Histoires taboues et histoires de sexe Prostitution Viol

Histoire de sexe un couple libertin et leur Black Moussa Partie 2

Teste le sexe au téléphone avec une vraie femme chaude : Voir les profils des femmes disponibles

Moussa et ses copains

Mon mari est parti en déplacement professionnel, mercredi matin, pour revenir le vendredi soir suivant. Je réalise que la bite de Moussa me manque, je suis devenue vraiment ce que les hommes appellent communément une salope. Ce mercredi soir, je flâne sur quelques sites chauds d’Internet me préparant à une soirée solitaire lorsque le téléphone sonne.

Je reconnais Moussa immédiatement :

– Belle, cela fait longtemps que je n’ai pas eu de nouvelle de toi. Tu me manques. J’ai très, très envie de toi. Demain, comme tu dois le savoir, il y a grève nationale. J’ai pensé que nous pourrions nous voir ce soir, comme cela, tu auras tout le temps de te reposer demain.

Histoire de sexe un couple libertin et leur Black Moussa Partie 2
Déshabille n'importe qui grâce à l'intelligence artificielle

– Euh ! Oui, mon mari est en déplacement alors, je peux être à toi.

– Tant mieux, je te garde toute la nuit, ce sera encore mieux, je pourrais te faire tout ce que je veux et tu pourras te lâcher complètement, tu verras tous tes trous vont abondamment servir.

– Écoute Moussa, je ne dis pas non.

– D’accord, si tu veux passer une soirée à te faire tirer comme la petite pute que tu es, viens chez moi à dix-neuf heures. Et sans slip et sans soutien-gorge. Si tu n’es pas là à l’heure, nous ne nous reverrons plus jamais ! A tout à l’heure, j’espère ?

Et sans me laisser le temps de répondre, il raccroche, en me laissant coite. Que j’ai envie de cette soirée. Je n’ai pas prévu de faire grève, mais après tout ?

Pour tromper mon attente, je vais prendre une douche. Dans un cas se sera une bonne chose de faite, dans l’autre, j’espère que cela me détendra. Erreur ! Cela ne me détend point du tout et dans le miroir mes seins durcis me disent le contraire.

Sans vouloir me l’avouer encore, ma décision est prise et je caresse distraitement mon pubis épilé. Car je me suis faite intégralement épiler, parce que mes poils repoussaient après mon rasage, je ne tiens pas à avoir un balai brosse entre les jambes. Je commerce à me coiffer et me maquiller. A dix-huit heures, je suis encore nue, mais bien arrangée. Comme il m’a demandé de venir sans slip, ni soutien gorge ? Pas besoin de me faire un dessin. Je vais le laisser me faire tout ce qu’il voudra.

J’enfile une paire de bas auto-fixant, un dernier regard dans la glace, je me suis faite une belle bouche et je suis certaine qu’elle va beaucoup servir. Obéissante, je ne mets qu’une jupe et qu’un chemisier sous mon manteau. Je ne peux pas conduire avec, donc je mets mes talons aiguille dans un sac et je pars. Je vais peut-être vous paraître un peu nunuche, mais c’est la première fois que je sortais sans slip. Cette sensation m’excite. Comme si j’avais besoin de cela.

Coup de chance, il y a une place presque devant chez Moussa. Je change de chaussure et me dirige vers l’entrée de son pavillon cossu. J’ai un quart d’heure d’avance. Tant pis, mon cœur cogne dans ma poitrine. Le sang bat à mes tempes, je sonne. Un temps ? la serrure joue. Un Moussa rayonnant m’ouvre :

– Ainsi, tu es venue, ma jolie salope, tu dois avoir super envie de te faire reluire !

Histoire de sexe un couple libertin et leur Black Moussa Partie 2
Les dernières inscrites

– Oui ? J’ai envie de toi, de ta grosse queue et je ferais tout ce que tu me demanderas.

– Tu es sûre ? Remarque, avec ton air de Sainte Nitouche et d’allumeuse, ton joli cul et tes beaux seins, sans parler de ta bouche de suceuse, tu as dû passer à la casserole souvent.

– Non jamais, je te jure, jamais, je n’ai trompé mon mari jusqu’à maintenant, jamais !

– Hé bien, on va te faire rattraper le retard que tu as pris ma belle.

Il me retire mon manteau et me colle contre le mur, il se met en devoir de vérifier si ses ordres ont été bien respectés. Il ouvrit mon chemisier et manipule mes seins gonflés de désir. Il rejoint mon manteau sur le sol. Tout en m’embrassant dans le cou, il me murmure à l’oreille de folles paroles et aussi pas mal d’obscénités. Il me trousse le long du mur, palpe mon entrejambe nu. Je crois qu’il va m’honorer séance tenante, mais non.

J’entends son copain Ahmed, qui nous avait prêté son appartement pour notre première fois, demander s’il me saute dans l’entrée. Moussa lui répond qu’il me met en tenue ?

De ce fait, il retire ma jupe, ne me laisse que mes bas et me prend par le bras pour passer dans la pièce où doit se trouver Ahmed. Effectivement Ahmed est là ? En compagnie de deux autres africains qui se lèvent à mon entrée.

J’ai un mouvement de recul, je lui dis que je souhaite le voir en particulier. Il refuse.
– Si tu veux me sucer, fais-le ici, au milieu de la pièce !

Histoire de sexe un couple libertin et leur Black Moussa Partie 2
Génère des photos porno grâce à l'intelligence artificielle

Il s’est certainement vanté de son aventure à ses collègues et tient à leur montrer sa domination sur la belle bourgeoise que je suis. Il sait déjà que pour lui, j’irais jusqu’au bout de ses turpitudes et abuse clairement de son pouvoir sur moi. Moussa me tient fermement, il me fait avancer vers ses amis en disant :

– Tu es vraiment une très belle salope et tu ne vas pas être déçue du voyage, tu peux me faire confiance ?

Il me fait passer devant lui et me maintient les mains croisées derrière la nuque, m’offrant ainsi à la convoitise des autres qui posent immédiatement leurs mains sur moi. Sous la direction d’Ahmed, mes seins sont pétris sans précaution, après, ils s’attaquent à mon intimité que leurs doigts sondent. Ahmed continue, lui, à me titiller et me suçoter le bout des seins.

– Tes seins sont très excitants comme ça, ils sont réellement faits pour nous faire bander ! MMMM, tu aimes quand je te fais durcir les tétons comme ça hein ?

– Oui, c’est trop bon, j’adore.

Moussa me fait me retourner et me demande de le débraguetter. Impatiente, je m’empresse d’obtempérer. L’un des hommes continue cependant de me doigter et les deux autres à qui je tourne le dos désormais, s’attaquent à mes fesses. Elles sont écartées, des doigts s’immiscent dans ma raie, ensuite, un d’abord, puis deux et enfin trois doigts enduits de mouille ou de salive investissent mon œillet.

– Tu mouilles comme une fontaine, c’est un plaisir de t’astiquer et tu as vraiment l’air d’aimer ça, hein ?

Avant que je ne puisse répondre par l’affirmative, Moussa, dont le pantalon gît à ses pieds, m’appuie sur les épaules. Enfin ! Je vais enfin me retrouver avec son gros membre dans la bouche. Je l’embouche avec un ravissement non feint. Il en grogne d’aise et veut faire participer ses copains.

– Venez, vous allez voir sa bouche, elle suce super bien et elle aime tellement ça qu’elle avale tout et elle en redemande !

Inutile de vous dire qu’ils ne se font pas prier et je suis vite encadrée par deux hommes nus assez bien équipés. Ahmed s’agenouille derrière moi et continue de me peloter les seins et de fourrer ses doigts dans mes orifices. Je m’occupe tour à tour des trois hommes, je suce, branle, lèche, gobe, aspire, pompe les trois queues et les trois paires de grosses couilles pleines de jus. Pendant ce temps-là, ils n’arrêtent pas de rire et de parler entre eux en africain.

Histoire de sexe un couple libertin et leur Black Moussa Partie 2
Nouveaux profils

Au bout d’un moment, Ahmed, dont je sens la bite tendue contre mon dos, se sent sûrement délaissé et malgré les protestations des autres, il me fait relever et m’emmène vers un fauteuil où il me met à quatre pattes ?

Je regarde Moussa d’un air interrogateur, qui d’un signe de tête donne son approbation. – Oh ! Oui, vas-y prends-moi ? Et je ne suis déçue. Comme ma chatte a été un peu ouverte, il peut me pénétrer facilement d’un seul coup de rein puissant.

Les autres se présentent face à moi et je dois reprendre mes activités buccales alternées. Souvent, pendant que je suce l’une, une autre queue me caresse le visage, parfois même, l’un d’eux se masturbe dans mes cheveux. Privée de sexe comme je le suis depuis plusieurs jours et très exacerbée par la situation, j’ai vite un orgasme étouffé par un gourdin raide comme un piquet. Ahmed ne me laisse aucun répit et je sens qu’il ne peut plus se retenir. Dans un râle de plaisir, il dit :

– Tiens salope, prends tout !

En m’assénant d’une bonne claque sur les fesses, il se vide au fond de mon puits d’amour.

Sa place est prise aussitôt sans fioritures et le manège recommence. Celui que je suce manifeste aussi ses limites et me prend la tête pour se déverser dans ma bouche. La situation devient très gérable. Baisée par un homme en suçant mon Moussa. L’homme derrière moi me baise plus que convenablement, les mains crochetées aux bourrelés de mes hanches. Sans doute pour s’exciter encore plus, de temps à autre, il me met son pouce dans l’anus, me propulsant au-devant de la belle queue de mon adorable Moussa.

Les sensations qu’il me procure, exacerbées par cette exhibition devant les autres, me font atteindre un plaisir divin. Il me rejoint dans la jouissance et lui également contribue à me remplir la chatte. Je me consacre ensuite à Moussa dont le sperme épicé m’inonde brusquement la bouche.

Bien entendu, après ce premier soulagement, les quatre hommes bandent encore. Moussa décide de m’offrir à ses amis et leur demande de me prendre en sandwich, assurant que j’aime ça. De la façon que je regarde Moussa, il comprend que je me donne pour son plaisir, que je le fais pour la première fois, par amour pour lui.

Celui qui a joui dans ma bouche prend place sur un canapé et je dois le chevaucher. Imaginant la suite du programme, je prends bien mon temps pour m’installer autour de ce pivot improvisé. L’homme me prend par les fesses pour me faire monter et descendre sur sa branche. Une main m’appuie sur la nuque pour que je me penche en avant et que j’embrasse mon baiseur. Je ne me fais pas prier en lui prenant la tête à deux mains, je lui impose un long et savant baiser. Le second inconnu vient se poster derrière moi. Je me cambre pour lui offrir mes fesses écartées en grand par le premier. Le gland pousse sur ma rondelle. C’est donc ça un sandwich ? Ce n’est qu’une double pénétration.

Mes derniers réflexes de retenue s’évanouissent et je m’entends l’encourager :

– Oui, enfonce la bien au fond, défonce-moi le cul !

– Tu en veux au fond de tes boyaux, hein ! prends ça la Belle ! – Tu aimes vraiment ça, en avoir plein les trous ma Belle ? Hein, dis-moi que tu es ma pute ? Proclame Moussa.

– OOH ! Oui, je suis ta pute ! Ce soir, je suis une pute, je suis à vous ! Vas-y, encule moi bien, baisez-moi autant que vous voudrez.

Où est passée l’épouse BCBG ? Quel rapport y a-t-il entre elle et la femelle déchaînée que je suis en cet instant. Aucun, je leur offre mes puits d’amour à remplir de leur virilité, pour qu’ils les fourrent. De temps à autre Moussa m’attire la tête pour que je le pompe, ainsi que de l’autre côté Ahmed me contraint à la même activité.

Je me déchaîne littéralement, vraiment heureuse de m’abandonner dans ce tourbillon pervers. Des ondes de plaisir me parcourent, me vrillent le bas ventre, m’enflamment les reins sous les coups de queues qui me taraudent le rectum, remontent le long de ma colonne vertébrale et irradient mes seins gonflés comme jamais.

J’ai honte, honte de tromper ainsi mon mari, honte de ma conduite inouïe, honte aussi de me livrer à ses hommes si différents du milieu que je côtoie habituellement, honte de répondre sans vergogne à leurs frustes assauts. Justement, c’est là, où se rejoignent honte et plaisir. Me livrer à leurs turpitudes de mâle !

Je sais que je n’ai que peu de chose à attendre d’eux. Dès qu’ils auront fini, dès qu’ils se seront vidées les couilles, ils me renverront. Mais, je crois qu’ils n’en ont pas encore fini et que ma grotte, ma bouche et mon cul vont encore pas mal servir.

La jouissance me surprend, m’empêchant de continuer mes travaux buccaux. Je ne peux faire qu’une chose : hurler.

– OOUIII ! OUUIIII ! RRROOO ! OUI ! ENCOOORRRE ! FFFRRROUUII ! Je me fais baiser comme une pute et enculer comme une salope ! C’est trop bon ! Plus fort, je JJJOOUUIIII ! AARRRRRFFFF !

Je dois vraiment exciter mes deux baiseurs et les comprimer par les contractions de mes muscles intimes, car je les sens enfler et des salves brûlantes presque simultanées m’inondent les deux puits d’amour.

A peine celui de derrière s’est-il désenclavé de mon cul, que je suis happé par les bras de mon Moussa qui m’embrasse longuement. Il m’entraîne vers un fauteuil où il me demande de m’agenouiller, un genou sur chacun des bras du fauteuil et de m’y accouder. Il me fait me cambrer et me demande de lever haut mes fesses ? Dans cette position obscène ou j’expose sans pudeur mes orifices d’où doivent suinter des filets de sperme, je suis la cible des commentaires salaces des quatre.

Moussa se place derrière moi, présente son gland à ma chatte et entame une lente, mais inexorable pénétration. Je suis bien !

Je trouve cette situation délicieusement dégradante d’être ainsi disposée sur le fauteuil dans une position particulièrement obscène, qui ne me permet que d’ouvrir mes cuisses dans leur plus grand écartement et supporter les assauts de mon partenaire qui m’ouvre le vagin et me fait intentionnellement ballotter les seins au rythme de la pénétration. 

Ahmed se prépare à se faire sucer lorsque mon téléphone portable sonne. Mon mari ? Ça doit être mon mari ? Comme j’halète, secouée par Moussa, j’articule :

– Laisse sonner !

C’est de le savoir cocu, que sa femme chérie est la salope d’un autre pendant toute une nuit, alors qu’il me prend en levrette sur un fauteuil et qu’ils sont quatre et qu’ils vont me prendre par tous les bouts, comme ils sont bien montés. Ils vont me remplir de sperme toute la nuit.

Qui me déclenche un orgasme.

Moussa se retire de mon puits d’amour pour changer de puits.

Mon boyau a été bien dilaté auparavant, donc Moussa n’a aucune peine à l’investir, il y va franchement pendant qu’Ahmed me fourre sa pine dans la bouche. Je crois l’avoir déjà dit, c’est ainsi que j’adore que l’on me fasse l’amour, enfin si l’on peut dire, plutôt que l’on me baise, un sexe dans la bouche et un autre entre les reins.

Moussa va me dévaster le fondement, encouragé par les autres qui l’encouragent à défoncer la pute blanche et qui pendant ce temps ne ménagent pas de leurs doigts, ni mes seins, ni ma chatte. Ils veulent changer de place et pour la première fois, je dois gober une queue sortant de mon anus. Malgré une certaine répugnance, je ne songe même pas à refuser ? Et j’engloutis avec bassesse la pine bizarrement maculée.

Consciente de m’avilir, je fais ce que l’on attend de moi. Ils font plusieurs fois le même manège. J’ai deux orgasmes avant que mon Moussa n’éjacule dans mon petit cul manifestement élargi, qu’Ahmed ne me laisse la bouche gluante de son jus copieux et épais.

– Avale mon nectar ! Râle-t-il. Ce que je déglutis avec envie.

Je n’ai pas le temps de dire ouf, ni autre chose d’ailleurs. Les deux autres, attisés par la scène, m’imposent les mêmes délicieux outrages, soit une belle bite entre les lèvres et une aussi belle entre les fesses. Après quelques instants, eux aussi me soumettent à leur changement de voies. Avec un petit plus ? Avant ou après le passage par ma bouche, ils enfilent leurs queues dans ma moule baveuse qui n’attend que cela. Je ne jouis que deux fois, la position sur ce fauteuil devient inconfortable.

Eux par contre s’en donnent à cœur joie et comme je leur ai déjà permis d’évacuer leur trop-plein, ils tiennent longtemps. Brutalement, celui que j’ai en bouche, se retire pour m’éjaculer sur le visage, après, il me la remet pour que j’en aspire les dernières gouttes. Finalement, il prend un plaisir sournois à m’en badigeonner les joues, les lèvres et le menton pendant que son compère m’encule fermement. Tout ayant une fin, je le sens, lui aussi, se raidir dans mon boyau avant qu’il ne se déchaîne dans les ultimes spasmes du plaisir. Lorsque sa verge commence à débander, il se retire précautionneusement, me laissant cette impression de vide empreinte de nostalgie, l’anus dilaté et tapissé de sperme.

Je peux enfin descendre de mon fauteuil, l’ankylose me gagnait. J’ai juste le temps de me désaltérer un peu et je crois que je vais défaillir. C’est clair, ils veulent me faire mourir ou quoi ? Je suis empoignée par Moussa et Ahmed pour un dernier sandwich maison qui me laisse épuiser. Moussa me complimente sur la soirée :

– Tu as été super ma Belle, tu nous as bien vidés les couilles, je suis content de toi !

Il ne veut pas me rendre ma jupe, ni mon chemisier, décide que :

– Tu reviendras les chercher une autre fois, alors, j’inviterais d’autres copains, nous seront plus nombreux pour te baiser ! Tu vas devenir ma bonne petite pute ?

Je n’en doute pas, alors, je réponds :

– S’il n’en tient qu’à moi, je te dis oui tout de suite Moussa, mais il y a mon mari ?

Il va finir par se douter qu’il y a quelque chose entre nous ?

Ainsi, je repars souillée et nue sous mon manteau en songeant qu’il faut que je prenne bien mon contraceptif quotidien, car aucun n’a mis un préservatif. Moussa m’a certifié que ses amis sont sains de ce côté là.

A présent, je sais que je suis une franche salope, qui aime la bite, qui aime se faire baiser par plusieurs à la fois.
Voilà, une longue et néanmoins réelle histoire qui par la suite va en connaître bien d’autres.

Sam Botte

Comment avez-vous trouvé cet article?

Cliquez pour voter !

Appréciation Moyenne / 5. Total des votes :

Pas encore de vote. Soyez le premier à voter !

post

1 commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire

Liste des histoires taboues

Voir la liste des histoires taboues par ordre alphabétique

Naviguer par catégories

Marie Lou téléphone rose

Marie Lou téléphone rose

Tel rose de Marie Lou

tel rose de marie lou