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Histoire de sexe Une admission à l’internat qui ne se passe pas comme prévu

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Histoire de sexe Je m’appelle Brigitte, j’ai 48 ans, ronde sans plus, avec de belles formes, mariée, deux enfants une fille Julie 18 ans, un garçon de 19 ans Damien. L’histoire se situe en 2008, lorsque mon fils a intégré une école d’ingénieurs à Strasbourg. Nous habitons la région de Saint Dié des Vosges.

L’école dans laquelle il est admis étant censée assurer le logement des élèves, nous avons été très étonnés de recevoir, fin juillet, un courrier nous avertissant qu’en raison de travaux, une partie des élèves (dont notre fils) ne pourrait pas être logée par l’établissement et que nous devions rechercher par nous-même un logement dans les environs du campus.

Je prends contact avec des agences immobilières et je trouve quelques studios qui pourraient faire l’affaire. Après avoir pris rendez-vous je les visite, ils sont chers, souvent sales, ou situés trop loin de l’école. Je ne peux pas accepter cette situation. Je me renseigne alors sur ce Monsieur et j’apprends qu’il ne serait pas insensible au charme féminin. Il m’accorde un rendez-vous la semaine précédant la rentrée ! Je dois donc absolument obtenir satisfaction.

Le jour convenu, je me rends à l’école où après m’être présentée, la secrétaire me fait asseoir pour attendre le directeur. C’est encore l’été, je porte une petite robe noire. Ma robe est entièrement boutonnée devant, enfin presque car j’ai volontairement omis d’attacher les quatre boutons les plus bas, pour simuler une robe fendue. Malgré la chaleur, j’ai enfilé des, bas chairs, maintenus par un porte-jarretelles blanc, soutien-gorge seins nus et string assortis. Je suis comme dit mon mari « parfaitement bandant ».

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Après une bonne demi-heure d’attente, le directeur me reçoit, c’est un bonhomme d’une cinquantaine d’années, en costume sombre, avec des lunettes, peu de cheveux, l’air sévère. Il vient le chercher et me tend la main, je me lève et la lui serre, il me propose de passer dans son bureau et m’invite à le précéder, ce qui lui permet, je suppose, d’admirer mon arrière-train. Il m’invite à m’asseoir, mais alors que je me dirige vers un petit fauteuil face à son bureau, il m’indique prendre place autour d’une table basse, que je n’avais pas vue auparavant, dans un large fauteuil et il s’assoit face à moi. En m’asseyant, les deux pans de ma robe laissée libres par les boutons non fermés s’écartent et je les rassemble lentement, laissant à mon vis-à-vis le temps d’admirer mes cuisses et de constater que je porte des bas. Je vois qu’il m’évalue pendant qu’il me demande de lui préciser l’objet de ma visite. Je lui expose les problèmes que je rencontre, pendant qu’il me déshabille du regard, j’en profite pour croiser de temps en temps les jambes tout en ramenant négligemment ma robe dans une position correcte, ce qui amène quelques rougeurs sur les joues de mon interlocuteur qui n’en pouvait plus me dit :

« Madame, je comprends totalement les problèmes que vous rencontrez mais malheureusement je ne peux rien faire pour vous et pourtant, croyez que j’aimerais beaucoup vous être agréable… »

Je croise une nouvelle fois mes jambes mais cette fois-ci, je ne repositionne pas ma robe, je le laisse admirer mes cuisses et je pense qu’il voit jusqu’à mon string. Il devient tout rouge et reprend :

« À moins que… »

J’écarte un peu plus mes jambes, faisant apparaître mes jarretelles. Il rougit de plus en plus et me dit :

« Vous êtes prêtes à quoi pour obtenir satisfaction ? »

« À être très gentille avec vous »

« Quand ? »

« Aujourd’hui même, vous pouvez me prendre sur votre bureau si vous le désirez ! Mais avant, je veux un papier certifiant que vous acceptez de loger mon fils »

En disant cela, j’ai ouvert les boutons du haut de ma robe dévoilant mon soutien-gorge et mes seins dans leur présentoir.
Il devient de plus en plus rouge et il me dit alors :

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« Devant l’importance des arguments que vous me présentez, je ne peux que vous donner satisfaction. Ne bougez pas, je reviens »

Il se rend au secrétariat et j’entends qu’il dit à la secrétaire :

« Pauline, le fils de Madame présente un cas tout à fait digne d’intérêt, préparez-moi une lettre d’admission à l’internat le concernant, je vais la signer immédiatement et la remettre à sa maman, ensuite cette dame a des questions importantes à me poser, soyez gentille de nous déranger sous aucun prétexte ».

Quelques minutes après, il revint, lettre à la main, signée et enregistrée et me la remet.
Je le remercie. Il me dit :

« Durant notre conversation, j’ai eu le plaisir d’apercevoir furtivement vos dessous qui semblent pour le moins affriolants, auriez-vous l’amabilité de retrousser votre robe jusqu’à la taille afin que je puisse les découvrir plus sereinement ? »

« Bien sûr » et je relève la robe lentement jusqu’à la taille.

Il dit : « Magnifique ! Vous portez un string, je suppose ? »

« Oui, vous aimez ? »

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« J’adore »

Et il s’approche, passe la main sur mes cuisses à la lisière des bas ; puis remonte, écarte délicatement la dentelle du string et introduit deux ou trois doigts dans ma chatte, puis les retire et les porte à sa bouche pour les lécher. Je lui souris, me retourne et relève ma robe pour lui présenter mes fesses qu’il embrasse et caresse lentement puis il m’introduit un doigt dans l’anus et sans plus perdre de temps il ouvre sa braguette et sort son sexe. Je m’agenouille devant lui, attrape sa verge avec ma main gauche, recouvre son gland de mes lèvres en le titillant avec ma langue et lui caresse les boules avec ma main droite, je sens sa bite durcir et gonfler et je commence de lents va-et-vient sur la hampe tout en le regardant dans les yeux, je l’engloutis jusqu’au fond de ma gorge, je serre mes lèvres et mes doigts autour de cette queue déjà bien dure, pour lui donner plus de plaisir et j’augmente la vitesse des allers-retours tout en lui enfonçant à mon tour un doigt dans le cul. Je vois son étonnement et constate au râle qu’il pousse que ça lui plaît.

Il me regarde le sucer en pelotant mes seins et titillant mes aréoles, mon doigt toujours dans son cul. Il est maintenant bien bandé, il possède un engin de taille moyenne, 13 à 14 cm, mais assez épais.
Il me repousse doucement ma tête et me dit :

« Vous sucez divinement bien mais j’ai très envie de vous posséder ».

Je me relève, il défait l’ensemble des boutons de ma robe qu’il retire, pose ma robe sur le fauteuil, lèche mes mamelons en caressant mes seins d’une main et mes fesses de l’autre, puis il retire mon string, je me retrouve en porte-jarretelles, bas et talons hauts dans le bureau du directeur qui bande comme un âne !

Il m’emmène dans la pièce d’à côté, se met à genoux, me demande d’écarter mes cuisses et commence à lécher mon minou, appuyant sa langue sur mes petites lèvres, s’introduisant dans mon vagin comme s’il m’embrassait, remontant sur mon clitoris qu’il suce avec sa langue de plus en plus rapidement, m’arrachant des râles de plaisir, il comprend que tout cela m’a bien excitée et que je ne vais pas tarder à jouir, il s’acharne sur mon clito et quelques minutes après il parvient à ses fins, j’ai un long orgasme ; il a réussi à me faire mouiller, il peut goûter ma cyprine. Il se relève, me sourit et me retourne en me demandant de m’appuyer sur la photocopieuse, je comprends qu’il va me prendre en levrette, mais quel trou va-t-il choisir ?

Il se dirige vers ma chatte qu’il pénètre d’un seul coup de reins, enfonçant sa queue dans mon vagin bien humide jusqu’à la garde, ce qui m’arrache un cri de plaisir ! Il me prend les hanches et les seins et commença à me pilonner comme une machine m’entraînant rapidement vers un second orgasme beaucoup plus intense que le premier. Lui n’a toujours pas joui, il n’a l’air de rien ce petit bonhomme mais il est endurant, efficace et performant, il gagne à être connu ! Il me laisse reprendre mes esprits tout en restant bien au chaud au fond de mon vagin. Puis il commence à m’enfoncer ce que je pense être un doigt dans l’anus (il fallait bien que ça vienne, me dis-je). Mais ça ne peut être un doigt car c’est trop long, c’est certainement un gode de petit diamètre.

Il me demande :

« Je ne vous fais pas trop souffrir ? Dites-moi si ça ne va pas »

« Non ça va, c’est quoi ? »

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« Un petit godemiché, qui est facilement entré votre sphincter semble se dilater aisément, j’en déduis que vous avez l’habitude de vous faire sodomiser, vous aimez ça ? »

« Oui, j’adore ! »

« Bien, alors je continue »

Il retire le petit gode, me met un doigt, puis un autre gode qu’il enfonce lentement, ce gode semble de plus en plus gros, je comprends que ce n’est pas un gode mais un plug anal qui doit être de large diamètre car il me fait mal pour rentrer. Lorsqu’il arrive au diamètre le plus grand, il s’arrête et continu de le déplacer très faiblement d’avant en arrière, afin d’habituer mon sphincter à laisser pénétrer un gros diamètre. Puis sa bite toujours au fond de mon ventre, il retire le plug qu’il remplace immédiatement pat sa queue qui s’enfile lentement entre mes fesses. Lorsque je sens ses couilles sur mes fesses, il a tôt rentré, je pousse un soupir, c’est bon, il me remplit bien le cul. Alors il se met en action et ses coups de boutoirs m’arrachent rapidement des cris de plaisir, très vite j’atteins un nouvel orgasme, plus violent que les autres, en même temps, il décharge entre mes reins, m’inondant de sa sauce. Nos soupirs et râles de plaisir se rejoignent. Je me dis qu’il est impossible que la secrétaire n’ait rien entendu. Cela ne m’étonnerait pas si la secrétaire participe aussi de temps à autre, et non seulement ces godes dans un bureau ne sont pas familiers.

Nous nous calmons, il réajuste son pantalon, ferme sa braguette, remet sa cravate, je remets mon string, réajuste mes bas, enfile ma robe dont je ferme, cette fois-ci, tous les boutons, un coup de peigne et rien n’y paraît plus. Je range ma précieuse lettre dans mon sac, remercie le directeur qui me raccompagne en passant par le secrétariat en me disant :

« C’était avec plaisir chère madame, j’espère avoir l’occasion de vous revoir bientôt, n’hésitez surtout pas à venir si vous avez besoin de quoi que ce soit, je serais enchanté de vous recevoir ! »

Je vois un petit sourire qui en dit long sur le visage de la secrétaire !

Je me dirigeais vers la sortie et en passant la porte vitrée, en me retournant j’aperçus le directeur rejoindre son bureau, laissant la secrétaire seule, j’ai fait demi-tour et je me suis présentée devant la secrétaire qui me demanda :

« Vous avez oublié, quelque chose Madame ? »

En regardant à droite et à gauche pour m’assurer que personne ne peut me voir, j’ai retroussé ma robe jusqu’à la taille, et j’ai baissé mon string, le retirai et le tendis à la secrétaire en disant :

« Oui, voilà voudriez-vous remettre au directeur mon string en souvenir de nos ébats, car je suppose que vous avez dû nous entendre ».

« Oui bien entendu les murs sont tellement fins, que l’on entend une mouche volée, et puis, je suis habituée à ce genre d’entretien, vous n’êtes pas la première et certainement pas la dernière à passer un bon moment avec le directeur. Même moi je suis des fois amené à participer à aux ébats »

« Vous lui donner mon string et vous lui dites que je le récupère la prochaine fois ».

« Ce sera fait, Madame, permettez-moi de vous donner ma carte de visite, au cas où vous avez envie d’avoir une relation entre femmes. »

Nous fûmes interrompus par le téléphone, alors en quittant les lieux, j’ai ouvert les boutons du bas jusqu’à la limite de mes bas, dévoilant ainsi à chaque avancée d’une jambe le haut de mes cuisses, et facilitant l’accès de ma main si une envie de masturbation survenait en voiture sur le chemin du retour à Saint Dié des Vosges.

En rentrant ce fut la fête pour cette démarche réussie et la nuit ne fut pas de tout repos du côté familiale.

Je pense déjà à une nouvelle rencontre avec le directeur et pourquoi pas avec la secrétaire !

Julie.

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