— Celui-là n’était pas trop monté et vicieux, il faut que tu évacues un peu de son jus, pousse pour le faire sortir, je passerais l’éponge entre tes fesses. Là, tu es présentable.
Il m’a soulevé un peu le buste pour glisser des pinces crocos sur mes tétons.
— Avec ça, tu vas remuer et exciter encore plus.
On n’a pas eu à attendre longtemps avant que ça sonne et qu’Antoine ouvre à un autre mec.
— Ho la chienne ! Un rêve à baiser.
Celui-là s’est dessapé en vitesse et j’ai senti l’odeur de sa queue. Il sentait le sperme séché et a introduit son sexe entre mes lèvres.
— Remue la langue dessus, j’ai tiré une nana ce matin et pas eu le temps de laver le gland, alors lèche, tu dois aimer toutes les bites, odorantes ou pas !
Je n’ai jamais senti de chatte, mais il ne devait pas se laver souvent, alors j’ai nettoyé sa bite de la langue avant qu’il me prenne comme le clebs que j’étais à ce moment.
Il a changé de place et après avoir juste pointé son gland, s’est laissé tomber de tout son poids sur moi, me pénétrant à fond et écrasant du coup les pinces à mes tétons. La bouche libre de bite, j’ai couiné de douleur, mais je l’avoue aussi de plaisir.
Uniquement en remuant le bassin, il m’a baisé comme on baise une pute, juste pour se soulager et une fois avoir joui contre la boule, il s’est dégagé.
— Quand tu veux, tu m’appelles, Antoine, elle est super bonne, ta chienne.
— Merci. Je la mets au travail de temps en temps, je crois que c’est un besoin de bites qui le prend. Aller, salut, je t’appelle.
Une fois parti, il a refait le coup de l’éponge entre mes fesses et m’a fait ouvrir grand la bouche pour retirer les fausses lèvres.
J’en ai profité pour lui dire que j’avais envie de pisser. Il a souri et a fouillé dans le sac, sortant un genre de capote plus ferme qu’il a adapté à ma queue et mis le tuyau fixé au bout entre mes lèvres par un ruban adhésif.
— Ne te gêne pas, tu peux pisser, c’est en mode recyclage.
Il souriait en me fixant des yeux.
— Le prochain, tu vas le sentir, il va bien t’éclater le cul, mais le suivant fera sûrement mieux.
Après la sonnette, la porte ouverte, un mec est entré. Et m’a claqué les fesses. Avec un fort accent black et un je ne sais quoi qui a fait sourire Antoine. Sans le voir, je le devinais.
Il a sorti sa bite et c’est quand il s’est frotté dans ma raie que j’ai eu la frousse. Sans la voir, j’ai imaginé la taille. Il frottait entre mes fesses, mais il les a écartées pour toucher mon trou de son gland. J’ai grogné, la bouche pleine de pisse pas encore avalée.
— Combien tu mesures, Ali ?
— Bah, je ne sais pas, peut-être 23 centimètres, mais palpe le tour, tu ne dois pas pouvoir d’une seule main.
— En effet, tu vas lui détruire le cul.
— Il s’en remettra, tu as mis du gel ? Je sens que c’est lisse. Ah oui, ok, c’est un reste de jus de celui d’avant, bon ben, ma pute, serre les dents, je vais te faire connaître ce que j’enfile dans ma nana tous les jours.
Il a poussé le gland et malgré les sodomies précédentes, il a dû forcer. Sa tige devait être en pointe, car le bout dans mes fesses, le gland, lui, n’était pas encore en moi. En revanche, après, j’ai senti mon trou s’élargir à la limite que je pensais supportable et aller loin, buter dans mon colon.
Il m’a limé lentement, prenant le temps que je me relâche et me détende un peu avant d’accélérer ses coups de reins. Je couinais malgré tout à chaque poussée au fond de moi. Il a été long avant de se retirer et de jouir sur mon dos et mes fesses.
— Cette fois, tu as le trou qui va se refermer, mais pas de suite ni entièrement. La prochaine fois, ce sera plus facile.
Il m’a filé une claque sur les fesses.
— Tu es une bonne lopette.
Antoine a passé l’éponge sur mon dos et mes fesses, puis un chiffon sur la cagoule.
— Cette fois, on voit ton trou ouvert et le prochain va s’amuser.
Il a fallu attendre et pour jouer, Antoine a palpé mes couilles et ma queue.
— Tu es vraiment une chienne quand on insiste, j’en suis une, mais tu es pas mal dans le genre. Ha, mais tu bandes en plus. Avec une branlette, tu vas pouvoir aspirer ton sperme par le tuyau.
Il a secoué ma queue, serrant la hampe, et j’ai râlé en jouissant.
— Conteur 60
























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