarte toi bien salope, tu aimes te faire foutre, te faire enculer par le vieux vicelard … Puis se retire, je quitte la bouche de ma femme, je vois la raie de ses fesses, l’anus et la chatte poilue, totalement mouillés de foutre, ce foutre de Marcel qui commence à s’écouler de la chatte de la femelle en chaleur, je vais immédiatement prendre la place laissée libre par l’amant, Brigitte attire Marcel pour lui lécher la bite qui commence à débander, le salaud se décalotte et entre dans la bouche de sa suceuse. Je pénètre maintenant dans la chatte, elle est chaude et gluante du sperme de Marcel (cela m’excite plus encore), je prends Brigitte à grand coup, je la sens partir, je lui jouis dans la chatte en me tenant collé à ses fesses. Sa belle chatte dégouline de sperme et de sa propre jouissance.

Plus tard dans la journée, Mathilde rentrait de sa visite chez sa mère. Marcel au début s’est abstenu de lui raconter cette aventure, jusqu’au jour ou Brigitte était avec Marcel dans la cave en train de se faire enculer fut surpris par Mathilde. Mathilde accepta cette relation avec Brigitte, sans toutefois participer.

Fin !

Véronique

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