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Histoire de sexe Parcours initiatique d’une jeune femme de 24 ans

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Voici une histoire de sexe racontée du point de vue d’une femme. J’avais vingt-quatre ans quand j’ai fait sa connaissance. Brune, méditerranéenne, mince et néanmoins pulpeuse.

Un printemps doux, je prenais un café en terrasse, et ce vieux monsieur, élégant, était assis près de moi. Nous avons échangé quelques propos courtois, des banalités. J’ai appris qu’il avait 78 ans, qu’il était marié, ce genre de choses.
Il m’a demandé si j’étais mannequin. J’ai pris sa question pour un compliment, même si je savais ma beauté, ça fait toujours plaisir. Mais non : sa question était une véritable question. Il était photographe, toujours en recherche de modèles. Je n’avais jamais fait de séance photo, mais l’idée m’a plu. Il m’a bien vendu le truc en même temps. J’allais avoir de jolies photos de moi, avec un bon éclairage et tout et tout. Alors on a convenu de se revoir pour qu’il me montre ses travaux.

Il m’a conviée chez lui. Nous avons discuté dans son salon puis il a amené trois albums avec des photos. Dans le premier, j’ai découvert des photos très esthétiques, avec de fort belles femmes, essentiellement en extérieur ou en studio. Dans le deuxième, il s’agissait de nu artistique. J’ai reconnu certaines femmes du premier album. Toutes ces photos avaient été prises dans une maison appartenant à un de ses amis, une maison dont chaque pièce avait sa propre ambiance, mélange d’esthétique et de démodé, avec une espèce de sensualité surprenante. J’ai immédiatement eu envie de faire ce genre de photos. Il m’a modérée. Je n’étais probablement pas prête pour du nu érotique vu que je n’avais strictement aucune expérience en tant que modèle.

Rendez-vous pris, nous nous rejoignons en extérieur, une clairière isolée. Il prend quelques portraits, mon visage accroche la lumière. Je me prends au jeu, j’ai des attitudes, je me place dans diverses positions, ça m’amuse. Et c’est en regardant les photos, après la séance, que je réalise la sensualité de mon regard, de ma bouche, et de la façon de poser. De toute évidence, j’ai aimé. Il est ravi, surpris, pour une première, c’était prometteur. Il me donnera les fichiers des images, et je pourrai même recevoir deux impressions. On va se revoir.

Alors que je suis un petit peu prétentieuse, comme souvent les femmes sûres de leur beauté, j’ai perdu patience et c’est moi qui l’ai recontacté. Rendez-vous dans la fameuse maison !

Je suis sous le charme de ce lieu tellement érotique. Il me fait visiter chaque pièce, on aurait dit autant de décors de cinéma. Dans les armoires, il y a toutes sortes d’objets : des manteaux de fourrure, des sous-vêtements, des masques, des bijoux, des chapeaux… Mes yeux brillent, je suis comme une petite fille dans un magasin de jouets. Commençons !

J’essaie un manteau pour trois ou quatre photos, puis un masque pour quelques portraits, j’utilise le maquillage à disposition, un bustier, un body, j’adore. Il y a même des chaussures, un peu grandes pour moi, mais je ne vais pas marcher. Mon Dieu ! Quand j’ai vu les photos sur son écran… Les photos sont magnifiques, je me trouve canon. Il manie la lumière et les décors, je m’occupe des “costumes” et des poses.

Les photos sont effectivement très belles, mais je réalise à quel point j’ai oublié toute pudeur. Je suis un peu gênée, car je me découvre super aguicheuse, provocante même. Lui semble trouver ça banal. C’est vrai, dans le deuxième album, les concurrentes avaient placé la barre très haut et je peux comprendre qu’un homme de son âge et de son expérience soit un peu blasé. Mais moi, je suis vraiment éblouie par notre travail.

Eblouie ou gênée ? Les deux. Je découvre une sensation psychique nouvelle, une ambivalence, un mélange subtil de négatif et de positif, mélange dans lequel le négatif donne plus d’ampleur au négatif. La gêne devient plaisir. Mais au fait, j’ai parlé de concurrentes ? J’ai toujours été compétitive, mais là, je me trouve un peu ridicule.

Après une pause, je vais dans la petite pièce où j’ai un nécessaire de maquillage et quelques accessoires. Je regarde ce fameux manteau. Et si ? Allez, je me déshabille et je vais le rejoindre avec le manteau pour seul vêtement. Nue, enfin presque, ou plutôt à peine puisque personne ne peut s’en rendre compte. Mais je me sens déjà nue.

J’entre dans le salon où il m’attend. Il m’observe, se demandant sans doute pourquoi j’ai remis la fourrure. A moins qu’il ait compris. Oui, il a compris, je pense. On ne se parle pas, je commence à faire ma partie du travail, il me photographie. On ne se parle pas. On agit. On ne se parle pas, on fait le job. Je me sens disparaître au profit d’un personnage. Je ne suis plus vraiment là. C’est comme s’il n’était plus là. Je suis un personnage devant un appareil photo. Ni lui ni moi ne sommes plus là.

Progressivement, le manteau s’ouvre, je ne l’ouvre pas, c’est le manteau qui s’ouvre. Le vieux mitraille. Il peut voir mes seins, jeunes, fermes, volumineux et tendus. Puis mes jambes, de plus en plus haut, je me mets de dos et le manteau glisse vers le bas, dévoilant mes épaules, puis mes reins, puis mes fesses. Mon petit cul rebondi qui rend les hommes fous. Le vieux mitraille. On ne se parle pas. Le manteau tombe à mes pieds, je suis nue, totalement nue, juste des talons, quelques bijoux, du maquillage et un chapeau. Je suis nue devant le vieux. Je m’en rends compte, mais je m’en fiche. Mes poses sont de plus en plus lascives, de plus en plus sensuelles, de plus en plus osées. Je me retourne. Je sais, c’est banal, mais il peut voir ma petite toison taillée, et je ne me suis jamais mise à nu de la sorte devant un vieil homme.

Je m’installe sur un canapé. Il vient. Il prend des plans rapprochés : ma bouche, mes yeux, mes seins, mon ventre. Puis il s’éloigne un peu et reprend son chemin : mes pieds dans les chaussures, il retire la chaussure -un geste que j’aurais pu repousser- mes pieds, mes cuisses. J’écarte insensiblement les jambes. Il ne prend pourtant pas de photo de ma chatte.

D’un coup sec, il met fin à la séance.

Ma vie a continué, comme si rien ne s’était passé. D’ailleurs, que s’était-il passé au fond ? Rien ! Juste une séance photo.

Il m’a invitée chez lui pour qu’on regarde le résultat de notre travail. Comme convenu, j’allais choisir les images qui me plaisaient, et je pourrais même en faire imprimer. On a un peu bavardé, des banalités. Puis il a allumé un écran assez grand pour projeter nos photos.

Le lieu, l’éclairage, le cadrage, sa façon de jouer sur le flou… Et puis moi, jeune, belle, avec mon corps si pur et cependant sculpté pour l’amour. Je suis éblouie. Lui est satisfait, sans plus. Je suis contrariée par son attitude légèrement nonchalante, et mon esprit de compétition y voit un défi. Comment ce vieil homme peut-il se montrer insensible ? C’est vexant. Je n’en suis pas consciente : j’ai décidé de le séduire. On va voir s’il est réellement aussi professionnel et froid.

Progressivement, les photos glissent de l’esthétique à l’érotique. Brutalement, la série est terminée. J’avais ressenti ce choc quand il a clôturé la séance au moment où je me dévoilais totalement. Je suis un peu rassurée : il n’a effectivement pas pris de photos indécentes. Cela dit, c’est étrange de se voir ainsi, sur un écran, dans des attitudes aguicheuses. Et puis je suis nue sur cet écran, et lui il regarde aussi, juste à côté de moi. Mes seins, mes fesses, devant nous, affichés sur le mur. Je l’observe, il est photographe, pas homme, photographe. Est-ce une posture ou est-il réellement professionnel, voire blasé ? Je suis secouée par des émotions paradoxales : fierté, gêne, agacement, défi…

En vérité, c’est rassurant. Je n’oserais pas participer à ce genre de séance avec un homme jeune. Un vieux, c’est inoffensif, il ne va quand même pas bander pour une femme dont il pourrait être le grand-père. Et d’ailleurs bande-t-il encore à son âge ? Et puis même si, d’aventure, il est excité, il le cache parfaitement et c’est une forme de respect.

Me suis-je bien demandé s’il est capable de bander ? Mon Dieu, j’ai pensé à la queue de ce vieil homme !

Je choisis les photos que je garde, je choisis les photos qu’il va imprimer. Puis il me demande de sélectionner, parmi un échantillon de son crû, les photos qu’il va placer dans le deuxième book. Je n’avais pas du tout envisagé cette question. Mais c’est logique. Si ce livret existe, c’est qu’il le garnit avec des photos. J’y repense, il n’y en avait pas des dizaines dans ce livret. Je suis donc, dès la seconde séance -et la première érotique- digne d’apparaître dans son recueil de merveilles. Vous commencez à me connaître : prétentieuse, compétitive… J’ai sélectionné des photos qui conservaient mon anonymat. Pas de visage. Je sais, c’est dommage, mais je ne peux vraiment pas. Il en retiendra deux. Quand même, deux !

Comme si c’était une évidence, il me demande à quelle date on fixe la prochaine séance. Comme si c’était naturel, je lui propose le samedi qui suit.

J’arrive dans la maison des sens, on prend un verre de vin, puis on décide de se mettre au travail. Je vais dans ma petite pièce, j’y apporte divers sous-vêtements, je me maquille, je me déshabille, puis je le rejoins avec une panoplie de dentelles noires. Je pensais qu’on entamerait la séance, mais il m’invite à prendre un deuxième verre de vin, assise face à lui dans un fauteuil. Et on discute. C’est bizarre. Il est habillé, je suis presque nue, et on discute. Il évoque la séance précédente, explique ses choix pour le deuxième livret, me donne des idées pour exploiter au mieux les lieux et leur esthétique…

J’ai une conversation avec un vieil homme, et je porte uniquement un soutien, un string, des bas autoportants et des escarpins. Il me sert un troisième verre, je ne suis pas bien lourde, donc je sens un soupçon d’ivresse, juste assez pour être détendue. Et comme à son habitude, il me désarçonne par sa décision brutale de commencer. En fait, il n’a pas sifflé le début de la partie, il a juste pris son appareil et m’a photographiée quand j’amenais mon verre à mes lèvres.

C’est parti. C’est tellement naturel, j’ai l’impression d’avoir toujours été modèle. On fait une première série. Puis je retourne dans ma petite pièce. Je reviens avec un body blanc et un chapeau assorti, encore une série. Et là, il stoppe net.

— Les photos sont très jolies, mais nous sommes au niveau du premier album, et il faut monter d’un cran ! J’ai un appel téléphonique à donner. Profites-en pour choisir tes accessoires et on reprend quand tu es prête.

Oh… Il a été sec !

Je m’isole, un peu comme s’il m’avait envoyée au coin. Je ne sais pas trop comment réagir. Je retire les sous-vêtements, je garde uniquement les bas autoportants et les chaussures. Je n’ai pas encore choisi d’accessoires donc je retourne dans le salon pour en chercher, il entre à l’instant même et me dit : “Parfait ! Tu n’as besoin de rien d’autre pour être magnifique. Avec ton p’tit cul, tes gros seins et ta peau impeccable, tu es superbe. Vas-y, montre-toi, lâche-toi !”.

Je suis désorientée. Ne sachant comment me comporter, je me laisse commander, je ne réfléchis plus. Il me fait asseoir sur une chaise, face au dossier, et admire ma cambrure. Il mitraille. De profil, mes seins en avant, mon cul en arrière, les muscles de mon dos tracent une courbe, il est enthousiaste pour la première fois.

— Cambre-toi bien !

Je m’exécute. Il se place face à moi, très près de mon visage, prend des gros plans de ma bouche. Puis il passe derrière moi, je me cambre autant que possible, il mitraille. De là, il doit voir ma vulve par derrière, je ne sais pas moi-même ce que j’en pense. Mais je lâche prise, j’oublie ma pudeur. Il me demande de poser mes mains derrière ma tête, ça me tend davantage, il aime.

On fait une pause. C’était intense, j’ai besoin de m’isoler dans ma petite pièce. Il interrompt brièvement mon instant de solitude pour m’apporter un verre de vin et les trois livrets. Je ne boirai pas ce verre supplémentaire, car je serais ivre et je veux garder le contrôle. Je ne pense pas qu’il ait voulu abuser de moi, il était plutôt bienveillant, mais je ne tiens vraiment pas l’alcool.

En fait, je n’ai jamais regardé le troisième livret. Peut-être même que vous, lecteur confident, l’aviez oublié. Je me doute qu’il est plus audacieux que le deuxième. Je l’ouvre.

Le style général est similaire à celui du deuxième livret. La différence, c’est un peu plus d’audace pour les poses, et surtout, les femmes sont souvent attachées. Sobrement, ce n’est ni du shibari ni du “cuir”, mais ça me trouble. Il m’a apporté cet album, est-ce une suggestion de sa part ?

J’y retourne, un petit peu hésitante, je tremble un petit peu, je suis moins fière. Je n’ai même pas pensé à changer ma tenue, ou mon absence de tenue. Je m’installe sur le tapis, à genoux, il s’approche, prend mes poignets, les place dans mon dos et les attache. Je ne dis rien, je ne réagis pas, je me laisse faire. Il place un bandeau sur mes yeux, délicatement, mais fermement. Je ne dis rien, comme si c’était convenu. Me voici liée et aveugle. Mes ressentis sont exacerbés, car privée de mouvement et privée de la vue, je suis nettement plus concentrée sur les sons, le froid relatif de la pièce, et je crois que ça m’excite.

Je l’entends tourner autour de moi et immortaliser la scène. Je suis toujours à genoux, ça devient douloureux, mais je comprends que je ne dois pas bouger. Il pose sa main sur mon épaule et accompagne mon buste qu’il pousse vers le bas. Il a placé un coussin au sol pour que mon visage s’y couche. Lorsqu’il photographie mon cul, j’entends sa respiration accélérer. Ainsi offerte, j’exhibe mon intimité. Il n’y a aucun doute : il photographie ma chatte. Et probablement plus encore. Je sens que mes lèvres gonflent, je mouille, ça m’excite. Va-t-il s’en rendre compte ? Une fois de plus, j’ai honte, et ça m’excite. C’est désormais évident : l’humiliation m’excite. Je l’ignorais.

Il me redresse, me détache, mais laisse le bandeau sur mes yeux, il me fait monter dans une des chambres et m’installe sur le lit. Mon dos reconnaît la douceur de la soie. Je suis ainsi, détendue, offerte, il relève ma cuisse gauche, amène ma main près de mon pied et attache mon poignet à ma cheville. Puis il fait pareil avec ma main droite. Ainsi, je suis courbée, maintenue les jambes écartées, la chatte offerte, totalement exhibée et contrainte. Je sens ses yeux sur ma jeune chatte trempée. C’est sûr, il ne peut pas ignorer que je mouille à mort.

Les photos reprennent. Je suis de plus en plus chaude. Ca se voit, ça se sent, c’est évident. Il retire mon bandeau et me regarde dans les yeux. De façon imperceptible, nos yeux dialoguent rapidement. Il me fait comprendre un “ça va ?” bienveillant. Je lui fais comprendre un “oui”. Et immédiatement après, un “oh, oui”, tout ça avec nos yeux, en silence.

Il recommence à prendre des photos. Un plan large, puis spécialement mon visage, puis très clairement, il prend, enfin je veux dire il photographie ma chatte. Il prend le temps de me regarder dans les yeux, photographie ma chatte, puis me regarde à nouveau dans les yeux. C’est atroce comme ce jeu de regards m’excite.

Il range son appareil, me détache, m’aide à me relever. Je comprends que la séance est terminée.

Peu de temps après cette séance photo, j’ai reçu un appel du propriétaire de la maison. Il faisait à l’occasion de la photo amateur, il aurait aimé qu’on fasse du portrait. C’est un homme d’un peu moins de septante ans, un avocat. Etant donné ce que j’ai pu constater dans sa maison, il a une personnalité particulière et sans doute une sexualité bizarre, mais il demandait seulement du portrait. J’ai accepté.

Quand j’ai sonné à la lourde porte, il a été long à m’ouvrir. C’est précisément au moment où je prenais mon téléphone pour l’appeler qu’il a ouvert. Il avait ce visage sympathique des vieux bourgeois bons vivants, je me suis immédiatement sentie à l’aise. Il était prévenant, me débarrassant de mon manteau, me proposant un café ou bien un verre de vin, presque empoté à vouloir démontrer son accueil chaleureux. On s’est donc installés à ma table de la cuisine, ce qui a donné un caractère détendu à notre conversation.

On a parlé technique, il était un novice, son matériel rudimentaire se limitait à un appareil numérique assez banal. Je n’attendais rien de cette séance, j’étais plutôt là pour rendre service à mon hôte jusque-là inconnu, dont sa médiocrité photographique me laissait indifférente.

On a parlé de sa maison. Une vieille demeure familiale qu’il utilisait rarement, préférant son studio design en ville. Il y avait laissé libre cours à son imaginaire fantasmé, et avait créé pour chaque pièce une ambiance originale. Les accessoires que j’ai utilisés venaient généralement de brocantes.

On a parlé photo. Il aimait le style de photos du vieux, nettement supérieur techniquement. Il connaissait les trois albums. Il aurait tellement voulu avoir l’occasion de faire de genre de séance. Et puis ces femmes, tellement séduisantes, que le vieux avait prises, en photo s’entend !

Je commençais à réaliser qu’il connaissait les photos du vieux. Un sentiment mitigé de fierté et d’angoisse ; avait-il pu voir mes photos ? Et dans cette éventualité, lesquelles ?

Il ne cessait de tourner autour de ce pot, exprimant de toutes les façons possibles son admiration pour le talent du vieux, son attirance pour les modèles des différents albums, son rêve de pouvoir pratiquer ainsi, surtout le troisième album. J’ai immédiatement coupé son enthousiasme : “Et si nous revenions à ce projet de portraits ?”

Silence. Ce n’est pas de la déception que je lis sur son visage, pas même de la frustration. C’est de la détermination et une forme d’agressivité.

— Je t’avoue que j’ai bien envie que nous fassions une séance plus audacieuse. Le vieux m’a vanté ton talent pour poser et il n’était pas nécessaire qu’il me dise combien tu es belle.
— Nous avions prévu du portrait.
— Et si tu te déshabillais ? Je pourrais te proposer différents accessoires, tu pourrais reprendre ton rôle, ton personnage.
— Bon, je vais m’en aller, ai-je dit.
— Je ne crois pas. Regarde ceci.

Sur la table, une enveloppe. Dans l’enveloppe, des photos. Sur les photos, moi. Sur toutes les photos de l’enveloppe. Je les parcours rapidement, reconnaissant un ordre chronologique. Vite, voir jusqu’où il sait, jusqu’à quel point il sait, ce qu’il sait. Les dernières photos sont sans appel : j’y suis attachée, les cuisses ouvertes. Ma chatte et mon visage sur la même image n’augurent rien de rassurant.

Il n’a jamais fait de chantage, mais j’ai senti une forme de pression implicite. J’ai également perçu sa jalousie envers le vieux, et une tension sexuelle. Il m’a appris qu’il prête sa maison au vieux en échange de photos. Soit… Puis mine de rien, il a lâché : “Va dans le salon, des sous-vêtements t’y attendent, je te rejoins quand tu es prête.” Et moi, mine de rien, j’y suis allée.

Je suis seule dans le salon. J’ai du temps pour réfléchir. Au lieu de réfléchir, je me déshabille. Il a préparé un ensemble de sous-vêtements rouges. Enfin, disons plutôt un soutien qui laisse l’essentiel de mes seins visible, et un porte-jarretelles rouge ; ainsi que des bas noirs. Un petit mot me suggère de me maquiller outrageusement, avec des tons très foncés. Je m’apprête, je m’apprête en pute à vrai dire.

Je l’informe que je suis prête. Il entre et la séance commence. J’ai appris à jouer du regard, à placer mon corps, et il semble satisfait. Contrairement au vieux, qui est toujours resté apparemment impossible, le propriétaire émet quelques sons qui traduisent son émotion, et d’ailleurs, je peux voir qu’il bande. Il n’a pas l’air gêné.

On change de pièce, et de décor. Au total, il n’a pris qu’une dizaine d’images. Il décide de m’emmener dans la cave, qui elle aussi possède sa propre ambiance. De vieilles pierres, des chandeliers, et des accessoires relativement sophistiqués. Il me place à genoux sur un matelas. Au-dessus de moi pendent des lanières en boucle. Il me dit d’y faire passer mes mains. Je ne m’inquiète pas, rien ne les serre. Erreur. C’est surprenant ce mode d’attaches. Tant qu’on s’enfonce, la lanière reste souple ; pareil quand on retire la main. Mais au moment de sortir la main, on réalise qu’elle est prisonnière. Il faudrait l’autre main pour, d’un simple geste, se libérer. Mais les deux mains sont prises au piège.

Il prend quelques photos de face, mes seins sont tendus par mes bras écartés. Ma toison sans culotte cache à peine ma vulve, car je suis à genoux. Il passe derrière moi, et s’exclame “quel cul !”. Encore deux ou trois photos, puis je réalise qu’il s’assied.

— Cambre-toi !

Je m’exécute. Il est à moins d’un mètre de moi, plus bas que moi. En me cambrant ainsi, je sais qu’il voit mes lèvres, et même mon petit trou.

— Cambre à fond petite salope. Je veux voir ton cul bien offert !

J’obéis. Mais je ne parviens pas à rester ainsi longtemps, c’est épuisant. Alors je me relâche. Et clac ! Il me fesse ce porc.

Je me cambre donc, et à peine suis-je ainsi offerte qu’il passe ses doigts entre mes cuisses, entre mes lèvres pour être exacte.

— Tu es trempée petite garce !

Il caresse mes lèvres et mon clitoris, je gémis, mon Dieu, j’ai gémi, quelle horreur ! Je me relâche, clac. Ses doigts ont quitté ma vulve pour me fesser de nouveau. Désormais, je me cambre tout autant pour éviter la fessée que pour recevoir ses doigts.

Nous entrons dans un cycle, fessées-caresses, au rythme de mes déhanchements. Puis je m’entends hurler. Je jouis intensément pendant que ses doigts massent mon clitoris avec une douceur qui contraste par rapport à la violence de ses fessées.

Je suis suspendue à mes bras, mon corps entier assoupli par la volupté. Ce vieux cochon m’a fait jouir. Il profite de ce moment relâché pour peloter mes fesses. Ainsi, il peut profiter de ma pulpe qui était durcie par mes muscles quand je me cambrais. Il pèse mes fesses, il les malaxe, il profite ce porc. Moi je suis dans un état second, je préfère…

Il commence à faire rebondir mes fesses avec sa main, puis progressivement, son geste devient une fessée légère, puis plus rude. Mon cul claque sous ses doigts, et je me cambre à nouveau. Il place sa paume vers le haut, de sorte que son majeur glisse dans ma chatte, où il se lubrifie, puis sur mon clitoris ; et son pouce frotte mon petit trou. Son pouce frotte puis sa première phalange s’enfonce, juste à l’entrée de mon cul.

Il me branle le clito et le cul en même temps. Finalement, sa main demeure immobile, et c’est moi qui me branle le cul et le clito par les mouvements de mon bassin sur ses doigts. C’est bon, je n’en peux plus. Il colle son torse contre mon dos et touche mes seins avec son autre main. Il masse mes tétons sans abandonner mon clito et mon cul. Ainsi caressée de toutes parts, j’ai un orgasme exceptionnel !

— Oui, encore, c’est bon, mon cul, encore !

Il quitte mon clitoris, tend son pouce et m’encule, son doigt va-et-vient dans mon petit trou et je recommence à jouir.

Je suis épuisée, je peux à peine tenir sur mes genoux. J’entends qu’il sort sa queue. J’entends le bruit de sa main qui s’agite. Il se masturbe en regardant mon cul. Dans un dernier sursaut d’énergie, je tends mes fesses pour qu’il puisse bien voir ma chatte et mon cul, ma chatte encore trempée, mon cul encore ouvert, je lui offre la vue de mon intimité, à ce vieil homme qui m’a fait jouir.

Il éjacule sur mes fesses, je sens son sperme couler dans ma raie.

Il prend un essui, me nettoie, nettoie même ma chatte. Il me détache, je me couche. Il quitte la cave, revient avec mes vêtements.

— Prends ton temps, quand tu seras prête, remonte. Je t’attends dans la cuisine.

Dans la cuisine, il y a toujours les photos de la séance précédente. Une séance largement désuète désormais. On ne se parle pas. Je quitte sa maison et rentre chez moi.

A peine arrivée, je ressens une honte immense. Et donc je me masturbe, car je le sais à présent : l’humiliation est le plus puissant moteur de ma sexualité.

C’est devenu comme une drogue.

Régulièrement, je suis retournée chez le propriétaire de la maison. Chaque fois, c’était exactement le même rituel : dans la cave, il m’installait, les mains attachées ; puis il se plaçait derrière moi, et regardait mon cul ; je devais bien me cambrer pour qu’il me caresse ; dès que je relâchais, il me fessait. Chaque fois, il me faisait décoller jusqu’à l’épuisement, avec ses doigts sur mes points sensibles et avec ses mains qui claquaient mes fesses, mais aussi avec ses yeux qui traversaient mon impudeur. Chaque fois, il m’achevait en éjaculant sur mon petit cul.

Cette routine me procurait toujours autant de plaisir. D’orgasme en jouissance, je ne me lassais pas, et ce n’est qu’une fois rassasiée que je cessais d’en redemander. Ses doigts épais, doux aux caresses et durs à la fessée avaient pris possession de mon esprit.

Un jour, alors qu’on discutait avant de commencer, il a ressorti ses photos de moi, celles qui avaient été prises par le vieux. Plus particulièrement, il a mis sur la table une photo où j’avais cette pose tellement impudique, les poignets attachés aux chevilles, la chatte bien écartées et offerte, les yeux bandés. Malgré la fréquence de nos rencontres, j’étais mal à l’aise.

“Il a bien profité le vieux, en regardant ta chatte. Tu aurais aimé qu’il te touche ?”

– “Non !”

– ‘Pourtant, ta chatte était toute gonflée, on voit que tu étais excitée comme une jeune chienne. Regarde comme tu étais trempée.”

– “Ça ne veut rien dire !”.

– “Depuis qu’il sait à quel point tu es une petite pute, il regrette d’être resté sage. Je lui ai dit qu’il aurait mieux fait de se lâcher.”

– “Depuis que quoi ? Vous lui avez raconté ?”

– “Evidemment… Ça ne l’a pas vraiment surpris. Vu la rapidité avec laquelle il a pu te photographier à poil, il avait compris ton potentiel. Il a envie de te revoir. Ça te plairait ?”

– “Je sais pas.”

– “Dans le cas contraire, tu aurais dit non… Viens, on va commencer. Aujourd’hui, je vais t’installer de la même manière que sur cette photo, et bien exhiber ta chatte.”

Après m’avoir attachée et bandé les yeux, il s’est assis face à moi.

“Tu sens mon regard ? Mon regard sur ta chatte. Tu sens mes yeux ? Oui, bien entendu que tu les sens, il suffit de voir comme tu mouilles. Tu es tellement excitée que le parfum de ta chatte envahit la pièce. Petite salope. Dire que le vieux n’a pas osé de toucher.”

En disant ça, il s’est approché et a écarté mes lèvres.

“Tu es chaude, petite salope. Alors, tu aurais aimé que le vieux ose ?”

– “Je sais pas. Peut-être. Je crois.”

– “Tu crois quoi ?”

– “Je crois que j’aurais pu aimer. Enfin je sais pas.”

– “Que tu aurais aimé quoi ?”

– “Que le vieux ose.”

– “Tu attends que je dise les choses à ta place ? Dis-le maintenant !”

Pendant tout ce temps, il me massait le clitoris, et mes dernières inhibitions s’évanouissaient au fur et à mesure que mon excitation montait.

“Dis-le ! Une phrase complète.”

“J’avais envie, j’aurais aimé. J’aurais voulu que le vieux touche ma chatte. Qu’il me branle. Oh oui, j’en crevais d’envie !”.

A cet instant, j’ai entendu s’ouvrir une porte. J’ai reconnu la voix du vieux photographe, qui se félicitait d’avoir entendu la petite salope avouer ces choses. J’étais figée, mais je dois bien avouer que ma chatte dégoulinait de plus en plus, alors que le propriétaire avait cessé de me caresser.

Le propriétaire est passé derrière moi et m’a retiré le bandeau. A peine les yeux libres, j’ai vu le vieux face à moi. Il n’avait plus son air nonchalant, au contraire. Je pouvais lire toute la tension sexuelle que mon jeune corps provoquait en lui. D’ailleurs, il avait déjà la main occupée sur sa nouille. Une petite nouille molle, qu’il serrait entre deux vieux doigts. Il était impuissant visiblement, et j’ai compris que ça le rendrait d’autant plus sévère.

Le propriétaire s’est approché par ma gauche, il était debout et moi toujours attachée, presque assise. Sa main a appuyé sur mon menton pour faire pivoter ma tête, et sa queue s’est présentée naturellement devant ma bouche. Jusqu’alors, je ne l’avais jamais touchée, pas même vue d’ailleurs. J’ai lâché prise, je me suis laissée glisser vers mes fantasmes, car je le reconnais, j’avais déjà imaginé qu’on en arrive là, et j’ai ouvert ma bouche puis sucé sa bite.

Pas très longue, mais épaisse. Je l’ai bien aspirée, léchée, je sais que les hommes adorent mes pipes. Sa main était délicatement posée sur ma tête pour m’aider à gober son gland.

J’avais presque oublié la présence du vieux, qui s’est enfin autorisé à doigter ma chatte. Et il savait y faire ! J’ai joui si fort que j’ai lâché le gland pour gémir longuement. Mais ils n’ont pas cessé. Le propriétaire a de nouveau poussé sa queue dans ma bouche et le vieux s’est mis à me lécher la prune. Et j’ai joui à nouveau, en un instant.

Ils ont alors échangé leurs places. La vieille nouille gluante s’est frottée sur mon visage, sur ma bouche, et j’ai pu saisir son petit gland mou pour le mettre à l’abri sur ma langue. Le propriétaire dégustait ma cyprine, prenant soin de récupérer la coulée entre mes fesses.

Ils m’ont ensuite détachée pour que je me mette en levrette, pour bien voir mon cul. Chacun son tour est venu enfoncer sa langue dans mon petit trou, et moi je me branlais. Comme à son habitude, le propriétaire à éjaculé sur mes fesses, et le vieux a photographié mon cul souillé. Puis il est venu se masturber face à moi, entre deux mouvements de main, il passait son gland sur ma joue, et quelques gouttes de sperme se sont répandues, qu’il a étalées avec son gland pour pinceau. Puis a photographié mon visage souillé. J’ai eu un puissant orgasme.

Ils ont quitté la pièce. Dès que j’ai remis mes vêtements, je suis partie sans même les saluer.

J’avais franchi une étape supplémentaire dans ma dérive vers la dépravation. Je savais déjà qu’une fois chez moi j’allais me masturber. Je savais déjà que je retournerais dans cette maison.

C’est la seule fois que le vieux est venu. Mais je suis encore allée tant et plus dans la villa du vice, où le propriétaire me donnait un plaisir fou. Depuis la dernière fois, notre rituel avait changé, de sorte que chaque fois, il m’attachait les chevilles aux poignets, la chatte bien offerte et les yeux bandés. Parfois, il restait longtemps en silence face à moi, sans me toucher, scrutant ma cyprine qui s’écoulait entre mes fesses. Parfois, il me masturbait ou me léchait directement. Parfois, il enfonçait sa queue dans ma bouche. Je ne savais pas la tournure que prendrait la séance, mais j’étais systématiquement attachée de la même façon.

Il m’a fait découvrir le plaisir de la badine. J’adore. Aussi bien sur mes seins ou mes fesses que sur mon clitoris, et même mon petit trou. La cire chaude également, et toutes sortes de façons de me caresser. Généralement, il éjaculait en fin de séance, avec une préférence pour mon visage. Je suis devenue accro aux plaisirs que me donnait cet homme âgé aux perversions si riches. Au point que j’avais du mal à jouir normalement, dans une relation sexuelle banale.

Un jour, quand je suis arrivée, j’ai croisé trois hommes quittant la maison. Le propriétaire m’a accueillie dans le salon, où nous avons pris un verre. Sur la table, une multitude de photos de moi. Attachée, le cul en l’air, la chatte ouverte, du sperme sur le visage… Et des verres vides. Inutile de questionner : les hommes avaient regardé ces photos. On a sonné à la porte : un des hommes avait oublié son téléphone. Il était posé sur la table également. En le reprenant, l’homme m’a fixée dans les yeux, puis il a pris une des photos, ostensiblement, et m’a regardée de nouveau, peut-être pour dissiper un dernier doute quant au fait qu’il s’agissait bien de moi. Sur la photo, on me voyait attachée dans la pose que vous savez, avec du sperme sur le visage et mon regard perdu au milieu d’une coulée de maquillage noir. Il est reparti. Avec la photo.

Le propriétaire revenu, il n’a pas évoqué la situation. Moi non plus. Il s’est juste approché, puis il a écarté mes cuisses avec son genou, puis il a mis ses doigts sous ma jupe, il a écarté mon string, et m’a regardé l’air de dire “je savais que tu serais plus trempée que jamais”. Il a voulu se redresser et retirer ses doigts, je l’ai retenu. Il m’a masturbée et j’ai joui en quelques secondes.

Ce jour-là, ce fut très différent. Il ne m’a pas attachée, mais j’ai posé pour des photos, assez peu esthétiques malgré ma beauté. Des photos pornos. Nous savions tous les deux à qui étaient destinées ces photos. J’ai appris plus tard que ces hommes sont des notables, avocats je pense, et qu’une bonne douzaine ont acheté mes photos. Car ils les ont payées. Et ce n’est pas tout. Il existe des films de nos séances. L’image de ma dépravation est détenue par ces hommes âgés. Et ça m’excite à un point…

Ton jeune corps les rend fous, ton cul surtout. Et la façon dont tu me l’offres. Ils n’en reviennent pas. Certains d’entre eux sont un peu coincés, mais ce sont ceux-là qui achètent le plus volontiers tes photos”.

– “Vous auriez pu me demander.”

– “Je pense au contraire que tu as adoré le découvrir de la sorte. Et puis ne t’inquiète pas, c’est mon cercle de confiance, ils ne vont jamais montrer leurs trophées.”

En réponse, je me suis tournée et j’ai écarté les fesses; lui a photographié. J’ai mis un doigts dans mon petit trou, je savais que les notables adoreraient. Je me suis tournée pour qu’on puisse voir mon visage en même temps que mes fesses écartées. J’ai fait la chienne autant que possible en pensant à ces hommes qui achèteraient les photos. Le propriétaire m’a passé un gode, et je me suis branlée à mort. Après quelques photos, je me suis installée dans le canapé. Il m’a léchée, j’ai joui. Je suis partie.

Chez moi, j’ai recommencé à me masturber. J’ai allumé mon ordinateur et j’ai regardé des vidéos. J’en cherchais où des jeunes femmes étaient attachées par des vieux, brutalisées, fouettées. Et d’autres où des vieilles bites molles se glissaient dans leurs bouches. Qu’est-ce qui me prend ? Je ne peux plus jouir sans stimuler mon cerveau avec ce genre de choses.

Le lendemain, le propriétaire m’a appelé. Il m’a expliqué que les photos étaient déjà vendues. C’est ainsi que j’ai appris qu’une seule image était imprimée pour chaque photo, et que les notables faisaient des enchères. Mon cul écarté avec mon visage visible était partie pour deux cents euros. juste pour une photo !

Les notables ont passé une commande. Ils voulaient me voir habillée en ballerine. Je n’avais pas de costume de ce genre. Eux, si.

J’ai donc fait une séance, avec un costume noir, tout en dentelles. Mes seins roses étaient visibles en transparence, de même que ma toison foncée. J’ai fait pas mal de danse, donc je sais comment me positionner. L’idée de faire ces photos pour eux, sous leur commande, ça m’excitait. Quand j’ai montré mon cul écarté, j’ai bien pris soin de regarder l’appareil avec un air défiant. J’ai demandé au propriétaire de me fouetter pendant que je me caressais. Les marques de la badine ont beaucoup plu. C’est la photo où la marque avait rougi mon petit trou qui s’est le mieux vendue.

A la fin de la séance, le propriétaire m’a soignée avec une pommade. Bien entendu, ses doigts ont glissé dans mon cul. J’ai joui. Lui aussi.

Désormais, entre le propriétaire et moi, il n’y a plus de faux-semblants. Je vais chez lui pour qu’il me fasse jouir, avec ses manières perverse ; nous savons tous les deux qu’il a pris possession de mon corps et que j’ai besoin des choses qu’il me fait. Il sait que rien ne m’excite davantage que l’humiliation, et il ne se prive pas de me donner ce plaisir.

Quand je suis arrivée, il était encore moins loquace que d’habitude. D’habitude… Oui, c’est vrai, je suis habituée à y aller. Il m’a fait entrer dans le salon et m’a invitée à me déshabiller, puis il m’a installée, comme chaque fois. Il m’a d’abord bandé les yeux, puis il m’a assise sur le fauteuil bas. Délicatement, il a relevé ma cheville gauche pour la lier à mon avant-bras. La droite ensuite, et me voici à sa merci, attachée, yeux bandés et chatte offerte. Il reste face à moi, sans dire un mot, je sens son regard qui caresse ma vulve. Puis il quitte la pièce. Cette solitude inattendue me trouble. Je commence à mouiller.

Il revient. Mais ? J’entends trop de pas pour lui seul ! Je saurai plus tard qu’ils sont quatre. A vrai dire, je savais intuitivement que ça arriverait, que les notables qui achetaient mes photos finiraient par assister à ma dépravation. Ils sont assis face à moi, près de moi, ils me regardent, longtemps. C’est épouvantablement excitant. Pas un seul mot, une tensions extrême, et mes odeurs de femelle qui dévorent la pièce.

J’imagine leur propre choc : quand ils sont entrés, ils ont directement été confrontés à ma position indécente, pas d’apéritif. La brutalité de mon offrande, les plus sensibles ont certainement été déstabilisés. Mais là, ils reprennent leurs esprits, ils se taisent, ils me regardent, rien d’autre. Je mouille si fort que ça coule, ma respiration devient plus ample, et je commence même à entendre un râle sortir de ma gorge. Je n’avais jamais rien vécu d’aussi excitant.

Le propriétaire s’approche et me retire le bandeau des yeux. Je découvre ces hommes qui me fixent. La soixantaine, très élégants, niveau socio-culturel élevé, ça transpire la vivacité d’esprit et les moyens financiers. Je n’en reconnais qu’un parmi les trois invités, celui qui avait oublié son téléphone. Il a le regard vicieux, limite agressif, c’est un mâle alpha parmi les mâles alpha. Les voir me secoue un peu, je réalise que le bandeau était confortable, car ils me regardent dans les yeux, enfin ils le font parfois. Mais très vite, c’est le dominant qui retient mon attention, ce sont ses yeux que je fixe, les autres ne sont plus vraiment présents dans mon esprit.

Le propriétaire me détache. Puis il m’ordonne de me retourner pour montrer mon cul. “Tends bien ta croupe, qu’on puisse tout voir. Ils veulent que tes fesses soient bien écartées.” Je m’exécute, et sans l’avoir réellement décidé, je me masturbe. Le mâle alpha s’approche, une badine en main, et il me caresse le cul par petits coups secs précis. Trois coups à peine et je jouis en criant. Il continue, plus fort, et le propriétaire écarte bien mes fesses pour que ses coups de badine touchent bien ton cul. J’adore. Les deux autres s’approchent pour mieux me voir, ils sont tous les quatre autour de moi, la badine tombe au sol, est-ce un signal ? Toutes les mains plongent sur mon corps. Le mâle alpha me doigte la chatte et le cul, les deux autres malaxent mes nichons, et le propriétaire s’installe dans ma bouche en tenant fermement ma tête. Je sens une coulée tiède sur mon dos, un homme a éjaculé, le propriétaire se soulage à son tour, sur mon visage, suivi par un des deux autres. Le mâle alpha ne jouira pas. Il se contente de me lécher le trou en me masturbant, j’ai du sperme de vieux qui dégouline sous mon menton, et je jouis une fois encore.

Les trois invités sont accompagnés vers la sortie. Le propriétaire revient, je suis couchée au sol. Il m’essuie délicatement le visage, me conduit à la salle de bain, où il a déposé mes vêtements, puis me laisse enfin seule. Je prends une douche chaude, longue, j’utilise les huiles, les savons, je me nettoie, j’en ai besoin. Sèche, je me parfume, puis je remets mes vêtements banals, ceux de tous les jours, j’en ai besoin. Je reste encore un peu seule à regarder par la fenêtre, puis je le rejoins dans la cuisine. Il me propose un verre de vin, je demande une vodka, une ou deux… Il me comprend, il a saisi que je suis choquée, que je pense être allée trop loin. Il n’en parle pas, il me parle de sa maison, du jardin, il me raconte l’histoire du village, et mon stress s’éteint.

“Ils sont ravis. Ils adoraient tes photos, mais là, ils sont carrément impressionnés. Comment vas-tu ?”

– “Je ne m’y attendais pas.”

– “Dis ! Tu savais très bien que ça arriverait !”.

– “Je l’avais supposé sans y croire. L’idée m’excitait, mais je ne pensais pas le vivre.”

– “Tu aurais pu tout stopper, un seul mot de toi et je les faisais partir.”

-“Je sais. Enfin, oui, je vous crois.”

– “Mais ?”

– “J’étais dans le truc, j’étais ailleurs.”

– “Tu as aimé ?”

– “Oui.”

– “Je ne te forcerai jamais. Mais je sais que tu as besoin de dépasser tes limites.”

– “Je me sens sale.”

– “Mais non. Tu es divine. N’y pense plus.”

– “J’ai du mal à ne pas y penser.”

– “Et ça te fait mouiller n’est-ce pas…”

– “Oui.”

Il m’a allongée, il a relevé ma jupe, écarté mon string, et m’a léchée doucement, longuement. J’ai joui en silence, d’une intensité calme.

“Il faut que je parte.”

– “Vas-y. A bientôt…”

Je n’ai plus pensé à ces choses, j’ai eu besoin de prendre du recul. Puis un soir, avant de m’endormir, j’ai pu revenir sur mes souvenirs, analyser mon ressenti, identifier mon opnion sur tout ça.

Ma première réaction fut une forme de sidération, comment en suis-je arrivée là ? La réponse est simple : ce fut un parcours. Très vite, j’ai ressenti de la honte. Tous ces hommes qui se partageaient des photos de moi, des photos humiliantes, et puis cette séance où j’ai été à leur merci ! Moi si belle, eux si vieux ; moi impuissante, eux m’utilisant. La honte m’envahissait d’autant plus que mes souvenirs approchaient de ce moment où j’étais soulliée par leurs éjaculats.

Mais sans avoir eu le temps de m’en rendre compte, mes doigts s’étaient insinués dans ma culotte, et caressaient doucement ma chatte déjà trempée. Je ne pouvais pas me mentir à moi-même, ça aurait été absurde : tout ça m’excite. J’ai joui très vite puis j’ai chassé ces idées de mon esprit. J’ai même tenu plusieurs jours. Mais j’y ai repensé, et je me suis encore masturbée. Puis un autre jour, j’y ai repensé pour me masturber.

Le propriétaire m’avait rarement laissée si longtemps sans nouvelles. C’est moi qui l’ai appelé. On a parlé de choses et d’autres, chacun jaugeant l’autre. Puis il m’a demandé si j’avais envie de revenir et j’ai répondu oui. Nous n’avons pas fixé de modalités, je ne savais pas vraiment à quoi m’engageait ce oui.

Quand je suis arrivée, il m’a installée une fois encore dans cette position : liée, yeux bandés, chatte offerte. Et comme la fois précédente, il a quitté la pièce. Si j’avais pu douter jusque là, je savais désormais que des hommes âgés allaient arriver, et je mouillais comme une chienne.

Ils sont entrés, se sont installés, m’ont regardée en silence, puis se sont mis à parler de moi comme si je n’avais pas été présente pour les entendre. Ils évoquaient les photos qu’ils avaient vues, et pour certains achetées, il décrivaient les scènes, les poses, mes attitudes, mes regards. Ils ont ensuite parlé de moi telle qu’ils pouvaient me regarder. C’est surtout ma chatte qu’ils voyaient, donc ils en ont parlé. Ils ont évoqué la cyprine qui coulait déjà très fort, que j’étais bien serrée et toute rose, et ont enchaîné sur le fait que j’étais décidément une petite salope pour m’offrir ainsi, et leurs mots sont devenus crus, exprimant un mélange de désir, de mépris et de frustration. J’étais trop belle pour être ainsi, dégradée, et ils allaient me le faire payer.
Le propriétaire m’a dégagé les yeux, J’ai découvert quatre invités, le profil habituel, entre soixante et septante ans, haut niveau socio-culturel, assez hautains voire méprisants. Ils me regardaient, et je revivais les émotions déjà connues, extrêmement humiliantes, de les voir ainsi face à moi. Aucun des invités de la séance précédente n’étais là et la dynamique de leur groupe était fort différente. Il y avait plus de complicité entre eux, à mes dépens, si je puis dire. Combien sont-ils à partager mes secrets ?

Je ne sais pas quel fut le déclencheur, mais ils ont estimé, après un temps qui m’a paru long, que c’était le moment de passer aux actes. Ce fut le début d’une véritable curée. Les quatre hommes m’ont entourée et directement, j’ai eu des doigts et des langues sur tout mon corps. Avec brutalité, ils m’ont palpée, ils ont fouillé mes orifices, et j’ai joui en quelques secondes dans un hurlement. Ils ont bien entendu continué, chacun voulant sa part de toutes les parcelles de ma peau, et j’ai eu des orgasmes à répétition. J’aime ça, fort. Etre la proie de ces vieux pervers me rend folle. J’étais dans un état second, j’avais le vertige, je me sentais partir quand ils ont commencé à fourrer leurs bites dans ma bouche. Un d’entre eux était derrière moi et tenait fermement ma tête pendant que les autres passaient chacun son tour pour prendre ma bouche. Oui, ils baisaient ma bouche comme ils l’auraient fait avec un cul,

On m’a détachée, retournée, j’ai de nouveau pris une bite en bouche et j’ai senti un des autres attraper mes hanches et s’enfoncer dans ma chatte. Ce porc me baisait. Et c’est dans une tournante démoniaque que les quatre vieux ont pris ma chatte et ma bouche. Ils m’ont défoncée, se soulageant de leur désir en faisant claquer leurs gros ventres contre mes jeunes fesses.

On m’a soulevée et empalée sur un des hommes. Il m’a serrée contre son torse, et mon cul était tendu. Il écartait mes fesses et un autre a glissé sa langue dans mon petit trou. Et pour la première fois de ma vie, j’ai été sodomisée. Une double pénétration de vieilles queues devant deux autres qui attendaient leur tour. C’était atrocement bon d’être ainsi baisée, traitée en chose, par des hommes qui me déplaisaient physiquement.

Ils m’ont épuisée, anéantie. Puis se sont déversés dans ma bouche et sont partis, me laissant au sol.

Le propriétaire et venu, il m’a amenée dans la salle de bain, m’a lavée avant de me laisser seule.

Désormais, je suis retournée régulièrement pour me faire baiser par les invités. Au total, ils étaient une dizaine, et chaque fois, ils étaient trois ou quatre. J’étais droguée à cette forme de sexualité. Je ne couchais plus jamais avec un partenaire, seuls les vieux me faisaient jouir. Et entre deux séances, je me masturbais en me rappelant ces souvenirs.

La suite bientôt ?

Louis DR

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