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Histoire de sexe un couple libertin et leur Black Moussa Partie 9

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Belle se défoule sur son mari

Le mari raconte :

– Tu aime ça ? Tu n’es qu’un gros cochon. Me dit Belle ma moitié.
– Et toi, une salope qui aime faire la pute pour son amant !
Elle est dans sa nudité, ses beaux seins aux aréoles larges comme des soucoupes avec des tétons durs, longs et charnus que j’aime mordiller à la faire hurler parfois. J’enfouis ma tête entre ses seins, je lèche sa peau.

Elle me caresse les tétons avant de les prendre entre ses doigts, de me les pincer, les tortiller, les torturer.
– Je suis sûre, que tu bandes, mon salaud ?
– Oh oui ! Regardes çà espèce de pute, tu me fais bander !
– Alors, il faut que je m’occupe de ton cul ?
– De mon cul ? Oh oui, j’en ai trop envie chérie.

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Elle me fait mettre à quatre pattes sur le sol, une main sur ma queue gonflée, elle me caresse la raie, puis ses doigts se mettent à aller et venir sur mon trou palpitant. Je me sens devenir femelle, je creuse mes reins, me cambre, alors que deux ou trois doigts me pénètrent, je pousse un cri de plaisir.
– Quelle salope, tu es mon mari ? Tu es déjà tout ouvert.
– Oh oui ma belle, c’est bon tes doigts. Dis-je moitié gémissant.

Elle me fouille, lentement, profondément avec ses doigts, tandis qu’elle me traie la queue. Je sens déjà poindre l’humidité au bout de mon gland.
– Oh, tu mouilles déjà ? Espèce de grosse chienne. Me dit ma femme brusquement.
Elle me tend sa paume devant le nez ? Une longue trace humide est bien visible, je lèche, c’est salé, goûteux. Je sens les gouttes se presser dans le canal, je ne vais pas tarder à mouiller comme une pute.
– Ne bouge pas ? Reste là ? Ordonne Belle en me claquant le cul.

Elle s’éclipse un instant et revient avec un gros gode noir et un gode ceinture, elle pose tout çà sur la table basse. Elle prend le gros gode noir et me le colle dans la bouche. Je le suce avec délice, elle pousse jusqu’à ma gorge, donnant des coups brusques. Ma salive inonde le latex, je bave, je m’étouffe.
– Oh ! Mon salaud de PD, tu as envie ? Tu as le trou grand ouvert.
– Oui ma chérie ! Encule moi, défonce le cul de ton mari.
– Avant, lèche moi le clito ! Tu m’excites ! Dit elle en se plaçant devant moi.

Elle écarte ses lèvres, les tirent vers le haut. Elle fait saillir son clitoris déjà tout gonflé, sa moule est aussi palpitante et sa mouille fait luire ses chairs roses. Au fond, un restant de crème laiteuse commence à sourdre. Je pose ma langue sur le bouton, elle frémit, tremble, sa chatte s’ouvre en grand, je lape dans la grotte de rose et trempée, tandis qu’elle gémit, elle se relève.

Elle enfile le gode ceinture, gros pas asses long, un gros gland, un corps épais sillonné de veines. Elle me fait le sucer, me bourre la bouche, tout en se caressant la moule par en dessous. Je suis dans un état presque second, le désir est intense, j’ai qu’une hâte, c’est de sentir l’engin s’enfoncer dans mon cul d’enculer.
– Quel salaud ? Tu veux que je te baise ? Dit elle.
– Oh oui ! Vas y prend moi ! Encule moi comme quand tu fais la putain.

Elle s’installe derrière moi et me graisse copieusement le trou du cul. Sa main s’égare sur ma queue dure et gonflée. Je sens monter doucement la liqueur au bout de mon gland.
– Oh salaud de PD, tu coules comme une fontaine ? Une vraie femelle, tu mouilles plus que moi.
Elle pose le gland du gode contre mon anus, pose ses mains sur mes fesses. Je me cambre malgré moi, je pousse, mon anus s’ouvre. Elle donne un grand coup de rein, puis un second. Je crie, elle me pulvérise le cul.

Le gode est entré de moitié, d’une bonne quinzaine de centimètres, mais surtout un diamètre de cinq centimètres au moins. Sans doute six pour le gland, que je sens s’enfoncer dans mon ventre.
– Oh putain ! C’est gros ? Vas y ! Encule ton PD de mari !
– Tu en veux dans ton cul de PD ? Salaud d’enculé ! Me crie Belle en m’enculant à grands coups reins redoublés.

Instinctivement, je lance mon cul en arrière, je m’empale. Je sens que ma queue coule d’elle même, mon anus est distendu et palpite autour du faux sexe. Je suis une femelle. Je me fais baiser par ma femme, c’est un plaisir intense, je manque plusieurs fois de jouir tellement c’est fort. Belle ressort totalement de mon cul pour revenir à la charge en me tenant les hanches. Elle s’enfonce jusqu’à la garde. Son ventre touche mes fesses, j’ai les trente cinq centimètres du gode dans mon derrière.

Chaque coup de rein de Belle, me lance une onde brûlante de plaisir qui me parcourt et m’irradie l’anus. Elle se diffuse en moi, ma queue bandée mouille mon ventre. Chaque coup de rein de Belle la fait durcir encore plus. Je nous aperçois dans le reflet du grand écran télé, j’aime la voir me bourrer le cul.

Elle prend le rythme, elle le ressort totalement pour revenir plus fort, plus profond en moi. Je ne ressens aucune douleur, j’ai juste l’impression que mon trou du cul est énorme. La tension des muscles est au maximum, je ne pourrais pas en prendre plus et pourtant ?

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Belle me fesse le cul, il doit être rouge et il me cuit. Dans cet état d’excitation là, je suis prêt a tout, on peut tout me faire. Belle s’est plaquée contre moi, ses seins gonflés de désir contre mon dos, je sens les tétons turgescents dessiner des arabesques sur ma peau. Elle attrape mes tétons et elle me triture les seins à me faire hurler. Elle écrase mes tétons entre le pouce et l’index. Sa bouche mord ma nuque, mordille mes oreilles. Elle me murmure des insultes.
– Tu me sens bien dans ton cul de PD ? Je vais te livrer à Moussa pour que ses potes t’enculent à la chaîne. PD !

Elle donne des grands coups de reins, le gode me laboure le rectum. Je dois mouiller de la rondelle comme une pute, car ça glisse. Je suis ouvert, j’adore, elle ressort totalement et rentre sans que j’ai l’impression de me dilater.
– Oh ? Salope ! Ton cul est grand ouvert ! Tu en veux plus ?
– Oui ! Je suis à toi, fais moi subir ce que Moussa te fait subir, je suis ta femelle ce soir !

Belle se désolidarise du gode planter dans mon cul. Elle va dans la remise et revient avec un autre gode qu’elle me présente. C’est un gode de cheval, il a la taille et la forme d’une pine de canasson. Inutile de vous dire qu’il est balèze et très long.
– C’est çà que tu veux ? J’en suis certaine.
– OH là là ! Oui, vas y ! Enfile moi tout çà si tu le désires, que si te reste avec moi ? Elle retire celui que j’ai dans le cul.


Je m’écarte les fesses, je sens une fraîcheur dans mon anus béant. Je regrette de pas voir mon trou qui bâille. Depuis le début, je bande sans arrêt, ma queue suinte depuis longtemps. Je ne sais si c’est du sperme ou de l’urine qui en sort. Je résiste à l’envie de me branler, en quelques coups de poignets, je me ferais cracher. Au fond de moi, j’espère que Belle me fera jouir en me forçant le cul.

Elle se harnache avec le monstrueux gode, elle le badigeonne de lubrifiant. Elle me fait m’installer sur le dos. Car à force, j’ai mal aux genoux. Elle est magnifique ma femme, la peau un peu luisante avec son énorme queue entre les mains, elle approche, pose le gland sur mon cul, ouvert.
Je suis trop excité, je m’en fous si ça me fait mal.

Elle présente le mieux possible le gland qui me pénètre assez profondément. Ensuite, elle agrippe mes cuisses et me regardant, elle donne un coup puissant coup de rein. D’une poussée qu’elle ne stoppe pas, elle continue en force. Oh putain ? Je sens le monstre se frayer un passage dans mes entrailles.

La douleur et le plaisir sont inextricablement imbriqués. Je déguste, mon anus se distend. Ma queue tressaute et lâche un jet de sperme qui s’écrase sur mon ventre, je ne jouis pas vraiment, mais tout dans mon bas ventre est secoué, remué par le pieu qui m’empale. Je dois avoir trente centimètres du monstre dans mon cul. J’en veux plus, ma respiration est courte, j’halète comme un chien, mes doigts malaxent mes tétons, je me les écrase, les triture comme un fou.

Belle n’en perd pas une miette, excitée comme une folle, elle aussi. Une nouvelle poussée fait me cambrer et hurler. Ma queue coule encore, le gode s’épaissit, je sens mon anus se dilater encore. Il doit être à six ou huit centimètres de diamètres à présent et il en rentre encore.

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Belle ressort, je sens mes chairs se détendre, reprendre leur place dans un spasme, je crie encore. Elle serre ses mains sur mes cuisses et d’une brusque poussée, elle me pénètre bien plus loin encore. Je perds la boule, la sensation est sensationnelle. J’ai l’impression que tout explose dans mon ventre. J’ai maintenant plus de quarante centimètres de latex dans mon ventre.

Quand elle bouge, mon ventre se soulève. Elle donne des coups, me laboure totalement. Elle aussi est excitée, elle a mis en route un vibromasseur qu’elle a calé entre ses cuisses. Il vibre et communique les vibrations à nos deux corps.

Elle m’attrape les couilles, ses doigts en anneau les étranglent, elle tire m’étirant les burnes. Ma queue se dresse turgescente, mon gland est violet, elle presse mes couilles à m’en faire hurler, tout en enfonçant le gode d’un coup de rein.

Cette fois, je sens bouillir mon sperme et un geyser de sperme se déclenche. Une longue giclée monte et retombe sur ma poitrine, mon visage. Des flocs se succèdent, car je continue à cracher, six ou sept fois des giclées puissantes. Maintenant Belle me branle, mon gland me fait mal, je crie, épinglé sur le gode.

Elle n’arrête pas, je me tortille, ma queue est toujours dure et au bout de cinq ou six minutes de douleurs terribles, ma queue réagit, tressaute, je sens à nouveau une envie dans mes couilles. Belle crache sur ma queue et continue à me branler. Ma bite semble couverte d’une mousse blanche ? Le sperme déjà répandu, la salive de ma femme ?

Elle gémit, elle aussi, sous l’action du vibromasseur. Sa main astique ma bite, c’est soudain, violent, un orgasme monte. Je gicle à nouveau, cette fois, je prends tout dans la gueule, c’est encore épais, malgré la première éjaculation.

Belle tiens toujours ma queue, une goutte de sperme coule encore, puis un petit jet transparent naît, chaque fois qu’elle bouge le gode, un jet arrive. Elle comprend vite que le gode défonce ma vessie.
– Salaud ! Tu pisses ! Oh tu vas pisser ? Sale PD pisses toi dessus.

Je me laisse alors glisser dans ce plaisir. Je ne me retiens pas, j’ouvre les vannes. Deux, trois jets timides, puis les grandes eaux, un jet dru puissant. Belle le dirige sur mon visage, il m’éclabousse.
– Ouvres la bouche ? Bois, salaud !

J’obéis, le jet tombe dans ma bouche le liquide tiède et fadasse me remplit la bouche. J’en rejette, j’en avale. Il me laisse un arrière goût âcre. Alors que je finis de me vider, elle se retire de mon cul. Je suis secoué d’un terrible spasme aussi puissant qu’un orgasme. Quand l’engin quitte mon ventre, je sens couler les sucs de mon intestin et le bruit sur le sol, je suis totalement dilaté, béant.

Belle dégrafe fébrile le gode et le jette au loin. Elle vient se camper au dessus de mon visage, cuisses écartées, offrant sa chatte à mon regard et ma langue.
– Bouffes moi la moule PD ! Si tu veux que je reste avec toi.

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Sa moule est ruisselante, elle bâille. Le lait y coule à profusion, des rigoles courent sur ses cuisses, tout son bas ventre est luisant. Son clito gros comme mon pouce est luisant, décalotté, elle y pose le vibromasseur, se cabre, hurle, cries, pleure. La vibration la met en transe, alors je plonge ma bouche dans cette chatte qui ruisselle. Je glisse mes doigts dans sa chatte et de mon autre main, je glisse trois doigts dans son anus qui palpite.

Elle se cambre, cries, de plus belle, lâche, le vibro pour se branler avec ses doigts. Ses jambes tremblent, elle va me tomber dessus. Elle se met à jouir comme une dingue et en même temps, elle relâche sa vessie a son tour, me laissant couler tout dans la bouche. Elle m’inonde, je suis trempé, heureux de la boire, je frotte mon visage contre ce sexe odorant, humide.

On reste un moment par terre, trop faibles pour autre chose, bordel quel pied !

Sam Botte

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