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Histoire de sexe sur le thème héroïc fantasy : Teikoku

Brouillon auto

Teikoku est une nouvelle série que je viens de créer et avec laquelle je vais m’éloigner un peu de mes territoires habituels. Je vais retourner vers mes anciennes amours du fantastique et notamment de l’héroïc fantasy mais aussi m’essayer aussi à décrire des relations qui ne seront pas forcément toutes des actes contraints.

J’espère que cela vous plaira et si c’est le cas n’hésitez pas à me laisser des messages que ce soit sur ce site ou sur mon adresse mail agentchelateur@gmail.com

CHAPITRE 1

Parisshy était surnommé la débauchée et elle portait bien son nom. C’était une ville tous les extrêmes étaient possibles. Si tu avais suffisamment d’argent tu pouvais trouver tous les plaisirs imaginables et si tu n’en avais pas, c’était toi les plaisirs en question.

La ville accueillait donc bien entendu des centaines de bordels et des milliers de prostituées. On y retrouvait de tout, des humaines, des elfes, des mi-humaines et même des démones dont le royaume d’origine, Ferno se trouvait à seulement une cinquantaine de kilomètres plus au Sud.

Ceder Rif et Hirsin Tas entrèrent dans l’un de ces établissements. L’ambiance était sombre et glauque, la fumée émise dans les différentes flasques à Marwan créait une sorte de brouillard dans lequel il était difficile de discerner l’environnement.

Les deux hommes s’installèrent à une table pas trop sale, compte tenu de l’endroit et attendirent qu’un serveur ou une fille vinrent à eux.

« Franchement, commença Hirsin Tas en posant ses fesses sur le petit tabouret qui faisait office de chaise. Si vraiment tu voulais une pute, tu aurais pu choisir un établissement de meilleure qualité. »

Ceder Rif ne répondit pas. Il se contenta de considérer son ami avec un air ironique.

Hirsin Tas était un humain de grande taille aux larges épaules et dont la carrure impressionnait même les plus costauds. Avec sa chevelure brune frisée, sa barbe bien taillée et sa peau brune et tannée comme l’était souvent celle des guerriers, il était parfois difficile d’imaginer qu’il put se lier d’amitié avec un mi-humain mais Ceder Rif n’était pas n’importe quel mi-humain.

Il était aussi grand que son ami, son teint était clair et ses origines animales n’étaient que très peu visibles. Il fallait dire que quand on était d’origine aristocratique, on apprenait à cacher les parties les moins fières de son anatomie.

Ainsi, de loin, personne n’imaginait qu’en dessous de ses vêtements, il portait un pelage noir sur sa poitrine et ses membres aussi sombre et dru que celui de l’animal de son lignage, l’ours.

Un serveur daigna enfin s’intéresser à eux.

« Deux soccas, indiqua Hirsin Tas.

– Une cuve de marwa ? Questionna le serveur.

– Pas du tout. Le socca suffira.

– Dites-moi, intervint alors Ceder Rif. Est-ce qu’une dénommée Leora travaille toujours ici ?

– Leora ? Répéta le serveur l’air un peu surpris. On peut pas dire que ce soit une fille de la dernière fraîcheur. Même ici, vous trouverez mieux qu’elle.

– Je veux juste la voir. C’est possible ?

– Elle est avec un client. C’est une chambre avec miroir. Comme ça, si certains veulent se rincer l’œil, ils le peuvent… Moyennant une petite pièce. »

Hirsin Tas manqua s’étouffer devant la proposition mais ce ne fut rien quand il réalisa que Ceder Rif sortait sa bourse de sa poche avant de lancer deux pièces de bronze au serveur.

Ce dernier testa les pièces puis leur indiqua de le suivre.

Hirsin Tas n’aurait jamais cru se retrouver un jour dans une telle position. Dans un bouge infâme, nimbé de fumée de drogue, à aller épier les ébats d’une prostituée de bas étage avec un de ses clients. Il ne connaissait pas ces travers chez son ami et se demandait s’il n’était pas en train de perdre la tête.

Le serveur les conduisit dans une petite salle sombre. A la gauche se trouvait un grand miroir. Il s’agissait d’un miroir sans tain qui permettait aux personnes présentes dans ce cagibi de pouvoir voir tout ce qui se passait dans la chambre d’à côté.

Dans ladite chambre, installés sur un lit aux draps plus que douteux, deux individus étaient en pleine action. Il y avait un mi-humain au visage simiesque qui chevauchait une jeune femme.

En fait Hirsin Tas n’était pas sûr qu’elle fut si jeune que ça, son visage était déjà très ridé certainement à cause de l’usage de drogues. Elle était très mince, le teint mat et des cheveux violets, témoignant de sa jeunesse. Des filles aux cheveux colorés perdaient souvent leur couleur une fois passée la quarantaine.

Compte tenu de ce qu’elle devait consommer comme drogue, pour avoir conservé un tel panache, celle-là de ne pas avoir plus de 30 ans.

À une époque, elle avait dû être belle mais maintenant il restait plus grand-chose. Ses hanches semblaient totalement absentes et sa poitrine qui pendait mollement aurait été voluptueuse si elle n’avait pas été aussi fripée.

L’homme devait être un soldat ou quelque chose comme ça, comme en témoignaient les vêtements qui étaient posés un peu partout dans la chambre. Il ne devait pas avoir beaucoup d’argent pour se payer une pute aussi mal lotie.

De toute manière, les soldats du coin, après quelques mois passés en opération, ça aurait couché avec des chiens de l’enfer.

En tout cas le gaillard ne semblait pas trop s’offusquer de l’état de sa partenaire. Il la prenait en levrette donnant de grands coups de reins et la faisant sursauter à chaque fois.

La fille ne faisait même pas l’effort de montrer qu’elle ne ressentait rien. Elle restait à quatre pattes résistant aux coups de reins sans émettre le moindre son.

Son expression était vague et elle semblait penser à tout autre chose. Hirsin Tas se demandait même si elle pensait à quoi que ce fut.

L’homme continuait à la besogner sans se soucier de son manque de réaction.

À un moment donné il changea de position et la plaça sur le dos. Elle se laissa faire sans montrer une quelconque envie. Une fois sur le dos, elle écarta les jambes afin de favoriser une nouvelle pénétration qui ne tarda pas à arriver.

L’homme la prit alors en missionnaire, tâtant sa poitrine molle qui allait et venait au rythme de ses coups de reins toujours aussi puissants.

La jeune femme fixait le plafond et ne montrait toujours aucune émotion. Elle aurait très bien pu faire ses courses qu’elle aurait eu la même expression.

Le client finit par venir au plaisir et éjacula dans le ventre de la prostituée. Elle ne réagit toujours pas indiquant qu’elle ne craignait pas de tomber enceinte.

L’usage trop intensif de drogue stérilisait souvent leurs utilisateurs, homme ou femme. Ca devait être le cas pour elle, parce que, vu son état, elle devait en consommer plus que la moyenne.

« Tu es content ? Interrogea Hirsin Tas en se tournant vers son ami.

– Sûrement pas, répondit celui-ci. Ce n’est pas elle. Encore raté. »

Il sortit alors un petit carnet qu’il ouvrit à la première page. Hirsin Tas vit qu’il y avait une série de noms dont la moitié avait été rayée.

Ceder Rif tira un trait sur un nouveau nom de cette liste et referma le carnet.

« Bon, reprit-il en re glissant le carnet dans sa poche. On n’a plus rien à faire ici, on s’en va.

– Et on va où maintenant ?

– Garolia. On retrouve les autres. »

Hirsin Tas afficha enfin un sourire radieux. Garolia, était un pays en guerre et la guerre, c’était bien une chose dans laquelle il excellait.

CHAPITRE 2

Myrtil était un petit village situé au sud-Ouest de Garolia. Il était très peu peuplé, à peine une centaine d’âmes, des paysans qui tentaient de survivre dans ce monde de chaos.

Situé juste à la frontière des confins au rebord de la forêt de la nuit, ce petit village n’était que rarement concerné partout le désordre qui régnait dans le royaume.

Fansté était un vieux paysan d’une cinquantaine d’années qui travaillait son petit lopin de terre pour en tirer une subsistance pour lui et pour sa petite fille.

Cette dernière qui venait d’avoir 18 ans l’attendait chez eux en préparant le repas.

Le champ se trouvait un peu en dehors du village mais pas assez pour que le vieux paysan ne vit pas la fumée qui en émanait.

Il comprit immédiatement qu’il se passait quelque chose de grave et ce fut confirmé par l’arrivée de Monge.

« Fansté ! Fit le jeune homme en s’approchant de lui. Des soldats… Ils ont pris ta fille.»

Fansté comprit ce qui se passait est parti en courant en direction du village il lui fallut dix longues minutes pour arriver à destination.

Il trouva la porte de sa petite cahute défoncée, l’intérieur complètement ravagé mais aucune trace de quiconque.

Il ressortit, affolé point ce fut à ce moment qu’il entendu dès qu’il entendit des cris en provenance de la grange

Le village était petit et aucun agriculteur n’avait les moyens de posséder sa propre grange. Cependant, comme ils étaient solidaires, ils s’étaient arrangés pour en construire une dans laquelle ils stockeraient toute leur récolte. C’était à cet endroit là que les envahisseurs avaient emmené les quelques jeunes filles qu’ils avaient trouvées.

CHAPITRE 3

Héraldia était une jeune fille séduisante par tous ses atours. Avec ses longs cheveux blonds, sa taille fine et ses belles formes, elle n’aurait pas juré dans les cours des différents duchés de Garolia. Mais en cet instant cette beauté était devenue un fardeau.

Les soldats étaient arrivés en début d’après midi alors que son grand-père était déjà au champ depuis de longues heures.

Enfin, on pouvait difficilement appeler soldats cette bande de manants aux tenues dépareillées, aux armures ébréchées et aux visages mal rasés. Même avec sa petite expérience, la jeune fille sut immédiatement qu’elle avait affaire à ce qu’on appelait des traînards.

Il s’agissait de soldats qui avaient fui un champ de bataille à l’orée d’une défaite et qui s’étaient reconvertis en pillards. Les trainards étaient la pire plaie de Garolia pour les paysans qui ne pouvaient compter sur la protection des différents ducs qui ne pensaient qu’à se faire la guerre au lieu d’assurer la protection du petit peuple vivant sur leurs territoires.

Leur village étant assez loin du centre du pays et des lieux de bataille, ils n’avaient encore jamais vu débarquer ces bandes d’égorgeurs. Leur chance venait de passer.

Celui qui semblait les commander attrapa la jeune fille par les cheveux dès qu’il entra dans leurs cahutes. Les autres se mirent à tout ravager à la recherche de quelques richesses. Le chef avait trouvé son trésor et il comptait bien en profiter.

La jeune fille se débattit et tenta d’échapper à un sort sinistre mais l’homme la faisait deux fois et, même s’il était fatigué par des années d’errance, il restait bien plus fort qu’elle.

Il la traîna vers la grande grange. On y avait installé du fourrage pour le bétail, ce fut pour lui l’endroit idéal pour assouvir ses désirs.

La jeune femme portait juste une simple une robe sans rien en dessous. Ce vêtement ne constitua pas une grande résistance face à cet homme déterminé qui la déchira avec son couteau.

Quand elle se retrouva nue, Heraldia tenta de s’enfuir. Elle griffa l’homme qui, en réponse lui envoya un grand coup de poing dans le ventre. Elle se plia en deux sous l’effet de la douleur et il l’attrapa par les cheveux pour la forcer à se relever.

Deux nouvelles claques suffirent à calmer les ardeurs de la jeune fille qui savait que cet homme n’hésiterait pas à la tuer.

Il la projeta alors sur le sol, la forçant à écarter les cuisses. Il se glissa entre elles et défit le bas de son de son armure pour libérer son pénis. La jeune fille, vaincue, tourna la tête pour ne pas voir le sort qui l’attendait.

Elle était vierge et la pénétration n’en fut que plus douloureuse. L’homme la transperça totalement et s’allongea sur elle en prenant sa poitrine à pleines mains.

Il puait les ordures et son haleine sentait l’alcool. Heraldia fut prise immédiatement un haut-le-coeur mais ce n’était pas le pire. Le pire était la sensation qu’elle avait dans son ventre. Le membre qui allait et venait en elle la révulsait au dernier point.

Elle n’avait jamais été vraiment amoureuse mais, dans ses rêves profonds, avait toujours espéré connaître une première fois romantique avec un jeune paysan où peut-être un chevalier, un riche noble.

Jamais, même dans ses pires cauchemars, elle n’avait imaginé que sa première fois fut aussi terrible.

L’homme continua d’aller et venir en elle tout en jouant avec ses seins. Il lui mordit les tétons, lui arrachant un cri. Le premier depuis qu’il avait commencé à la violer.

La jeune fille évitait toujours de croiser celui de son violeur qui ne semblait pas s’en offusquer, ne pensant qu’à son seul plaisir physique. Autour d’elle des cris d’autres jeunes filles se faisaient entendre.

Elle comprit rapidement qu’il s’agissait d’autres jeunes filles du village que les égorgeurs avaient dénichées dans leurs cachettes et emmenées en ce lieu pour leur faire subir le même sort que celui qu’elle connaissait déjà.

Le viol dura de longues minutes puis elle sentit qu’il se crispait puis une étrange chaleur envahit son ventre. Il avait joui en elle.

Elle serra les poings et se mordit les lèvres pour ne pas crier en réalisant qu’il pouvait l’avoir mise enceinte.

Une certitude l’envahit alors : les égorgeurs ne portaient pas ce nom pour rien. Ils étaient réputés pour tuer toutes leurs victimes une fois qu’ils en avaient fini avec elle. À cet instant, elle se surprit même à espérer que ce fut le cas.

Le pillard se releva, réajustant son armure et se tourna en direction de ses hommes qui attendaient derrière.

« J’en ai fini avec celle-là, expliqua-t-il. A vous d’en profiter ! »

Deux autres hommes s’approchèrent alors de la jeune femme qui était toujours allongée, les dents serrées. Ce fut à ce moment que Fansté arriva dans la grange.

CHAPITRE 4

Fansté débarqua donc dans la grange alors que le chef des pillards venait d’autoriser à ses hommes à profiter du corps de sa petite fille. Il hurla et se jeta sur eux.

C’était un vieux paysan qui, s’il avait livré quelques batailles dans sa jeunesse, n’avait plus ni la force ni les compétences pour faire le poids contre des guerriers comme eux même s’il s’agissait de traînards.

Les hommes mirent rapidement à terre avant de le rouer de coups jusqu’à ce qu’il perdit conscience.

Il fut réveillé par plusieurs grands coups de pied dans son ventre. En ouvrant les yeux, il vit un homme se relever d’entre les cuisses d’Heraldia et comprit que d’autres hommes l’avaient encore violée pendant son inconscience.

Les coups de pied venaient du chef des traînards qui s’était agenouillé à son niveau.

« On a bien profité de ta fille, fit l’homme qui avait compris le lien de famille entre eux. On va prendre tout ce qui nous intéresse et toi, c’est plus ton problème. »

Les pillards l’agrippèrent avec sa petite fille et les entraînèrent en dehors de la grange. Heraldia n’opposa aucune résistance même si elle avait compris le sort qu’ils leur réservaient.

Fansté avait lui aussi compris. Il criait et suppliait les hommes, non pas de l’épargner mais d’épargner sa petite fille qui avait encore une longue vie à vivre mais ces hommes n’avaient plus d’âme et faisaient le mal sans remord.

Les hommes les traînèrent jusque dans un petit champ aux abords du village. Ils les jetèrent au sol et le chef s’approcha d’eux.

« Vous êtes vraiment des inutiles, insulta-t-il. Même pas capable de se défendre, juste des lapins bons à être mangés. »

L’homme sortit son épée. Elle était ébréchée et rouillée mais était encore capable de tuer une personne surtout si elle ne possédait pas de protection. Il la leva et Fransté ferma les yeux en attendant la mort.

Une mort qui ne vint pas car une intrusion changea le déroulement des événements.

CHAPITRE 5

Le pillard s’était arrêté dans son mouvements en apercevant la silhouette qui s’approchait d’eux. Immédiatement, il se demanda qui pouvait être celui qui ne semblait pas les craindre.

L’homme était grand, avec un avec une belle musculature sans être pour autant impressionnante. Il portait surtout une armure flambant neuve et arborait un écusson que le pillard ne reconnut pas.

Il ne connaissait pas tous les emblèmes de Garolia mais une chose lui dit qui ne s’agissait pas d’un seigneur de ce royaume.

Car l’homme était aristocratique sans aucun doute. Il avançait droit et fier, la main posée sur le pommeau de son épée, prêt à la sortir. Tous les pillards présents s’étaient tournés vers lui et le surveillaient, méfiants.

C’était un homme seul et il ne représentait pas un grand danger pour la dizaine d’hommes qui se tenaient en face de lui. Pourtant, il continuait d’avancer vers eux, sûr de lui.

« Cessez cela ! Lança l’homme en s’arrêtant à moins de deux mètres des pillards.

Les hommes se mirent à rire de concert.

« Et qui va nous en empêcher ? Ricana le chef des pillards. Toi peut être ?

– Moi ? non. Mais eux, oui. »

Au moment où l’homme terminait cette phrase, une volée de flèches fendit l’air en provenance de l’ombre des arbres de la forêt. Elle s’abattit sur les pillards en tuant la moitié pour le coup.

Au même moment, une troupe de cavaliers sortit du même endroit et chargea sur les survivants.

Les pillards tentèrent de s’enfuir mais ils n’avaient aucune chance. Ils n’avaient cette fois pas affaire à de simples paysans ou à des traînards comme eux mais bien à des hommes entraînés et motivés. Ils furent massacrés en quelques secondes.

Hirsin Tas tira sur la bride de son cheval et lui fit faire demi-tour. Il revint vers Ceder Rif qui se tenait toujours debout au milieu des cadavres des pillards.

« C’est tout ? Questionna-t-il sur un ton déçu. Juste quelques pillards. Même pas de quoi s’échauffer un peu.

– Éliminez-les tous ! Ordonna Ceder Rif en ne cherchant pas à relever l’ironie de son ami. Que personne ne puisse témoigner que nous sommes présents à ce lieu. »

Hirsin Tas hocha la tête et relança son cheval. Il repartit vers ses hommes puis ils prirent la direction du village.

Ceder Rif se retourna et se pencha vers Fansté et sa petite fille. Il retira sa cape et la déposa sur les épaules de la jeune fille qui était toujours nue. Il se tourna ensuite vers le vieux paysan.

« Désolé de ce que vous avez subi, fit-il compatissant. Nous allons faire payer tous ces hommes.

– Merci, répondit laconiquement Fansté qui savait que le mal qui avait été fait ne pouvait être réparé.

– Je voudrais rencontrer le responsable de votre village, ajouta l’aristocrate, j’ai une proposition à lui faire. »

Fanste hocha la tête et se demanda si Kikelin était toujours vivant.

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